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  • 5h du mat j'ai des frissons...

    [Emilie daffis]

    « Je claque des dents et je monte le son. Seul sur le lit. Dans mes draps bleus froissés. C'est l'insomnie. Sommeil cassé… »

    Dernier jour de l’année, 5h du matin, réveillée par une envie soudaine de vivre, je me prépare mon café et fume ma clope tranquillement en observant les dernières actualités de mes « amis » Facebook.
    Greenday à fond dans mes oreilles, je repense à toute cette année, à ses chemins que chacun de nous avons pris.
    Suis-je satisfaite ? Est-ce que j’ai fait tout ce que je voulais faire ?
    Et vous, avez-vous accompli ce que vous souhaitiez ? Avez-vous vécu, ou subit votre année ?
    Mais est-ce véritablement la bonne question à se poser ?
    C’est vrai, tout le monde parle des résolutions, entre ceux qui en ont, ceux qui n’en ont pas, ceux qui s’en tapent.
    Nous avons tous une conception particulière de voir la vie, nous avons tous une vision différente de ce que nous voulons ou pas.

    Mais encore faut-il se poser la question. Que voulez-vous ? Qu’est-ce qui vous fait vraiment envie ?
    Là maintenant tout de suite, vous aimeriez être qui, vous aimeriez quoi, quels sont vos rêves ?
    En avez-vous vraiment envie ? Y croyez-vous réellement ?
    On pourrait se dire plein de choses sur les rêves, les envies, les objectifs, on pourrait se trouver aussi pleins d’excuses, le pourquoi on ne l’a pas fait, le temps qui nous manque, les souffrances qui nous paralysent. On pourrait se caresser dans le sens du poil pour ne pas avoir à culpabiliser, de ses pas que l’on n’a pas osé faire à cause du quand dira-t-on.
    On pourrait aussi parler pendant des heures des autres, du bien, du mal, de ce que les autres pourraient nous dire sur nos choix, nos non-choix, comme si leurs avis comptaient plus que notre propre vie, comme si leur existence importait plus que la nôtre en fait.
    Ce que je crois, c’est que nous n’avons qu’une vie, parfois nous la subirons, parfois nous souffrirons, parfois nous reculerons, parfois encore nous attendrons.
    Ce que je crois surtout, c’est que nous avons la vie que nous pouvons avoir la vie que nous voulons mais pour cela il faut oser, pour cela il faut s’en donner les moyens, pour cela il faut y mettre tout son cœur, y croire très très fort et agir.

    Je crois, que de marcher sur sa ligne de vie, c’est aimer,  penser, croire, et agir. 

    Vous me direz, oui mais ce n’est pas si simple, il y a le quotidien, il y a les difficultés financières, matérielles, il y a les autres, il y a aussi les coups durs, il y a aussi la perte de ceux que l’on aime, il y aussi des souffrances, celles dont on peine à se relever, il y a les blessures des autres, il y a …
    Oui, il y a tout ça, mais la vie n’est pas que rose bonbon, la vie est expérience, la vie est faite de montagnes russes, de haut et de bas, la vie est faite de joie et de peine.
    La vie n’est pas que soleil, chaleur, lumière, il y a aussi la pluie, les orages, les tempêtes.
    La vie si tu veux la vivre, il te faut accepter l’ensemble de ces éléments pour pouvoir danser même sous la pluie.
    C’est comme lorsque tu aimes véritablement une personne, tu ne l’aimes pas que pour ses qualités, tu l’aimes pour ce qu’il est, en entier. Ses défauts, ses vulnérabilités, ses casseroles font qu’il est ce qu’il est. Quand on aime une personne en entier sans jugement, mais avec bienveillance, l’amour devient authentique, vrai, sincère et puissant.
    Et bien la vie, c’est pareil, si tu veux la vivre puissamment aime là en entier, accepte ce tsunami qui t’emporte, et relèves-toi, regarde vers la lumière, observe ce monde qui t’entoure et accroches-toi.
    Parce que la vie peut t’apporter son lot de surprises, de petits cadeaux magnifiques, des trucs auxquels tu ne t’y attendais pas.

    Si je devais faire ce bilan de mon année, je pourrais te raconter ce qui n’a pas été comme je voulais, où ses pleurs que j’ai lâchés, ses déceptions ou ses colères, de ces choix difficiles que j’ai dû faire, ou de mes peurs qui ont pu me paralyser. Mais je pourrais aussi te dire, que cette année, j’ai beaucoup appris, j’ai appris que l’amour pouvait être un moteur formidable, j’ai appris que l’amour pouvait faire beaucoup en moi et chez les autres. Cette année, j’ai appris à me détacher du regard des autres et à vivre ma vie, la mienne, avec tout ce que cela comporte.
    J’ai continué de poursuivre mes rêves. Cette année, j’ai pu profiter de cette liberté d’être et d’agir, et je crois mettre fait le plus beau cadeau : Etre libre d’être ce que je suis !

    Et toi quel cadeau tu t’es fait cette année ? Quel est le cadeau que tu te feras l’année prochaine ?

    veoux,2015,nouvel an,bonne année,emilie daffis,reveillon,soirée,projet,bonheur,shake les princesses,femme,princesse,flolou,leshaker,cyril balayn,Pour cette année 2015 et toutes les autres années, je vous souhaite de vivre votre vie. Je vous souhaite de trouver l’amour en vous, je vous souhaite de vivre des avalanches d’amour. Je vous souhaite de connaître l’amour authentique, celui où vous pourrez être vous tout en aimant l’autre en entier.
    Je vous souhaite d’être libre, responsable de votre vie, je vous souhaite de faire les choix qui vous importent.

    Je vous souhaite de devenir votre meilleur ami.
    Je vous souhaite d’être aimé comme jamais.
    Je vous souhaite aussi beaucoup de tendresse, de rire, et de délire.
    Je vous souhaite de rester différent et singulier, et d’apprécier ce que vous êtes.

    N’oubliez jamais pendant cette année de croire en vous, de vous aimer, de vous respecter, et de faire des choix, les vôtres !

    Je vous souhaite de vivre une très belle année 2015, que vos vœux se réalisent.

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  • Post-it

    [... quand ma fille m'adresse des messages]

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  • Y'a 23 ans.

    Je n'épargne rien, le petit short horrible, le sac à dos improbable, les frisettes que j'aimais bien finalement. Sortir du grenier les quelques clichés argentiques, une époque où je ne pouvais pas faire vivre mon voyage sur le net. Elles sont numérisées. Y'a 23 ans.

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  • Maman solo jette un oeil sur papa solo #3

    Dernier opus de cette série. Un grand merci aux mamans. Entrevue #1Entrevue #2

    Rencontre avec Jennifer 33 ans (Creteil), maman de Marion 6 ans.

    parents,célibat,papa solo,maman solo,solitude,divorce,parentalité,burn out,solo,flolou,leshaker,cyril balayn,papa,père,mère,être père,Alors, il est comment ce papa solo ?

    Loin, très loin. Je vais casser les codes et désolé par avance mais j’ai un mal fou à me retrouver dans la définition du terme « solo » autant pour les mères que les pères. Je ne suis pas complètement folle je sais que cela fait référence à notre célibat, à nous retrouver qu’un et plus deux. Mais pour moi le terme ne fait pas référence à cette réalité. Je suis en effet une maman séparée, qui a un fils, mais ce dernier à un père, présent… comment donc définir le terme de « solo » ?

    Se trouver seul(e) avec l’enfant, gérer les émotions seul(e), développer une vie différente empreinte d’une « solitude ».

    On n’est pas vraiment seul Cyril. J’ai une amie qui est une maman solo au sens noble du terme. Elle vit près de chez moi, loin de la famille, le père a démissionné, elle est donc véritablement seule pour se gérer et élever son enfant. Moi ce n’est pas le cas. Je suis seule et j’ai bien conscience que cela m’a changé, je dois faire face différemment mais j’ai le père qui est présent et cela modifie considérablement mon comportement avec mon fils. Le « attention je vais le dire à papa » c’est une devise chez nous.

    Cela sous-entend une bonne entente entre les parents et tu sais que ce n’est malheureusement pas toujours le cas.

    C’est vrai. Mais la présence du père est essentielle. C’est le terme « solo » qui ne me convient pas et je cible mon discours dans ce sens. J’ai bien conscience que la mésentente ne facilite pas l’échange et l’éducation. Je le sais. Mais si le père est présent, cela va terriblement modifier le développement de l’enfant et notre propre comportement. Je ne suis pas en guerre mais de temps en temps j’en ai un peu marre d’entendre le discours des gens qui viennent balayer d’un revers de main la présence de l’autre.

    « Solo » c’est aussi se retrouver dans des plaisirs que la séparation procure. En ce qui me concerne j’aime voyager avec ma fille, je suis un papa solo, et c’est un bonheur indescriptible d’être seul avec elle, loin, je ne souhaiterais pas renoncer à ce plaisir.

    Encore une fois Cyril, c’est le terme mais je comprends ton propos. Prenons un exemple. Si tu vivais en couple à ce jour, tu serais dans la délectation de ce moment que tu as connu et dont tu ne souhaites jamais renoncer. Mais tu pourrais le vivre en étant en couple. Ce n’est qu’un moment, un échange, un truc qui fait partie du jardin secret et qu’on ne souhaite partager avec personne. Ta fille à une maman, présente, par définition tu n’es pas véritablement solo, comme moi. J’en profite pour saluer les mamans et les papas qui sont seul(es), totalement. 

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  • Maman solo jette un oeil sur papa solo #2

    Rencontre avec Patricia 35 ans (Rennes), maman d'Anna 7 ans.

    papa solo,maman solo;parentalité,parent,père,célibat,enfant,être père,shake les daddy's,flolou,leshaker,cyril balayn,entrevue,interview,un papa,solo,maman solo,Comment pourrait se définir un papa solo selon toi ?

    Probablement comme celui de ma fille. J’ai la chance d’avoir un père pour ma fille qui est très présent, très autonome, j’ai tendance à penser les papas (pas tous je sais bien) se comportent de la même façon. Il a 40 ans, il s’est toujours débrouillé quand notre fille était toute petite, je crois qu’il n’a pas vraiment besoin de quelqu’un pour gérer.

    Pourquoi préciser son âge ?

    J’ai rencontré des hommes de sa génération. Ils ont un profil commun. Des hommes investis dans le rôle de père, ce n’est pas l’ancienne génération. Mon ex-belle-mère est une femme indépendante, libre, il a donc était élevé dans cette ambiance et cette ouverture d’esprit.

    On parle de temps en temps d’une forme de « sacralisation » de la mère.

    Alors ça je ne sais pas trop mais c’est fortement possible. Déjà sur le net y’a que des mamans qui parlent, c’est rarement les hommes, j’ai un peu tendance à penser que c’est tabou d’une certaine façon. Ça m’arrive même de me confronter à mes collègues. Elles parlent souvent des galères du quotidien en évitant le sujet du papa ou de l’homme présent dans le foyer. C’est toujours très étrange. On a l’impression que le père existe mais pas vraiment. Une forme de virtualité.

    Tu me disais observer dans un endroit où tu vas l’été de plus en plus de « papa solo ».

    Oui c’est vrai, je suis souvent dans le même terrain de camping l’été et j’observe de plus en plus les papas en mode solo que les autres années. On va finir par penser que les couples se séparent de plus en plus (et ça c’est très possible), mais je crois que les pères assument de mieux en mieux et n’ont pas besoin d’aide véritablement. Ou aussi profitent véritablement du célibat pour passer des moments forts avec les enfants. Les mentalités changent c’est une évidence.

    Un papa solo qui vit une histoire est-il toujours solo par définition ?

    Bonne question. Au travers de la séparation oui car le lien ce sont les parents et pas les personnes qui viennent dans nos vies éventuellement. La séparation conditionne le côté « solo » obligatoirement. En ce qui me concerne la présence forte du père de ma fille m’a facilité la vie je n’ai pas honte de le dire. Je sais mon enfant bien avec son père et cela favorise ma vie sociale et amoureuse, mais ça c’est une autre histoire.

    maman solo jette un oeil sur papa solo #1

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  • Maman solo jette un oeil sur papa solo.

    Premier portait d’une « maman solo » qui vient nous donner sa vision d’un « papa solo ». Comme vous le savez mon envie, mon désir, mon souhait c’est de ne jamais rentrer dans les clivages, les codes, nous définir, les hommes et les femmes, comme des parents, tout simplement. Je voulais remercier Carole, ma fidèle, grâce à qui les portraits prennent corps au sein du blog. Voici le premier témoignage des trois (la suite jeudi et vendredi).

    Rencontre avec Gaëlle, 38 ans (Cherbourg), maman de Lucie 12 ans et Sophie 8 ans.

    père,papa solo,maman solo,séparation,solitude,célibataire,parentalité,parents,enfants,divorce,flolou,leshaker,cyril balayn,sacralisation,mère,shake les daddy's,Gaëlle, si je te demandais de me définir un « papa solo », serait-il totalement différent de toi ?

    Pour moi oui. Je ne vais pas rentrer dans les grandes lignes mais mon parcours de vie ne tisse pas un profil idéal de l’homme. Notre père nous a abandonné (j’avais 9 ans), moi mon frère et ma sœur. Je pense que je suis encore marquée par cet abandon et c’est certainement la cause de ma séparation. Heureusement maman était là, elle, et ce n’était pas facile seule de gérer trois enfants. J’ai tendance à penser qu’un père ne gère pas aussi bien.

    Le père de tes filles est portant lui aussi un « papa solo », il est présent dans la vie des enfants ?

    Il est en couple depuis un bon moment. Notre système de garde est d’un week-end sur deux et moitié des vacances, c’est déjà très suffisant. Il n’est pas très présent, son investissement avec les filles est très léger. Je pense que cette situation l’arrange et que cela lui permet de faire sa vie autrement et avec une certaine liberté.

    Investissement, présence, un week-end sur deux… lui as-tu laissé la place de père véritablement ?

    (Gaëlle ne répondra pas à cette question qu’elle juge trop intime et hors-sujet)

    Au-delà de ton histoire, la présence d’un père pour tes filles reste nécessaire ?

    Au fond oui. Je n’ai pas envie que le lien se coupe. On va dire que le système de garde que je vis c’est déjà bien assez. J’ai tendance à me construire et à éduquer mes filles seule. Le père n’est qu’une option. C’est comme ça.

    Peut-on alors parler de « sacralisation » de la mère ?

    Peut-être oui, l’idée ne me dérange pas.

    Pourtant les « papas solos » sont présents, solidaires, eux aussi connaissent les difficultés que tu vis.

    Certainement. Je n’en connais pas vraiment. Les femmes sont solidaires, les blogs sur les « mamans » j’en connais des tas, on partage nos idées, nos humeurs, nos galères, c’est assez intéressant de voir et de comparer nos difficultés. Je crois que les papas se regardent moins entre eux.

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  • Définitions #102

    caen,grande roue,gaby baby doll,benjamin biolay,cinéma lux,art et essai,renaud,mistral gagnant,flolou,leshaker,cyril balayn,le repère des parents,emilie daffis,nuit,mms,burn out,stress,coach parentale,chialer,manga,fierté,dessiner,A venir : Comment les « mamans solos » perçoivent les « papas solos » ? Prochainement au travers de trois entrevues avec des mamans. Sortir du clivage homme/femme, casser les codes, c’est ce qui m’anime au travers de ce projet. On lâche rien. #lespapasenentrevue

    Technologie : Alors le gros avantage de ne pas bien capter chez moi (rez-de-chaussée de merde), c’est que je ne passe plus 10 heures au téléphone avec une amie. Mon oreille et mon cerveau cramé sont très heureux.

    Festival : Je serais au festival de Beauregard le dimanche 5 juillet. C’est comme ça. Obligé. Kravitz. #ohputain.

    MMS : Ma fille déborde d’une passion totale pour les mangas en ce moment (11 ans, c’est normal docteur ?), elle a mis deux heures pour dessiner les portraits de ces personnages préférés, j’aime bien recevoir des MMS comme ça. Le dessin de Lou est ici.

    Série : Ce n’est pas la peine de me demander de regarder « Fais pas ci, fais pas ça », la plume de Chloé Marçais manque depuis plusieurs saisons, c’est vraiment dommage.

    Note : J’ai demandé à ma fille de noter son amour pour moi de 0 à 10. Elle m’a donné 11. Finalement je me dis que « jusqu’ici tout va bien »

    Burn-out : Pas facile d’écrire sur le sujet moi qui suis totalement novice sur le sujet. Je vous invite à découvrir cet espace ou j’ai pris le clavier dernièrement au travers de cette note. Ici, dans le repère des parents.

    Au cinéma : J’ai vu en avant-première Gaby Baby Doll de Sophie Letourneur. Le film est barré mais la réalisatrice aussi (mais terriblement jolie). Biolay on aime ou on déteste, moi je ne me l’explique pas ce type à un putain de charisme. C’est un film très travaillé, et pour un mec qui n’aime pas la nature comme moi j’ai renoué avec la boue, l’herbe et la torpeur de la campagne. A voir donc.

    Note : Putain y’a rien à faire, je ne peux pas écouter Mistral Gagnant sans chialer, c’est d’un chiant (comment je suis vulgaire du coup). #clip

    Photo : Caen c’est beau. La nuit aussi.

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  • Chambre 308.

    éphémère,chambre,hôtel,voyage,couloir,moquette,flolou,leshaker,cyril balayn sur direct 8,instant,blog,invitation,vivre dans les hôtels,Dans une vie que j’ai fantasmé je voulais vivre dans les hôtels. Avoir mon endroit à moi et en changer régulièrement car les habitudes m’assassinent. Me retrouver dans un cocon confortable sans me soucier d’une coupure de courant ou d’un dégât des eaux. Dans ce désir j’arpentais les couloirs car la moquette que l’on retrouve souvent à tendance à me rassurer. Les numéros sur les portes sont aussi un témoignage du voyage. Ce n’est qu’un fantasme je ne vivrais jamais dans les hôtels. Les souvenirs se fabriquent au détour de nos destinations ou avec ma fille nous fermons les yeux pour découvrir notre chambre. On pousse la porte et c’est la surprise. C’est une sensation de bien-être, comme un endroit où rien ne peut arriver ni venir t’atteindre. C’est la suppression de la boite aux lettres et des mauvaises nouvelles. Un espace en dehors du temps comme une parenthèse, une trace éphémère.

    Dans cette vie que j’ai fantasmé on ne pouvait pas me trouver. La chambre d’hôtel reste le seul endroit où personne ne peut savoir où tu vis. Personne.

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  • A Propos...

    [Je ne souhaitais pas le faire mais certains lecteurs m’avaient conseillé d’ajouter une rubrique « à propos » pour nous présenter (moi et le blog). C’est compliqué de se présenter finalement et c’était aussi une évidence de demander à Emilie Daffis #mimilie&leshaker de le faire. J’ai pris ça de plein fouet dans ma petite tronche et je voulais le partager]

     

    mimilie,emilie daffis,à propos,se présenter,présentation,flolou,leshaker,cyril balayn,blog,Lui demander d’écrire un petit truc sur lui, c’est lui dire dévoile toi.
    Lui pourrait faire mais ne le veut pas.
    Lui ne veut pas parce que je crois qu’il ne peut pas se voir comme nous pourrions le voir.
    Lui qui n’appartient pas aux codes précis que la société nous enseigne ne pourrait se décrire sans se ranger dans la norme.
    Lui c’est Leshaker, un homme, d’une quarantaine d’années, drôle, réfléchi, intelligent … Blablabla mais en vrai, il m’est impossible de lui coller une étiquette.
    Lui est un tout, un brin chiant, un brin décoiffant, un brin triste, un brin mélancolique, un brin fou aussi, un brin de tout ce que tu veux sauf peut-être du gentil garçon obéissant aux règles.
    Si tu viens ici, c’est soit par folie, soit parce que les moteurs de recherche t’ont dit vas-y, c’est lui.
    Etre déçu tu le pourrais, Leshaker ne ressemble en rien à ce que tu pourrais voir, lire, ou entendre.
    Etre étonnamment surpris, tu le pourrais si tu enlèves tes œillères et que tu restes ouvert.
    Etre heureux, tu le pourrais si tu acceptes de recevoir ce petit truc spécifique de lui.
    Etre toi, tu le peux, ici, c’est cet endroit dont lui seul à le secret, un endroit ouvert aux autres, ouvert à la discussion, ouvert à la tolérance.
    J’ai un secret pour toi, Lui est aimant, même s’il ne te le dit pas, il aime.
    Il aime la vie à sa façon. Il aime rire, les contacts humains, il aime s’enrichir de ce monde qui l’entoure. Il aime les trucs qui décoiffent. Il aime les gens qui sont complètement barge, en dehors des cases.
    Leshaker c’est un être à part, tu peux le détester comme l’aimer, tu peux même faire les deux en même temps.
    Mais lui, c’est un tout, tu le prends comme il est, ou pas.

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