juin 17, 2013
Définitions #68.
Off : Aujourd’hui je déjeune avec Géraldine G. en off. J’aime les surprises.
Show : Il va falloir que j’aille voir en « live » un show burlesque. J’aime ce glam, l’ambiance, l’idée.
Sport : En roulant dimanche je me disais bien que c’était super agréable de reprendre le vélo, de se laisser vibrer au fil des kilomètres. C’était bien d’y aller à fond. J’avais oublié un détail, le vent, le vent dans mon dos. #putainderetour
Table : S’y retrouver samedi soir en partageant un bon repas dans ce très bon restaurant. Elles sont deux. Elles sont drôles et intelligentes, et j’aime ça.
Musique : Le hasard a croisé notre route mardi dernier. Mon collègue, mon ancien collègue celui qui a plaqué la boite pour vivre (essayer) de son art, la musique. Un agréable échange autour d’une bière en terrasse, qui se prolongera autour d’une table. En fin de soirée il me donne son Cd. C’est assez rare que j’écoute les titres, par pudeur ou par crainte de ma réaction c’est la première fois que j’écoute entièrement. C’est parfaitement produit, c’est rythmé, c’est créatif, 56 minutes d’une galette parfaite. Et ça me fait chier qu’il ne soit pas diffuser. Cette semaine on se revoit et on en parle.
Curseur : Je suis entier autant dans mes amitiés que mes amours. Faiblesse ou force ce n’est pas à moi d’y répondre. C’est une question de curseur. Je vibre, je suis émotif, je joue et je développe mon côté féminin, je suis extrême et j’aimerais me contenir.
Bougies : Tu penseras à moi le 25 juin. 41 ans. 1972. #mêmepasmal
Départ : En préparant mon voyage avec le Routard j’ai hâte de ma destination, Barcelone. « L'été s'ra chaud l'été s'ra chaud, Dans les t-shirts dans les maillots, L'été s'ra chaud l'été s'ra chaud, D'la Côte d'Azur à Saint-Malo, L'été s'ra chaud L'été s'ra chooooooooooooooo… ». Ou pas !
Photo : 23 ans (environ) sur la baie du Mont Saint-Michel, un weekend de folie (raconté en 2010 ici), j’étais jeune et j’ai couru par distraction. C’est mon côté Forrest Gump bien avant l’heure.
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juin 13, 2013
Un instant dans la vie #3.
Nous devions être en 1995. A cette époque j’avais 23 ans, des cheveux frisés, et j’étais mince. J’étais étudiant, je n’en foutais pas une et pourtant le Deug de socio c’etait très intéressant. Je préférais me perdre dans mes rêves, mes copains, mes projets, mes envies. Nous étions un groupe, une association, nous n’arrêtions jamais de lancer des projets artistiques (festival, tournage, organisation de concerts…) nous aimions ça, la synergie était forte avec ce groupe.
A force de collaboration avec diverses personnes nous nous étions tournés vers la sérigraphie, le design, nous avions même testé de l’impression sur des tee-shirts. Puis un jour une rencontre avec des professionnels du « textile », une envie pour cette jeune entreprise de collaborer avec nous au travers du design, de la sérigraphie, et de l’évènementiel. Un rendez-vous important, je crois que nous savions. J’y suis allé avec lui, mon pote de toujours, le noyau dur. Deux entrepreneurs en pleine expansion, et juste en face, nous deux. Les deux gamins.
C’était en 1995. Mes souvenirs s’effacent. Nous n’avons jamais donné suite et je me souviens plus de la raison. Mais une chose subsiste en moi (et c’est bien pour cette raison que je l’écris ici), c’est que nous pouvions prendre un tournant dans nos vies ce jour-là. Même si le projet n’aurait pas fonctionné, même si cette collaboration pouvait ne pas perdurer, même si… nous avons prouvé notre imaturité, notre fossé entre nos désirs, nos délires et nos envies, et le manque de discernement économique.
Il y a toujours des moments dans la vie ou il faut anticiper le virage. J’ai continué tout droit, et pourtant je ne regrette rien.
#photo coupure Ouest-france 1994 #rectif j'avais déjà pas de cheveux
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juin 11, 2013
Live From Istanbul #4 (suite et fin).

De retour à Istanbul la situation est plus calme ?
Istanbul est une TRES grande ville, 40 kilomètres sur 100. Je vis sur la rive asiatique, très loin de Taksim ou de tout autre centre névralgique de la contestation. Tous les jours je me dis que je vais aller voir tout cela de plus près, et tous les jours je n'en ai pas le courage. Je suis donc chez moi, je vaque à mes occupations, je vais à la banque, au supermarché... Bref: je vis ma vie. Ce que je sais du mouvement, tout de suite, je l’apprends via les infos. Dans la rue, la vie est absolument normale. Mais je pense que demain mardi, je vais aller à Taksim; je ne peux quand même pas laisser passer toute cette agitation sans aller y jeter un œil moi-même.
Petite question pour les lecteurs que nous sommes, habitués en France à l'internet dans toute sa puissance... l'internet en Turquie est-il censuré et/ou limité ?
Il n'est pas limité, mais il reste onéreux quand on le veut très rapide et il est censuré, oui. Il y a un très grand nombre de sites web qui sont interdits par le gouvernement, principalement des sites pornographiques mais pas mal d'autres choses aussi. Bon, le gouvernement étant largement moins doué que le commun des hackers, à peu près tout le monde parvient à bidouiller ses DNS et à voir ce qu'il veut, quand il veut. Mais pour répondre à ta question, oui, Internet est censuré.
#un grand merci à mon pote David Rault pour sa participation.
Edit du 11 juin 2013. Taksim. Photos David Rault.






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juin 10, 2013
Définitions #67.
A deux : Les z’amours, le bonheur est dans le pré, qui veut épouser mon fils ? … si j’ai bien compris le bonheur c’est à deux Obligatoirement. J’me marre.
Elle : Un super et agréable moment lundi dernier en compagnie de Géraldine Girault. On ne devient pas comédien par hasard, tellement de charisme, tellement sous le charme, j’ai fait attention de ne pas mordiller mes lèvres. Enfin je crois.
Jaune : Aujourd’hui lundi je serais avec des représentants de la « Grue Jaune ». Hâte de cette rencontre et d’avoir mon opinion sur ce collectif.
L’homme : def – personnage masculin et compagnon d’une blogueuse. Il peut lui aussi tenir un blog et dire de sa compagne « la femme » (ceci étant je pense ça passe moins bien). Les mots, les mots, les mots.
Patrimoine : Taratata tire sa révérence, c’est un patrimoine que personne ne visitait finalement.
Civilité : En allant faire un tour sur le replay de chez Arte j’ai vu des internautes signer des commentaires de la sorte : « "Dans l'attente de revoir au plus tôt votre émission dans nos foyers wallons, veuillez recevoir, Madame, Monsieur nos salutations distinguées. » C’est quand même la grande classe. #arte #28minutes
Live : En direct d’Istanbul avec la vision d’un expatrié français, mon pote David, c’est ici.
Tsoin tsoin : La soirée Tralala rime avec « je ne suis pas là » - « t’es loin là-bas » - « je ne suis pas avec toi mais malheureusement là »…
Photo : elle date de 2010. Ma fille, un regard, une bouteille, des grands yeux.
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juin 08, 2013
Lettre à moi à 16 ans.
Tribune pour Alexandra chroniqueuse pour Leshaker sur le thème des princesses.
Une lettre qui circule sur le Net et à laquelle ta rédactrice, princesse sur Leshaker, a bien envie de s’abandonner, c’est la lettre nostalgie…celle où l’on a 16 ans et où le futur moi vient expliquer ce qui s’est passé depuis…J’espère que ça vous plaira, les princesses…
Alors voilà…En réponse à mes copines rédactrices qui se sont lancées dedans…
Ma chère Alexandra, (enfin, devrais-je dire princesse Alexandra)
Tu as 16 ans et avouons-le gaiement, c’est un peu la loose.
Ok, au lycée, ça va. Bon, comme tous les membres de ta famille, tu es une calamité en Maths (tu as d’ailleurs explosé ta moyenne personnelle dans cette matière, un joli 4/20) mais tu es facilement pardonnée puisque tu compenses avec de bonnes notes dans tout ce qui touche au littéraire. Ouf.
Ce qui t’a valu une petite discussion avec ton professeur de Mathématiques, perplexe face au fossé qui sépare le domaine scientifique du domaine littéraire, c’est le grand écart des notes.
Bref. Ne t’en fais pas, tu ne deviendras pas chercheur, ni biologiste mais rédactrice déjantée et écrivain, alors, tant que tu sais additionner, soustraire et multiplier, tu pourras survivre.
Les quelques boutons d’acné que tu as vont disparaître sous peu. Ils s’en iront peupler d’autres visages et ne retrouveront plus le chemin du tien, enfin, au moins jusqu’à tes 32 ans ; j’imagine que tu es soulagée.
Côté mec, c’est le no man’s land. Il faut dire que tu es un peu timide mais en coupant tes pantalons de quelques centimètres et…Non, en fait, change tout. Tes habits sont un peu démodés. Porte des couleurs flashy, tu vas voir, tu vas gagner en assurance, ça va révolutionner ta vie amoureuse.
Cela dit, un peu avant tes 18 ans tu vas rencontrer l’homme de ta vie, celui avec qui tu es toujours à ce jour, le père de tes enfants. Alors, si tu veux continuer la mode sac à patate invisible, ne te gêne pas, ça ne changera pas la donne.
Enfin, j’espère. Il ne faudrait pas que je créé deux futurs distincts en te donnant ce conseil.
Tes copines du moment : Claire et Anaïs. La douce et intelligente Claire, que tu vois beaucoup moins maintenant mais qui te suivra sur Facebook et achètera ton livre « au boulot Chômette ! » (merci Claireeeeeee !) et Anaïs, dont tu as complètement perdu la trace car pas sur Facebook. Snif.
Les fous rire en cours d’Histoire Géographie ne font que commencer. Adepte du bavardage pendant les cours, ne change rien. Cache toi sous la table avec Claire quand le prof, excédé par les crises de rigolade dira : « elle n’a rien compris, elle n’a rien écouté », un truc qui est resté entre nous…
Cher moi à 16 ans, le cours de Philosophie arrivera bientôt. Ce sera la seule matière littéraire où tu seras un peu larguée et où tu rameras pour atteindre le 10/20, et comme c’est coefficient 7, ça te plombera un peu la moyenne. Mais tu auras quand même ton bac avec mention et malgré tes prouesses en Maths (le 3 / 20 est de rigueur au lycée, où tu n’atteindras jamais la moyenne).
Cher moi du passé, tu t’es bien amusé. Et laisse-moi te dire que tu as du bol d’avoir rencontré ce garçon à 17 ans…Il va amener sur ta vie confiance et sérénité.
Ne le laisse pas partir.
Voilà, je te laisse. Continue à bien étudier en Anglais, ça t’aidera toujours. N’abandonne pas le Russe non plus ; bon, ce sera moins utile, mais comme tu adoreras cette langue, autant la chouchouter. (Par contre, ne prends pas option Japonais en DEUG, ça ne te plaira pas du tout).
Ah et une dernière chose, petite princesse de 16 ans : quand les gens et tes amis te pousseront à devenir rédactrice, n’hésite pas une seule seconde, c’est là que tu vas t’éclater et pas en vendant des logiciels hyper compliqués à calculs multiples…Forcément.
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Live From Istanbul #3

Tu étais sur Paris pour la présentation de la Warner Day y'a quelques semaines avant les évènements, tu sentais sur Istanbul un vent de mécontentement avant ton départ ?
Oui et non. Ça fait des années que les "européens de Turquie" (les occidentalisés, qui représentent une minuscule partie de la population et qui vivent majoritairement à Istanbul, sur la rive européenne) encaissent sans trop rien dire les décisions arbitraires de Erdogan qui de son cote accélère visiblement les prises de position et les réglementations vers un état de plus en plus islamisé. Il a lancé énormément de chantiers gigantesques depuis quelques mois, qui vont véritablement changer l'aspect d'Istanbul sur le long terme, et il multiplie les lois et décrets tournes vers un état beaucoup plus religieux. Peut-être est-ce à cause de la rumeur qui lui a trouvé un cancer du côlon et qui ne lui donne plus qu'un an à vivre; Erdogan étant d'une mégalomanie pathologique, ceci expliquerai sans doute cela, et puis il ne faut pas oublier qu'avant de diriger le pays, Erdogan a été footballeur pro pendant 15 ans et a passé 4 ans en prison pour incitation à la haine - un type bien, donc. Mais ce qui est sûr c'est que la situation a atteint un point dangereux: 50% des turcs le soutiennent, arme au poing s'il le faut, et 50% des turcs le détestent - arme au poing aussi s'il le faut. En fait, on est à deux doigts d'une véritable guerre civile. Moi, je ne pensais pas qu'on était si près du chaos. Mais force est de constater que si, en fait. Erdogan était en tournée au Maghreb, il est rentre ce matin et la première chose qu'il a déclaré à l'aéroport c'est "tous les chantiers seront menés à leur terme". Donc, en clair: "je vous emmerde". Là, je crains vraiment l'escalade. "There will be blood", comme dirait PT Anderson.
L'opposition entre l'état et la jeunesse est incarnée par une jeune femme habillée de rouge. C'est quand même un copié collé à la lutte des thaïlandais dans les rues de Bangkok habillés de chemises rouges, on frôle le plagiat ?
La couleur rouge est synonyme de passion, de révolte, c'est aussi la couleur du sang. Elle augmente la pression artérielle, elle excite et énerve. Et elle se voit de loin en milieu urbain, ou le décor est plutôt gris. C’est pour ça que Spielberg a habillé une petite fille en rouge dans la liste de Schindler, pour symboliser la prise de conscience de Liam Neeson envers l'horreur en face de lui. Du bon gros symbole qui tache, pour les téléspectateurs de TF1. Là, c'est juste une nana en robe rouge qui se prend un jet de flotte dans la gueule, et la photo a été récupérée par des journalistes bas du front en mal de symboles neuneus. Rien de plus.
#merci à David Rault mon pote qui vit à Istanbul (tu l'auras compris), à demain (normalement) !
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juin 07, 2013
Live From Istanbul #2

Depuis ton évènement d’hier à la terrasse de ce restaurant c’est de nouveau calme, plus rien dans les rues ? Tu es toujours à Ankara ?
Je suis toujours à Ankara, je repars à Istanbul ce soir. Hier soir on a été diner en ville avec un habitant d'Ankara, et de nouveau en fin de soirée le bruit de la foule s'est fait grandissant, après une averse bienvenue. On était en voiture, et notre camarade local nous a emmené dans tous les endroits "à risques" un par un, jusqu'à une heure du matin. Ici et là, des manifestants énervés mais peu nombreux (une trentaine, une quarantaine maximum) mettaient des bancs publics et des bouts de bois en travers de la route pour la barrer et y mettaient le feu. Des voitures forçaient parfois le barrage, ce qui donnait lieu à des jets de pierre qui parfois atterrissaient dangereusement près de moi. Au bout de 5 à 10 minutes, les tanks de la police arrivaient et lançaient des bombes lacrymo dans le ciel puis aspergeaient les manifestants d'eau ou de gaz lacrymo. Je m'étais mis un masque sur le nez, mais leur gaz est très violent et très irritant. Très efficace, quoi. Bref, une virée "frissons" parfois un peu flippante (quand les flics arrivent avec leurs engins de guerre et que le ciel est zébré de bombes, c'est quand même un peu surréaliste), mais finalement presque drôle. Tout ça est en train de devenir ridicule et lassant. Le plus triste dans tout ça c'est peut-être tout le mobilier urbain récemment rénové chèrement et systématiquement pulvérisé par tous ces abrutis de casseurs.
Tu penses que c’est un choix stratégique d’organiser les violences courant juin juste avant la pleine saison ?
Ah non, le début de la révolte est vraiment né de la rue spontanément. Aucun choix stratégique la dedans. Par contre c'est certain que niveau tourisme, l'image de la Turquie est en train d'en prendre un coup. Cet été, m'est avis qu'on sera tranquille sur les plages.
#merci à David Rault mon pote qui vit à Istanbul (tu l'auras compris), à demain (normalement) !
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juin 06, 2013
Live From Istanbul #1

T'es ou là en ce moment, à l'instant ?
La tout de suite je suis assis dans un Starbucks Coffee de Cepa, un centre commercial à Ankara. Je suis en train de bosser, enfin j'essaie, mais c'est pas facile avec tes emails à la con. Avant-hier soir on est sortis ma femme et moi dans une rue généralement calme d'Ankara pour diner en terrasse, mais c'était sans compter sur les manifestants (une centaine maximum) qui au moment du café ont investi la terrasse du restaurant, un bandana sur le nez et les yeux explosés. Une forte odeur de gaz lacrymogène les a accompagnés, les serveurs ont distribué des citrons. Nous sommes partis dans la direction opposée ma femme et moi, à pieds, pendant que la police se rapprochait du quartier. Après 10 minutes nous avons trouvé un taxi qui nous a emmenés à l'hôtel heureusement situe loin de tout ça. En route à travers la ville on a pu voir pas mal de feux allumes ça et là, une vraie ambiance de guerre civile. Le lendemain, tout avait disparu, tout était redevenu normal. Comme si rien n'était arrivé. Manifestement c'est encore pas mal le bordel sur la place Taksim à Istanbul, mais ici ça va... Mais bon, tout peut se détériorer en 10 minutes, alors je reste sur mes gardes.
Le pays vise une interdiction de la vente d'alcool, c'est ennuyeux pour toi ?
L'interdiction de la vente d'alcool a déjà été votée et est déjà appliquée, et elle n'est en vigueur que de 22h à 6h du matin. Ne buvant pas moi-même, cela m'est totalement égal. Sur le principe, toute interdiction est toujours dommageable. Mais là, sincèrement, ça ne me fera pas aller manifester.
#merci à David Rault mon pote qui vit à Istanbul (tu l'auras compris), à demain (normalement) !
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juin 03, 2013
Définitions #66.
Il est temps : De faire la longue liste des choses que je dois faire !
Apprendre : Information majeure, je pensais écouter Pink alors que c’est la voix d’Alex Hepburn.
Ne pas rougir : Aujourd’hui lundi je vais rencontrer Géraldine Girault. Je suis sous le charme de cette comédienne, son visage et son charisme me parle, énormément même. Je vais donc devoir me concentrer sur mes questions, ne pas me laisser envahir. J’ai hâte.
La honte : Toute la semaine j’ai eu la flemme (puissante) d’aller courir. C’est pathétique.
Entreprise : Vous êtes en voiture ou à pied ? Nous souffrons terriblement de la baisse de fréquentation mais que cette question est conne sachant que le « client » utilise de toute façon sa bagnole même pour faire 500 mètres.
Mojo : Et si pour une fois nous admettions qu’un papa célibataire qui s’occupe de son enfant à un effet repoussant pour trouver une compagne. Juste une fois (après on en parle plus !)
Quand j’écris : J’ai toujours de la musique dans les oreilles. Sinon impossible d’écrire un mot. C’est grave ?
Dur : J’ai quand même du mal avec Twitter. Mais c’est bien c’est un bel outil, ingrat il est vrai, mais beau quand même. J’ai du mal quand même.
Le dîner de cons : L’attitude de Canal+ à l’égard de Nabilla me gonfle, on découvre que cette fille n’a rien à dire (il serait temps), la toile s’enflamme, bon il faut admettre que Stéphane de Groodt et très très très bon (comme d’hab’), mais on tombe dans le titre de ce célèbre film.
Photo : Que j’aime cette photo avec ma princesse qui a bien changé depuis. Moi, elle, nous, toujours.
Ne pas rougir (bis) : Post-it – ne pas me mordre les lèvres (attitude révélatrice d’un profond désir).
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mai 31, 2013
Ma VHS et moi #3
J'avais une passion à l'époque pour Michel Courtemanche, un artiste québécois. Un gars unique ultra physique sur scène (j'avais eu l'occasion d'aller le voir à Caen), il m'inspirait beaucoup. En regardant mes anciennes cassettes j'ai retrouvé ce truc impossible, chez ma mère, je devais avoir 19 ans ou 20 ans, un pantalon magnifique (acheté à New York, la mode la mode la mode). On notera que je suis à fond car même à la fin je suis en train de saluer le public. C'est magnifique.
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