Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Dans les yeux de ma fille #2

    J'ai demandé à Lou de me dessiner en voyage. Elle a choisi l'avion, on retrouve ce tee-shirt "Duff" que je ne possede pas, que suis suis toujours aussi mal rasé et que je ne me sépare pas de mon sac à vomi. La classe quoi ! (elle me dit de préciser que derrière c'est le siège de l'avion).

    leshaker,cyril balayn,flolou,mal rasé,sac à vomi,duff,voyage,

    Lien permanent Catégories : Shake les yeux de ma fille. 0 commentaire
  • Dans les yeux de ma fille #1

    Durant une semaine je vais demander à ma fille Lou de me dessiner dans différentes situations, juste pour voir comment "elle" voit les choses.

    Pour cette première je lui ai demandé de me dessiner tout simplement. On retrouve le tee-shirt, les rides sur le front (fichtre !), la télécommande dans la main (c'est déprimant je dois passer mon temps devant la télé), et pour finir le symbole "Duff" sur le tee-shirt moi qui ne boit jamais de bière (à la maison en tout cas). Force est de constater que je dois faire attention à mes rides, que j'arrête de zapper en permanence, et plus de Simpson à la maison !

    leshaker,lou,cyril balayn,dans les yeux de ma fille,duff,bière,vieux,rides,tee-shirt,

    Lien permanent Catégories : Shake les yeux de ma fille. 0 commentaire
  • Définitions #78.

    leshaker,définitions,abandon,coup de pied,cyril balayn,flolou,ressourcer,geek,iphone,addictif,smile,Coup : Foutre un grand coup de pied dans ma vie (mais pas trop fort).

    Folie : La seule chose qui reste accessible et gratuite (pour l’instant).

    Ressourcer : Loin, très loin, y’a que les kms qui me permettent cela (oui je sais c’est moche).

    Lien : Aller voir Cindy #suncindy (car c’est bon fais chier quoi !).

    Réussir : Juste finaliser ce putain d’entretien d’embauche (mais je suis pas seul #fairetomberdescandidatsdanslescalier).

    Reset : Fuir pour tout recommencer (j’aime le concept).

    41 : « Papa tu deviens sourd ça fais 5 minutes que je t’appelle de ma chambre » (gloups !)

    Divorce : Quitter mon blog, en avoir la force, et remplacer l’absence par un truc nouveau (mais c’est addictif cette connerie).

    Geek : J’ai rêvé hier soir que j’achetais un IPhone (au secours la gueule du rêve).

    Mea Culpa : Dire pardon (et croiser les doigts).

    Abandonner : Un projet, une personne, un sens (un truc super important, et plus encore).

    Smile : Ici et là, partout, dans les couloirs, la rue, dans le lit, à l’hôtel, dans la maison, avec tes potes, chez tes parents, dans les toilettes, sur un pont, en buvant, avec  ton chat, sur un vélo, partout, ici et là, partout, avec ton patron, tes collègues, dans le train, avec la fille que tu aimes, devant ta télé, avec ton mec, au cirque, sur ton balcon… (partout).

    Photo : Leshaker t'es super ! (#autoplaisir)

    Lien permanent Catégories : Shake les définitions. 2 commentaires
  • Du bois dans nos vies.

    [cindy/leshaker]

    Elle est universitaire, française, trentenaire, mariée, c’est une amie que je ne pensais jamais retrouver, une fille simple, une certaine classe et un petit côté folle-dingue qui lui va bien. Elle est plutôt drôle, pétillante, franchement pas conne, bouge ses fesses pour faire fondre les rondeurs. C’est une maman, deux beaux enfants, la plus petite n’est pas forcement la plus facile, il lui arrive de gueuler un bon coup. Je ne la connais pas dépressive, elle reste à l’écoute, un sourire très souvent sur son visage. Elle n’a pas vraiment changé et avec le temps nous n’avons plus vraiment rien à nous dire. En tout cas j’ai le temps de noter que c’est dimanche, et dimanche j’y serais.

    leshaker,suncindy,noce de bois,5 ans de mariage,célébration,marié,flolou,cyril balayn,Une belle maison, un beau jardin, un endroit rare dans ce quartier, un espace protégé dans cette ville si bruyante. Le buffet remporte tous les succès, elle, magnifique dans cette petite robe qui lui donne un air si coquin. Lui, ni beau ni moche, passable, trop simple, un visage qu’on peine à reconnaître (ça c’est très chiant), il semble en retrait, derrière, il semble pensif comme si cette petite fête ne lui correspond plus. Un côté français certainement, c’est un couple dans l’habitude, faut dire que les américains… .

    5 ans de mariage que nous devons célébrer en levant nos verres. Du bois dans les traditions, du bois dans nos assiettes, dans mon sourire, du bois dans les lèvres des invités, du bois dans les discussions, ce putain symbole d’une rigidité parfaite. J’ai trouvé l’élément trop souvent cité dans la tête des amoureux comme si cela devait les pousser à se rassurer. Le bois rassure.

    Combien de temps encore ?

    Mes cheveux sont rouges depuis quelques jours. Je vis dans une ville où les gens se fichent de ça. J’ai quitté cette fête la tête basse, le corps vide. Je voyais ce putain de bois ici, là, puis ici, et très loin là-bas, ce connard de bois partout. Encore combien de temps avant le passage du bûcheron ? Décidément je suis une  éternelle pessimiste, ou alors une femme d’expérience. Je ne sais pas. L’avenir nous le dira.

    Lien permanent Catégories : Shake Suncindy [contribution]. 2 commentaires
  • Paires.

    Se ressembler, se comparer, s’identifier, on a tous un ou de sosies. La preuve avec le travail du photographe Francois Brunelle dont l’objectif est de réunir des paires de personnes qui se ressemblent comme des jumeaux. Captivant. 

    leshaker,jumeaux,ressemblance,francois brunelle,sosie,ressembler,paires,

    leshaker,jumeaux,ressemblance,francois brunelle,sosie,ressembler,paires,

    leshaker,jumeaux,ressemblance,francois brunelle,sosie,ressembler,paires,

    leshaker,jumeaux,ressemblance,francois brunelle,sosie,ressembler,paires,

    leshaker,jumeaux,ressemblance,francois brunelle,sosie,ressembler,paires,

    leshaker,jumeaux,ressemblance,francois brunelle,sosie,ressembler,paires,

    leshaker,jumeaux,ressemblance,francois brunelle,sosie,ressembler,paires,

    leshaker,jumeaux,ressemblance,francois brunelle,sosie,ressembler,paires,

    leshaker,jumeaux,ressemblance,francois brunelle,sosie,ressembler,paires,

    leshaker,jumeaux,ressemblance,francois brunelle,sosie,ressembler,paires,

    Lien permanent Catégories : Shake mes découvertes. 0 commentaire
  • Définitions #77.

    leshaker,cindy,suncindy,flolou,cyril balayn,définitions,rouge,pin up,en manque,opinion,bijouterie,génération,Météo : 16 septembre allumer les radiateurs électriques, c’est formidable, la grosse arnaque de l’EDF sur la météo commence déjà !

    Gredin : Déjà agresser une petite mamie c’est pas terrible comme démarche, mais le faire en plus quand t’as 16 ans dans un magasin ou y’a de tas de caméras c’est encore plus con. Une première et une dernière j’espère.

    Fête : Soirée jour de l’an le 11 septembre, c’était bien. Le matin moins.

    Opinion : L’affaire du bijoutier est complexe, reste à réfléchir sur la balle perdue qui un jour pourra venir frapper un proche. Fort à parier que le changement d’opinion sera radical. (Clin d’œil à Fredouat).

    Génération : Je suis de la génération X qui vire vers la Y mais qui n’est pas vraiment accepté. Je cherche ma tribu.

    Manque : Oui Charlotte Marin me manque. Il serait grand temps que j’aille la revoir sur scène.

    Manque (bis) : Manque de temps, manque pour poser mon regard, manque pour m’expliquer, manque pour faire glisser mes émotions, manque pour faire parler les silences, manque pour la contemplation, je suis en manque d’un temps qui passe et que je n’arrive pas à immobiliser. Je rêve d’une bulle, d’un espace et juste nous à l’intérieur.

    Ludique : Pour une fois une très bonne question dans le cadre de l’entreprise.  Afin de ne pas interdire l’utilisation du portable sur le lieu de travail comme rendre ludique son utilisation dans le cadre de son activité ?

     

    Photo : Cindy aka suncindy à les cheveux rouges et force est de constater que cela lui va bien #shooting #lasvegas

    Lien permanent Catégories : Shake les définitions. 0 commentaire
  • Lettre ouverte à Marion #4

    Elle me fait penser à cette fille que tu croises en soirée et qui malheureusement va perdre de son « mojo » avec une robe qui ne lui va pas. Mais tu l’aimes bien quand même, tu trouves même qu’elle a du charme. Tu espères que pour une fois elle soit juste elle, pas la peine de se chercher dans des fringues de fille qui ne lui vont pas.

    Faut dire que la pauvre depuis que je la connais, les gars ne cessent de lui dire qu’elle est moche, pas féminine, pas charismatique, limite pas sympathique. Alors elle cherche à casser son image, elle cherche à donner de la douceur, c’est une fille, elle cherche à capter le regard pour entraîner le dialogue. Il faut de toute façon se ranger dans des cases, elle est juste hors sujet, depuis toute petite, il est donc temps de rentrer dans le moule dans notre société pour pourvoir exister.

    Je dois avouer que je la regarde du coin de l’œil, je tente d’imaginer ce qu’il passe dans sa tête le jour même pour pouvoir dénicher de son armoire une telle robe, qui en plus ne lui colle pas à la peau, c’est tellement loin d’elle. Je me dis aussi qu’elle pourrait demander à une copine si ça lui va bien, y’a donc personne dans les couloirs de sa vie pour donner un avis ? Cristina Cordula si tu me lis.

    C’est un art de marcher avec des talons. La boulette suprême reste d’en porter sans savoir les utiliser. Je tente d’en capter la « sexytude » en la regardant mais l’image d’elle arrivant en titubant sur les hauts talons me glisse vers un rictus que je ne peux contenir. Mais la volonté est là, bien présente. Le temps de faire un panorama sur les yeux des autres filles qui vont porter pour le coup un regard moins bien amusé que moi, à la limite du jugement.

    Marion, pourquoi ?

    Oui je sais. Je sais. Change rien, moi j’aime les gens qui déconnent, qui glissent sur des peaux de banane, qui prennent toujours les mauvaises directions. Puis tu sais que dire des gros cochons qui viennent envahir le paysage avec un bidon adipeux et de la sueur plein le front. Tout cela reste du sexisme. Garde cette idée en toi. Je t’embrasse.

    marion bartolli,grand journal,robe sexy,talons hauts,tennis,leshaker,cyril balayn,flolou,lettre ouverte,féminine

    La vidéo c'est ici, là, ici, puis là.

    Lien permanent Catégories : Shake la lettre ouverte... 2 commentaires
  • Définitions #76.

    leshaker,flolou,définitions,tee-shirt,charte de la laïcité,peillon,post-it,hollande,gopro,matérialiste,bulle,espace,nous deux,Bordel à chier : Un petit moment que j’ai pas écrit un truc sympa sur ce blog, que j’ai pas eu l’envie de coucher les mots. Le vide intersidéral je suis.

    Charte : il serait pas mal de l’afficher chez les parents, non ?!!! #peillon #chartedelalaïcité

    Eté : On profite encore avec la team des derniers moments dans les jardins, on discute, on chahute, on me dit que j’ai une écoute féminine…

    Espace : le souhait, le désir, l’envie, de créer un endroit, une bulle, une parenthèse dans un lieu, un point géographique pour juste se retrouver, faire le point tout en racontant des conneries pour mieux avancer demain. C’est tellement clair dans ma tête mais tellement flou à écrire.

    Post-It : Penser à déconner, rire, jouer, évoluer, être en harmonie, ne jamais subir, rester l’esprit vif, réfléchir, neutraliser ses faiblesses, lire, écrire, aimer, sentir, prendre le temps de voir passer le temps, et bien des choses encore….

    Temps : L’espace d’un instant j’ai parlé fringue avec ma fille, mon cœur s’est arrêté de battre, elle grandit ma princesse, j’ai la nostalgie de son enfance, je sais que c’est con, toujours le fil entre le désir de la voir grandir et se dire qu’elle reste ma petite princesse. Princesse elle restera.

    Dans le près : C’est bien cette émission ou tu parles des enfants, du mariage, de la vie en couple après trois rendez-vous, c’est bien ça ?

    Hollande : Je vais finir par croire que c’est un fake, si c’est pas le cas c’est vachement bien foutu !

    Matérialiste : je veux une GoPro.

    Photo : Dimanche matin j'ai regardé les animaux de la 8. C'était sympa. Oui très.

    Lien permanent Catégories : Shake les définitions. 2 commentaires
  • Jean le Jedi.

    [Alexandra Le Dauphin]

    Aujourd’hui, un petit craquage de princesse…Plutôt que de vous raconter ma (folle) vie de rédactrice web freelance, j’ai eu envie de vous conter une mauvaise blague.

    Alors, chères princesses, ne soyez pas choquées, et prenez ce texte au deuxième (voire troisième) degré. Il est seulement destiné à vous faire sourire.

    Craquage de princesse donc…

     

    leshaker,drole de plume,rédactrice,jedi,pouvoir,que la force soit avec toi,yoda,power,Jedi power. Ou presque.

    Je m’appelle Jean, mais mes amis m’appellent Jedi. Il faut dire que nous avons tous été élevés par Maître Yoda et la fameuse Force.

    La guerre des étoiles ? Nous connaissons sur le bout des doigts. Nous nous sommes faits des soirées Jedi, dégainant nos sabres laser, jusqu’à ce qu’ils ne fonctionnent plus ou que les voisins du dessus, un couple de soixante-dix ans définitivement hostile au potentiel de Star Wars craquent et appellent la police.

    Le combat qui s’ensuivait était épique : dans mon salon, les forces (de l’ordre) luttaient contre la Force pendant que mon ami Denis (alias Maître Yoda parce qu’il parle naturellement à l’envers et qu’il a le teint un peu verdâtre) arbitrait le tout. On aurait dit un épisode d’X-Files, avec moi dans le rôle de l’envahisseur Jedi aux pouvoirs limite extra-terrestres et les policiers, usant de leurs bâtons de terriens pour me calmer.

    D’un coup, je m’écriais :

    -«  Ils m’ont pété mon sabre laser made in China ! » ce à quoi Denis-maître-Yoda répondit :

    - « normal, leurs armes, c’est du made in France ! ».

    Merci donc au couple du dessus d’avoir appelé les forces de l’ordre pour démantibuler la Force à une heure du matin.

    Ce n’était jamais grave, je me rachetais toujours un sabre le lendemain au Carrouf’ du coin. Scout Jedi, toujours prêt !

    Cette histoire m’a tout de même refroidi. Mais comme mon clan de défenseurs de l’Univers de l’ordre ne pouvait pas être dissous par un couple de septuagénaires fans d’ « autant en emporte le vent », j’ai décidé de remettre cela.

    Plus de sabre laser, j’ai préféré mettre mon mental à l’épreuve…dans un ascenseur.

    Je vous explique. Avec mon ami Yoan comme complice, j’ai eu envie de voir comment les gens réagiraient face à mon pouvoir de Jedi.

    J’ai ressorti ma panoplie « Obi-Wan Kenobi » ( manteau large et sombre à capuche flippante que mon frère m’avait ramené de son séjour chez les moines) et marché avec pendant des jours pour m’y habituer. C’est que ça gratte et que je ne voulais pas tout gâcher en me grattant les coucougnettes pendant la farce que j’étais en train de mettre en place. Cela aurait tout fait capoter. (Vous visualisez Obi Wan Kenobi se remettant les valseuses en place ?)

    Le jour J, j’ai été constater la notoriété de la Force dans un ascenseur du 18ème arrondissement de Paris.

    La blague ? Yoan retenait l’ascenseur avec le bouton tandis que je faisais style d’utiliser la Force pour empêcher les portes de se refermer.

    Au début, ça se passait bien. Les filles, ça les faisaient rire. Une m’a dit :

    -« eh, tu es Néo ou quoi ?! »

    Euh…non. Matrix, très peu pour moi. Si Keanu Reeves avait une capuche sur la tête ça se saurait, non ?

    Je devais garder mon sérieux. Pourtant, le fou rire me guettait.

    On commençait à bien maîtriser le truc avec Yoan. Les gens entraient dans l’ascenseur, je prenais mon air mystérieux de Jedi, et les portes ne se fermaient pas. Je les balayais de la main pour les faire s’ouvrir.

    Quel succès.

    Sauf que.

    Galvanisé par mon (faux) pouvoir, j’en ai oublié que cela demandait de la coordination. Mon complice tapi dans l’ombre à côté du bouton s’était fait draguer par une fille.

    Il en a donc oublié de jouer son rôle.

    De mon côté, sûr de moi, je m’étais avancé vers les portes métalliques, certain de les faire s’ouvrir.

    Elles ont failli engloutir ma main. Je l’ai retirée juste à temps, quand j’ai vu que mon ami ne les retenaient plus.

    Mon visage s’est décomposé, mon corps s’est relâché. Un gros pet s’est échappé, et tout mon pouvoir de télékinésie n’a pas pu l’empêcher.

    Les deux filles présentes à ce moment-là dans l’ascenseur ont tordu leur nez, piégées dans une cage en fer malodorante.

    Le gars, quant à lui, a éclaté de rire lançant :

    - « alors, Obi-Wan, la Force t’a abandonnée ? Tant mieux, j’ai un cadeau pour toi ! »

    Il ponctua sa phrase d’une calotte derrière ma tête, pas très puissante mais assez pour me faire vaciller.

    Autant dire que j’ai rendu l’habit de moine à mon frère et me suis dégoté un costume classe pour faire oublier le fiasco.

    Mes voisins du dessus m’aiment bien, maintenant. Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour se racheter une notoriété.

    Cela dit, mon sabre brille parfois seul, la nuit. J’ai l’impression qu’il m’appelle…

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

    Lien permanent Catégories : Shake les princesses [contribution]. 0 commentaire
  • What's Up ? #suncindy

    [cindy]

    leshaker,what's up,hotel,suncindy,voyager,fille,travailOn pourrait passer le temps de la note sur la photo. On pourrait passer le temps de la note à expliquer la position, les jambes, la tenue, le paysage à droite, les chaussettes, le style de la jupe, il serait facile de tout décortiquer. Depuis que cette rubrique existe je ne me suis jamais autant dévoilée. Se mettre en scène n’est pas facile, la photo que tu inscris en réalité tu viens de la prendre trois fois, puis encore une autre fois car au final tu n’aimes pas la position ou l’éclairage. L’instant figé n’existe pas, il n’existe jamais, du moins il ne trouve pas de résonance dans le virtuel.

    On pourrait imaginer que c’est le matin, l’après-midi ou un début de soirée. C’est une fin de journée.

    On pourrait imaginer la ville, le pays, l’endroit. Sacramento en Californie.

    On pourrait imaginer l’état d’esprit, l’ambiance, le désir. Fatiguée, usée, mais heureuse.

    Je suis heureuse de vivre dans les hôtels, je suis heureuse de passer du temps en dehors de chez moi, si je pouvais je passerais ma vie dans les hôtels, c’est un cocon bien chaud et protégé. J’ai cependant une nuance c’est que j’aime vivre dans les hôtels sous condition d’avoir un « chez moi », un endroit, un espace ou je reviendrai toujours, je ne suis pas du signe du cancer pour rien.

    On pourrait m’imaginer juste après cette photo. Je n’ai plus de souvenirs. J’ai pris cette photo y’a trois semaines lors d’un de mes déplacements. Je devrais twitter pour le souvenir. C’est l’avantage de l’immédiat.

    Le plus important c’est moi, là, ici, demain ailleurs, faut que je bouge, bouger, me déplacer, ne jamais rester figée comme cette photo.

    Lien permanent Catégories : Shake Suncindy [contribution]. 0 commentaire