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cyril balayn - Page 3

  • Définitions #112

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    A la Une : Finalement je suis assez content de faire partie de cet article dans Tendance Ouest. « Les blogueuses ont le vent en poupe » et moi aussi. Je suis sur Caen que depuis quelques mois et heureux de voir que mon petit bout de chez moi compte d’un certain sens. Merci à ce journaliste d’avoir mis un mec la dedans. Du coup j’ai fait des rencontres et je viendrais vous faire découvrir un univers assez sympa d’une fille assez sympa… restons futiles (ne l’oubliez pas). [l'article ici]

    Rendez-vous : On se retrouve à la Vidéo City de Paris ? C’est juste histoire de créer un groupe puissant de parents afin de lutter contre l’hystérie des jeunes. J’y serais le samedi 7 novembre.

    Jusqu’ici tout va bien : La jalousie est une gangrène. Une partie de la conquête c’est de commencer à s’en rendre compte, de vouloir changer les choses. J’ai pris le temps de lui expliquer qu’elle est humaine aussi et que dans la vie on s’écorche les genoux aussi. Y’a juste ce petit interrupteur à ne pas déclencher qui te feras faire n’importe quoi et perdre raison. C’est un pote on discute. C’est ça aussi l’amitié.

    Corbeille : Pour celles et ceux qui connaissent. Il fallait que je prenne le temps de vous faire une petite bafouille. J’ai en effet commencé un projet aujourd’hui stoppé avec Sandra Soy. « Journal d’une névrose en 52 jours ». 52 jours, 52 notes. C’est juste que c’est compliqué dans la vie de Sandra et que la régularité puisse être aussi une source d’angoisse. Elle reviendra, merci à celles et ceux qui apprécient son écriture.

    Vieux con : Il va vraiment falloir que je fasse une vidéo un jeudi soir dans les rues de Caen. J’ai aujourd’hui 43 ans et mes souvenirs sont trop lointains. On picolait autant ? On faisait autant les cons à balancer des poubelles, casser du verre sur la route… ? comme-ci une partie du fun doit passer par la dégradation. Je ne compare rien je m’interroge juste sur ce qui change ou pas.

    Graver : Etienne Daho disait « son épaule et tattoo ». On en reparle.

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  • Tikero en entrevue.

    Tikero est un passionné et il aime la diversité. Il aime la photographie, les corps et la parentalité. Il est un acteur Caennais de la photographie, je l'observe depuis un petit moment déjà et je me devais de faire un focus sur son parcours. Tikero en entrevue c'est maintenant... [son site] [son facebook]

     

    tikero,photographie,caen,caennais,tikero photographie,leshaker,flolou,entrevue,cyril balayn,interview,focus,cliché,parentalité,corps,nu,nudité,tikero,herouville saint clair,Petit coup de projecteur sur ton parcours qui es-tu et que fais-tu ?

    Mon surnom est Tikero, j'ai 35 ans dans quelques semaines, je suis photographe, auteur, producteur d'instru, rappeur et éducateur spécialisé. J'ai commencé dans le domaine artistique par l'écriture à l'âge de 12 ans, le rap à 15, la production d' instru à 20 et la photo à 28. Dans le rap, j'ai appartenu à plusieurs formations avec des mecs comme Dar-K, Marcus et ai aussi collaboré avec des groupes de Jazz comme TBK. En photographie j'ai débuté en m'associant avec Emmanuel Le privé, puis avec le tatoueur et peintre Kups. Avec qui j'ai partagé un atelier dans le Vaugueux pendant un peu plus d'un an et demi.

    Au sujet de mon travail photographique, mon côté éducateur me pousse à axer mes actions autour de l'humain fragile. Mon côté rappeur me pousse à travailler dans la revendication.

    D’où vient la signification de ton pseudo ?

    Mon surnom me vient de mes débuts dans le rap, lorsque j'ai commencé à enregistrer, faire de la radio et quelques concerts. C'est une habitude dans la culture hip hop de se trouver des blazes, le mien vient d'un anagramme du surnom que mon frère avait à l'époque. Ça a donné Tikero. C'est devenu un deuxième moi, mon double, mon personnage. Je me bats un peu contre lui de temps en temps, ça à même donné lieu à un morceau qui s'appelait « skyzo »,.

    tikero,photographie,caen,caennais,tikero photographie,leshaker,flolou,entrevue,cyril balayn,interview,focus,cliché,parentalité,corps,nu,nudité,tikero,herouville saint clair,Tu travailles beaucoup sur des thématiques notamment « la beauté dans toute ses formes ». La volonté de mettre en avant les corps et un choix important dans ton travail ?

    C'est un voyage immobile. Chaque corps est un nouveau paysage, derrière chacun de ces paysages se cachent une personne à découvrir, chaque séance photo permet une rencontre. Ma thématique «  la beauté dans toutes ses formes » est particulière, c'est une prestation que je propose où je travaille et accompagne à travers une séance photo et un échange, des personnes complexées par leur image. C'est un travail où fusionnent le photographe et l'éducateur que je suis. Je mets en avant l'humain à travers sont enveloppe, et je souhaite le faire avec, si possible, poésie et respect, pour contre balancer avec tout le déferlement d'images à caractère sexuel, où la femmes est un objet ou un être qui maltraite son corps et son quotidien pour rentrer dans des critères de modes qui n'existeraient pas sans Photoshop.  

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  • À nu.

    nu,à nu,nudité,se mettre à nu,leshaker,flolou,cyril balayn,intime,pudeur,parler,se confronter,cerveau,noir et blanc,C’est un de mes talents, je ne vais jamais au bout des choses. La régularité je ne connais pas et je ne sais pas comment la gérer. En amitié ou en amour c’est pareil. J’ai tellement cette envie en moi de modifier le karma, de me dire que je suis maître de mon destin. J’ai des idées, je ferme les yeux assez tardivement le soir car la machine à penser bouillonne, elle me donne de la violence et de l’énergie qui viendra se répandre par terre au réveil. A ce jour je ne sais pas pourquoi je suis comme ça même si j’ai des milliers de pistes.

    J’ai compris mon amour de la nuit. La nuit c’est le masque, la nuit c’est l’invention, la nuit c’est le superficiel, la nuit y’a pas les couleurs, la nuit on est bien plus beau que le jour.

    Pourtant il m’arrive d’endosser des costumes qui me vont bien, je suis père jusqu’au bout des ongles, un rôle qui me va bien moi qui ne connais pas le mien, j’ai inventé l’histoire, j’ai fait battre mon cœur pour une petite blonde de 12 actuellement avec laquelle je suis moi, juste moi, sans masque, sans cloisons, avec un regard qui te mets à genoux.

    Et ceux que j’aime. Ceux qui s’enfoncent dans mon regard car ils ont compris qui je suis, et bien mieux que moi. En général j’écoute, je baisse les yeux, je comprends.

    Au final je ne sais pas qui je suis. J’ai des idées. Je crois que tout simplement l’histoire ne s’invente pas.

    Photo Sandra Soy.

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  • Harmonie en entrevue.

    Focus sur un blog que j'apprécie et que je lis depuis quelques années déjà [après la pluie le beau temps]. Harmonie en est l'auteure. Une jeune Caennaise qui aime et qui nous fait découvrir cette si jolie ville avec des bonnes adresses, des découvertes, des coins de rue... Au travers de l'entrevue elle m'a posé une question en me demandant ce que j'aimais en tant que lecteur masculin : Un blog est une sphère, un style, un coin presque à l'abri du monde, je suis donc très fidèle à l'esthétisme qui se dégage de ce blog. Au contraire garde l'esprit féminin de ce blog. Entrevue avec Harmonie c'est maintenant - [le blog après la pluie le beau temps] [facebook] [twitter] [instagram]

     

    harmonie,après la pluie le beau temps,lifestyle,caennais,caennaise,bonnes adresses sur caen,life,normand,ville,calvados,cyril balayn,flolou,leshaker,entrevue,interview,ville de caen,le beau temps,Harmonie ton blog s’intitule « après la pluie le beau temps » c’est une référence à notre ciel normand ou c’est tout autre chose ? Qu’est-ce qu’un blog « life style ?

    J'ai choisi ce nom il y'a une dizaine d'année, quand j'ai commencé mon blog. C'est en effet une référence au ciel Normand qu'on peut qualifier de changeant !

    Ce proverbe est également très optimiste, car il signifie que même si l'on se trouve dans une situation difficile, de bonnes nouvelles finiront par arriver.

    Enfin, c'était le nom d'une petite boutique qui n'existe plus, et qui se trouvait à Bricquebec, dans la Manche. Je m'y rendais chaque été pour acheter des épuisettes avec mes cousins quand j'étais petite, cela marquait le début de l'été, et me mettait toujours en joie.

    Quand j'ai décidé de créer mon blog, des années plus tard, j'ai repensé à cette boutique, au bonheur que j'éprouvais à y entrer, à l'odeur des vacances d'été, ainsi qu'à ce proverbe résolument optimiste. Et mon blog se situant en Normandie, ce nom s'est imposé de lui même.

    Enfin, le terme « lifestyle » est une sorte de non-catégorie où l'on trouve pêle-mêle une multitude de sujets. Un blog mode parlera mode, un blog cuisine présentera des recettes,...  mais le terme lifestyle sert à qualifier un blog abordant plusieurs thématiques.

    C'est un blog qui peut passer d'un sujet à un autre, du coq à l'âne, ou... de la pluie au beau temps !

    Tu focalises assez souvent tes articles sur la ville de Caen, qu’apprécies-tu au sein de cette ville ? 

    La première fois que je suis arrivée à Caen, j'ai détesté la ville. Je l'ai trouvé froide et très petite.

    Mais j'ai fini par découvrir de petites rues cachées, et de jolis endroits, que j'aime beaucoup photographier dès que l'occasion se présente. Il ne faut pas se fier à l'apparence de Caen, à première vue. C'est une vieille dame, qui a connue beaucoup de drames, et qui a du se reconstruire. Elle est plus forte qu'elle n'y paraît, et plus secrète aussi. Ce qui la rend beaucoup plus complexe et intéressante. Il y'a des millions d'anecdotes et de traces du passés cachées entre ses murs.

    J'ai aussi appris que les Caennais sont à l'image de leur ville : ils peuvent paraître distants au premier abord, mais une fois que vous leur prouvez que vous êtes digne de confiance, ils deviennent les plus fidèles des amis.

    harmonie,après la pluie le beau temps,lifestyle,caennais,caennaise,bonnes adresses sur caen,life,normand,ville,calvados,cyril balayn,flolou,leshaker,entrevue,interview,ville de caen,le beau tempsJ'ai compris que Caen n'est pas une ville qui s'offre aux badauds, qui se découvre au premier visiteur, mais une ville qui s'apprivoise. J'aime son côté sauvage. Il faut la connaître pour l'aimer, il faut arpenter des millions de fois ses ruelles pavées pour l'apprécier, mais une fois qu'on s'y installe, on ne veut plus la quitter.

    D'ailleurs, je suis partie deux ans, et j'ai tout fait pour revenir vivre ici ! J'avais même écrit une lettre d'amour à Caen en revenant ! [ici]
    Sans oublier qu'en dix ans, Caen a beaucoup évoluée, des quartiers ont été rénovés, de nouveaux concepts de sorties et de boutiques se sont installés, des associations se sont montées, et j'espère que cela va continuer ! C'est ce dynamisme que j'essaie de montrer, à travers mon blog.

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  • Un été se termine et un autre recommence...

    été,recommencer,sumer,estivale,reflexion,flolou,leshaker,cyril balayn,saison,fini,vieillir,grandir,vintage,sun,shineCe n’est pas un état des lieux, bien au contraire, le plus souvent c’est en début d’année qu’il est coutume de faire un bilan. Je laisse travailler ma tête bien assez toute l’année dans toutes les directions pour éviter la chose par écrit. Un été se termine, un autre recommence…

    J’ai passé moins de temps devant mon ordinateur, j’ai purgé mes yeux, passé du temps ailleurs, différemment. Toujours cette envie forte de ne pas quitter cet endroit que j’aime, ma vie numérique n’est pas que virtuelle, c’est bien plus complexe que cela. J’ai à ce titre au tout début de la saison estivale abandonné mon compte personnel Facebook pour ne garder que mon état de blogueur. J’en suis heureux, je ne fais qu’un, j’ai mis un certain temps à m’opposer, à me comparer, mais foncièrement je suis le même, c’est une suite logique. Il n’est qu’un espace créatif, rien de plus et rien de moins. Il m’arrive de trouver la chose pathétique et de me dire que je devrais passer du temps autrement mais je me souviens du début, du point de départ, de la genèse.

    Mon changement de vie il y’a bientôt dix ans a supprimé un quotidien d’une petite blonde que j’aime si fort. Faire travailler la machine à penser différemment, tenter de combler cette solitude dont tu ne te feras jamais, celle de ton enfant. Avec le temps on compose, mais jamais au grand jamais on ne pourra s’habituer, c’est une cicatrice et elle restera profonde. Pourtant, tout va bien. Un été se termine et un autre recommence pour ma fille, encore et encore. Décidément depuis que j’ai pris 43 ans le « middle life » n’est pas qu’une phrase. La nostalgie de sa jeunesse s’effaçant au fil du temps. Je n’apprendrais rien aux parents mais quel bonheur de la voir évoluer, affichant sa personnalité volcanique petit à petit.

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