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  • Le premier Harlem Shake Monstorien !

    Il arrive (car c'est les vacances) que ma fille prenne les commandes du blog pour diffuser les créations de la journée. Merci le chat, toi aussi tu harlem Shake à mort.

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  • Je suis une princesse phobique du dentiste.

    [Alexandra Le Dauphin]

    phobie,dentiste,peur,fraise,leshaker,drôle de plume,rédactrice,Aujourd’hui, je me dévoile. Et c’est pas joli à lire. Il faut savoir reconnaître ses faiblesses, et de ce côté-là, je suis une princesse qui assume son incapacité à réussir quoi que ce soit en cuisine, sa désastreuse attitude face au marteau et aux clous ou sa nullité totale en matière d’orientation.

    Comme si cela ne suffisait pas, les fées qui se sont penchées sur mon berceau de princesse se sont acharnées, il n’y en avait pas une pour rattraper l’autre, tiens !

    Si vous aviez été là le jour de ma naissance, vous auriez entendu :

    -          « petite princesse, non seulement tu seras une plaie de la cuisine, du bricolage et de l’orientation, mais en plus tu te liquéfieras devant ton dentiste et te taperas la honte à chacun de tes passages sur le siège de l’épouvante ».

    Sérieux, merci les fées.

    En tant que rédactrice, j’aimerai te dire chère princesse que je fabule, que mon boulot c’est de broder mais le pire, c’est que ce qui va suivre est vrai. Retour sur ma dernière visite dans l’antre de la roulette.

    8h00 du mat’, un samedi par -2° dehors. Ca commençait bien. Mon lit de princesse ne m’avait pas empêché de passer une nuit blanche à méditer sur les horreurs qui allaient se dérouler dans ma bouche.

    8H00 du matin, donc, Drôle de Plume-princesse phobique de la roulette part à l’aventure à quelques mètres de chez elle, le cœur battant (à la limite de la crise cardiaque) et angoissant sur les misères qui l’attendaient.

    8h02 : dans la salle d’attente. Le bruit du claquement des dents de ta rédactrice couvre tous les bruits environnants. Je ne te fais pas un dessin, tu vois l’ampleur de la catastrophe.

    8h13 : mon prince m’avance mon siège. Enfin, c’est un drôle de prince avec masque et lunettes en plastique bien moches. Ajustage du siège. Premiers tremblements de la jambe droite.

    8h16 : ce n’est pas compliqué, maintenant tout mon corps de princesse tremble. Je manque de mordre le dentiste, qui, semblant ne rien voir, me demande si tout va bien.

    L’anesthésiant local masque la douleur d’un détartrage massif mais pas le bruit infernal qui a lieu dans ma bouche. Bzzzzzzzzzzz et re-bzzzzzzzzzzzzz.

    Le siège de princesse s’est transformé en siège de la hantise, où mes mains crispées s’agrippent aux accoudoirs si fort qu’elles pourraient bien les malmener.

    Je ne sais pas si tu as peur de l’avion, mais à ce moment précis, je me suis figuré que j’étais en phase de décollage dans un A-320 me cramponnant à ma place en attente de la torture qui allait suivre et priant pour que ledit A-320 décolle vite fait, bien fait et que l’on en parle plus. Tout ça dans un vacarme assourdissant et sans aucune garantie que le vol serait sans heurt.

    C’est exactement ce que j’ai ressenti dès les premières minutes sur mon siège de l’angoisse.

    Alors oui, chère princesse, c’est la loose. Mais ta rédactrice ne fabule pas sur ce coup- là.

    J’espère donc que tu te livreras et me raconteras ton dernier coup de stress, histoire que je me sente moins seule.

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

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  • Définitions #52.

    moteur,casse couilles,femme,confessions intimes,leshaker,solitude,ladyblogue,mojo,soirée,débat,les chroniques de lisianne,Lu : « 12H, 24H, 48H, 72H... Sinon elles sont au courant les marques de déodorants qu'on a inventé la douche ? » - « Dire « Putain, où est-ce que j'ai mis mon chargeur ? », en France, ça n'inquiète personne. Aux États-Unis, ça peut déjà faire plus flipper. »

    Au fil du temps : Ce que j’aime chez elle c’est son envie. Ce que j’aime chez elle c’est de casser les codes. Ce que j’aime chez elle c’est son sens du spectacle. Ce que j’aime chez elle c’est son plaisir. En la voyant palpiter et savourer ses projets j’ai en moi cette nostalgie qui me fait me souvenir des moments que j’ai passé. Je viendrais ici même partager son clip.

    Faire le ménage : Ouais ras le bol des gens qui ne prennent pas le temps de répondre, ras le bol de ceux qui au fond n’écoutent rien, ras le bol d’écouter les bobos du cœur, ras le bol de courir derrière les gens pour demander un signe. « Je parle peut être un peu trop pour moi mais j’ai cette conviction que rester sois même c’est avant tout s’éloigner des autres et plus je suis moi-même, plus je suis seul. »#jusdepommes #tellementvrai

    Débat : En ce moment la volonté de ne plus publier les chroniques de Lisianne est forte, j’ai demandé à certains lecteurs via les réseaux sociaux si je devais faire perdurer la chronique, je suis dans un tunnel, je n’arrive pas à trouver un élément valable pour répondre à cette question. J’ai donc envoyé à Lisianne cette même question. La réponse est en attente.

    Sociologie : « Un moteur c’est moins casse-couilles qu’une femme » #GérardVsGinette #confessionsintimes #c’estdébileetenplusc’estpascertain

    Elle débarque : Ma copine américaine débarque en fanfare le 27 avril pour une très grosse soirée. Au programme des paillettes, des louboutins, du glamour, du champagne, des rires et des rencontres. Je mettrais en place « normalement » un petit jeu afin que l’une de vous (oui une) puisse venir nous accompagner lors de cette soirée. #teasing

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  • Mon empreinte.

    empreinte,leshaker,contribution,numérique,nostalgie,identité,Voici un espace. Un espace à combler, pour y ajouter des mots, des vidéos ou des photos. Le principe est de ne rien dire. Si seulement nous pouvions écouter le silence dans nos vies numériques. Mon silence à moi dure depuis plus de 4 ans. Un blog, un espace, mon identité numérique, mes humeurs, mes désirs, mes empreintes, un espace qui ne témoigne de rien finalement. Je suis le seul à pouvoir ajouter de la nostalgie et des souvenirs sur les notes que je dépose. Comme vous.

    J’ai le plaisir des livres et de la lecture depuis 4 ans. Avant je n’écrivais pas. Jamais. La feuille blanche était une douleur, le clavier et l’écran un plaisir. Pourtant nos témoignages sont éphémères, je le revendique, il suffirait d’une énorme panne pour tout supprimer. Mais il ne se passe jamais rien sur la toile. Calme plat. Le seul plaisir ultime que nous pourrions prendre sera demain, plus tard, lire et relire nos notes, les mots, se souvenir du moment, de cet instant ou l’envie était forte de se perdre encore quelques instants devant nos pixels. Notre aventure numérique est personnelle.

    Pourtant je suis ici. Une envie pressante de frapper le clavier et de venir contribuer. J’y ajoute une nouvelle fois mon empreinte du soir, 2h26 du matin, dans la nuit du 23 au 24 février. En terminant cette missive j’irais me coucher, avec le plaisir de découvrir cette note dans mon espace. J’ai une certitude. C’est l’émotion. Nous cherchons à nous en procurer. A toi de m’en donner.

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  • Mr Antoine Daniel en entrevue.

    Pour cette nouvelle rencontre focus autour de Mr Antoine Daniel créateur et présentateur de l’émission What The Cut. Pourquoi lui ? Antoine fait ce que nous faisions à l'époque, des vidéos, mais sans internet et avec un camescope s-vhs (oui j'ai 40 ans) c'est donc un moyen d'expression qui me parle. Enfin, et c'est un sentiment personnel, le type à du talent, et une voix. Merci à lui de m'avoir accordé du temps pour cette entrevue.

     

    antoine daniel,what the cut,entrevue,leshaker,chaine youtube,hors serie,vidéos,Antoine tu es le créateur de What The Cut, une série qui fonctionne bien sur le net actuellement, peux-tu nous présenter le concept en quelques lignes ?

    What The Cut est une émission dont le but est de commenter trois vidéos trouvées sur internet de façon humoristique. Mais il y a aussi des épisodes spéciaux sur des sujets particuliers où il y a plus de trois vidéos.

    Y’a une envie au départ, un truc qui t’as poussé à faire des vidéos ?

    J'avais envie de "'m'installer sur internet", avoir un concept récurrent, quelque chose que les gens pouvaient identifier. Au final je n’avais pas trop de but en commençant, juste m'amuser. Je me suis inspiré du concept de l'émission américaine =3 de Ray William Johnson.

    Ta chaine Youtube est créée depuis février 2012 tu vas atteindre les 45 000 abonnés, c’est une chose que tu peux anticiper ou le tourbillon est une surprise ?

    Je peux anticiper, je me rends bien compte du "succès" de la chaîne. Malgré tout, je reste tout de même surpris, agréablement évidemment, je n'imaginais pas un seul instant que tout irait aussi vite.

    Cyprien, Norman (en autres) sont des gens qui ont contribués à cette expression sur le net, tu en penses quoi d’eux ? Et as-tu des gens qui t’ont inspirés ?

    Cyprien, Norman & Co sont des gens que je respecte mais je ne m'en suis pas du tout inspiré, ce n'est pas réellement mon type d'humour. En France ma chaîne préférée est celle du Joueur du Grenier, ses vidéos sont bossées, drôles et inventives. Je suis beaucoup intéressé par les chaînes anglophones, mon Youtuber préféré est un anglais : Tomska.

    Un épisode se réalise en combien de temps ? Des projets futurs ?

    Un épisode se réalise globalement en 3 jours, 5 jours pour un hors-série. Oui, plein de projets, des vidéos absurdes avec un ami en préparation, une web série, et d'autres trucs

    J’ai un membre de ma famille qui t’adore, Stephen, il est jeune, il t'adore, il me parle de toi, une petite dédicace pour lui !

    Ben dédicace à Stephen, merci de me regarder et de continuer à partager mes vidéos. 

    La chaine sur Youtube - Le Facebook du garçon.

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  • L'astéroïde 2012 DA 14 contre la météorite Tcheliabinsk

    [harold]

    astéroïde,météorite,2012 da 14,tcheliabinsk,russi,harold,leshaker,espace,univers,pluie,Quand le direct des médias télévisuels  prime sur l’émotion du spectacle et de la croyance collective du catastrophisme au dépend de la véritable information sur de l’astéroïde 2012 DA 14.

    Après l’épisode hystérique de la fin du monde de 2012, nous voilà à nouveau plongés dans le fantasme du film Armageddon illustré par les infographies en 3D. Le discours rationnel des scientifiques nous informant que cet astéroïde ne pouvait pas entrer en collision avec la Terre n’a pas empêché les médias de faire les gros titres sur une catastrophe évitée : « Un astéroïde géant a frôlé la Terre sans dégâts » (L’EXPRESS). Satellites de la NASA, caméras professionnelles et amateurs braquées vers les cieux à la recherche d’une image spectaculaire ne se sont résumés qu’à un point lumineux, insignifiant, perdu dans l’immensité infinie de l’espace.

    Image abstraite pour les néophytes qui se contentent d’écouter religieusement la voix évangélique de la télé à la recherche de sens. Mais au même moment, une météorite se désintègre au-dessus de la région de Tcheliabinsk en Russie provoquant des centaines de blessés et d’importants dégâts matériels. Ces images  de gens hébétés, blessés et interrogatifs nous plongent dans une situation chaotique : vitres éclatées, mur d’un bâtiment effondré,  boule lumineuse laissant une bande nuageuse blanche telle une déchirure dans le ciel. Ces images nous renvoient à notre condition humaine, à l’idée que la science n’explique pas tout.

    La redondance des discours médiatiques montrant une boule blanche, telle une comète annonçant de mauvais présages, alimente cette superstition que le chaos  peut surgir tout au long de notre existence. Est-ce par  hasard si l’expression « pluies de météorites » a été souvent prononcée par les journalistes, disqualifiant ainsi un discours scientifique pour une interprétation à valeur religieuse, tel un châtiment. Il aurait fallu privilégier le terme scientifique de « désintégration » ou bien montrer l’image, bien rare à la télévision, de ce cratère formé par cette météorite ou encore de la capture de Météosat 9, afin de donner plus de sens aux images. Aux images satellitaires et à leurs discours scientifiques rassurants sur cette trace fugace de l’astéroïde s’opposent les images brutales et chaotiques de la météorite, à forte charge superstitieuse.

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  • Définitions #51.

    saint valentin,sorcières,attendre,les gens,leshaker,inforatique,carte graphique,combler,empreinte,apprendre,pansexualité,Lu : « Si on m'avait donné un euro à chaque grosse connerie sortie par Nadine Morano, je n'aurais pas un compte Twitter mais un compte en Suisse. »

    Saint Valentin : J’ai testé le gnian-gnian avec une amie lors du dessert, un énorme mille-feuille en forme de cœur. Mais ça c’était avant le drame. Le terrible fromage qui pue, une faute de goût pour le restaurant qui proposait un menu « spécial St Valentin », bonjour la galoche de fin de soirée… enfin pour les amoureux (remarque on peut aussi galocher sans être amoureux !).

    Ne rien attendre : … ne rien attendre … ne rien attendre … ne rien attendre. Des gens. Sinon la déception est toujours au rendez-vous.

    Informatique : J’ai un pote qui avait un souci avec sa carte graphique et qui pour régler le problème voit sur un forum qu’il faut passer cette dernière dans le four à 180° trois minutes. Il va tester. Il va régler le problème.

    Combler : J’avais envie de contribuer. Un espace à combler, juste pour y glisser une empreinte numérique. C’était un soir et ici.

    Made in : Ma fille regarde le fond de son verre « papa c’est un pays Duralex ?, c’est écrit made in Duralex »

    Pourquoi : Pourquoi le mojo de 20 ans n’est plus le mojo de 40 ? Suis-je fantomatique ?

    Apprendre : J’ai eu connaissance d’un mot que je ne connaissais pas, la pansexualité. Il me tarde d’en faire une entrevue dans la cadre de ma rubrique, les deux sorcières sont sympathiques, enfin je pense.

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  • J'ai testé la Saint Valentin.

    saint valentin,amoureux,leshaker,amies,copine,restaurant,coeur,dîner,J’ai testé la Saint Valentin. Comme un célibataire. Ce jeudi soir j’ai donc testé la Saint Valentin en célibataire avec une amie. Oui j’ai des amies avec un « e », c’est un vaste débat, je pratique depuis des années, sensibilité féminine, élevé par une femme, ceci expliquant cela. Mes amies je peux les trouver jolies, sensuelles, souriante, mais je ne désire pas. Jamais. L’amitié c’est bien la seule chose qui puisse nous rester. Mais je suis ouvert et diplomate (à la différence de mes amies) et je peux comprendre que tu ne puisses pas comprendre. Je disais c’est la Saint Valentin et jeudi soir, donc, j’ai testé la chose.

    Trouver une place n’est pas une chose facile après 20h30, j’ai fini par croire que les gens sortent le soir de la fête des amoureux, et en effet, la crise n’affecte pas le centre-ville et les restaurants qui débordent d’amoureux. On trouve place dans un endroit que nous connaissons, une toute petite table, toute mini rikiki, ça va pas être facile pour déconner ce soir.

    On jette un œil. Je pense que nous sommes les seuls à nous présenter en jean-pull-classique-après le travail. On rigole. Je jette encore un œil. Je suis étonné. Je vois que des jeunes gens, 20-25 ans en moyenne, j’ai l’air vieux, je suis vieux. Le couple à côté de nous ne parle pas. Le couple mange. J’évite d’ailleurs de trop regarder la jeune fille et son décolleté ultra-hyper plongeant. On rigole. Ceci étant il dit rien le couple, il mange, il parle pas. On décide de faire péter l’unique menu « Saint Valentin » de la soirée. J’ai faim mais ce soir il va falloir être patient, et être patient quand t’es pas amoureux, c’est chiant. On rigole.

    Au fond y’a un mec tout seul. On rigole plus. On imagine pourquoi. On invente sa vie. On se trompe certainement.

    On rigole beaucoup à l’arrivée du dessert, un superbe mille-feuille en forme de cœur. On va lui faire sa fête avec notre cuillère, pas de sentiments nous sommes célibataires. On divise la note. Le serveur me regarde étonné. Je dis rien. Ce soir fallait pas diviser mec. Moi je m’en fou je suis un rebelle ce soir.

    Y’a une fille avec une poitrine vertigineuse qui file vers les toilettes au moment de notre sortie. On fait le tour du restaurant pour voir la tronche du mec. On rigole.

    J’ai passé une merveilleuse soirée en toute amitié et j’adore la saint Valentin pour ça !

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  • Les chroniques de Lisianne #37. Elle est moi "Satan is waitin'"

    leshaker,lisianne,chronique,capitale,retrouvaille,personnage,les chroniques de lisianne,conversation,attraction,charisme,sexy,faiblesse,Elle m’a donné les clés de cette chronique. J’avais le choix de raconter, j’avais le choix de le garder pour moi, j’avais le choix tout simplement. Le choix chez Lisianne n’est pas une option, cela reste programmé, elle savait que je viendrais taper ces quelques lignes ici. Elle anticipe, elle programme, dans une parfaite incertitude. C’est sa force.

    Flashback. J’ai rencontré Lisianne en août 2011 pour la première fois. Elle venait de participer à la rubrique « shake les princesses » sur le blog, petit à petit à force de conversation sur Facebook j’ai décidé de la rencontrer et de lui proposer un projet. Se raconter. Une entrevue, sa joliesse, cette brune, sa vie, le soleil sur la capitale, un beau moment et une envie de sa part de venir se raconter au travers du blog. Premier opus le 29 août. Au fil du temps et des mots Lisianne a fini par fédérer, la rubrique s’enrichissant de nombreux lecteurs. L’écriture était une épreuve pour elle. Je ne le savais pas. Le personnage de Lisianne prenait de l’épaisseur, cette femme écorchée vive mais tellement passionnante.

    Le 14 juin au travers d’une note sur mon blog elle annonce son départ vers une destination lointaine, elle plaque tout, souhaite tout recommencer, se débarrasser d’une vie, n’étant pas dans la confidence je n’en connais pas les raisons. A compter de cette date Lisianne ne cessera de faire perdurer sa rubrique et de me faire courir. Un épisode sur Moscou finira par me faire comprendre son sens de la mise en scène et son pouvoir d’attraction. Un évènement que je souhaite mettre derrière moi et que je viendrais raconter dans une note intitulée pour l’occasion « les limites de l’impudique ».

    Pendant ce temps et encore après elle continuera à me faire parvenir des notes prenant soin de ne pas me donner d’information sur sa destination. Durant ce temps vous étiez nombreux à me faire parvenir des messages que j’ai transmis dernièrement.

    Dernièrement. Le samedi 9 février 2013. Paris.

    Son passage sur la capitale était annoncé, elle avait décidé de me rencontrer, de faire le point, une phase de rédemption, dont je n’étais pas dupe. Elle savait, je savais, nous savions. Rencontrer Lisianne après tout ce temps n’était pas aussi simple. J’étais préparé, disponible, hermétique à son charisme. Elle pouvait arriver. Au loin, belle, souriante, envoûtante, captivante, je détourne mon regard un instant, je vais même jusqu'à prendre mon téléphone pour imaginer une conversation et me donner une contenance. Elle est intelligente elle voit que je suis captivé, je me reprends immédiatement et durant nos trois heures je ne laisserais plus rien transparaître. Discussions, questions, réponses, sourire, silence. Nous avons fait le choix de déjeuner ensemble. J’ai proposé à Lisianne une nouvelle orientation de ses rubriques, proposer d’y ajouter de l’aventure en nous faisant découvrir ses prochaines étapes au travers de photos et de vidéos. Elle verra. J’ai glissé les nombreux messages. Pudeur.

    Elle repartira vers sa destination actuelle, l’Australie. Je ne l’imaginais pas là-bas. En mars elle sera ailleurs. Lisianne me quitte, je garde pour moi notre discussion longue et enrichissante. Elle fait vite le rideau va retomber.

    Elle me glisse un dernier regard. Revient sur ses pas. Glisse une main sur ses longs cheveux noirs, et m’enveloppe d’un baiser.

    Elle est très forte et d’un charisme débordant. Elle connait mes faiblesses (et laissera un sourire parcourir son visage en découvrant cette note).

    [Leshaker]

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