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Shake dans la tête d'Harold [contribution].

  • Dans la tête d'Harold [la liberté d'expression]

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    Après la confrontation entre Frédéric Taddeï et Patrick Cohen à propos de la présence de Dieudonné dans l’émission Ce soir (ou jamais !), le sketch d’Olivier de Benoist dans l’émission «L'émission pour Tous, la mise en examen de Nicolas Bedos pour injure raciale à propos de deux chroniques publiées dans « Marianne en décembre 2012, on ne sait plus si l’on doit rire ou pas.

    Je ne sais pas dans quelle direction morale se dirige la liberté d’expression, peut être vers une « une pensée conforme » pour reprendre les propos d'Ivan Rioufol dans son billet « La liberté d'expression maltraitée ». Ou bien si les humoristes sont des amuseurs qui ont remplacé les orateurs d’après Alain Finkielkraut, qui considère que "le rire contemporain" ne relève plus de l’humour. Il est, entre l’injure et le crachat, une forme d’incivilité » mais c’est bien vu de la part de Stéphane Guillon et de Didier Porte.

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  • L'astéroïde 2012 DA 14 contre la météorite Tcheliabinsk

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    astéroïde,météorite,2012 da 14,tcheliabinsk,russi,harold,leshaker,espace,univers,pluie,Quand le direct des médias télévisuels  prime sur l’émotion du spectacle et de la croyance collective du catastrophisme au dépend de la véritable information sur de l’astéroïde 2012 DA 14.

    Après l’épisode hystérique de la fin du monde de 2012, nous voilà à nouveau plongés dans le fantasme du film Armageddon illustré par les infographies en 3D. Le discours rationnel des scientifiques nous informant que cet astéroïde ne pouvait pas entrer en collision avec la Terre n’a pas empêché les médias de faire les gros titres sur une catastrophe évitée : « Un astéroïde géant a frôlé la Terre sans dégâts » (L’EXPRESS). Satellites de la NASA, caméras professionnelles et amateurs braquées vers les cieux à la recherche d’une image spectaculaire ne se sont résumés qu’à un point lumineux, insignifiant, perdu dans l’immensité infinie de l’espace.

    Image abstraite pour les néophytes qui se contentent d’écouter religieusement la voix évangélique de la télé à la recherche de sens. Mais au même moment, une météorite se désintègre au-dessus de la région de Tcheliabinsk en Russie provoquant des centaines de blessés et d’importants dégâts matériels. Ces images  de gens hébétés, blessés et interrogatifs nous plongent dans une situation chaotique : vitres éclatées, mur d’un bâtiment effondré,  boule lumineuse laissant une bande nuageuse blanche telle une déchirure dans le ciel. Ces images nous renvoient à notre condition humaine, à l’idée que la science n’explique pas tout.

    La redondance des discours médiatiques montrant une boule blanche, telle une comète annonçant de mauvais présages, alimente cette superstition que le chaos  peut surgir tout au long de notre existence. Est-ce par  hasard si l’expression « pluies de météorites » a été souvent prononcée par les journalistes, disqualifiant ainsi un discours scientifique pour une interprétation à valeur religieuse, tel un châtiment. Il aurait fallu privilégier le terme scientifique de « désintégration » ou bien montrer l’image, bien rare à la télévision, de ce cratère formé par cette météorite ou encore de la capture de Météosat 9, afin de donner plus de sens aux images. Aux images satellitaires et à leurs discours scientifiques rassurants sur cette trace fugace de l’astéroïde s’opposent les images brutales et chaotiques de la météorite, à forte charge superstitieuse.

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  • L'histoire à l'ère de la vitesse.

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    Notre époque semble obsédé par la technologie synonyme de vitesse, de l'urgence au point que nous avons le sentiment que nous somme prise de vitesse et que nous manquons de repères historiques. La vitesse n'est plus la mesure du déplacement mais du présent. La perte de la représentation du futur donne le sentiment d'une accélération de l'histoire.

    Les moyens modernes des transports comme les chemins de fer, l'aviation et les autoroutes ont permis de compresser l'espace pour laisser plus de temps. Or ce temps « Naturel » pour reprendre la définition des Modernes s'est transformé en loisir de consommation et a créé une nouvelle division sociale du travail et un nouveau rythme des processus de production industrielle. Le salarié est aussi soumis au culte de l'urgence ce qui génère un stress au travail, le « présentisme » pour reprendre le terme utilisé par Pierre-André TAGUIEFF dans son essai intitulé : L'Effacement de l'avenir, Edition Galilée, 2000 ou une " Société stressée" par Jean-Marc Salmon « Un monde à grande vitesse - globalisation, mode d'emploi », Edition Seuil

    La technologie informatique, radiophonique et télévisuelle nous donne l'impression de vivre au rythme de l'immédiateté. L'histoire se fait en temps réel. Le consommateur d'images est sollicité et à la fois immergé dans un flux d'événements et d'informations constants provoquant ainsi une perte d'attention et un manque de concentration. L'effet du zapping est symptomatique de mode de pensée. Les médias ont radicalement changés notre façon d'intégrer l'histoire d'un événement médiatique. Ils se soucient plus de relater un fait qui se passe en ce moment que de nous expliquer son origine. L'exemple de l'affaire Jean-Pierre Treiber et de sa cavale a pris plus d'importance que sur l'enquête de l'affaire de la famille GIRAUD. A force de vouloir chercher à faire de l'audimat et de la sensation, un glissement sémantique s'est opéré au point de confondre un événement alimenté par des flashes infos et du direct et l'histoire d'une enquête fastidieuse toujours en cours. Clique sur lire la suite...

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  • L'idée de la transparence.

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    4669_NpAdvHover.jpgNotre époque est dominée par l'idée de la transparence. On retrouve ce concept tous les jours de notre vie quotidienne. Prenons l'exemple de l'architecture qui utilise des matériaux transparents : l'Institut du monde arabe de Jean Nouvel et la pyramide du Louvre de Pei. Ces architectures deviennent un lieu ouvert sur le monde mais à la fois un lieu d'invitation au regard de l'autre, un rapport en le dehors et le dedans. De la rue, les gens peuvent voir la structure interne d'un bâtiment au point de voir l'activité humaine dans les bureaux.

    Les objets que nous utilisons sont fabriqués aussi selon ce concept. La matière le plus souvent utilisée est le plastique. Il est généralement  plus ou moins transparent. La transparence des matériaux exprime la technicité et l'honnêteté du produit. On veut démocratiser l'objet. Les couleurs utilisées sont le gris et le noir pour exprimer la neutralité ou l'essence même de l'objet. La transparence est devenue synonyme de vérité. La dématérialisation permet de se débarrasser de la matière de l'objet. On télécharge de la musique, de la vidéo et  l'écran tactile a remplacé le stylo, la souris et le clavier. La translucidité synonyme de lumière donc de transparence est un thème repris par la typographie, le traitement de la lumière des écrans de portable et les différents systèmes d'exploitation informatiques.

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  • Des dessins animés interdits aux enfants.

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    3643419gxqgx.jpgA quand une censure pour les dessins animés interdits aux enfants.

    France Info relate un fait d'actualité racontant les mésaventures de plusieurs familles qui avaient accompagnés leurs enfants pour aller voir le dernier Walt Disney, "La princesse et la grenouille". A la demande de l'exploitant de la salle, la police intervient en pleine diffusion pour obliger la famille de quitter la salle eu seul motif qu'un enfant de moins de 3 ans n'est pas autorisé à voir ce dessin animé d'après une vieille ordonance de 1927.

    Entre l'éducation nationale qui interdit aux enfants de CM1 et CM2 la diffusion du court-métrage d'animation "Le baiser de la lune", dont le sujet traite d'une histoire d'amour homosexuel entre Félix, un poisson-chat et Léon, un poisson-lune et la polémique aux Etats Unis sur la couleur noire de la princesse du dernier Walt Disney, je me pose la question de savoir comment les enfants perçoivent la société par l'intermédiaire de la télé et le cinéma.

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