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cyril balayn - Page 2

  • Ho HO Ho

    C'est noël et je trouve que cette petite réalisation de mon pote graphiste et très très jolie. 

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  • Définitions #114

    définitions,tabou,statistique,flolou,leshaker,cyril balayn,blog,coup de coeur,père noël,amis,bonnasse,meuf,girly,Projet : Dans l’idée de poser des mots avec un comédien sur vos textes, vous les blogueurs, vous que j’aime lire. Je selectionne actuellement quelques textes, et on verra si la video et un acteur charismatique donne un autre sens, un autre goût à vos mots. Début 2016.

    Marketing : Pour la première fois de ma vie Star Wars m’a soulé.

    Digital : Tu le sais ou pas mais si tu oses m’envoyer ton adresse (ici ou sur facebook en message privé) tu me verras atterir dans ta boite aux lettres. Le projet est débile mais c’est aussi l’occasion de sortir du numérique et de vous envoyer un petit mot chez vous.

    Flasback : La vie reste quand même un grand tourbillon. J’ai retrouvé des amis et découvert des vies.

    Croire au Père Noël : Donne moi du soleil, loin, loin, loin, très loin… déconnection

    Tabou : je sais qu’au fond vous êtes derrière vos écrans. Je le sais. Pourtant force est de constater que vous ne me suivez plus, ou differement, ou plus du tout. J’ai toujours eu conscience de mon envie de bloguer puis avec le temps j’ai fini par aimer que vous me suiviez que vous me lisiez. J’ai certainement moins d’envie, j’ai certainement loupé un tournant pour vous accrocher, peut être que je n’ai pas trouvé le moyen de vous/nous interesser. Il est si simple de manquer un rendez-vous. La chose qui me rassure c’est qu’en general j’ai de l’audace dans les derniers moments.

    Sous-marin : Mon compte Facebook se modifie un peu. Il faudra m’ajouter ou juste t’abonner (ça c’est bien si t’as la honte que j’apparaisse dans ta liste d’amis), pour me suivre totalement. 

    Photo : J’ai peut-être trouvé mon style.

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  • Denis en entrevue.

    Comme une évidence de faire un focus sur le travail de Denis. Il est blogueur. Photographe aussi. il aime Paris et les jolies choses. J'aime son travail depuis quelques années déjà, ses articles et sa façon de mettre en scène cette si jolie ville. Je vous invite vivement à parcourir son blog photos, Denis en entrevue c'est maintenant... [denis Photos] [Le blog] [facebook]

     

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    Bonjour Leshaker d’abord merci beaucoup pour cette entrevue c’est un grand privilège de passer chez toi, moi qui te lit depuis fort fort longtemps.

    Mon amour de Paris date de mon adolescence alors que j’habitais en banlieue, je rêvais d’y vivre, mais plutôt pour les côté cosmopolite et festif. J’aime les gens et la foule et Paris est l’endroit idéal pour se fondre dans la masse et observer ce qui se passe. C’est avec le temps que je me suis passionné par l’architecture de cette ville.

    C’est avec mon blog que j’ai commencé à tout photographier pour illustrer mes articles et que je me suis aperçu qu’il y avait tant de choses différentes à voir. J’aime Paris et c’est l’endroit que je photographie le plus mais j’adore la France qui regorge de beautés et soyons fou, le monde entier ! Il y a tant de choses à faire, je regrette tellement de ne pas en profiter d’avantage, c’est dommage d’être enfermé dans un bureau à essayer de gagner sa vie.

    Comment s’organise une séance et comment viennent les idées de mettre en valeur les lieux ?

    Je suis très attaché à la lumière c’est la seule chose qui change quand on regarde un monument, donc je vais surtout me balader le matin ou en fin d’après-midi pendant les heures où la lumière est la plus douce.

    En fait je vais plutôt chercher de la lumière et si je croise la tour Eiffel en arrière-plan c’est tant mieux mais je n’irais pas spontanément la photographier, sauf si je dois écrire un article. Mais à Paris j’ai un peu fait le tour des endroits à photographier, je recherche surtout des ambiances grâce aux gens, car ce sont les parisiens qui font vivre cette ville, j’aime beaucoup la photographie de rue pour saisir le quotidien mais je me tourne de plus en plus vers le portrait car j'aime les gens et les femmes en particulier...

    Depuis les attentats ton travail s’opère t’il différemment et comment vit le parisien que tu es ?

    Absolument pas, je suis sorti le lendemain pour faire des photographies du forum des Halles qui était complètement vide un samedi après-midi, c’était tellement flippant. Mais je n’ai pas changé mes habitudes même s’il faut l’avouer par moment j’ai un peu peur, mais plus pour ma fille qui va vivre dans le drôle de monde que nous lui laissons que pour moi-même.

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  • Né au tout début d'une fin.

    generations,cycle,tradition,new age,jeunesse,début,fin,generation,nostalgie,leshaker,flolou,cyril balayn,commencer,1972,né,naître,départ,tradition,Né en 1972. Terminer un cycle pour en recommencer un autre, cela pourrait être notre destin. Ne jamais aller au bout des choses ou arrivant trop tard dans un train filant à tout allure. Faire avec le passé en rêvant du futur. Je suis né en 1972, au tout début d’un cycle pour « peut-être » crever au milieu ou à la fin d’un autre.

    Vivre avec le féminisme, voir les femmes indépendantes, libres, et de temps en temps se faire bousculer par la réalité et se dire que le combat reste encore de mise. Mais vivre avec et se construire autour du respect et ne plus vraiment comprendre les enjeux d’aujourd’hui et que finalement les choses avancent lentement.

    Devenir homme, garder son costume de Superman tout en passant l’aspirateur. Chercher son rôle.

    Être père. Désacraliser la paternité, un papa d’aujourd’hui, qui aime, qui vit, qui observe, qui vibre. Être un père né en 1972. Se débrouiller seul, bousculer les codes, ne pas avoir besoin de l’autre pour faire.

    Sensuellement accepter sa féminité, ne pas la cacher, en jouer de temps en temps, être à l’écoute et de nouveau comprendre que les plus belles histoires se jouent dans les films et bien moins dans la réalité.

    Je suis né en 1972. Né dans un code traditionnel tout en me construisant dans la liberté des corps et de son expression. Au milieu de tout cela trouver ma place, trouver mes repères, anticiper le lendemain, ne jamais me laisser envahir par la nostalgie.

    Je suis né au début d’un tout et au milieu d’un rien. Je suis un homme d’aujourd’hui.

    [credit photo Anna Golitsyna]

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  • Pornographie et addiction.

    J’ai rencontré Lionel en mai 2014 pour la rubrique « Être père ». J’ai gardé des liens bien évidement avec quelques papas. Puis un jour à force de discussion, de partage et une certaine complicité Lionel et moi avons échangé. Un jour nous avons parlé d’une thématique, celle de la pornographie, de l’addiction qu’elle peut procurer et des troubles que ce dernier vivait. Un sujet intéressant selon moi et dont j’ai souhaité faire partager le parcours de cet homme. Les propos de Lionel ne concernent que lui. Mes entrevues ne sont que des photographies d’une situation à un instant très précis. Rien n’est figé. Jamais. Merci à lui. [Lionel 37 ans, Laval]

     

    pornographie, addiction,sex,sexe,bite,baiser,solitude,jacquie et michel,sexualité,homme seul,père,leshaker,flolou,cyril balayn,entrevue,addictif,site porno,porno,pornographie,Lionel tu as 37 ans la pornographie se consomme facilement actuellement, t’es tombé dans le chaudron il y a longtemps ?

    Pas vraiment. Je te mentirai si je te disais que je n’ai jamais rien regardé. C’est devenu surtout un palliatif depuis ma séparation, une sorte d’engrenage dans lequel je me suis glissé. J’ai honte et pas vraiment, je trouve ça pathétique bien sûr mais c’est la seule solution que j’ai réussi à trouver.

    Une solution ?

    Oui une solution à ma solitude. Une solution à n’avoir personne dans ta vie, à te faire chier tous les soirs, la solution pour combler un manque, la solution physiologique. A un moment tu composes, tu fais ce qui semble le plus simple et le mieux pour toi. T’as pas toujours raison.

    Tu en parles comme une drogue. C’est le cas ?

    Oui c’est le cas, enfin il me semble. Je suis actuellement dans une période de remise en cause suite à certains évènements. Il est tellement si simple d’allumer le pc, tellement si simple d’y accéder sans payer. J’ai des limites. Je ne tombe pas dans l’addiction financière des sites ou des chaines tv pour en avoir plus encore, c’est ma seule limite, mais ce n’est pas forcement pire.

    Cette pornographie dont tu parles comment tu l’utilise ?

    Comme une dose quotidienne. Bim t’allumes le pc et tu fonces dessus. C’est à la limite d’y aller sans en avoir envie, un peu comme cette clope que tu allumes sans vouloir fumer. Je te dis c’est tout le souci aujourd’hui et depuis des années il est si simple d’y accéder.

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  • Pourquoi il faut aimer Orelsan !

    comment c'est loin,orelsan,gringe,pathécaen,caen,ville de caen,tournage,film,caen,leshaker,flolou,cyril balayn,critique,comment c'est loin,cinéma,avant première,Comment c’est chiant, comment c’est long. Comment je vais faire ? Comment vais-je supporter ? Au final Comment c’est loin l’ovni cinématographique d’Orelsan n’est rien de tout cela.

    Je ne partais pas perdant car je n’ai jamais véritablement détesté l’univers de ce dernier, j’ai fini par m’intéresser à cet artiste très souvent attaqué par la violence de ces textes et là aussi je ne comprenais pas. Mercredi dernier, 20 heures, j’avais le cul assis sur le fauteuil de l’avant-première de Comment c’est loin pour tenter de comprendre finalement.

    La résonance du film est plus forte chez les caennais, le film étant tourné dans notre jolie ville #pasobjectif. Pourtant je me suis laissé entrainer dans l’univers d’Orelsan, je suis bien plus vieux que lui mais pourtant il reflète une certaine génération, les galères, les orientations, les envies, l’éphémère, la quête de l’identité, les réussites et les échecs dans le même sac.

    comment c'est loin,orelsan,gringe,pathécaen,caen,ville de caen,tournage,film,caen,leshaker,flolou,cyril balayn,critique,comment c'est loin,cinéma,avant première,On se marre bien aussi dans ce film (et c’était pas gagné). Acheter un portable pour se faire passer pour une fille et converser avec son pote pour analyser sa rhétorique des sms, j’ai trouvé l’idée très amusante. A ce titre l’idée n’est pas nouvelle, j’ai dialogué par mail avec un mec (un canadien) durant des mois (j’étais jeune mais le web existait déjà), juste pour voir comment les choses peuvent se passer dans la tête des garçons. Mon côté féminin je l’exploitais déjà. Tu vois quand je te dis que ce film parle à ma génération, aussi.

    Comment c’est loin n’est pas un grand film, mais il a un avantage sur les autres. Il est fabriqué par des gens passionnés, avec les moyens du bord. Le film se termine d’un coup, rapide, comme une impression d’inachevé et c’est d’ailleurs l’idée centrale du film.

    Orelsan, Gringe et l’équipe du film arrivent sur scène. Merci. Comment c’est loin est une photocopie d’un bout de vie. A découvrir "éventuellement" (sortie le 9 décembre).

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  • Définitions #113

    Un jour au mauvais endroit : Comme vous, comme nous, tous, j’ai ma photo Facebook qui témoigne de l’émotion. J’ai choisi de l’insérer car le jour du cliché nous étions bien, heureux, libre et plus encore. Et puis…

    Choisir les mots, expliquer à ma fille une nouvelle fois ce que moi-même je n’arrive plus à comprendre, prendre le temps d’une carte pour lui montrer de nouveau que là-bas, ailleurs y’a aussi des humains qui souffrent depuis des années, que nous avons la chance d’avoir une carte d’identité française. Prendre le temps d’un truc qui me dépasse.

    Lui expliquer qu’elle entendra le racisme le plus profond sortir de la bouche des gens, lui expliquer que l’amalgame sera la poison de demain.

    Lui expliquer qu’il faut aussi se sortir de l’émotion du moment, que c’est une guerre, qu’on n’a pas le choix que de s’en sortir.

    Elle a 12 ans. 12 ans. Comment je lui explique tout cela, ce monde, cette merde ?

    Je vais l’aimer, la serrer et on va tous faire la même chose. Je voudrais juste qu’on arrête que tout cela puisse s’arrêter un jour.

    Je suis seulement dépassé.

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  • Mon expérience à la Vidéo City [en mode Niagara].

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    C’était pourtant une belle idée cette manifestation et elle reste très bien organisée. Mais moi j’ai découvert un monde, j’ai halluciné, pourtant je suis très loin d’être déconnecté. J’ai vu des ados avec des gardes du corps pour se rendre aux toilettes, des fans hystériques hurler car d’un geste magique (en en vrai) une star d’un web a fait un signe de la main. J’ai découvert un monde en vrai qui se traduit en général derrière un écran.

    Ma fille avait des paillettes dans les yeux et je ne regrette rien, c’était un des plus beaux jours de sa vie, et les « Youtubeurs » étaient de toute évidence heureux de cet évènement. On y sera donc l’année prochaine et je vous invite vivement à y assister.

    Pourtant, pourtant…

    Je ne peux pas m’empêcher de me dire que les gamins doivent garder les pieds sur terre, qu’ils ont (je l’espère) l’idée de se dire que les choses peuvent demeurer éphémère. Si demain t’as plus envie de créer il se passe quoi ? Tu n’es plus rien, tu n’existes plus. Tu n’es même pas un livre qui traîne dans une bibliothèque (c’est peut-être pour cela que certains écrivent des bouquins, j’y pense ?).

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  • La Siphonnée en entrevue [Movember Caen].

    La Movember Foundation a pour but de changer le visage de la santé masculine, alors on va parler prostate, testicule, cancer et moustache dans un instant. J'ai rencontré La Siphonnée, une blogueuse caennaise qui s'engage et qui communique sur cet événement et sur l'importance du message. Le mois de novembre est donc le mois de la moustache, symbole d'une virilité toute puissante mais surtout une image, celle de la santé masculine. La Siphonnée en entrevue pour nous en parler c'est tout de suite. [le blog de la siphonnée].

     

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    La Movember (contraction de MO-ustache et de noVEMBER en anglais) Foundation est une association caritative internationale crée en Australie il y a 12 ans et qui est aujourd'hui présente dans 21 pays.

    Le but est de communiquer sur la question de la santé masculine au sens large, de sensibiliser à l'importance des dépistages des cancers de la prostate et des testicules, de démystifier la notion de dépression et de suicide chez les hommes.

    Ça passe immanquablement par des levées de fonds pour la recherche. Pour réussir à récolter un maximum de dons, un peu partout dans le monde, des événements sont organisés durant le mois de novembre (des soirées à thèmes, des programmes/défis sportifs, débats-conférences...). Chacun a également la possibilité de se créer un compte (même une équipe, ce qui est encore plus fun !) sur le site de Movember tout au long de l'année.

    La manière la plus simple et la plus visible (et donc la plus répandue !) d'afficher son soutien au mouvement est de se laisser pousser la moustache ! Pourquoi la moustache ?! Dans l'inconscient collectif, les poils qui peuplent le visage des hommes sont souvent associés à une notion de virilité, ce qui nous amène direct à ta prochaine question ! ;-)

    Comment tu expliques la difficulté de communiquer sur les maladies masculine ?

    Je n'aurais pas la prétention de pouvoir expliquer quoique ce soit, mais je vais te donner mon point de vue sur la question (ce que j'adore faire ! ^^).

    La première phrase qui me vienne à l'esprit c'est : Entre pudeur et tabou, la limite est parfois floue.

    D'une façon générale, je pense qu'aujourd'hui encore tout ce qui touche aux parties intimes est sujet sensible, voire tabou, pour grand nombre d'entre nous. On en parle pas, ou peu, ou en rigolant à la limite.

    Quand il s'agit d'évoquer une maladie touchant "ce qui fait de nous un homme ou une femme", ça devient encore plus compliqué.

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    Je me rends compte en en parlant aux hommes autour de moi qu'ils essaient quasi systématiquement de cacher leur gêne à évoquer le sujet en le tournant à la dérision. Trop d'hommes dans mon entourage ont fini par m'avouer qu'ils se refusaient à se faire dépister pour le cancer de la prostate sous prétexte que la méthode de dépistage (oui, oui, on parle bien d'un toucher rectal) était hors de question pour eux !

    Aux hommes qui lisent cette entrevue : se faire palper les seins par un(e) illustre inconnu(e) et se les faire écraser entre deux plaques de métal froid, je vous assure que ce n'est AB-SO-LUE-MENT pas agréable non-plus !

    Force est de constater que les mentalités ont évolué du côté des femmes. Aujourd'hui, la promotion pour le dépistage du cancer du sein est très présente, visible, et elle fédère énormément. ET C'EST TANT MIEUX !!

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  • Restons Futiles en entrevue.

    Restons Futiles est un slogan parfaitement trouvé pour ce jeune blog présent sur le net depuis quelques mois. Et il buzz déjà. Comme à mon habitude je me dirige vers les acteurs caennnais et perrine en est l'instigatrice. C'est une jolie plume, un univers, c'est élégant et c'est drôle en plus. Je vous laisse découvrir cette dernière en entrevue et n'oubliez pas... restons Futiles. [restons futiles le blog] [facebook]

     

    restons futiles,perrine,blog caen,buzz,caen,caennais,tendance ouest,entrevue,interview,mode,lifestyle,blogueuses,leshaker,flolou,cyril balayn,focus,restons futiles,Ton blog est né depuis quelques mois, il s’intitule « Restons Futiles », peux-tu nous le présenter et pourquoi ce titre ?

    Créer mon blog, ça me trottait dans la tête depuis quelques années. Je rêvais d’un espace pour ma plume, mes photos, pour rire, pour mes mots et pour mes maux aussi. Je rêvais d’un espace résolument positif, pour contrecarrer la grisaille ambiante, d’un espace où on essaierait toujours d’en rire plutôt que d’en pleurer. D’un endroit rafraichissant, doux comme une barbapapa mais avec un peu de fond quand même, parce que bon, ça fait toujours du bien un peu de fond.

    Pour ne jamais perdre de vue ces objectifs, j’ai choisi de l’appeler « Restons Futiles ». Tout simplement.

    Tu parles mode, déco, bons plans, mais aussi de toi et de ton univers… te diversifier est une volonté ?

    Mon commandement numéro un, c’est la spon-ta-néi-té. J’essaie de ne pas calculer, de ne surtout pas anticiper, je n’ai aucun post écrit d’avance, je marche en flux tendu (tout en restant dé-tendue) parce que je tiens par-dessus tout à rester ancrée « dans l’instant », au feeling.

    Alors oui, y’a un peu de tout. Tout ce qui m’anime en fait. Je ne crois pas qu’on puisse être passionnée par un seul sujet, je crois qu’on est fait de plein de choses, qui accumulées, forment notre univers. Restons Futiles, c’est mon univers et, plus j’ai d’invités à la maison, mieux je me porte! Le partage. Oui, c’est ça : le partage (commandement numéro deux! :D). 

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