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Shake les princesses [contribution]. - Page 2

  • Shake les princesses infidèles.

    [Emilie Daffis]

    shake les princesses,leshaker,cyril balayn,infidélité,emilie daffis,papillon dans le ventre,amant,tromper,infidèle,tromper son mari,flolou,On parle toujours des mecs qui cocufient leur princesse pour des raisons parfois étonnantes. Mais on ne parle quasiment jamais des princesses infidèles. Enfin infidèle, au moins dans leur tête. Oui oui parce que ces princesses ne passent pas forcément par la case sexe IRL.

    Non, c’est plutôt, de l’ordre du fantasme en tchatant avec d’autres princes. Installées derrière un écran, elles sont charmées et séduites par ce que veut bien donner ce prince qu’elles ne connaissent qu’au travers de mots, de phrases. Et dans leur tête, elles sont attirées par un prince qui répond à ce qui leur manque chez elles.

    Non parce que soyons honnêtes, quand une personne (prince ou princesse) va voir ailleurs c’est parce qu’il y a un manque, un problème, des non-dits avec son/sa partenaire.

    En même temps, c’est normal, un couple n’est pas tous les jours sur la même longueur d’onde, un couple ne fonctionne pas tout le temps de la même façon, n’a pas forcément les mêmes besoins au même moment.

    Tant que le problème ne fait pas souffrir, il n’y a donc lieu de s’inquiéter, mais quand la déception, la colère, ou la souffrance de ne pas être compris est bien pressante. Les princesses vont voir ailleurs au moins dans leur tête, pourquoi ? Franchement j’en sais trop rien.

    J’ai vu des princesses papoter pendant des heures avec des mecs qu’elles ne connaissaient pas parce qu’elles avaient besoin de se sentir exister, d’autres parce qu’elles avaient besoin de retrouver un semblant de désir, d’autres parce qu’elles s’ennuyaient dans leur vie, d’autres pour braver ces interdits., d’autres parce qu’elles ne voulaient pas être que des mères, mais des femmes.

    Et puis ça doit être plus facile, parce qu’au bout du compte tant qu’il n’y a pas d’actes concret et réel, il n’y a pas d’infidélité au sens propre du terme.

    Non ?

    Je ne sais pas, je crois que tout dépend là encore des limites fixées dans le couple. Y a des princes qui regardent du porno, ça ne fait pas d’eux des infidèles parce qu’ils se masturbent en regardant d’autres femmes ? non ?

    Il y a des personnes qui par leur personnalités séduisent tout ce qui bougent, hommes, comme femmes, sont-ils infidèles pour autant ? Je ne pense pas.

    Maintenant, je crois que sous ce mot d’infidélité, il y a une non-reconnaissance qui fait que chacun va aller là où il se sent être. Est-ce bien ? Est-ce mal ? Je ne pense pas, qui serions-nous si nous jugions ce que nous pourrions faire nous aussi ?

    Nous sommes tous faillibles non ? Nous commettons tous choses pas forcément bien même si sur le moment ça ne nous paraissait pas si grave que cela.

    Bref, je n’excuse pas, je ne sais vraiment comment je réagirais dans ce cas précis. Je tente  de comprendre comment peut-on laisser le fantasme de l’autre prendre le dessus sur une vie de couple que l’on construit avec une personne.

    Êtes-vous déjà passées par la case du fantasme avec un autre que votre mec ? (ou de votre nana ?)

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  • Une princesse contre la fessée.

    [Emilie Daffis]

    leshaker,flolou,cyril balayn,emilie daffis,consultante parentale,fessée,punition,emmanuel jaffelin,punir,mettre une fessée,contre la fessée,fesse,shake les princessesChère princesse, ce matin comme tous les matins ou presque je lis l’actualité et les divers écrits qu’il peut y avoir sur certains blogs.

    Je suis tombée sur un article qui m’a mis littéralement énervée, parce que je suis intimement convaincue que les mots ont un impact, parce que je suis également convaincue que les interprétations sont personnelles et peuvent être par conséquent dangereuses.

    Bref, un écrivain, philosophe, et prof émet l’idée que la fessée et donc la violence du geste que cela implique doit être rétablît au sein de la famille, comme éducation autoritarisme.

    Non pas contre l’enfant (même si c’est lui qui va se prendre la baffe) mais pour la famille. Ce qui selon ce philosophe permettrait à chacun d’avoir une place dans cette composante familiale.

    Il argue sur le fait que le laxisme et donc la non-violence n’engendrerait pas le bonheur.

    Bon en soit, je comprends en lisant entre les lignes, qu’il considère qu’un cadre est nécessaire au bien-être d’un enfant, d’une famille et d’une société.

    Ce qui est à mon sens vrai aussi. Et je suis d’accord sur le fait qu’un cadre est important.

    Seulement, je suis une princesse contre la fessée, contre l’humiliation, contre la dévalorisation, et surtout contre la soumission.

    Je suis une princesse qui estime qu’un enfant n’est pas un objet sans cervelle, et qu’il peut apprendre autrement que par la fessée et la peur que cela engendre.

    Je suis une princesse qui croit que chaque personne peut respecter les règles de la société si l’on a donné la possibilité de le faire.

    Je suis une princesse qui est convaincue qu’il y a une marge entre laxisme et autoritarisme.

    Oui l’on peut dire non, oui l’on peut dire stop quand la limite a été dépassée, c’est normal.

    Cela s’appelle du respect, respect des règles, respect de sa propre personne, et respect d’autrui.

    Le non et les limites sont des axes d’amour.

    Et il n’est pas nécessaire de donner une baffe pour se faire entendre.

    La question que je me pose avec son raisonnement, si une princesse au sein de son couple, de sa famille, dépasse les bornes selon ce prince de pacotille, va-t-il lui mettre une baffe pour qu’elle soit remise à sa place ?

    Parce que oui, cher monsieur Jaffe lin, votre pensée sur l’apologie de la punition peut donner des raccourcis, et des interprétations dangereuses. Nous ne sommes pas tous autant philosophe que vous dans l’âme, vos réflexions et arguments poussent à la violence pour rétablir la famille.

    Et moi en tant que princesse, je suis choquée de lire en 2014 que c’est grâce à la violence que l’on donne un cadre aux enfants.

    Bizarrement, ce cadre que vous arguez comme apologie, a déjà été appliqué pendant des siècles. N’avez-vous pas appris du passé ? De l’expérience que l’on en retire, la violence ne résout rien, au contraire, elle frustre, et emmagasine une colère malsaine et destructrice qui a de mon point de vue engendré un des mal de notre siècle : la perte de l’estime de soi. A savoir premier pilier incontournable de la construction psychique d’un enfant, d’une famille, d’une société !

    Son article ici !

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  • La rumeur.

    [Emilie Daffis]

    leshaker,flolou,emilie daffis,conviction,la rumeur,rumeur,jalousie,envie,jalouser,cyril balayn,Je suis sûre chère princesse que tu as déjà été victime de rumeur folle à ton sujet. Toi princesse qui ne t’as jamais jalousé alors que tu avais un nouveau super mec, qui n’a jamais envié ton job, qui n’a jamais voulu piqué ta place auprès de tes amies princesses elles-aussi ?

    A la limite il suffirait que tu souries pour qu’une rumeur sur toi fasse éclat dans ta jolie petite vie que tu as construite de tes propres mains.

    N’as-tu jamais entendu sur toi que tu étais une princesse salope aux mœurs légères tout ça parce que tu assumes tes talons aiguilles ?

    N’as-tu jamais entendu que tu étais un requin aux dents longues qui raye le parquet parce que tu as juste travaillé des heures et des heures pour avoir ce taff que tu voulais tant ?

    Quand tu es une princesse, on te colle une étiquette au rabais, parce que tu es tout ce que l’autre n’est pas.

    Pourtant si l’on se penche sur ta vie, tu n’es pas plus pas moins que d’autres princesses.

    Mais je vais te dire chère princesse, assumes ce que tu es, assumes ta différence, ta réussite !

    Des princesses jalouses il y en aura, toujours, c’est moche et c’est comme ça.

    Plus tu pleureras cette rumeur plus tu l’alimenteras.

    Les mauvaises princesses te veulent à terre, ne leur laissent pas ce plaisir.

    Vis pour toi, vis pour ce que tu crois, vis pour ce que tu es.

    Concentre toi sur les paillettes, les bulles de ta vie, relèves la tête et souries à ta vie, à ta chance d’être une princesse.

    Et puis je vais te dire un secret, un jour toutes les mauvaises princesses qui ont voulu t’assassiner par leur langue de vipères, seront à leur tour à terre.

    Et toi tranquillement, tu resteras the princesse, parce que tu auras décidé de vivre ta vie ! 

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  • Au chômage.

    [Alexandra Le Dauphin]

    leshaker,alexandra le dauphin,brico-line.fr,cyril balayn,shake les princesses,au chomage,chomeur,auto-entrepreneur,travailler,métier,écrivain public,Chère princesse,

    Me voilà et ouf, il ne me restait que quelques jours pour te souhaiter une merveilleuse année 2014 !

    J’espère sincèrement qu’elle comblera tes attentes et que tu te dépasseras pour atteindre tes objectifs.

    De mon côté, il y a eu du changement. Et si je t’en parle, c’est peut-être aussi pour te montrer qu’avec de la persévérance et un peu de chance, on peut se sortir de l’impitoyable Pôle Emploi.

    Je ne sais pas si tu es au chômage, mais sache que tu dois garder espoir. Tu sais, ma société fêtera bientôt ses trois ans et elle est toujours là.

    Tu connais la fable de l’ami Jean ? « Le roseau plie mais ne rompt pas ». Il tient bon, face des périodes difficiles, il essaie de toucher le ciel et d’entrevoir le soleil  profondément caché derrière les nuages.

    Chère princesse, je suis passée par une recherche d’emploi décevante pour aboutir à la plus belle des surprises : tenter l’aventure auto-entrepreneur.

    Si j’évoque tout ceci, c’est parce que je n’aurais jamais cru être capable de m’en sortir. Bon, je t’avoue que la comptabilité est une calamité pour moi mais le reste…Quelle joie de me lever en faisant quelque chose que j’aime…

    J’ai dû rédiger pour différentes entreprises, passant des vêtements pour enfants à la décoration d’intérieur mais quelle surprise de me retrouver à écrire sur des menuiseries !

    Je n’y connais rien. Mes compétences manuelles sont celles d’une enfant de 8 ans (et encore) et mon esprit est plutôt fermé lorsqu’il s’agit de projeter une fenêtre en PVC dans une maison en rénovation.

    Pourtant, à force de rédiger sur brico-line.fr, par exemple, j’ai pu dédramatiser de mes propres incapacités, ce qui tombe en fait à point nommé car nous avons un projet de rénovation avec mon mari. Mon nouveau savoir pourrait être utile. Quoique.

    Prochaine étape : j’apprends à manier la truelle ? Je me visionne tous les  tutoriels du web sur « comment poser son papier peint ? » ou tout simplement, je m’achète « le bricolage pour les Nuls ? ».

    J’avais envie de te dire que quand j’ai commencé l’aventure, je ne pensais pas un jour parler « bricolage » et « menuiseries ». Maintenant, je sais même ce qu’est une baie à galandage. Yeah.

    J’arrête de me la péter avant que le Shaker ne sévisse et ne m‘envoie dans une galaxie très (trop) lointaine où ordinateurs et connexion Wifi n’existent pas.

    Tu connais maintenant, chère princesse, l’étendue de la catastrophe en ce qui concerne mes capacités manuelles. J’espère que tu seras clémente.

    Mais garde en tête le mot d’ordre du jour : persévérer !

    En ce début d’année 2014, qu’il te guide (et si je peux te renseigner sur quoi que ce soit, n’hésite pas J, je reçois souvent des messages sur comment devenir rédacteur, j’essaie d’aider au mieux. )

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

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  • Je suis une princesse qui a fait une découverte…

    [Alexandra Le Dauphin]

    alexandra le dauphin,cyril balayn,leshaker,chaussure,au boulot chomette,jikatabis,mode,japonaise,japon,mode japonaise,flolou,shake les princessesBonjour les princesses et désolée de ne pas vous avoir donné de nouvelles. Il se trouve que j’ai été fort occupée par la rédaction de mon bouquin mais on n’est pas là pour parler de cela  mais plutôt de mode alors…photo !

    Savez-vous ce que c’est ?

    La minute culture…Ce sont des jikatabis, chaussures souples japonaises pour pieds à la recherche de sensations voluptueuses.

    Le modèle ici présenté (collection automne / hiver) est porté par Delphine , alias Poupette, qui, je ne vais pas te le cacher, chère princesse, subit les moqueries de ses collègues et de sa copine rédactrice ici présente. Mais elle m’a tout de même autorisée à prendre une photo pour que je puisse te montrer l’ampleur de (hum) la catastrophe – selon moi-, la beauté de la chose – selon elle - .

    Certes, c’est vrai que cela a l’air confortable. Mais le design en pied de cochon me laisse perplexe. J’ai du mal à adhérer au concept du split des orteils. J’ai également des difficultés à voir la beauté cachée sous cette couleur marron et cette forme carrément bizarre.

    Mais peut-être est-ce moi qui suis vieux jeu ? Peut-être qu’à force de porter des chaussures  acidulées de chez Desigual je me suis fermée à une autre sorte d’originalité ?

    Aussi, chère princesse, j’en appelle à ton objectivité. Je te demande de ne pas te moquer de ma copine qui, crois-moi, essuie railleries et critiques en tout genre à chaque fois qu’elle sort ses jikatabis du placard. Mais elle assume (et assure).

    Et puis il faut la voir, elle en fière, de ses chaussures.

    Poupette, je t’embrasse. Bravo pour ton choix assumé, même si beaucoup d’entre nous sont réfractaires au pied de cochon battant le pavé humide.

    Après tout, qu’est-ce que j’y connais ?!

    Réponds franchement, chère princesse : sous ton sapin de Noël, tu trouves des jikatabis. Quelle est ta réaction ?

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

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  • Je suis une princesse...

    [Alexandra Le Dauphin]

    drole de plume,flolou,cyril balayn,shake les princesses,différentes,divers,princesse,femme,femme référenceJe ne vais pas te mentir, chère princesse, je ne savais pas trop quoi aborder comme sujet. Tu me lis (peut-être ?), tu te fais discrète, du coup, je ne sais pas ce que tu as envie de partager avec moi.

    Alors, j’ai fait mon petit brainstorming sur Facebook et demandé à mon réseau sur quoi écrire. J’avoue. Panne d’idées.

    Aussi, avec cette amorce de phrase : « je suis une princesse … » les gens ont complété à leur guise.

    Tu veux savoir ce qu’ils ont répondu ?

    Comment ça, tu t’en fous ?!

    Bon, alors, pour toi, princesse que ça intéresse, voici pêle-mêle les idées énoncées sur ce thème…

    « Je suis une princesse qui se fait dépister contre le cancer du sein. »

    Alors ça, c’est un grand oui. Plutôt que de me faire passer cette chaîne non productive où il faut marquer la couleur de son soutien-gorge, je préfère dire deux mots là-dessus, merci à Caroline qui a proposé cette idée.

    Le dépistage est essentiel, il permet de contrecarrer la propagation du crabe et d’écraser ses pinces malfaisantes avant qu’elles ne rongent la vie. Une mammographie, ce n’est pas le bout du monde et cela permet d’y voir clair face à la maladie. Penses-y, chère princesse.

    Du côté de Nancy F., cela donne : 

    «  Je suis une princesse qui se pince les fesses tous les matins pour les raffermir puis  les joues aussi. »

    Qu’en penses-tu ? Est-ce que tu fais ça, aussi ? Ou as-tu des crèmes pour gainer tes fesses princières ? Merci chère Nancy pour ce grand moment que tu as partagé avec ta rédactrice et maintenant, avec toutes les princesses  de Leshaker.

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  • Jean le Jedi.

    [Alexandra Le Dauphin]

    Aujourd’hui, un petit craquage de princesse…Plutôt que de vous raconter ma (folle) vie de rédactrice web freelance, j’ai eu envie de vous conter une mauvaise blague.

    Alors, chères princesses, ne soyez pas choquées, et prenez ce texte au deuxième (voire troisième) degré. Il est seulement destiné à vous faire sourire.

    Craquage de princesse donc…

     

    leshaker,drole de plume,rédactrice,jedi,pouvoir,que la force soit avec toi,yoda,power,Jedi power. Ou presque.

    Je m’appelle Jean, mais mes amis m’appellent Jedi. Il faut dire que nous avons tous été élevés par Maître Yoda et la fameuse Force.

    La guerre des étoiles ? Nous connaissons sur le bout des doigts. Nous nous sommes faits des soirées Jedi, dégainant nos sabres laser, jusqu’à ce qu’ils ne fonctionnent plus ou que les voisins du dessus, un couple de soixante-dix ans définitivement hostile au potentiel de Star Wars craquent et appellent la police.

    Le combat qui s’ensuivait était épique : dans mon salon, les forces (de l’ordre) luttaient contre la Force pendant que mon ami Denis (alias Maître Yoda parce qu’il parle naturellement à l’envers et qu’il a le teint un peu verdâtre) arbitrait le tout. On aurait dit un épisode d’X-Files, avec moi dans le rôle de l’envahisseur Jedi aux pouvoirs limite extra-terrestres et les policiers, usant de leurs bâtons de terriens pour me calmer.

    D’un coup, je m’écriais :

    -«  Ils m’ont pété mon sabre laser made in China ! » ce à quoi Denis-maître-Yoda répondit :

    - « normal, leurs armes, c’est du made in France ! ».

    Merci donc au couple du dessus d’avoir appelé les forces de l’ordre pour démantibuler la Force à une heure du matin.

    Ce n’était jamais grave, je me rachetais toujours un sabre le lendemain au Carrouf’ du coin. Scout Jedi, toujours prêt !

    Cette histoire m’a tout de même refroidi. Mais comme mon clan de défenseurs de l’Univers de l’ordre ne pouvait pas être dissous par un couple de septuagénaires fans d’ « autant en emporte le vent », j’ai décidé de remettre cela.

    Plus de sabre laser, j’ai préféré mettre mon mental à l’épreuve…dans un ascenseur.

    Je vous explique. Avec mon ami Yoan comme complice, j’ai eu envie de voir comment les gens réagiraient face à mon pouvoir de Jedi.

    J’ai ressorti ma panoplie « Obi-Wan Kenobi » ( manteau large et sombre à capuche flippante que mon frère m’avait ramené de son séjour chez les moines) et marché avec pendant des jours pour m’y habituer. C’est que ça gratte et que je ne voulais pas tout gâcher en me grattant les coucougnettes pendant la farce que j’étais en train de mettre en place. Cela aurait tout fait capoter. (Vous visualisez Obi Wan Kenobi se remettant les valseuses en place ?)

    Le jour J, j’ai été constater la notoriété de la Force dans un ascenseur du 18ème arrondissement de Paris.

    La blague ? Yoan retenait l’ascenseur avec le bouton tandis que je faisais style d’utiliser la Force pour empêcher les portes de se refermer.

    Au début, ça se passait bien. Les filles, ça les faisaient rire. Une m’a dit :

    -« eh, tu es Néo ou quoi ?! »

    Euh…non. Matrix, très peu pour moi. Si Keanu Reeves avait une capuche sur la tête ça se saurait, non ?

    Je devais garder mon sérieux. Pourtant, le fou rire me guettait.

    On commençait à bien maîtriser le truc avec Yoan. Les gens entraient dans l’ascenseur, je prenais mon air mystérieux de Jedi, et les portes ne se fermaient pas. Je les balayais de la main pour les faire s’ouvrir.

    Quel succès.

    Sauf que.

    Galvanisé par mon (faux) pouvoir, j’en ai oublié que cela demandait de la coordination. Mon complice tapi dans l’ombre à côté du bouton s’était fait draguer par une fille.

    Il en a donc oublié de jouer son rôle.

    De mon côté, sûr de moi, je m’étais avancé vers les portes métalliques, certain de les faire s’ouvrir.

    Elles ont failli engloutir ma main. Je l’ai retirée juste à temps, quand j’ai vu que mon ami ne les retenaient plus.

    Mon visage s’est décomposé, mon corps s’est relâché. Un gros pet s’est échappé, et tout mon pouvoir de télékinésie n’a pas pu l’empêcher.

    Les deux filles présentes à ce moment-là dans l’ascenseur ont tordu leur nez, piégées dans une cage en fer malodorante.

    Le gars, quant à lui, a éclaté de rire lançant :

    - « alors, Obi-Wan, la Force t’a abandonnée ? Tant mieux, j’ai un cadeau pour toi ! »

    Il ponctua sa phrase d’une calotte derrière ma tête, pas très puissante mais assez pour me faire vaciller.

    Autant dire que j’ai rendu l’habit de moine à mon frère et me suis dégoté un costume classe pour faire oublier le fiasco.

    Mes voisins du dessus m’aiment bien, maintenant. Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour se racheter une notoriété.

    Cela dit, mon sabre brille parfois seul, la nuit. J’ai l’impression qu’il m’appelle…

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  • Je suis une princesse qui craque…pour les joueurs d’échecs

    [Alexandra Le Dauphin]


    leshaker,shake les princesses,drôle de plume,alexandra le dauphin,échec,sexy,joueur sexyJe sais, tu te dis que je suis une princesse qui craque…tout court. Tu es habituée à ce que je te parle de sujets toujours loufoques et jamais sérieux mais là ? Le soleil m’aurait-il cramé les quelques neurones restés intacts après mon second accouchement ?

    Retour sur l’idée de ce sujet, au détour d’un repas (pas arrosé du tout, je précise, puisque je suis une princesse qui ne boit pas).

    Ce qu’il faut savoir, c’est que je trouve que les joueurs d’échecs sont sexy. Ils dégagent une aura puissante, peut-être est-ce toute cette agitation frémissante de leurs neurones alors qu’ils se concentrent sur les pièces à avancer pour gagner ?

    Peut-être est-ce leur air sérieux qui les rend craquants ?

    Enfin, toujours est-il que nous avions dans ce repas, au moins un joueur d’échecs, d’assez haut niveau.

    Ta rédactrice sur Bordeaux attend d’ailleurs qu’il lui envoie une photo de lui en plein effort de concentration. Ou pectoraux dehors. Mais crois-en mon expérience de princesse, je crois que nous devrons nous contenter d’une photo classique.

    Je sais, c’est dommage. Mais je ne lâche pas l’affaire, car je suis une princesse plutôt têtue.

    Pour illustrer ce billet, une vidéo de « the Thomas Crown Affair ».

    Avec eux, c’est sûr, les échecs, c’est très sexy. Des affinités étaient nées, des regards de braise échangés, des pièces déplacées de manière (presque) torride et le tour est joué. Steve Mac Queen et ses yeux bleus remportent la partie (de jambe en l’air).

    Alors, oui, et même si je n’avais pas cette vidéo comme preuve, je suis une princesse qui trouve que les échecs sont un jeu qui fait ressortir les facettes d’une personnalité et les subliment. Tout ce potentiel dans les cerveaux des joueurs. Cette concentration extrême, ces calculs faits et refaits pour gagner.

    Enfin, toujours est-il que je fonds. Difficile de résister. Et si un joli petit sourire vient se dessiner sur le joueur d’échecs alors qu’il avance délicatement son cavalier, je crois que j’atteins l’extase (ou le placement forcé en hôpital psychiatrique selon les points de vue).

    Est-ce moi qui suis bizarre ?

    J’en appelle à toutes les princesses du shaker, histoire de vérifier cette vérité qui est la mienne : craquez-vous pour les joueurs d’échecs ? Trouvez-vous leurs auras attirantes ?

    Au prochain numéro, une photo d’Antoine, qui se concentre lors d’une partie d’échecs. Antoine, ne te dégonfle pas.

    Edit 10/08/2013 : Alexandra vient de me faire parvenir la photo d'Antoine elle vient donc s'ajouter à l'article

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  • Je suis une princesse qui a craqué…

    [Alexandra Le Dauphin]

    shake les princesses,alexandra,drôle de plume,princesse,mot,dictionnaire,franglais,Littérairement parlant,  je veux dire. Pas de craquage sur la nourriture. Pas encore à 14h09 alors que je suis sortie de table il y a une heure.

    Non, aujourd’hui, j’ai envie de te parler…Non, je ne te dis pas, tu vas comprendre…

    « Hier, alors que je zappais, mon mari m’a appelée : « chérie, j’ai fait de l’aquaplanning, je n’ai rien, mais je rentre en stop ou en camping-car parce que la voiture est dans le fossé. »

    Je suis rédactrice, donc, habituée à manier les mots. Le Franglais est devenu monnaie courante, pourtant, je sais que notre ministère de la culture, entouré d’une batterie d’experts à l’imagination littéraire débordante,  se penche dessus pour inventer des substituts à tout ceci, ce qui donne :

    « Hier, alors que je sautais des chaînes sur ma télévision, mon mari m’appelle : « chérie, j’ai fait de l’aqua-glisse, je n’ai rien, mais je rentre en pouce-pouce ou en auto-caravane parce que la voiture est dans le fossé ».

    Enfin, mon mari parlerait comme ça s’il s’en tenait à l’avis du ministère.

    Mais attention, gros dossier en vue. Car ça cogite également dur chez les défenseurs de la langue française réunis  sur le site WikiLF, qui te proposent des substituts dont tu me diras des nouvelles…Leur but ? Que l’Anglais disparaisse pour laisser place à un Français des plus purs (et tant pis  si c’est grotesque)

    -          « Chérie, on part en SamDim ? » -> « Chérie, on part en week-end ? »

    -          (Pour les adeptes de Twitter) ->’ N’oublie pas ta dièserie ! » pour « n’oublie pas ton hashtag ! »

    La garden party ?! On oublie. Le comité des WIkiLF propose « jardivité ». Tu en penses quoi, toi, princesse, d’aller à une jardivité ?

    Le Friday Wear ? On se vendredise. Logique, car le Dimanche, on s’endimanche…

    Quant à la happy hour, les défenseurs de la langue française optent pour « l’heureuseuse ».

    Comme tu le vois, chère princesse, ça travaille dur pour défendre notre belle langue. On pourrait dire que ces équipes se réunissent pour faire des « tempêtes sous leurs cerveaux » (le fameux brainstorming) afin d’éradiquer toute trace de l’envahisseur anglais.

    Je te tiendrai au courant, et qui sait, mon prochain billet balaiera peut-être tous les mots remplacés par cette bande de joyeux drilles du Français. Tout un programme.

    As-tu des suggestions, d’ailleurs ? Parce que je ne sais pas ce que tu en penses, mais franchement, « jardivité », c’est juste impossible…Tu ne trouves pas que ça gâche le paysage ?

    Quitte à révolutionner la pluridisciplinarité de notre langue pour la rendre moins riche culturellement parlant, autant innover. J’attends donc tes propositions de princesse !

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

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  • Lettre à moi à 16 ans.

    [Alexandra Le Dauphin]

    princesse,leshaker,alexandra le dauphin,drole de plume,jeunesse,courrier,écrire,leshaker,Une lettre qui circule sur le Net et à laquelle ta rédactrice, princesse sur Leshaker, a bien envie de s’abandonner, c’est la lettre nostalgie…celle où l’on a 16 ans et où le futur moi vient expliquer ce qui s’est passé depuis…J’espère que ça vous plaira, les princesses…

    Alors voilà…En réponse à mes copines rédactrices qui se sont lancées dedans…

    Ma chère Alexandra, (enfin, devrais-je dire princesse Alexandra)

    Tu as 16 ans et avouons-le gaiement, c’est un peu la loose.

    Ok, au lycée, ça va. Bon, comme tous les membres de ta famille, tu es une calamité en Maths (tu as d’ailleurs explosé ta moyenne personnelle dans cette matière, un joli  4/20) mais tu es facilement pardonnée puisque tu compenses avec de bonnes notes dans tout ce qui touche au littéraire. Ouf.

    Ce qui t’a valu une petite discussion avec ton professeur de Mathématiques, perplexe face au fossé qui sépare le domaine scientifique du domaine littéraire, c’est le grand écart des notes.

    Bref. Ne t’en fais pas, tu ne deviendras pas chercheur, ni biologiste mais rédactrice déjantée et écrivain, alors, tant que tu sais additionner, soustraire et multiplier, tu pourras survivre.

    Les quelques boutons d’acné que tu as vont disparaître sous peu. Ils s’en iront peupler d’autres visages et ne retrouveront plus le chemin du tien, enfin, au moins jusqu’à tes 32 ans ; j’imagine que tu es soulagée.

    Côté mec, c’est le no man’s land. Il faut dire que tu es un peu timide mais en coupant tes pantalons de quelques centimètres et…Non, en fait, change tout. Tes habits sont un peu démodés. Porte des couleurs flashy, tu vas voir, tu vas gagner en assurance, ça va révolutionner ta vie amoureuse.

    Cela dit, un peu avant tes 18 ans tu vas rencontrer l’homme de ta vie, celui avec qui tu es toujours à ce jour, le père de tes enfants. Alors, si tu veux continuer la mode sac à patate invisible, ne te gêne pas, ça ne changera pas la donne.

    Enfin, j’espère. Il ne faudrait pas que je créé deux futurs distincts en te donnant ce conseil.

    Tes copines du moment : Claire et Anaïs. La douce et intelligente Claire, que tu vois beaucoup moins maintenant mais qui te suivra sur Facebook et achètera ton livre « au boulot Chômette ! » (merci Claireeeeeee !) et Anaïs, dont tu as complètement perdu la trace car pas sur Facebook. Snif.

    Les fous rire en cours d’Histoire Géographie ne font que commencer. Adepte du bavardage pendant les cours, ne change rien. Cache toi sous la table avec Claire quand le prof, excédé par les crises de rigolade dira : « elle n’a rien compris, elle n’a rien écouté », un truc qui est resté entre nous…

    Cher moi à 16 ans, le cours de Philosophie arrivera bientôt. Ce sera la seule matière littéraire où tu seras un peu larguée et où tu rameras pour atteindre le 10/20, et comme c’est coefficient 7, ça te plombera un peu la moyenne. Mais tu auras quand même ton bac avec mention et malgré tes prouesses en Maths (le 3 / 20 est de rigueur au lycée, où tu n’atteindras jamais la moyenne).

    Cher moi du passé, tu t’es bien amusé. Et laisse-moi te dire que tu as du bol d’avoir rencontré ce garçon à 17 ans…Il va amener sur ta vie confiance et sérénité.

    Ne le laisse pas partir.

    Voilà, je te laisse. Continue à bien étudier en Anglais, ça t’aidera toujours. N’abandonne pas le Russe non plus ; bon, ce sera moins utile, mais comme tu adoreras cette langue, autant la chouchouter. (Par contre, ne prends pas option Japonais en DEUG, ça ne te plaira pas du tout).

    Ah et une dernière chose, petite princesse de 16 ans : quand les gens et tes amis te pousseront à devenir rédactrice, n’hésite pas une seule seconde, c’est là que tu vas t’éclater et pas en vendant des logiciels hyper compliqués à calculs multiples…Forcément.

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

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