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Shake l'instant. - Page 6

  • Plus de transparence.

    leshaker,transparence,patrimoine,cahuzac,le cas huzac,déclarer,J’ai un écran 22 pouces de marque Samsung, une unité centrale Acer noire, qui fonctionne plutôt pas mal, un léger souci avec la ventilation, mais bon… une paire de lunette qui va bien car avançant à grand pas vers 41 ans le 25 juin prochain (au cas où tu voudrais me faire un cadeau) j’en ai besoin, un appareil photo ST66 , tout petit, très pratique, très léger, très ,très ,très, un caméscope Panasonic, tout petit, oui encore, qui est très utile pour faire des conneries sur ma chaine Youtube. J’ai un blog qui utilise 209 Mo, qui contient 1307 notes, 1308 maintenant, un compte Twitter, un compte Youtube, un compte Facebook, un compte Hellocoton (bordel je l’avais oublié celui-ci), un compte Tumblr… et certainement ceux que je n’utilise plus. J’ai un disque dur pour archiver mes données, un carnet de style vintage pour y écrire mes mots de passe, et une connexion (et pas connection) internet qui fonctionne bien et qui me permet d’écrire cette note et de la publier.

    C’est un souci de transparence. La vérité c’est maintenant. Mon patrimoine numérique. J’aimerais que de nombreux blogueurs fassent de même car y’a des choses qui sont pas nettes nettes… saperlipopette.

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  • Sur le chemin.

    chemin,habitude,parcourir,trajet,leshaker,ronger,travail,quotidien,Je vais enfiler ma veste, chercher mon badge, ne pas le trouver, oublier mes pièces pour boire un café au distributeur. Je vais descendre 17 marches. Mon trajet va durer 3 minutes et 47 secondes (environ), c’est un temps moyen, j’ai eu le temps de chronométrer. La voiture de la dame-de-la-maison-d’à-côté va bloquer la rue quelques secondes car elle rentre du travail et c’est pas facile dans cette petite rue de rentrer dans le garage. Je vais balancer un geste de courtoisie à un client que je connais et qui habite juste la maison d’en face. Je vais trouver cet énorme chat blanc, il est immense, énorme, il faut que je pense à le prendre en photo. Me demander si le feu passera au rouge au moment où je vais attaquer la traversée. En général je ne gagne jamais. Passer le petit pont de bois et constater que les gens sont des gros dégueulasses en voyant les cannettes à la surface de l’eau. J’aurai le temps d’observer le ballet des caddies. Puis, lentement, m’enfermer dans la lumière artificielle et le carrelage glacé.

    Nos habitudes finiront par nous ronger. Elles font parties de nos vies. Les chemins se ressemblent. Tous les jours. Nos yeux ne découvrent que les choses de la veille, c’est une spirale. La différence reste le regard que je vais y porter. J’ai envie de mettre un grand coup de pied dans ce chemin bien tracé que je viens de décrire. Je suis en chemin…

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  • #bordel

    leshaker,hurler,loup,crier,rage,violence,enerver,frustration,Mais que c’est chiant bordel de merde de ne pas savoir ce qui est vraiment bien, de ne pas savoir comment se placer, se positionner, quoi dire, ne rien dire, avoir peur du lendemain, penser que c’est trop, se demander si justement il ne faudrait pas aller plus loin, remettre à plus tard, avoir envie d’un truc et ne pas pouvoir, tenter de dompter la frustration, toucher d’un doigt la liberté, se dire que le bonheur ou la solitude st à la portée de tous, apprendre une nouvelle, donner une réponse et attendre une réponse, prendre le temps le long d’une plage, être le plus naturel possible, ne pas juger, jamais, prendre une main et l’emmener avec moi, loin, loin, loin, loin, pour tout recommencer, sentir un truc différent, devenir vraiment rebelle, déformer les conventions, la culture, frapper très fort, se laisser bercer par la douceur, dire aux gens, ne plus se voir, retirer les masques, est-ce vraiment possible ?, avoir l’impression qu’on a 14 ans, courir le plus vite possible, vivre en accord et en harmonie, trouver son chemin…

    Putain de bordel de merde, crier et hurler de rage, de plaisir et de frustration… ensemble. Tous. Nous. Toi. Moi. #bordel

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  • La mort des blogs.

    humeur,incarnation,numérique,leshaker,vie,partage,échangeDepuis que le concours est ouvert je découvre quelques lectrices, un petit mot, toujours sympa, symbole d’une lecture qui dure, je suis toujours surpris.  Découverte aussi d’un blog, d’un univers, décidément la virtualité réserve des surprises. C’est un peu comme la vie finalement, il peut m’arriver de tomber amoureux, demain, d’une voix, d’un geste, d’une main, c’est le côté immédiat, c’est le twitter de la découverte, pour enfin prendre de la distance, du recul, découvrir une silhouette, matérialiser, le blog en ce sens prend toute sa splendeur, pour finir par de la conversation, de l’échange et des mots, les facebook et compagnie permettent cela.

    J’ai lu ce matin un article annonçant la mort des blogs. Vais-je donc perdre mes rencontres, mes découvertes ? Le blog est un outil, un univers graphique, au départ on se fait capter par une note, un style d’écriture, puis on progresse, on découvre de nouveau, on glisse son regard sur les mots, sur le choix des photos, la couleur, comme dans la vie finalement.

    Au travers de ce concours je découvre des gens, des univers, je fais de la correspondance, j’aime bien recevoir des mots gentils, au fil du temps un échange fini par se créer, bien plus important, les mots prennent du sens, on y attache une certaine importance. C’est certainement une petite partie de nous que nous échangeons dans notre incarnation numérique, mais c’est aussi ce que nous sommes.

    La mort des blogs je n’y crois pas, les échanges, les écrits, les idées, nos têtes ne cessent de vouloir créer et partager.

    Puis un jour il faut savoir poser les claviers, pour se matérialiser, une nouvelle histoire, un nouveau partage loin, bien loin, du numérique.

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  • Quand on est gamin.

    gamin,nostalgie,leshaker,enfant,femme,parcours,souvenir,Quand j’étais gamin je me disais que les vieux étaient chiants, qu’ils ne comprenaient rien. Quand j’étais gamin c’était quand j’avais 20 ans. Puis au fur et à mesure de la vie et des expériences j’ai compris que ce n’est pas être chiant, c’est de la lucidité, ras le bol d’entendre les mêmes complaintes, les mêmes discours, facile de terminer un début de phrase, de connaître la fin de la discussion. A 20 ans y’a du rêve, des illusions, et les choses restent possibles. Au fil du temps rien ne bouge, les gueules sont les mêmes, et les choses perdurent. Pourtant je me définis souvent comme un vrai gamin, j’ai même l’impression que je serais le même quand j’aurais 50 ans. Au fil du temps je suis capable de connaître le déroulement de ma journée, d’anticiper mes émotions. Quand j’étais gamin je n’aimais pas le soleil, la plage, aujourd’hui je ne rêve que de cela, d’une grande plage avec du soleil sur ma gueule et le bruit du rien. Quand j’étais gamin je ne m’ennuyais jamais, c’est encore le cas aujourd’hui, j’ai appris à faire passer le temps.

    Quand j’étais gamin je n’avais pas d’enfant. Je pouvais mourir demain. Aujourd’hui je suis père. Mon existence n’a de saveur que quand elle est proche de moi, la voir de loin jouer et raconter ses histoires, devenir petite fille, la voir progressivement s’éloigner de sa petite enfance. Demain je serais à paris pour assister à un débat avec des pères séparés par la force des choses de leurs enfants. Il me faudra retenir mon émotion, les cas sont difficiles. Quand j’étais gamin je n’étais pas père.

    Quand j’étais gamin je n’aimais pas les champs, je n’ai jamais aimé les champs, cette nature désertique m’effraie. C’est encore le cas aujourd’hui. Etrangement c’est dans le bruit des villes que je trouve de la sérénité. Il m’arrive d’avoir envie de me perdre au fond d’un désert, mais pour quelques heures, jamais plus.

    Quand j’étais gamin je me foutais que les gouttes de pluie viennent frapper la fenêtre, aujourd’hui c’est l’overdose (sauf si je suis sous la couette avec  Elisa Tovati, ou Virginie Guilhaume, ou bien Alessandra Sublet… ou les trois. Y’en a une surtout mais je ne peux pas la citer, top secret, secret défense, secret tout court)… on est gourmand quand on est vieux.

    Quand on est gamin on aime le fun est le Rock’n’roll. Aujourd’hui on souhaite le saupoudrer dans sa vie. Je cherche encore le meilleur moyen pour y parvenir. Je veux du fun, du bordel, du Rock’n’roll et faire face à l’inconnu. Bordel de merde, na !

    ©crédit photo de ma fenêtre cet après-midi...

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  • Le premier Harlem Shake Monstorien !

    Il arrive (car c'est les vacances) que ma fille prenne les commandes du blog pour diffuser les créations de la journée. Merci le chat, toi aussi tu harlem Shake à mort.

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  • Mon empreinte.

    empreinte,leshaker,contribution,numérique,nostalgie,identité,Voici un espace. Un espace à combler, pour y ajouter des mots, des vidéos ou des photos. Le principe est de ne rien dire. Si seulement nous pouvions écouter le silence dans nos vies numériques. Mon silence à moi dure depuis plus de 4 ans. Un blog, un espace, mon identité numérique, mes humeurs, mes désirs, mes empreintes, un espace qui ne témoigne de rien finalement. Je suis le seul à pouvoir ajouter de la nostalgie et des souvenirs sur les notes que je dépose. Comme vous.

    J’ai le plaisir des livres et de la lecture depuis 4 ans. Avant je n’écrivais pas. Jamais. La feuille blanche était une douleur, le clavier et l’écran un plaisir. Pourtant nos témoignages sont éphémères, je le revendique, il suffirait d’une énorme panne pour tout supprimer. Mais il ne se passe jamais rien sur la toile. Calme plat. Le seul plaisir ultime que nous pourrions prendre sera demain, plus tard, lire et relire nos notes, les mots, se souvenir du moment, de cet instant ou l’envie était forte de se perdre encore quelques instants devant nos pixels. Notre aventure numérique est personnelle.

    Pourtant je suis ici. Une envie pressante de frapper le clavier et de venir contribuer. J’y ajoute une nouvelle fois mon empreinte du soir, 2h26 du matin, dans la nuit du 23 au 24 février. En terminant cette missive j’irais me coucher, avec le plaisir de découvrir cette note dans mon espace. J’ai une certitude. C’est l’émotion. Nous cherchons à nous en procurer. A toi de m’en donner.

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  • J'ai testé la Saint Valentin.

    saint valentin,amoureux,leshaker,amies,copine,restaurant,coeur,dîner,J’ai testé la Saint Valentin. Comme un célibataire. Ce jeudi soir j’ai donc testé la Saint Valentin en célibataire avec une amie. Oui j’ai des amies avec un « e », c’est un vaste débat, je pratique depuis des années, sensibilité féminine, élevé par une femme, ceci expliquant cela. Mes amies je peux les trouver jolies, sensuelles, souriante, mais je ne désire pas. Jamais. L’amitié c’est bien la seule chose qui puisse nous rester. Mais je suis ouvert et diplomate (à la différence de mes amies) et je peux comprendre que tu ne puisses pas comprendre. Je disais c’est la Saint Valentin et jeudi soir, donc, j’ai testé la chose.

    Trouver une place n’est pas une chose facile après 20h30, j’ai fini par croire que les gens sortent le soir de la fête des amoureux, et en effet, la crise n’affecte pas le centre-ville et les restaurants qui débordent d’amoureux. On trouve place dans un endroit que nous connaissons, une toute petite table, toute mini rikiki, ça va pas être facile pour déconner ce soir.

    On jette un œil. Je pense que nous sommes les seuls à nous présenter en jean-pull-classique-après le travail. On rigole. Je jette encore un œil. Je suis étonné. Je vois que des jeunes gens, 20-25 ans en moyenne, j’ai l’air vieux, je suis vieux. Le couple à côté de nous ne parle pas. Le couple mange. J’évite d’ailleurs de trop regarder la jeune fille et son décolleté ultra-hyper plongeant. On rigole. Ceci étant il dit rien le couple, il mange, il parle pas. On décide de faire péter l’unique menu « Saint Valentin » de la soirée. J’ai faim mais ce soir il va falloir être patient, et être patient quand t’es pas amoureux, c’est chiant. On rigole.

    Au fond y’a un mec tout seul. On rigole plus. On imagine pourquoi. On invente sa vie. On se trompe certainement.

    On rigole beaucoup à l’arrivée du dessert, un superbe mille-feuille en forme de cœur. On va lui faire sa fête avec notre cuillère, pas de sentiments nous sommes célibataires. On divise la note. Le serveur me regarde étonné. Je dis rien. Ce soir fallait pas diviser mec. Moi je m’en fou je suis un rebelle ce soir.

    Y’a une fille avec une poitrine vertigineuse qui file vers les toilettes au moment de notre sortie. On fait le tour du restaurant pour voir la tronche du mec. On rigole.

    J’ai passé une merveilleuse soirée en toute amitié et j’adore la saint Valentin pour ça !

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  • Résiste.

    lettre,secret,meilleure amie,copine,leshaker,ouvrir,enveloppe,top secret,

    Tu sais cette envie intense d'ouvrir, de regarder, d'y jeter un oeil, de bien refermer, mais j'ai pas le droit, c'est son bureau, son espace... ma fille va donc envoyer cette missive à sa meilleure amie, et moi je n'en connaitrais pas la correspondance. Ne pas ouvrir, résiste !!!!

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  • Ma dispute du jour.

    crise de nerf,amour,dispute,salope,leshaker,divorce,séparation,18h04 – « Tu vas crever tu entends, tu vas crever, tu as fait de moi un minable un moins que rien, je ne suis plus rien …. Tu vas crever, tu vas crever, je te le dis tu vas crever … je ne suis plus rien, je suis ne suis plus rie, dis que tu ne m’aimes plus, mais bordel il faut le dire c’est pas compliqué, tu ne m’aimes plus ? Tu ne m’aimes plus ? Tu ne m’aimes plus ? …

    18h09 – « On ne fait plus rien ensemble tu le sais très bien, on ne partage plus rien, je suis juste à côté de toi dans ce lit, on est comme deux potiches, tu sais ce que ce veut dire deux potiches ? … »

    18h11 – « Je m’en fou j’ai pas peur, je vais mettre le feu, je ne suis que de passage ici, je vais mettre le feu, j’ai pas peur, j’ai pas peur … »

    18h15 – « Tu me manques, je t’aime, je veux toucher tes cheveux, sentir ton corps… (Elle doit raccrocher) … tu vois tu ne veux pas m’écouter, je ne suis rien, je suis un moins que rien. »

    18h18 – « … mais moi je m’en fou j’ai pas envie d’aller tirer mon coup à droite et à gauche, des salopes y’en a des tonnes, c’est toi que je veux, une fille comme toi, t’es ma salope… »

    18h24 – « bah si la vie c’est comme ça c’est vraiment pas marrant, autant crever. »

    Chronique de la haine ordinaire, des conneries que l’humain est capable de débiter, des gens que je croise sur mon lieu de travail, de la violence dans les mots… j’ai une tendresse pour l’utilisation du terme « potiche » assez difficile à placer en 2013, et aussi la symbolique sur les salopes, au moins elle est au courant.

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