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  • Exclusif #(hors-série)

    Je suis très loin de mon blog en ce moment, il faut dire que je sombre dans la luxure en ce moment, la folie, la dérive me guette. Entre le désert de Black Rock, les jacuzzis de Las Végas et mon dernier tatouage je jette ma vie en numérique. Il faut dire que les filles sont belles et sexy...

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  • Se complaire dans la plainte ?

    [Emilie Daffis]

    leshaker,emilie daffis,complainte,se plaindre,choix,choisir,cyril balayn,flolou,shake les princesses,mal baisée,vivre sa vie,plainte,complaire,Cette plainte constante de chaque chose, chaque comportement, chaque truc qui va se passer dans cette vie.

    Cette complainte de dire aux autres, juste pour avoir ce sentiment éphémère d’être aimé.

    Critiquer sans contrainte ce que l’on serait incapable de faire.

    Apparemment ça fait vendre, apparemment c’est porteur, apparemment ça plaît.

    Mais plaît-il ? Comment peut-on penser que le malheur est beau ?

    Comment peut-on dire que c’est ça l’amour, comment oser se permettre de se faire plaindre pour avoir quoi du faux-amour ?

    C’est triste, mais moi princesse joyeuse, non étiquetée par les normes et les codes, je ne rentrerai pas dans ce jeu puéril de plainte pour que tu m’aimes encore (petit aparté : je kiffe Céline Dion)

    Il y a longtemps, très longtemps, enfant je dirais (sans aucun souvenir précis de l’âge), j’ai décidé que ma vie serait belle et merveilleuse.

    Il y a longtemps très longtemps dans mon pays imaginaire, j’ai décidé d’apprécier ce que j’ai.

    Il y a moins longtemps que ce temps-là, j’ai vu ma vie comme une chance.

    Oui j’ai de la chance, chaque jour ma vie est un cadeau, là maintenant de suite, ma vie est stupéfiante.

    Chaque jour, chaque minute, je vis ma vie comme une surprise, une fête.

    Parce que c’est comme ça, pourrais-je te dire simplement.

    Mais en fait ce serait te mentir.

    Parce que la vie m’a fait vivre des expériences pas très drôles, mêmes plutôt triste.

    Parce que la vie m’a fait des coups foireux.

    Parce que des fois cette vie, elle a ce don de te foutre en rogne.

    Mais c’est grâce à tout ça, grâce à ces putains de moments déchirants et violents que je savoure ma vie.

    Alors oui, j’ai fait un choix, soit pleurer sur mon sort et devenir conne, aigrie et mal baisée, soit rire et sourire de la vie que j’ai.

    De toute façon, qu’on soit bien claire, maintenant je mets de la BB crème, du mascara et du truc qui surligne les yeux, donc t’imagines bien qu’en tant que princesse Girly, je ne peux chialer sur ce que je n’ai pas eu comme une gamine capricieuse.

    Je préfère faire vivre mon rouge à lèvre rouge en lui offrant le plus magique des sourires.

    Et tu vois, tu pourras penser ce que tu veux, je pense comme je suis, moi, entière, prête à vivre la seconde qui vient comme la dernière. C’est ma vérité, ma pensée, ma façon d’être.

    En vrai, j’ai une chance incroyable, et merci merci merci !!! J’ai  des amis formidables que j’aime fort très fort, un boulot qui me passionne et me transporte, une famille enrichissante, des lecteurs entiers.

    Bref, la complainte de cette plainte pour avoir du faux-amour ce n’est pas fait pour moi, j’aime trop le vrai amour pour me complaire dans ce genre de délire.

    Retrouve Emilie sur sa page Facebook...

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  • Exclusif #6

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  • Lettre ouverte au rouge de Kerviel #8

    jerome kerviel,sociétè générale,marcher,stephen king,marche ou crève,cyril balayn,flolou,leshaker,rédemption,objectif,atteindre un but,kerviel marche,la marche de jerome kerviel,lettre ouverte,« Besoin de vous tous. Aidez-moi à fédérer le maximum de monde pour ce combat que je mène contre la société générale. Aidez-moi à lever une armée contre l’impunité du système bancaire. J’embrasse ce combat et suis déterminé à le mener »

    Faut dire que le seul moyen de se lever tous les matins sans se tirer une balle dans la tête c’est ce que tu fais en ce moment. T’as balancé ton costume noir, le rouge attire le regard, il stimule la libido il paraît. Faut dire qu’Antoine de Maximy le faisait avant toi de marcher avec du rouge. Le rouge c’est sympathique.

    Puis marcher c’est un moyen d’avancer. C’est même dommage que tu te donnes un objectif, le côté Rock’n’roll serait d’avancer sans but, sans un point à atteindre, le « marche ou crève » à la sauce Kerviel après celle de King. Tu faisais quoi Jérôme après avoir quitté ton job le soir ? Tu marchais ? Tu prenais le temps de contempler ? J’espère.

    On ne va pas se le cacher Jérôme t’as une tronche à faire du cinéma. T’es beau. La beauté donne une dimension dramatique. Ta page Facebook porte les empreintes numériques des comptes féminins. J’ai toujours pensé que la joliesse engendre une qualité digitale.

    T’as pas eu le temps de voter hier Jérôme. Trop loin d’un bureau de vote. La dimension politique et économique doit te sembler bien lointaine désormais. Aujourd’hui tu es un symbole. Un symbole de celles et ceux qui ne toucheront jamais du doigt un bout de vie que tu as connu.

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  • Être père #1

    C’est une nouvelle rubrique qui me tient particulièrement à cœur. Être père. Vous pouvez prendre contact avec moi pour participer si vous le souhaitez.

    Dominique 37 ans papa d’Enzo (7 ans) et Louise (10 ans). Grenoble.

    cyril balayn,être père,parent,papa solo,célibataire,séparation,loin des enfants,tribunal,parole de père,daddy,flolou,leshaker,loi,papa,loin d emon père,les enfants,séparer,Comment tu profites de tes enfants Dominique ?

    C’est la galère depuis deux ans. Je suis loin, 145 kms de séparation. Je n’arrive pas à me faire muter proche de mes enfants. Je ne suis pas prioritaire, pas en couple, je ne rentre pas dans les cases. Je m’organise sur un week-end sur deux, bonjour les kilomètres, et les vacances le plus possible. J’ai la chance de bien m’entendre avec la maman c’est un avantage avec cette vie.

    Passage par la case « tribunal » pour bien mettre en place les droits de chacun ?

    Bien non ! J’ai pas une très grande opinion des avocats et de la justice surtout dans les affaires de séparation. J’ai tendance à penser que c’est le bon sens qui doit l’emporter. Mettre son égo de côté pour le bien-être des enfants. Je sais qu’on va dire que j’ai de la chance de bien m’entendre avec la mère et c’est une vérité, mais je m’efforce de faire en sorte que cela soit possible. Nous parvenons à nous arranger c’est le principal si ce n’était pas le cas malheureusement…. Pour certains c’est la seule solution j’en ai bien conscience.

    Tu regrettes cette séparation ?

    Humainement non. Dans ma vie de tous les jours oui. Enzo et Louise se construisent autour de ça. On a tendance à penser que c’est mieux que des parents qui restent pour le pognon, le confort ou parce que c’est comme ça… faut du courage pour se séparer et affronter cet échec.

    Tu me parlais de tes difficultés dans ton entreprise à t’organiser pour le vendredi afin de partir tôt, ou même des vacances quand tu as tes enfants avec toi…

    Oui il faut savoir que nous n’avons pas la famille avec nous déjà. Géographiquement parlant je veux dire. J’ai constaté dans ma boite que la parole d’un père qui cherche à s’organiser autour des enfants quand il est seul est bien moins entendue que pour une femme. Je passe pour un extra-terrestre d’une certaine façon. J’ai besoin de mes gosses et je suis assez fatigué de devoir le crier ou l’expliquer. J’ai pas de haine, sincèrement, mais c’est usant et fatiguant.

    Et ta vie sentimentale ?

    Compliqué ou complexe je ne sais pas quoi choisir comme terme. La vie tourne autour de mes enfants. Je suis disponible par le terme mais pas l’homme au final. Je suis séparé depuis deux ans. Un homme qui pense à ses gosses c’est un peu excluant pour une femme. J’en sais rien. En tout cas c’est complexe (bon bah j’ai choisi le terme).

    Un mot, une loi, une chose à changer…

    Les mentalités. Le calendrier affiche 2014 de temps en temps je me dis que rien n’avance. Je vais me répéter la relation avec la maman est plutôt simple, mais franchement je rencontre de nombreux père qui sont loin des enfants et ce n’est pas par choix, pas toujours, pas tous le temps. On est en train de tuer le père dans cette société, bref c’est un autre débat mais je le pense fortement.

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  • Chronique d'une haine ordinaire #suncindy

    [Cindy/Leshaker]

    leshaker,suncindy,cindy,flolou,cyril balayn,chronique,haine,ordinaire,désinvolte,solitude,new york,vie ordinaire,quotidien,rouge,classique,reglement de compteHier soir dans la rue trois types complètement ivres étaient en train de tabasser un mec complètement alcoolisé. Dans la nuit c’était franchement assez Hollywoodien comme scène, les ombres, les visages tuméfiés, le lampadaire qui tamise la scène. C’était beau.

    Avant-hier dans la boite aux lettres une très mauvaise nouvelle. Je ne serais jamais faîtes pour gagner de l’argent. Sortir quelques instants pour respirer l’air pur de Manhattan, s’ouvrir au monde, regarder mes pieds, avoir envie de me jeter sous les rues d’une voiture, puis finalement relativiser pour sourire au monde et me dire que je n’ai rien reçu et qu’on verra demain. La vie c’est chouette sans les lendemains.

    Depuis une semaine ma timeline Facebook m’annonce le décès d’un proche. Une enfant. Un petit. Un bébé d’une amie que je n’ai vu que deux fois. L’horreur. En 2014 on annonce les douleurs et l’intime sur le réseau, la mort 2.0 est tellement plus belle. Les commentaires qui viennent rejeter les océans de larmes. J’ai gerbé. Je ne dirais rien. Je suis meilleure dans le silence.

    La déception est une violente pulsion. Je m’ennuie de ces notes et de ces mots. Je m’ennuie de son insolence et de sa rébellion qui n’est que du vent. Je m’ennuie de ce qu’elle n’est plus. Je m’ennuie des papillons qui virevoltent autour d’elle pour mieux s’écraser sur sa beauté brune. Elle fût. RIP à une Lady qui ne se délecte que des mots des autres. Retrouve ta violence.

    Pour la première fois je ne me souvenais plus du code ma carte. Du prénom d’une amie.

    Aujourd’hui face à la glace c’était difficile. Je me maquille trop, souvent, tout le temps. Je parle mal et j’aime bien. J’insulte ma glace. Souvent je me demande ce que je fou là. J’ai jamais la réponse. On cherche tous à retrouver l’innocence. Je crois que je suis en accord avec moi-même.

    C’est une belle journée.

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  • Définitions #90

    leshaker,cyril balayn,définitions,nappe phréatique,catacombes de paris,six pieds sous terre,limpide,eau,a coeur,papa solo,chateau de versailles,ferme,pierre niney,Déclaration : La phrase nocturne que vous n’oseriez jamais prononcer le jour ? « Tu montes boire un dernier verre ? » En journée, ça passe hyper moins bien ! Pierre Niney #lesinrocks #jaimebiencemec

    Faste : Avoir des enfants c’est aussi remettre les pieds dans des lieux que tu as connu gamin. Versailles. Le château. Le château de Versailles. Dans mes yeux d’adulte il est plus simple de comprendre que Marie Antoinette (femme détestée) c’était constituée un petit lieu bien sympa dans les jardins, loin du faste et des dorures, pour mettre plus facilement en avant ses seins dans ses robes impératrice (ou pas). Versailles c’est aussi ça, et c’est très joli et ça plait beaucoup aux enfants. #lafermeduchateau

    XX : J’ai un pote qui pense que la vie est plus simple quand on a accepté son côté féminin.

    Art : C’est quand même la chose la plus complexe du monde que d’être en accord avec soi-même.

    On s’en fou : Parce que les blogs ne sont plus j’ai ajouté le module commentaire Facebook (vous pouvez commenter mais de votre compte). Vos anciens blablas sont dans ma mémoire numérique.

    A cœur : Je vais donner la parole aux pères ici, bientôt. Des portraits de ceux que je connais et que je ne connais pas. Une parole qui ne veut pas pas se substituer aux autres, une parole sans agressivité, une parole pour combler le manque 2.0

    Six pieds sous terre : Avoir des enfants c’est aussi remettre les pieds dans des lieux que tu as connu gamin. Les catacombes. Paris. Les catacombes de Paris. C’est pas la visite de l’année mais c’est un très beau site. Il n’est pas aussi effrayant que les photos qu’on aime prendre pour balancer sur instagram. On touche même du doigt la nappe phréatique, avec son eau si claire et si limpide.

    Loin : merci pour les massages privés liés à cette note. Vraiment. Merci.

    Photo : Au plus profond (cf six pieds sous terre-nappe phréatique)

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  • Exclusif #5

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  • Amitié 2.0

    [Alexandra Le Dauphin]

    shake les princesses,amitié,contact,2.0,cyril balayn,flolou,leshaker,princesses,réseau,tisser,proche,amour,réseau sociaux,mes amis,Aujourd’hui, j’ai envie de te parler de mon réseau. On parle beaucoup de l’amitié « réelle », mais quid de celle virtuelle ?

    Doit-elle être considérée comme moins importante parce qu’on n’a pas rencontré les personnes dans la vraie vie ?

    Cela fait bien longtemps que je suis adepte des forums et habituée à discuter via messagerie interposée. Petit à petit, quand le lien est créé et que la confiance règne, les confidences sur la Toile sont les mêmes que celles faites sur un canapé cosy.

    Aujourd’hui, chère princesse, j’ai juste envie de dire merci à toutes ces personnes virtuelles qui ne m’ont jamais rencontrée et qui me soutiennent avec mes qualités et mes défauts.

    Elles me donnent tellement que je ne suis pas toujours sûre de leur rendre à la hauteur de ce que je pourrais.

    C’est pourquoi j’ai eu envie de le crier haut et fort dans le Shaker des Princesses, et tant pis si cela passe pour du discours guimauve : merci mon réseau ! Merci pour votre soutien, votre confiance, la gentillesse avec laquelle vous me traitez.

    Je vois beaucoup circuler sur Facebook des messages où la déception s’écrit en lettres majuscules. Des amitiés ont été malmenées, des mots durs prononcés, la confiance dans les autres ébranlée…Le virtuel n’est rien moins que le reflet de ce qui se passe dans le réel, avec exacerbation des traits narcissiques de la personnalité.

    Facebook n’est qu’un miroir dans lequel nous nous reflétons tous. Un simple bouton permet de mettre fin à une belle amitié nourrie parfois à coup d’hypocrisie.

    Je mesure ma chance d’avoir un réseau honnête, qui ose me dire les choses pour m’aider à avancer.

    Je me réjouis de la bienveillance de mes amis virtuels, des personnes comme Vincent B., Frédéric W Frédéric L. ou Nancy F. (qui se reconnaîtront) ne me connaissent que par le biais de mes chroniques et manifestent pourtant leur générosité à chaque instant.

    Sans parler de France, Olivier, Marie, Fany, Maryvonne…Je ne peux pas tous les citer…

    Chère princesse, ce que je veux dire c’est que l’amitié virtuelle existe bel et bien. Elle se niche dans chaque coin d’Internet, se manifeste à chaque coup dur. Car bien souvent, mon réseau me lit sans commenter et partage mes articles sans que je ne demande rien. Et quand j’ai un coup de mou, tous ceux qui œuvrent dans l’ombre pour m’aider, retrouvent le chemin de la lumière et affichent leur présence.

    Cette attitude est tellement rare.

    Chère princesse, mon message du jour fait dans la guimauve. Il peut même passer pour du passage du pommade. C’est clair.

    Tant pis. Cela se comprend.

    Mais je prends le risque d’espérer que cela sera interprété comme un cri du cœur sincère d’une petite rédactrice qui a juste envie de remercier ceux qui croient en elle et lui ont permis de pérenniser ses rêves…

    Merci les princesses de m’avoir lue et promis, la prochaine fois, mode guimauve proscrit. Une fois, ça va, deux fois, bonjour les dégâts.

    Pour la retrouver sur Facebook

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  • A distance.

    leshaker,distance,loin,absence,kms,cyril balayn,flolou,a distance,distante,fantasme,rêve,virtuel,être loin,tu manques,Je pense à toi à distance. Je t’aime à distance. Tu es si belle à distance. Tu me fais rêver à distance. Tu es si distante depuis notre distance. Je rêve de toi, hier avec toi, ballade dans mes bras, les mains dans mes mains, un bord de plage en horizon, les galères dans le dos et les désirs en pleine tronche. J’aime ton univers à distance, les mots aussi, ta sphère et tellement proche de moi et de ce que je suis. J’imagine. Finalement t’es si proche dans ton lointain. Si tu étais à côté de moi je te sentirais lointaine.

    Je ne rêve pas de te retrouver j’aime juste t’imaginer. Je ne souhaite pas venir vers toi mais juste le souhaiter. Je rêve de toucher ta silhouette si lointaine, de te sentir au téléphone, de sentir la chaleur de tes mails. Faisons l’amour à distance. J’aime rêver l’odeur de tes cheveux. L’odeur de ton corps. Je suis le compagnon idéal de cette distance.

    Pourtant je te connais, le curseur de la sensation virtuelle est difficile à placer. T’es juste loin. Et c’est ce loin qui me passionne, qui me frissonne et m’emprisonne, ce loin que je fantasme et que je vampirise. Sucer ton sang 2.0

    Derrière nos lignes internet.

    Je me fiche de cette distance, du loin, de ce que je ne pourrais pas toucher et capter, laisse-moi imaginer et fantasmer, donne-moi le temps de capturer le virtuel. L’important c’est de ressentir.

    Debout et les bras en croix je me laisse glisser en arrière. Vous êtes derrière ? Retenez-moi.

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