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  • Tikero en entrevue.

    Tikero est un passionné et il aime la diversité. Il aime la photographie, les corps et la parentalité. Il est un acteur Caennais de la photographie, je l'observe depuis un petit moment déjà et je me devais de faire un focus sur son parcours. Tikero en entrevue c'est maintenant... [son site] [son facebook]

     

    tikero,photographie,caen,caennais,tikero photographie,leshaker,flolou,entrevue,cyril balayn,interview,focus,cliché,parentalité,corps,nu,nudité,tikero,herouville saint clair,Petit coup de projecteur sur ton parcours qui es-tu et que fais-tu ?

    Mon surnom est Tikero, j'ai 35 ans dans quelques semaines, je suis photographe, auteur, producteur d'instru, rappeur et éducateur spécialisé. J'ai commencé dans le domaine artistique par l'écriture à l'âge de 12 ans, le rap à 15, la production d' instru à 20 et la photo à 28. Dans le rap, j'ai appartenu à plusieurs formations avec des mecs comme Dar-K, Marcus et ai aussi collaboré avec des groupes de Jazz comme TBK. En photographie j'ai débuté en m'associant avec Emmanuel Le privé, puis avec le tatoueur et peintre Kups. Avec qui j'ai partagé un atelier dans le Vaugueux pendant un peu plus d'un an et demi.

    Au sujet de mon travail photographique, mon côté éducateur me pousse à axer mes actions autour de l'humain fragile. Mon côté rappeur me pousse à travailler dans la revendication.

    D’où vient la signification de ton pseudo ?

    Mon surnom me vient de mes débuts dans le rap, lorsque j'ai commencé à enregistrer, faire de la radio et quelques concerts. C'est une habitude dans la culture hip hop de se trouver des blazes, le mien vient d'un anagramme du surnom que mon frère avait à l'époque. Ça a donné Tikero. C'est devenu un deuxième moi, mon double, mon personnage. Je me bats un peu contre lui de temps en temps, ça à même donné lieu à un morceau qui s'appelait « skyzo »,.

    tikero,photographie,caen,caennais,tikero photographie,leshaker,flolou,entrevue,cyril balayn,interview,focus,cliché,parentalité,corps,nu,nudité,tikero,herouville saint clair,Tu travailles beaucoup sur des thématiques notamment « la beauté dans toute ses formes ». La volonté de mettre en avant les corps et un choix important dans ton travail ?

    C'est un voyage immobile. Chaque corps est un nouveau paysage, derrière chacun de ces paysages se cachent une personne à découvrir, chaque séance photo permet une rencontre. Ma thématique «  la beauté dans toutes ses formes » est particulière, c'est une prestation que je propose où je travaille et accompagne à travers une séance photo et un échange, des personnes complexées par leur image. C'est un travail où fusionnent le photographe et l'éducateur que je suis. Je mets en avant l'humain à travers sont enveloppe, et je souhaite le faire avec, si possible, poésie et respect, pour contre balancer avec tout le déferlement d'images à caractère sexuel, où la femmes est un objet ou un être qui maltraite son corps et son quotidien pour rentrer dans des critères de modes qui n'existeraient pas sans Photoshop.  

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  • À nu.

    nu,à nu,nudité,se mettre à nu,leshaker,flolou,cyril balayn,intime,pudeur,parler,se confronter,cerveau,noir et blanc,C’est un de mes talents, je ne vais jamais au bout des choses. La régularité je ne connais pas et je ne sais pas comment la gérer. En amitié ou en amour c’est pareil. J’ai tellement cette envie en moi de modifier le karma, de me dire que je suis maître de mon destin. J’ai des idées, je ferme les yeux assez tardivement le soir car la machine à penser bouillonne, elle me donne de la violence et de l’énergie qui viendra se répandre par terre au réveil. A ce jour je ne sais pas pourquoi je suis comme ça même si j’ai des milliers de pistes.

    J’ai compris mon amour de la nuit. La nuit c’est le masque, la nuit c’est l’invention, la nuit c’est le superficiel, la nuit y’a pas les couleurs, la nuit on est bien plus beau que le jour.

    Pourtant il m’arrive d’endosser des costumes qui me vont bien, je suis père jusqu’au bout des ongles, un rôle qui me va bien moi qui ne connais pas le mien, j’ai inventé l’histoire, j’ai fait battre mon cœur pour une petite blonde de 12 actuellement avec laquelle je suis moi, juste moi, sans masque, sans cloisons, avec un regard qui te mets à genoux.

    Et ceux que j’aime. Ceux qui s’enfoncent dans mon regard car ils ont compris qui je suis, et bien mieux que moi. En général j’écoute, je baisse les yeux, je comprends.

    Au final je ne sais pas qui je suis. J’ai des idées. Je crois que tout simplement l’histoire ne s’invente pas.

    Photo Sandra Soy.

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