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  • Définitions #94

    leshaker,flolou,cyril balayn,définitions,humeur,statut,père,doris arnold,anniversaire,beuverie,multiple,espoir,voter,élection,copé,casse-toi,Look : Depuis que je ne me rase plus je fais homme. Il était temps je vais prendre 42 ans.

    Fail : Putain merci. Depuis le temps que j’espérais. Je vais finir par croire en dieu. Casse-toi Copé. Ce qui me fait mal c’est que cette affaire ne fera qu’accentuer le fossé entre « nous » et la/cette politique.

    Multiple : On a fait un truc à trois, un truc de dingue. #coquin #pascequetupenses

    Espoir : Juste un truc sympa, une chose différente, léger, pas violent. Bousculer le quotidien quoi !

    Europe : C’est fou l’énergie qu’on peut dépenser sur les réseaux sociaux pour débattre, s’insulter et discuter aussi. Ah ouais merde t’as juste oublié de voter.

    Question : J’ai répondu que l’humour était en pole position. Homme qui rit…

    Gillot-Pétré : ♫♪ il pleut il mouille c’est la fête à la grenouille, quand il ne pleuvra plus, ce sera la fête à la tortue ♫♫

    Papa : Dernier opus mardi de cette série. Un numéro 11 viendra s’ajouter avec un invité de choix, de choc, un père… (Normalement).

    Maladie : Je suis Doris-Arnold-Addict. Pas facile à soigner.

    Photo : On a tous une photo de 4h' du matin… à priori la soirée était sympa.

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  • Être père #9

    Le mardi au sein de cette rubrique vous allez découvrir dix portraits de pères. Des gens différents, des situations différentes, des galères, des joies, des concessions et du bonheur aussi. Merci à eux.

    Face à l’actualité j’ai décidé de revenir vers un papa que je devais vous présenter pour cet avant-dernier opus. Encore merci à lui pour ce changement et cette entrevue (au téléphone) et à l’arrache… mais intéressante.

    Sylvain 41 ans (Cherbourg), papa de Camille 9 ans et Charlotte 14 ans.

    leshaker,cyril balayn,élection,europe,fn,racisme,flolou,être père,papa solo,célibataire,solitude,papa,parentalité,devenir parent,politique,débat,Dans ton système de garde tu avais les enfants lors des élections européennes ?

    Oui je récupère les filles le vendredi soir pour une semaine. Nous sommes en garde alternée, nous habitons à environ 15 km de distance c’est assez facile pour l’organisation. J’ai donc fait mon devoir civique dimanche, sans véritable motivation malheureusement comme nombreux je pense.

    Sans véritable motivation… ?

    Oui. Dans mon monde idéal et utopique j’aimerais que le vote blanc devienne un véritable parti politique, un courant de pensée. Nous sommes nombreux à le penser, toi aussi tu me l’as avoué.

    On parle politique à la maison, avec les enfants ?

    J’en parle bien plus avec Camille que Charlotte. Du haut de ses 14 ans le sujet n’est pas toujours simple à aborder à la maison. Je suppose qu’elle en parle avec les copains et les copines. Quand je regarde les émissions politique Camille jette souvent un regard. Elle me demande souvent pourquoi les gens s’insultent, parlent très fort, ne s’écoutent pas ? Pas toujours simple de lui apporter des réponses. Y’a des efforts à faire sur le sujet. J’ai bien peur que la jeunesse finisse par penser qu’il est normal et logique de se parler ainsi. Enfin c’est pas le propos…

    Parler politique c’est aussi sensibiliser le sens civique et le devoir de voter. Elles prennent conscience de ce droit, et de cette liberté ?

    Franchement je ne pense pas. Dans le foyer de la maman je sais qu’on n’en parle pas, mon ex-femme ne vote pas, elle à une image très négative de la politique et DES politiques. Les filles doivent sentir mon manque de motivation car il m’arrive d’en parler au téléphone avec des potes et les conversations s’échappent dans les oreilles. Charlotte trouve que c’est des blablas, que c’est toujours pareil les discussions, et elle ouvre les yeux sur les affaires et les corruptions. Comment lui expliquer ?

    Ce racisme que vit la France actuellement, ta fille Charlotte en prend la mesure ?

    Il lui arrive d’en parler. En prendre la mesure je ne pense pas. Actuellement son Facebook s’enflamme, ils décident de tous se mobiliser pour un gros « fuck » au FN. Ça passe aussi comme ça l’engagement maintenant. C’est plutôt sain. En te répondant j’étais en train de me demander si le débat ne serait pas plus ouvert à la maison si j’étais en couple. Nous pourrions plus facilement confronter les idées. On va dire que j’ai pas pris la mesure de mon vote, mais celle de ma séparation bien plus.

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  • Exclusif #9

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  • Ne fais pas de ton cas une généralité...

    [Emilie Daffis]

    emilie daffis,cyril balayn,shake les princesses,généralité,coutume,habitude,case,étiqueté,leshaker,flolou,princesse,prince,relation,mec,fille,nana,meuf,relation,Dans mes pensées les plus profondes (oui oui il m’arrive d’en avoir quelques fois), je me demandais pourquoi les filles / princesses / femmes avaient tendance à mettre les mecs dans le même panier ou presque, en décrétant qu’un mec était avant même d’ouvrir la bouche un connard.

    Déception de petite fille au vu du comportement d’un papa idéalisé ?

    Expériences négatives d’adolescentes où les mecs réfléchissent avec leurs entre-jambes avant de réfléchir avec leur tête ?
    Séparation douloureuse une fois adulte où les mecs n’ont pas eu le cran de faire les choses bien ?
    Même la société les met en mauvaise posture, de préjugés au stéréotypes sur des comportements violents, agressifs, idiots, ou encore sur le fait qu’un homme est de toute façon un père cancre, méchant, égoïste … Et j’en passe.

    Mais en vrai, pourquoi généraliser ? 

    Je pourrais tout aussi bien généraliser sur les femmes et les mères, en les casant dans des étiquettes complètement foireuses. Comme le fait que toutes les femmes sont castratrices, manipulatrices ou faibles par exemple.

    Alors effectivement, on a besoin d’avoir une connaissance sur le comportement humain, sur les relations intra et inter-psychique, sur le collectif et comment fonctionne le groupe dans tel ou tel situation…
    C’est rassurant de se dire que si tous les mecs sont des connards alors les femmes n’y sont pour rien.
    C’est fou le manque de responsabilité que l’on veut prendre dans un rapport entre deux personnes.

    Alors oui, il existe des mecs pas cool, oui il existe des mauvais, des perdants, des lâches, des irresponsables, des mecs qui ne peuvent s’engager, des mecs qui humilient, qui sont violents, et blessants.
    Comme il existe des femmes avec des comportements douteux, des femmes méchantes ou manipulatrices, des femmes qui peuvent être de vraies garces.
    Il y a des explications à cela, des raisons, cela ne justifie rien, mais cela s’explique.
    Et oui, il existe aussi des mecs bien, des mecs intelligents, des mecs réfléchis et responsable, des mecs amoureux, des mecs sensibles, des mecs drôles, des mecs respectueux.
    Oui il existe aussi des femmes bien, des femmes intelligentes, fortes et vulnérables, des femmes drôles …
    Un connard peut ne pas l’être toute sa vie, il a le droit aussi d’évoluer et de grandir. Une conne également.

    J’aimerais vous dire un truc, un mec n’est pas tous les mecs. Une femme, n’est pas toutes les femmes. Et si vous êtes confrontés toujours au même refrain, peut-être est-ce parce que vous êtes le dénominateur commun.

    Parce qu’en vrai si nous étions tous des généralités alors ce serait comme dire que nous sommes tous pareil. C’est comme si je disais qu’on avait tous été désiré de la même façon, qu’on avait vécu la même naissance et construit avec des parents identiques. C’est comme si je vous disais que votre histoire est la même que tout le monde, que vous n’êtes qu’une banalité. Comme si on avait eu tous la même enfance, nous avons tous vécu les mêmes traumatismes, nous avons tous été aimé de la même façon… C’est comme si je vous disais que vous manquiez de personnalité puisque vous avez la même que tout le monde. 

    Le monde serait triste si nous étions tous une généralité, sans histoire, sans différence, sans singularité, sans personnalité, sans rien. En fait nous serions comme des robots, nous agirions de la même façon pour tout et avec tout le monde. Nous ne réfléchisserions plus, nous ne nous ouvrions plus à l’autre. Nous resterions fermé dans une case, sans possibilité de pouvoir redéfinir notre vie, ni même évoluer dans d’autres horizons.

    Retrouve Emilie sur sa page Facebook...

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  • Être père #8

    Le mardi au sein de cette rubrique vous allez découvrir dix portraits de pères. Des gens différents, des situations différentes, des galères, des joies, des concessions et du bonheur aussi. Merci à eux.

    Rencontre avec Guillaume, 20 ans (Evreux), papa de Lino 1 an.

    être père,papa solo,jeune père,jeune papa,papa,leshaker,flolou,papa solo,parent,séparation,être père,cyril balayn,papa,solitude,divorce,juge,magistrat,foyer,enfance,Un enfant à 19 ans c’est un choc dans la vie du jeune homme que tu es. Tu le vis comment ?

    Ma copine a décidé de le garder, moi j’en savais rien, c’est elle qui décide. Ma famille n’était pas d’accord et de son côté non plus. Elle chez sa mère mais c’est pas la joie. Dernièrement y’a eu une grosse dispute ma copine est chez une pote à elle en ce moment.

    Tu es toujours avec la maman de Lino ?

    Non plus maintenant. On s’est quitté quand j’ai appris la grossesse. Moi je savais pas trop quoi décider mais je voulais pas du petit. C’est elle qui décide de toute façon.

    C’est quoi être un père pour toi ?

    (silence)… j’en sais rien. Moi tu sais j’ai galéré, ma mère elle buvait et mon père il était pas souvent là. Il passait à la maison de temps en temps, ma mère elle ne le supportait pas. Ils s’engueulaient tous les jours. On a grandi moi et mon frère dans le bruit et le bordel. Mon frangin il a assuré, il est plus vieux (25 ans), il bosse dans le bâtiment, il a deux enfants et une petite femme sympa. C’est mon modèle. Un père c’est mon frère finalement. Je l’écoute.

    Tu vois ton fils  régulièrement ? Tu t’occupes de lui ?

    Ouais je le vois une fois par semaine avec la maman quelques heures mais je m’en occupe pas. C’est pas facile j’habite chez ma mère alors pour m’en occuper c’est la merde. J’aimerais bien trouver un emploi fixe et m’occuper du petit. Mon frère me dit qu’il faut que je m’en occupe et que je vienne le voir régulièrement. Mais il est petit j’ai l’impression qu’il s’en fou. Il veut être dans les bras de sa mère tous le temps.

    C’est quoi ton programme tout de suite ?

    Je vais voir la mère de mon fils. On va passer quelques heures ensemble. En général on se balade au parc, elle me fait tenir Lino dans les bras mais j’aime pas trop j’ai peur de le faire tomber. On se promène avec la poussette. La mère de Lino  elle a 19 ans mais les filles mais elle assure grave. C’est une bonne mère. Au moins y’a rien à regretter. De temps en temps j’aimerais bien avoir le petit avec moi rien que nous deux. Mais sa mère elle veut pas trop. On verra plus tard. Je sais pas trop si je suis prêt.

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  • Parce que...

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    Parce que l’absence.

    Parce que le silence.

    Parce que tu cherches les bruits, les vêtements par terre, Gulli ou Disney Channel qui résonne.

    Parce que l’odeur.

    Parce que cette chaleur qui frôle sur toi.

    Parce que la voix, la peau et les rires.

    Parce que cette énergie en toi, cette sensation que tout est possible.

    Parce que le plaisir, les joies et les peines, la vie.

    Parce que tu cherches à poser ton regard.

    Parce que ce vide qui t’englobe.

    Parce que cette chambre si seule, si triste, si vide.

    Parce que la rage qui est en toi.

    Parce que c’est comme ça.

    Parce que c’est elle, ma fille.

    Parce que je suis un père.

    Parce que tu prends des bouts de vie.

    Parce qu’il est impossible de s’habituer mais que tu composes.

    Parce que c’est ta vie. Parce que c’est un choix.

    Parce que c’est Lou. Ma fille. 

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  • Être père #7

    Le mardi au sein de cette rubrique vous allez découvrir dix portraits de pères. Des gens différents, des situations différentes, des galères, des joies, des concessions et du bonheur aussi. Merci à eux.

    Rencontre avec Luc, 34 ans (Caen), papa de Julie 6 ans.

    leshaker,être père,papa,papa solo,solitude,mère,père,être père,flolou,cyril balayn,parentalité,parent,enfant,La maman de Julie a eu un parcours difficile enfant. Cela a joué sur sa grossesse ?

    Une enfance très difficile pour la mère de ma fille, je vais pas rentrer dans les détails, mais c’était une orpheline, une famille d’accueil violente, les foyers, une adolescence complexe. Je l’ai connu toujours en difficulté, dans un mal-être régulier. Elle avait connu la toxicomanie, c’était derrière elle malheureusement elle a replongé après la naissance de notre fille.

    La grossesse est un déclencheur tu crois ?

    En grande partie. Au départ je ne voulais pas d’enfant, je connaissais son passif, sa fragilité, je n’étais même pas certain que nous puissions rester ensemble. Puis la vie. Elle est tombée enceinte et je n’ai rien regretté. Au départ la grossesse s’est bien passé, puis petit à petit la dérive a commencé. Notre couple a souffert, nous n’avons pas partagé comme nous devions la grossesse.

    Tu as eu peur de la suite des évènements ?

    J’ai eu peur tout court. J’ai tenté de devenir papa dans un contexte difficile. Nous ne partagions plus vraiment d’intimité, elle devenait très pudique, de plus en plus distante. J’étais pas bien et elle non plus. Puis Julie est arrivée, tout s’est très bien passé. J’ai cru que les choses s’arrangeraient, bêtement. Son rôle de mère devenait lourd à porter. Elle a quitté le domicile très tôt dans la vie de Julie puis dans la mienne. J’étais un papa solo direct, sans préavis.

    Tu as donc connu une séparation, comment se passe la garde ?

    Y’a pas de garde. Je vivais en région parisienne à l’époque, elle passait de temps en temps pour vois Julie qui avait un an. La situation ne pouvait pas durer comme cela alors j’ai demandé la garde de Julie. J’ai obtenu. Depuis trois ans nous vivons sur Caen, j’ai mis une certaine distance, et puis l’environnement est meilleur pour ma fille. La maman de Julie est instable, elle est souvent alcoolisée et a replongée dans la toxicomanie. Julie ne vit pas très bien cet abandon elle est suivit par un psychologue depuis un an et ça lui fait un très grand bien.

    Et toi, tu vas comment ?

    Je compose. J’ai la chance d’avoir une famille qui m’aide énormément. Puis j’ai mal au fond de moi de la douleur de sa mère. Ça me fait mal au cœur de voir ma fille en souffrance. Pas le choix que d’avancer. 

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  • Définitions #93

    leshaker,les définitions,la haine,talons,doris arnold,the best,bouffe,rêve,cyril balayn,flolou,teasing,sexy,paris première,définir,pensée,Mail : Envoyer à un contact pro « Ki A Du Kaka Kaki Kollé Au Kuku » ça c’est fait #boulette #voulaitenvoyeraunepote #quiche

    Destin : Voir, assister, sublimer, contempler, admirer la sublime Doris Arnold le vendredi soir à Paris en live (dans une performance remarquable) et la retrouver dans « The Best » le samedi soir. De quoi me rendre « heureux ». Oui je sais. L’incarnation de la sexytude la plus totale, cette femme est tout simplement magnifique. (Doris Arnold sur Paris Première)

    Merci : Cindy vient de mettre fin à ses chroniques car bloguer et écrire c’est le plaisir aussi. Elle reviendra car elle a des tas d’idées, reste la confiance, le plaisir de laisser guider les doigts sur le clavier. Tu es chez toi. #suncindy

    Absence : Elle est toujours là, comme une image figée. Sa présence, son odeur, son indépendance, son intelligence, sa grâce, sa peau, son petit sourire, son humour…  #mafille

    Philosophe: « I’m doing what most guys want to do. A lot of people want money for power, some want it for respect, etc. But in the end of the day money is really freedom. Because when you got a lot of money, you can do whatever you want, because nobody can tell you what to do”. Y’a pas à chier c’est profond et je ne regrette pas de suivre Dan Bilzerian sur Instagram.

    Etre père : J’ai peut-être sélectionné des parcours trop différents, trop clivants. Je ne sais pas. C’est une première étape qui me tient à cœur, la parole des pères et à prendre sans jamais se substituer aux mamans. C’est une synergie. On verra plus tard  il me faut du recul et revenir avec une thématique différente. Il reste encore 4 portraits à vous présenter et c’est tous les mardis. #êtrepère

    Loin : J’ai fait un rêve. J’avais 80 piges et j’ai passé la journée à relire toutes les conneries que j’ai pu mettre sur l’internet. J’avais aussi la nostalgie de mon corps de 41 ans. Au final j’étais déprimé.

    Teasing : Ne loupe pas l’Exclusif #8 lundi. J’ai une partenaire. De choix. #lesexclusifs

    Jusqu’ici tout va bien: Faut que j’arrive à bientôt 42 piges pour prendre le sens profond de cette phrase #lahaine

    Photo : La question existentielle de nous tous finalement. On bouffe quoi ce soir ?

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  • Être père #6

    Le mardi au sein de cette rubrique vous allez découvrir dix portraits de pères. Des gens différents, des situations différentes, des galères, des joies, des concessions et du bonheur aussi. Merci à eux.

    Rencontre avec Lionel, 36 ans (Laval), papa de Margaux 4 ans et Timéo 6 ans.

    leshaker,être père,papa solo,solitude,célibataire,parent,parentalité,papa solo,père célibataire,moyen de garde,papa,père,cyril balayn,flolou,père,être père,C’est une séparation que tu vis actuellement Lionel, au moment où je réalise cette entrevue (mois de mars), cela fait six mois que tu viens de te séparer. Comment vous organisez vous pour la garde des enfants ?

    J’ai les enfants en milieu de semaine, mardi soir jusqu’au mercredi et une fois tous les 15 jours. Nous avons eu la chance de pouvoir divorcer assez vite et la vente de notre maison s’est opérée assez rapidement aussi. Pas facile de vendre de tirer un trait sur un parcours et une vie, j’ai eu un gros coup de blues dès le départ c’est un peu mieux aujourd’hui.

    La mère des enfants vit aujourd’hui avec un autre homme (qui lui aussi à des enfants), comment se passe cette vie de famille recomposée ?

    Elle se passe. J’ai pas vraiment le choix. Margaux et Timéo le subissent aussi même si les choses dans l’ensemble vont bien. C’est plutôt Timéo qui témoigne d’un ras le bol avec tous les gamins de la nouvelle maison de sa maman. Le compagnon de mon ex-femme a trois enfants. Les enfants me racontent pas grand-chose, je pense que les choses s’établissent lentement mais surement.

    Et ta vie sentimentale à toi depuis cette séparation ?

    No-Way. Calme plat mais ce n’est pas vraiment une surprise je ne suis pas disponible du tout pour une relation. A ce jour je n’en éprouve pas le besoin, mes enfants me prennent mon temps libre et j’ai même l’impression que les femmes ne parviennent pas à trouver une place au milieu d’un papa et deux enfants. C’est mon impression, je me trompe certainement.

    La vie en solo, les impressions après six mois.

    C’est pas mal d’être seul, de pouvoir faire sans composer avec l’autre. J’aime bien aussi m’occuper des enfants seul, prendre le temps du temps. Sinon c’est douloureux de faire le deuil d’une vie à deux, de ne plus être propriétaire, je vis actuellement dans un petit appartement ça me change la vie et je sais que cela sera bien plus difficile tout seul.

    Une chose à changer, un truc à ne pas faire ?

    A changer OUI. Une grosse amertume quand nous sommes passé devant le JAF. Nous étions convenus d’une pension alimentaire avec la mère des enfants. Lors de l’entrevue avec le juge cette dernière à regarder mon ex-femme pour lui dire qu’elle pouvait demander plus. J’ai trouvé cette remarque honteuse et dégueulasse, nous étions dans un consentement tacite, cela a bien foutu le bordel entre nous durant plusieurs mois à cause de ce magistrat. Les juges devraient faire attention au choix des mots.

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