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Shake le Retour sur...

  • This Is The End #suncindy [retour sur].

    Le samedi je viendrais faire vivre de nouveau une note. A moi de piocher dans les archives et dans un texte de la semaine du 30 au 5 avril 2014. C’était la dernière de la rubrique des #suncindy (une écriture souvent à deux mains, c’était le cas sur cette dernière). Le 4 avril 2014 ici.

    suncindy,retour sur,accident,solitude,flolou,leshaker,dernière,note,new york,burning man,voiture,espace,souvenir,Il y a environ six mois j’ai eu un terrible accident de voiture. Un gros boum, un gros choc, un truc avec du sang et des poumons qui souffrent, des os cassés. Miraculeusement ce n’était pas mon jour pas mon heure, pas ici, pas dans cette avenue.  Puis la vie recommence avec un rythme différent, les clopes en moins, la jambe en galère, les choses simples deviennent compliqués, les jours deviennent un peu plus long, le téléphone sonne moins, les programmes Tv deviennent ton encyclopédie. Tu cherches ton énergie, cette volonté de pouvoir bruler les planches de nouveau. Petit à petit tu recommences ta vie. Avec le volant dans les mains tu fais perler la sueur sur ton front, tu gueules sur le dernier connard qui tourne sans regarder, puis petit à petit tu recommences ce que tu faisais hier.

    De cet accident je ne garde rien, même pas des souvenirs. Je me souviens uniquement que de ce que j’ai fait le matin même, de mes habits, d’une fille que j’ai croisé juste avant de monter dans la voiture. Je garde juste le souvenir du dernier moment, le dernier souffle avant le choc, la dernière bouffée d’oxygène avant l’impact, la dernière recherche d’air pur à mettre dans mes poumons. Je me demande ce que je ferais et où je serais le jour de cette « véritable » dernière bouffée d’oxygène.

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  • Lettre ouverte au rouge de Kerviel #8 [retour sur].

    Le samedi je viendrais faire vivre de nouveau une note. A moi de piocher dans les archives et dans un texte de la semaine du 23 au 29 mars 2014. Jérôme était en train de marcher, depuis il est arrivé. C’était dans la cadre des « lettres ouverte » le 24 mars 2014 [ici].

     

    jerome kerviel,kerviel,chemise rouge,rouge,couleur,banque,economie,magouille,salopard,riche,affaire,sociétè générale,flolou,leshaker,cyril balayn,retour sur,« Besoin de vous tous. Aidez-moi à fédérer le maximum de monde pour ce combat que je mène contre la société générale. Aidez-moi à lever une armée contre l’impunité du système bancaire. J’embrasse ce combat et suis déterminé à le mener »

    Faut dire que le seul moyen de se lever tous les matins sans se tirer une balle dans la tête c’est ce que tu fais en ce moment. T’as balancé ton costume noir, le rouge attire le regard, il stimule la libido il paraît. Faut dire qu’Antoine de Maximy le faisait avant toi de marcher avec du rouge.

    Puis marcher c’est un moyen d’avancer. C’est même dommage que tu te donnes un objectif, le côté Rock’n’roll serait d’avancer sans but, sans un point à atteindre, le « marche ou crève » à la sauce Kerviel après celle de King. Tu faisais quoi Jérôme après avoir quitté ton job le soir ? Tu marchais ? Tu prenais le temps de contempler ? J’espère.

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  • Être père #1 [retour sur].

    Le samedi je viendrais faire vivre de nouveau une note. A moi de piocher dans les archives et dans un texte de la semaine du 16 au 22 mars 2014. Le tout premier opus d’une rubrique qui me tenait à cœur, des rencontres, des dialogues, des émotions, être père #1. Un an déjà. C’était le 18 mars 2014, ici. [Et aujourd’hui]. Joint au téléphone Dominique va bien, il n’a pas eu la mutation mais a décidé en juin dernier de se rapprocher de ses enfants. Il travaille dans un autre domaine et s’organise autour d’une garde alternée.

     

    Dominique 37 ans papa d’Enzo (7 ans) et Louise (10 ans). Grenoble.

    être père,parent,papa,solitude,father,dad,séparation,garde alternée,entrevue,interview,rencontre,flolou,cyril balayn,leshaker,retour sur,Comment tu profites de tes enfants Dominique ?

    C’est la galère depuis deux ans. Je suis loin, 145 kms de séparation. Je n’arrive pas à me faire muter proche de mes enfants. Je ne suis pas prioritaire, pas en couple, je ne rentre pas dans les cases. Je m’organise sur un week-end sur deux, bonjour les kilomètres, et les vacances le plus possible. J’ai la chance de bien m’entendre avec la maman c’est un avantage avec cette vie.

    Passage par la case « tribunal » pour bien mettre en place les droits de chacun ?

    Bien non ! J’ai pas une très grande opinion des avocats et de la justice surtout dans les affaires de séparation. J’ai tendance à penser que c’est le bon sens qui doit l’emporter. Mettre son égo de côté pour le bien-être des enfants. Je sais qu’on va dire que j’ai de la chance de bien m’entendre avec la mère et c’est une vérité, mais je m’efforce de faire en sorte que cela soit possible. Nous parvenons à nous arranger c’est le principal si ce n’était pas le cas malheureusement…. Pour certains c’est la seule solution j’en ai bien conscience.

    Tu regrettes cette séparation ?

    Humainement non. Dans ma vie de tous les jours oui. Enzo et Louise se construisent autour de ça. On a tendance à penser que c’est mieux que des parents qui restent pour le pognon, le confort ou parce que c’est comme ça… faut du courage pour se séparer et affronter cet échec.

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  • Chronique d'une haine ordinaire [retour sur].

    Le samedi je viendrais faire vivre de nouveau une note. A moi de piocher dans les archives et dans un texte de la semaine du 9 au 15 mars 2014. Retour sur une des rubriques du blog #suncindy nous écrivions à l’époque a deux mains. C’était le 13 mars 2014 [ici].

     

    [leshaker/Cindy]

    chronique,suncindy,violence,ordinaire,habitude,mouvement,scène,dur,se battre,flolou,leshaker,cyril balayn,blog,new york,rue,nuit,Hier soir dans la rue trois types complètement ivres étaient en train de tabasser un mec complètement alcoolisé. Dans la nuit c’était franchement assez Hollywoodien comme scène, les ombres, les visages tuméfiés, le lampadaire qui tamise la scène. C’était beau.

    Avant-hier dans la boite aux lettres une très mauvaise nouvelle. Je ne serais jamais faîtes pour gagner de l’argent. Sortir quelques instants pour respirer l’air pur de Manhattan, s’ouvrir au monde, regarder mes pieds, avoir envie de me jeter sous les rues d’une voiture, puis finalement relativiser pour sourire au monde et me dire que je n’ai rien reçu et qu’on verra demain. La vie c’est chouette sans les lendemains.

    Depuis une semaine ma timeline Facebook m’annonce le décès d’un proche. Une enfant. Un petit. Un bébé d’une amie que je n’ai vu que deux fois. L’horreur. En 2014 on annonce les douleurs et l’intime sur le réseau, la mort 2.0 est tellement plus belle. Les commentaires qui viennent rejeter les océans de larmes. J’ai gerbé. Je ne dirais rien. Je suis meilleure dans le silence.

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  • 12 ans.

    Ma fille vient de prendre aujourd'hui. 12 ans. Putain. En même temps si heureux de la voir évoluer. L'occasion de sortir de la cave cette note de mai 2014 qui résume assez bien ce que te ce que je suis et ce que je ressens.

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    Parce que l’absence.

    Parce que le silence.

    Parce que tu cherches les bruits, les vêtements par terre, Gulli ou Disney Channel qui résonne.

    Parce que l’odeur.

    Parce que cette chaleur qui frôle sur toi.

    Parce que la voix, la peau et les rires.

    Parce que cette énergie en toi, cette sensation que tout est possible.

    Parce que le plaisir, les joies et les peines, la vie.

    Parce que tu cherches à poser ton regard.

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  • Y'a (bien) 20 ans.

    Y’a au moins 20 ans je fais déjà des photos coquines, j’avais largué mes frisettes mais les cheveux n’avaient pas encore quitté mon crane et nous étions déjà dans le bon goût. Y’a au moins 20 ans on déconnait bien sans forcément balancer une photo sur Facebook ou Instagram… pas comme aujourd’hui. Etant donné que je suis moins prolixe ces derniers temps j’ai décidé de donner un coup d’éclat à mon identité numérique. 

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  • Y'a 23 ans.

    Je n'épargne rien, le petit short horrible, le sac à dos improbable, les frisettes que j'aimais bien finalement. Sortir du grenier les quelques clichés argentiques, une époque où je ne pouvais pas faire vivre mon voyage sur le net. Elles sont numérisées. Y'a 23 ans.

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  • Je ne t'embrasse pas.

    Retour sur une note écrite le 26 mars 2013. En ce jour de manifestation elle reste dans l'actualité. Encore. Malheureusement.

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    C’était pas vraiment marrant cette journée, les gens, la foule, je ne comprenais pas grand-chose, papa m’a expliqué que l’homme et la femme c’est fait pour faire des enfants et que la famille c’est un père et une mère et rien d’autre bordel de merde ! T’as l’air fin aujourd’hui le daron au fin fond de ton appart à te lamenter sur l’absence de maman qui est partie vivre sa vie avec son amant, tu sais celui avec qui elle vivait une liaison depuis plus de 5 ans. Je suis dur, mais toi, tu étais pire ce dimanche 24 mars.

    Tu me diras que ce n’est pas pire que mon copain d’école, Nicolas, lui un autre jour et de l’autre côté de la barrière avec le mariage pour tous, à qui on a collé une pancarte dans les mains, faut dire qu’il a bien rigolé, à huit ans, "bite dans le cul..." écrit sur une pancarte c’est toujours marrant… ou pas. Il s’en souvient bien, comme moi de cette période, de notre « engagement », de la diffusion de nos images. Pauvre Nicolas, je pense à lui encore. Putain huit ans. 

    Puis la foule, les gens, les flics, le bordel, l’agitation. Aujourd’hui en étant plus grand je me dis que le monde serait meilleur si tu avais mis plus d’énergie à sortir dans la rue défendre les fermetures d’usines, les salauds qui font que j’ai plus de boulot en ce moment. T’as des bonnes raisons, t’as voulu faire de moi un bon hétérosexuel, me conformer à cette bonne vieille culture judéo-chrétienne qui me fait bien gerber aujourd’hui.

    Je ne t’embrasse pas, maman non plus qui n’a rien dit quand nous sommes rentrés et que j’ai pleuré dans ma chambre. C’est la famille. A moi de construire la mienne, dans l’amour, le partage, le désir et les échanges avec l’esprit ouvert… rien que des mots que vous ne connaissez pas.

    Source.

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  • Tombe le masque...

    C’est un texte de Delphine Jory aka Ladyblogue qui date de mars 2013, pour Ouest France ou elle chronique encore actuellement. Si vous suivez mon blog vous connaissez mon attachement pour son univers et ses mots. Hier soir une amie me fait lire un texte dans son téléphone. Il s’agissait de celui de Delphine. J’ai donc souhaité de nouveau vous faire découvrir ce texte qui parle à nous tous. « Le masque est un mangeur de vie »…

    ladyblogue.com - Source

     

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    Alors on sourit.

    On sourit.

    On porte nos masques. Nous les sortons différemment, en fonction de nos face-à-face, de nos duels et de nos mélanges. Nos visages maquillés sont les collections mouvantes de notre musée personnel.

    Qui sommes-nous vraiment ?

    Celui qui danse en société ou celui qui sourit dans l’intimité ? Celui qui se cache mais qui « est » ou celui qui se montre déguisé ?

    Difficile d’être nu face aux autres. La crainte de se laisser découvrir de cette couverture épaisse et rassurante.

    Et étouffante.

    Le soi pur est si rare que nous en oublions sa signification. Étourdir son propre cœur paraît irrationnel.

    Le masque est un mangeur de vie.

    Tranquille comme une tempête, indifférent comme un amoureux fatigué.

    Mais comment faire sans lui ?

    Sans masque, la chair au vent, dépouillé.

    Que se passerait-il ?

    Les loups n’ont jamais aussi bien porté leur nom.

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  • Retour sur... père je suis.

    C'est un texte que je viens de redécouvrir. Un texte. Un de plus. Des mots qui me parlent encore. Retour. sur une note écrite en octobre 2013.

    parentalité,être père,papa,papa solo,dady,flolou,cyril balayn,devenir père,parent,naissance,leshaker,les papas,père,parent solo,Ecrire ici c’est comme une évidence. J’ai posé mes premiers mots de « père » y’a quelques années déjà. Depuis je n’ai jamais cessé de lire les blogs des mamans, de parler de la parentalité, de croiser mes idées et écouter celles des autres. J’ai pris le temps de l’écoute. Le silence des pères sur la toile est aussi une évidence.

    Pourtant nous ne sommes pas si différents, pas du tout même. Moi je suis un papa né en 1972. Propulsé dans mon rôle y’a de ça un peu plus de dix ans. J’avais 30 ans. Une petite fille qui allait un jour m’appeler papa, moi qui ne connait pas le mien. Souvenir de mes années collège ou pour remplir la fiche de renseignements je cochais celle du père. En parallèle la douce psychologie des enseignants « mais enfin t’as un père il ne faut pas cocher cette case ». « Non ! Je n’ai pas de père, je ne le connais, il ne sait pas qui je suis ». Flashback dans la salle de maternité avec ma petite princesse dans mes bras, la douceur du moment, le bonheur de l’instant.

    Père je suis.

    Encore aujourd’hui quand elle m’appelle de son « papa » la résonance n’est jamais anodine pour moi, c’est un mot, un son, un bruit que je n’ai jamais utilisé. Il ne me perturbe pas, bien au contraire, il me donne l’écho d’un rôle que je dois tenir, que je dois inventer. Nous inventons tous notre façon d’être parent. Puis en second plan l’échec, ma séparation, le rôle nouveau du papa solitaire, celui qui va devoir composer en solo (avec une maman bien présente dans la vie de sa fille, heureusement). Une douce séparation, une magie qui n’opérait plus, une des choses que nous avons réussi c’est d’avoir eu la force de nous séparer sachant que nous ne nous aimions plus. Mais c’est un échec de vie, il ne faut pas éluder ce facteur. Jamais. Un jour ou ma fille jouait dans sa chambre elle m’a demandait d’une façon totalement détachée pourquoi elle était là, ici, sur terre. Il était simple de lui répondre que j’ai aimé sa maman, très fort, et que de notre amour elle était ici, ce petit bout de femme. Elle s’est remise à jouer, elle avait besoin de l’entendre je crois.

    Depuis je compose. Les gens qui connaissent des séparations composent. J’ai développé mon blog, passer du temps devant l’ordi pour combler le manque de ma fille quand elle n’est pas là, pour effacer mes doutes et mes craintes, pour chasser mes larmes. Oui un papa pleure, il fait couler des larmes quand son enfant n’est pas présent, souvent il ne le dit pas, il se cache. Avec le temps on ne s’habitue jamais, on progresse en canalisant ses émotions, on gère, et puis en secret on met un genou à terre quand la palpitation de son enfant résonne trop loin.

    Nous sommes les mêmes. Les mamans et les papas voici un titre fédérateur. Ma fille est présente dans ma vie toute les semaines, je ne suis pas un papa des « 15 jours », j’ai cette chance mais c’est aussi un choix, j’ai une pensée pour ceux que je connais et ceux qui liront, qui à cet instant ont un genou à terre.

    Les hommes, les femmes, les papas et les mamans. Nous sommes cela.

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