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  • Retour sur... père je suis.

    C'est un texte que je viens de redécouvrir. Un texte. Un de plus. Des mots qui me parlent encore. Retour. sur une note écrite en octobre 2013.

    parentalité,être père,papa,papa solo,dady,flolou,cyril balayn,devenir père,parent,naissance,leshaker,les papas,père,parent solo,Ecrire ici c’est comme une évidence. J’ai posé mes premiers mots de « père » y’a quelques années déjà. Depuis je n’ai jamais cessé de lire les blogs des mamans, de parler de la parentalité, de croiser mes idées et écouter celles des autres. J’ai pris le temps de l’écoute. Le silence des pères sur la toile est aussi une évidence.

    Pourtant nous ne sommes pas si différents, pas du tout même. Moi je suis un papa né en 1972. Propulsé dans mon rôle y’a de ça un peu plus de dix ans. J’avais 30 ans. Une petite fille qui allait un jour m’appeler papa, moi qui ne connait pas le mien. Souvenir de mes années collège ou pour remplir la fiche de renseignements je cochais celle du père. En parallèle la douce psychologie des enseignants « mais enfin t’as un père il ne faut pas cocher cette case ». « Non ! Je n’ai pas de père, je ne le connais, il ne sait pas qui je suis ». Flashback dans la salle de maternité avec ma petite princesse dans mes bras, la douceur du moment, le bonheur de l’instant.

    Père je suis.

    Encore aujourd’hui quand elle m’appelle de son « papa » la résonance n’est jamais anodine pour moi, c’est un mot, un son, un bruit que je n’ai jamais utilisé. Il ne me perturbe pas, bien au contraire, il me donne l’écho d’un rôle que je dois tenir, que je dois inventer. Nous inventons tous notre façon d’être parent. Puis en second plan l’échec, ma séparation, le rôle nouveau du papa solitaire, celui qui va devoir composer en solo (avec une maman bien présente dans la vie de sa fille, heureusement). Une douce séparation, une magie qui n’opérait plus, une des choses que nous avons réussi c’est d’avoir eu la force de nous séparer sachant que nous ne nous aimions plus. Mais c’est un échec de vie, il ne faut pas éluder ce facteur. Jamais. Un jour ou ma fille jouait dans sa chambre elle m’a demandait d’une façon totalement détachée pourquoi elle était là, ici, sur terre. Il était simple de lui répondre que j’ai aimé sa maman, très fort, et que de notre amour elle était ici, ce petit bout de femme. Elle s’est remise à jouer, elle avait besoin de l’entendre je crois.

    Depuis je compose. Les gens qui connaissent des séparations composent. J’ai développé mon blog, passer du temps devant l’ordi pour combler le manque de ma fille quand elle n’est pas là, pour effacer mes doutes et mes craintes, pour chasser mes larmes. Oui un papa pleure, il fait couler des larmes quand son enfant n’est pas présent, souvent il ne le dit pas, il se cache. Avec le temps on ne s’habitue jamais, on progresse en canalisant ses émotions, on gère, et puis en secret on met un genou à terre quand la palpitation de son enfant résonne trop loin.

    Nous sommes les mêmes. Les mamans et les papas voici un titre fédérateur. Ma fille est présente dans ma vie toute les semaines, je ne suis pas un papa des « 15 jours », j’ai cette chance mais c’est aussi un choix, j’ai une pensée pour ceux que je connais et ceux qui liront, qui à cet instant ont un genou à terre.

    Les hommes, les femmes, les papas et les mamans. Nous sommes cela.

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  • Définitions #97

    définition, être père,papa,séparation,émotion,argentique,numériser,arnaud montebourg,journal,chercher un travail,leshaker,cyril balayn,flolou,menstruation,règle,1972 : Je suis né sous Pompidou. Non mais t’en as conscience ou pas. Comment je suis vieux finalement.

    Guinness : Je pense que je tente le record du mec le plus gros du monde (caprice des dieux et granola).

    Vocabulaire : Ma fille en pleine lecture « papa, tonitruant c’est qui ? »

    Etre père : Après le premier opus #êtrepère je vais vous proposer une série de cinq nouveaux papas. Des hommes séparés ayant quitté travail et région pour suivre le/les enfants. Des parcours atypiques comme je tente le plus simplement d’en proposer. Dans le même élan on m’a conseillé dernièrement d’interpeller des « figures » du net pour parler du thème de la parentalité, une façon aussi de mettre en lumière cette rubrique qui me tient à cœur. Malheureusement les réponses négatives et les silences des mails me font renoncer. Je n’ai pas la carte. C’est dommage. Bref. Les portraits viendront s’ajouter au blog du 1 au 5 septembre.

    T’es moche : C’est ce que je pense de mon blog, j’aimerai lui donner un aspect d’aujourd’hui, mais je ne sais pas faire. C’est chiant, mais bon, mais bon.

    Date : Tu me crois si je te dis que j’ai noté sur mon calendrier les dates des règles d’une copine (bah tu devrais). Oui avec ma pote on a décidé de décomplexer les menstruations en abordant le sujet. C’est de la rigolade pour nous, on adore aborder des thèmes (divers). #mimilie&leshaker

    Arnaud : « Je vais chercher un travail comme beaucoup de français ». Je devrais m’y faire et ne même pas relever la chose, mais je n’y arrive pas. Je sais qu’une partie du désaccord entre « nous « et la politique provient des petites phrases à la con. Putain. #montebourg #journaltf1

    Au secours : Je regarde l’amour est dans le pré devant un hamburger et des petits pois (j’avais pas de frites. Enfin je pensais en avoir mais non du coup). Ma vie est pathétique.

    Photo : J’avais 22 ans et un pull moche. Une époque où il fallait développer les photos en ne sachant pas qu’on allait pouvoir les numériser aujourd’hui. Je suis né en 1972 sous Pompidou. 

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  • Burning Live

    [Cindy/Leshaker]

    A l’heure ou des tonnes d’eau glacés se déversent sur les corps des « puissant, des « influents", des « décideurs », moi j’irais m’enfermer dans le désert du Nevada pour le Burning-Man 2014. Un endroit où il fait chaud et où tu bouffes du sable et des space cake.

    C’est un rassemblement qui fait fantasmer (ou pas). Ma présence n’est que professionnelle. Travaillant dans la communication j’organise tous les ans pour un collectif de créateurs New Yorkais la préparation de cet évènement. Au risque de te surprendre je n’y vais jamais par choix, ni par envie, ce n’est pas dans la culture ni dans mon ADN, ma recherche intérieure s’exprime autrement.

    Je suis terriblement fatiguée avant de commencer. J’ai passé un mois en France afin de me ressourcer, d’écouter, de croiser, les gens - les amis – la famille. Alors foutre ma tronche dans la ville éphémère de Black Rock City n’est pas une option souhaitée pleinement. La logique du billet vert me donne le sourire si cette perspective n’était pas envisageable.

    Lundi 25 je serais sur le sol blanc du Burning Man. Je reviendrais par deux fois ici-même négativement puis positivement afin de te donner mon impression sur cette manifestation. Je suis heureuse de retrouver les lignes de ce blog. Je galère toujours autant pour trouver les mots et construire une (espèce de début d’idée à la con). Note plus tard : ne pas oublier mes lingettes, mais putain de lingettes, le seul truc indispensable dans le désert en plus des (lunettes-crème solaire-chapeau-lampe de poche-vélo-vêtement de pluie-foulard-masque-de la tune)

    Je burn

    Tu burn

    il/elle burn

    Nous burnons

    Vous burnez

    ils/elles burnent

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  • Définitions #96

    Oups : Ecrire à une pote « … à très bite ». Se louper sur une lettre #actemanque

    (Éphémère) : Emmène-moi sur une plage, juste marcher et t’écouter, te regarder rire et partager. Je crois que cette fois j’en ai ras le bol de laisser des traces dans le sable. Enfonce tes pas au plus profond de moi.

    Comme disait Henri Salvador : C’est incroyable la puissance du travail. En l’espace de 5 jours j’ai supprimé de mon corps mon côté zen, mon teint moins blanc, mon évasion, ma liberté, mon insouciance… #reprise

    Pass : Le festival de Beauregard est un beau festival. Une belle programmation, un site agréable, ma surprise de voir autant d’enfants et les parents. Découvrir des groupes, et me dire que… je suis définitivement fan de Foster The People et de la fille qui dansait juste devant moi, que j’ai du mal (depuis longtemps) avec Portishead, que le collectif Fauve devait s’étonner de voir autant de jeunes filles de 15 ans en pleine hystérie, que Damon Albarn à la classe, que Vanessa Paradis a réussi à nous à faire vibrer (bah vi !). Vivement l’année prochaine (avec de la chaleur et la pluie en moins).

    Cotentin : Un lieu, un endroit où il fait beau (et un peu chaud), mais beau !

    Pandore : Vous étiez nombreux pour tenter de remporter le recueil d’Alexandra Le Dauphin (qui chronique ici-même). Un grand et dernier merci à cette maison d’édition très réactive ainsi qu’à Eline (moi les gens qui me souhaitent des bonnes vacances j’aime ça !)

    Fuck Mc Do : Recommandé par un ami et suite à un réfrigérateur vide j’ai mangé un Burger démentiel. Un petit espace, rien que de la vente à emporter. Un gars souriant, des frites maison, l’odeur du poivron. Six euros pour bien manger, avec un sourire du gars. Un bout de plaisir…

    Sea,sex and sun : Une amie vient de m’envoyer un article sur « les 8 règles d’or pour bien faire l’amour à la plage ». Force est de constater que la journaliste n’a jamais fait l’amour à la plage (♫♪♫ whaou tcha tcha tcha…) car la première règle c’est de justement de ne jamais le faire tellement c’est horrible.

    Photos : En vrac…

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