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Shake les mots d'Emilie Daffis [contribution].

  • Être égoïste ou comment être mal perçu.

    [Emilie Daffis]

    selfish,être,soi,seul,alone,égoïste,égoïsme,penser à soi,reflexion,emilie daffis,contribution,cyril balayn,flolou,leshaker,respecterIl y a de ces périodes où je ressens le besoin de prendre du recul. Je n’arrive pas à écrire et puis pour dire quoi, ce que j’observe ? Ce que je ressens ? Ce qui se passe dans ce monde de fous et qui me rend dingue ? Ce qui va se passer dans ma vie et qui ne regarde que moi et moi ?

    Il y a de ces périodes où se recentrer devient vital, à trop donner tu en oublies l’essentiel : toi.
    A trop être avec les autres, tu en oublies que la première personne à qui tu dois faire attention c’est toi. Toi et seulement toi.
    Les gens appellent cela être égoïste à partir du moment où tu décides de ta vie, de tes besoins, où tu vas prendre ce temps pour toi et seulement toi. Et surtout, parce que tu n’es pas disponible pour eux.
    C’est marrant, j’appelle cela de l’amour, de l’amour pour soi, et selon moi c’est le plus beau cadeau que l’on puisse se faire.
    S’aimer soi, se donner à soi et seulement soi, pour être au monde pleinement.

    Alors effectivement se donner à soi nécessite de dire parfois non aux autres.  Mais n’est-ce pas une forme de respect et d’amour que d’être vrai et authentique ?
    N’est-ce pas aimant de dire non à l’autre parce que sinon ce serait se forcer, être faux, faire semblant et jouer un rôle ?
    Parce que l’autre en réalité a besoin de quoi : d’amour, de disponibilité, d’écoute, de reconnaissance, non ?
    Mais si l’on n’est pas soi, si l’on fait semblant, si l’on écoute qu’à demi-mots, est-on vraiment dans l’amour ? Si l’on est présent physiquement mais pas psychiquement ?
    Est-ce juste pour lui et pour soi ?

    Non, c’est injuste, cela n’aide personne sur le long terme, juste à pourrir la relation de timbres toxiques.
    J’ai essayé mais ça ne marche pas pour moi. J’ai vraiment essayé mais cela me fait du mal de donner sans m’aimer moi.

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  • L'arme fatale ou comment utiliser un enfant.

    [Emilie Daffis]

    shake les princesses,princesse,enfant,en colère,l'arme fatale,utilisation,pervers narcissique,bambin,bébé,séparation,colérique,colère,flolou,leshaker,cyril balayn,emilie daffis,Je suis en colère, j’ai mal, vraiment mal, je ne savais pas quoi en faire de cette rage qui se répand en moi. La seule chose dont je suis sûre c’est qu’il faut que je l’exprime, il me faut la libérer autrement que par la violence de mes actes.
    Je suis dans l’incompréhension la plus totale. Je ne comprends pas que pour servir ses intérêts on puisse oublier l’existence même de son enfant. Je ne comprends pas que pour détruire l’autre on se serve de son enfant.
    Je peux entendre que la souffrance est telle, que l’on décide de faire du mal à l’autre (je crois qu’on l’a tous fait).

    Mais là où j’ai envie de vomir mon dégoût, c’est que l’on puisse utiliser un enfant innocent pour détruire l’autre parent. Un enfant qui croit en ses deux parents, qu’il aime tous les deux.

    Comment un adulte, un parent, disant aimer son enfant, peut vouloir détruire celui ou celle avec qui il a partagé sa vie ?
    Comment un parent peut se décider d’utiliser son enfant (celui dont il dit aimer) comme arme puissante contre l’autre parent ?
    Comment un parent peut abuser de la faiblesse de l’autre parent, à savoir celui d’avoir un enfant, pour asseoir sa dominance et ses couilles/ovaires ?

    C’est injuste et si dégueulasse, il n’y a pas de mots pour décrire ce sentiment de dégoût.
    Et pourtant, tous les jours il y a ce genre de comportement, tous les jours on crée des bombes à retardements.

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  • Mais dis-le-moi !

    [Emilie Daffis]

    féminisme,couple,parler,communiquer,discuter,conversation,couple,divorce,humeur,se remettre en cause,flolou,leshaker,cyril balayn,querelle,s'engueuler,emilie daffis,mais dis le moi,communication,Au lieu d’attendre, au lieu de te dire que je vais deviner, au lieu de péter un câble parce que tu n’en pourras plus.
    Dis-le-moi que j’ai dépassé les bornes, quand j’ai fait ou dit quelque chose de mal.
    Je ne suis pas une femme parfaite, je ne pense pas à tout, je ne devine pas tout le temps ce qu’il peut se passer chez l’autre.
    Oui je peux observer, voir que parfois j’ai peut-être fait une connerie, je me rattrape dès que je m’en suis aperçue.
    Mais mais, il y a des fois, je ne vois rien et n’entend rien. Il y a parfois ce moment où j’ai besoin de regarder mon nombril, de me recentrer sur moi et rien que moi. Suis-je égoïste peut être et alors ?
    Ai-je ce droit de ne pas être disponible, oui. Et ce droit je le prends, c’est mon devoir de m’aimer un peu et ça me fait du bien.
    Par contre dans ces moments-là, j’avoue, je peux en faire des bêtises, je peux oublier un anniversaire, je peux oublier de téléphoner, je peux oublier des rendez-vous.
    Je peux aussi ne pas être du tout à l’écoute, trop dans mes propres pensées pour entendre ce que je devrais entendre.
    Loin de moi l’idée de vouloir intentionnellement faire du mal, quoique peut-être…
    Tu attends que je devine mes propres bourdes, mais y a des fois et bien je ne peux pas.
    Mais je crois que c’est à toi de me dire ce que tu ressens, de ce que j’ai pu faire ou ne pas faire, de ce qui te blesse.

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  • La masturbation mentale ou comment jouir au moins dans sa tête.

    [Emilie Daffis]

    shake les princesses,masturbation,mentale,jouir,fille,blablas,reconter,meufs,masturber,prise de tête,flolou,leshaker,emilie daffis,cyril balayn,le repère des parents,jugerJe ne sais pas pour vous, mais alors l’année 2015 m’a fait violemment réagir. Comme un bouleversement en entraîne un autre, après une bonne vieille remise en question de derrière les fagots en décembre, j’ai décidé de plein de choses. 
    Les résolutions je n’en ai pas, je n’aime pas trop le concept dû au 1 er janvier je vais avoir des objectifs et les réaliser. (Faire un régime, arrêter de fumer, arrêter de sortir, de boire, faire du sport…) Je déteste faire comme tout le monde et pour le coup mes objectifs je me les colle régulièrement au … (presque tous les jours). 
    Bref passons, et revenons à nos moutons. Après cet attentat et ces prises d’otages,  je me suis comme réveillée d’un long dodo. Penser à faire le bien ok, en parler c’est plutôt pas mal. Mais comment te dire à quoi cela va me servir si mes paroles ne sont pas suivies d’actes ? 
    Tu ne vois peut-être pas le lien entre ce qui s’est passé et ce que je me dis. Je comprends. 

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  • Comprendre ne veut pas dire accepter !

    [Emilie Daffis]

    princesse,accepter,parentalité,solitude,pardonner,redemption,couple,juger,clivage,emilie daffis,cyril balayn,flolou,leshaker,liberté,décider,décision,shake les princesses,perception,femme,libreOh cher lecteur, toi-même tu sais si tu me lis ici depuis un certain temps sur Leshaker, la compréhension sur l’Homme, est mon mode de fonctionnement. J’aime être comme ça.
    Comprendre est la base selon moi de toute relation humaine. Comprendre, se mettre à la place de l’autre, sans le juger, c’est vraiment enrichissant. On découvre l’autre dans toute sa splendeur.
    Les gens sont d’une richesse incroyable, mais pour le découvrir, tu te dois de te mettre à sa hauteur. 
    Tu vois d’égal à égal, avec tout le respect et l’amour que tu as en toi. 
    C’est la clé !

    On a tous des souffrances, des casseroles, on a tous des failles, des vulnérabilités, on a tous un vécu, une histoire. Personne ne peut juger ça, personne n’est assez mieux pour estimer ce que l’autre a vécu, ou ce que l’autre est. Personne !

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  • 5h du mat j'ai des frissons...

    [Emilie daffis]

    « Je claque des dents et je monte le son. Seul sur le lit. Dans mes draps bleus froissés. C'est l'insomnie. Sommeil cassé… »

    Dernier jour de l’année, 5h du matin, réveillée par une envie soudaine de vivre, je me prépare mon café et fume ma clope tranquillement en observant les dernières actualités de mes « amis » Facebook.
    Greenday à fond dans mes oreilles, je repense à toute cette année, à ses chemins que chacun de nous avons pris.
    Suis-je satisfaite ? Est-ce que j’ai fait tout ce que je voulais faire ?
    Et vous, avez-vous accompli ce que vous souhaitiez ? Avez-vous vécu, ou subit votre année ?
    Mais est-ce véritablement la bonne question à se poser ?
    C’est vrai, tout le monde parle des résolutions, entre ceux qui en ont, ceux qui n’en ont pas, ceux qui s’en tapent.
    Nous avons tous une conception particulière de voir la vie, nous avons tous une vision différente de ce que nous voulons ou pas.

    Mais encore faut-il se poser la question. Que voulez-vous ? Qu’est-ce qui vous fait vraiment envie ?
    Là maintenant tout de suite, vous aimeriez être qui, vous aimeriez quoi, quels sont vos rêves ?
    En avez-vous vraiment envie ? Y croyez-vous réellement ?
    On pourrait se dire plein de choses sur les rêves, les envies, les objectifs, on pourrait se trouver aussi pleins d’excuses, le pourquoi on ne l’a pas fait, le temps qui nous manque, les souffrances qui nous paralysent. On pourrait se caresser dans le sens du poil pour ne pas avoir à culpabiliser, de ses pas que l’on n’a pas osé faire à cause du quand dira-t-on.
    On pourrait aussi parler pendant des heures des autres, du bien, du mal, de ce que les autres pourraient nous dire sur nos choix, nos non-choix, comme si leurs avis comptaient plus que notre propre vie, comme si leur existence importait plus que la nôtre en fait.
    Ce que je crois, c’est que nous n’avons qu’une vie, parfois nous la subirons, parfois nous souffrirons, parfois nous reculerons, parfois encore nous attendrons.
    Ce que je crois surtout, c’est que nous avons la vie que nous pouvons avoir la vie que nous voulons mais pour cela il faut oser, pour cela il faut s’en donner les moyens, pour cela il faut y mettre tout son cœur, y croire très très fort et agir.

    Je crois, que de marcher sur sa ligne de vie, c’est aimer,  penser, croire, et agir. 

    Vous me direz, oui mais ce n’est pas si simple, il y a le quotidien, il y a les difficultés financières, matérielles, il y a les autres, il y a aussi les coups durs, il y a aussi la perte de ceux que l’on aime, il y aussi des souffrances, celles dont on peine à se relever, il y a les blessures des autres, il y a …
    Oui, il y a tout ça, mais la vie n’est pas que rose bonbon, la vie est expérience, la vie est faite de montagnes russes, de haut et de bas, la vie est faite de joie et de peine.
    La vie n’est pas que soleil, chaleur, lumière, il y a aussi la pluie, les orages, les tempêtes.
    La vie si tu veux la vivre, il te faut accepter l’ensemble de ces éléments pour pouvoir danser même sous la pluie.
    C’est comme lorsque tu aimes véritablement une personne, tu ne l’aimes pas que pour ses qualités, tu l’aimes pour ce qu’il est, en entier. Ses défauts, ses vulnérabilités, ses casseroles font qu’il est ce qu’il est. Quand on aime une personne en entier sans jugement, mais avec bienveillance, l’amour devient authentique, vrai, sincère et puissant.
    Et bien la vie, c’est pareil, si tu veux la vivre puissamment aime là en entier, accepte ce tsunami qui t’emporte, et relèves-toi, regarde vers la lumière, observe ce monde qui t’entoure et accroches-toi.
    Parce que la vie peut t’apporter son lot de surprises, de petits cadeaux magnifiques, des trucs auxquels tu ne t’y attendais pas.

    Si je devais faire ce bilan de mon année, je pourrais te raconter ce qui n’a pas été comme je voulais, où ses pleurs que j’ai lâchés, ses déceptions ou ses colères, de ces choix difficiles que j’ai dû faire, ou de mes peurs qui ont pu me paralyser. Mais je pourrais aussi te dire, que cette année, j’ai beaucoup appris, j’ai appris que l’amour pouvait être un moteur formidable, j’ai appris que l’amour pouvait faire beaucoup en moi et chez les autres. Cette année, j’ai appris à me détacher du regard des autres et à vivre ma vie, la mienne, avec tout ce que cela comporte.
    J’ai continué de poursuivre mes rêves. Cette année, j’ai pu profiter de cette liberté d’être et d’agir, et je crois mettre fait le plus beau cadeau : Etre libre d’être ce que je suis !

    Et toi quel cadeau tu t’es fait cette année ? Quel est le cadeau que tu te feras l’année prochaine ?

    veoux,2015,nouvel an,bonne année,emilie daffis,reveillon,soirée,projet,bonheur,shake les princesses,femme,princesse,flolou,leshaker,cyril balayn,Pour cette année 2015 et toutes les autres années, je vous souhaite de vivre votre vie. Je vous souhaite de trouver l’amour en vous, je vous souhaite de vivre des avalanches d’amour. Je vous souhaite de connaître l’amour authentique, celui où vous pourrez être vous tout en aimant l’autre en entier.
    Je vous souhaite d’être libre, responsable de votre vie, je vous souhaite de faire les choix qui vous importent.

    Je vous souhaite de devenir votre meilleur ami.
    Je vous souhaite d’être aimé comme jamais.
    Je vous souhaite aussi beaucoup de tendresse, de rire, et de délire.
    Je vous souhaite de rester différent et singulier, et d’apprécier ce que vous êtes.

    N’oubliez jamais pendant cette année de croire en vous, de vous aimer, de vous respecter, et de faire des choix, les vôtres !

    Je vous souhaite de vivre une très belle année 2015, que vos vœux se réalisent.

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  • Exister sans l'autre ?

    [Emilie Daffis]

    shake les princesses,flolou,leshaker,cyril balayn,emilie daffis,exister,l'un sans l'autre,seule,solitude,couple,heureux,exister sans l'autre,,humeur,Je te reproche, tu me reproches, on se reproche tellement de choses. C’est complètement fou, comme si on comptait les points, comme si on se disait c’est à cause de toi que je suis malheureu(se)x. C’est de ta faute si je me sens seule, si rien ne va comme je veux, si je ne souris plus, si je ne fais plus rien, si je ne m’aime pas.


    Oh oui c’est tellement plus simple de se dire que c’est à cause toi. Je me dédouane de mon triste sort. Parce que si je ne suis pas heureuse, cela ne peut être que de ta faute à toi. Qui d’autres pourraient être responsable de mon mal-être ?
    On est en couple depuis quoi 5 ans, 10 ans, 20 ans, on a été heureux avant. On faisait tout ensemble, on riait ensemble, on sortait ensemble, on ne se voyait qu’au travers de l’autre. Tu étais beau, tu me trouvais belle, tu me disais être la femme parfaite, celle avec qui tu avais envie de vivre, de te marier, d’avoir des enfants.


    Et puis lentement, tu ne m’as plus regardé, seul comptait ta vie, tes besoins, tu avais envie de t’épanouir, de sortir. En fait cela doit être à cause de nos enfants. Ils nous ont bouffé notre temps, pompé notre énergie, on n’arrivait même plus à se retrouver la nuit.
    Voilà les responsables, ou le responsable, c’est la vie, la dure loi parentale, la dure loi d’un couple qui s’est aimé et qui maintenant compte les points.
    Tu me diras c’est notre seul façon de parler, au moins nous communiquons violemment mais nous nous disons des choses...


    Le plus dur c’est de se sentir si seul alors que nous sommes deux. Oh nous paraissons être une famille unie, un couple amoureux. La paraître est si important. Mais si les gens savaient ce que je te reproche. Tu ne fais plus rien, tu ne m’aides pas, la maison, l’organisation, les enfants et le comment gérer, tu t’en moques, je suis là pour le faire.
    Toi tu as ton boulot, tes responsabilités, tes centres d’intérêts, moi j’ai quoi moi ?
    Moi je n’ai plus rien, tout est partie en fumée le jour où je t’ai aimé.  J’ai privilégié mon amour pour toi au détriment du mien. Je me suis laissé faire, en espérant que tu combles mes manques.


    C’est ce que tu faisais si bien à l’époque. J’étais triste, tu arrivais tel un chevalier à me redonner le sourire. Des mots tendres, des câlins, des paroles réconfortantes. Tu me regardais avec un tel amour que je me disais que sans toi je ne serais rien.
    Et regarde-moi aujourd’hui, je suis celle qui n’est plus rien parce que je n’existe plus dans ton cœur.

    Chacun de nous existe, chacun de nous vaut quelque chose pour la simple raison qu’il vit sur cette terre. Chacun de nous avons la responsabilité de notre propre vie, et de notre propre bonheur. Une relation c’est à deux, on peut se reprocher tout un tas de choses, mais l’autre n’est pas là pour nous faire exister. On existe sans lui, on sait réfléchir et agir sans lui, on sait vivre sans lui.
    Attendre de l’autre qu’il fasse notre bonheur c’est comme attendre le père Noël avec un chèque de je ne sais combien de millions dessus.
    La seule personne qui peut vous rendre heureuse, c’est vous et vous seule. L’autre est la cerise sur le gâteau.


    Lorsque l’on attend de quelqu’un qu’il nous aime, on se déresponsabilise de sa vie en pensant que c’est l’autre qui tient les rênes. Mais lui n’est pas vous, lui n’est pas un pansement, lui n’est pas un punching-ball à qui l’on doit déverser tout ce que l’on se reproche à soi-même.
    En fait, c’est comme si on avait le projet de sa vie à faire et que l’on demandait à une personne de travailler à notre place. Forcément qu’il va faire des erreurs, forcément qu’il ne va pas tout saisir, forcément que cela lui met une pression incroyable sur les épaules, forcément qu’il ne fera pas aussi bien que vous, et puis lui aussi à son propre projet à travailler.


    Nous ne sommes jamais mieux servis que par soi-même. La première étape pour être heureux c’est de s’occuper d’abord de son bonheur à soi, le reste ce ne sera que du bonus !

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  • Ne fais pas de ton cas une généralité...

    [Emilie Daffis]

    emilie daffis,cyril balayn,shake les princesses,généralité,coutume,habitude,case,étiqueté,leshaker,flolou,princesse,prince,relation,mec,fille,nana,meuf,relation,Dans mes pensées les plus profondes (oui oui il m’arrive d’en avoir quelques fois), je me demandais pourquoi les filles / princesses / femmes avaient tendance à mettre les mecs dans le même panier ou presque, en décrétant qu’un mec était avant même d’ouvrir la bouche un connard.

    Déception de petite fille au vu du comportement d’un papa idéalisé ?

    Expériences négatives d’adolescentes où les mecs réfléchissent avec leurs entre-jambes avant de réfléchir avec leur tête ?
    Séparation douloureuse une fois adulte où les mecs n’ont pas eu le cran de faire les choses bien ?
    Même la société les met en mauvaise posture, de préjugés au stéréotypes sur des comportements violents, agressifs, idiots, ou encore sur le fait qu’un homme est de toute façon un père cancre, méchant, égoïste … Et j’en passe.

    Mais en vrai, pourquoi généraliser ? 

    Je pourrais tout aussi bien généraliser sur les femmes et les mères, en les casant dans des étiquettes complètement foireuses. Comme le fait que toutes les femmes sont castratrices, manipulatrices ou faibles par exemple.

    Alors effectivement, on a besoin d’avoir une connaissance sur le comportement humain, sur les relations intra et inter-psychique, sur le collectif et comment fonctionne le groupe dans tel ou tel situation…
    C’est rassurant de se dire que si tous les mecs sont des connards alors les femmes n’y sont pour rien.
    C’est fou le manque de responsabilité que l’on veut prendre dans un rapport entre deux personnes.

    Alors oui, il existe des mecs pas cool, oui il existe des mauvais, des perdants, des lâches, des irresponsables, des mecs qui ne peuvent s’engager, des mecs qui humilient, qui sont violents, et blessants.
    Comme il existe des femmes avec des comportements douteux, des femmes méchantes ou manipulatrices, des femmes qui peuvent être de vraies garces.
    Il y a des explications à cela, des raisons, cela ne justifie rien, mais cela s’explique.
    Et oui, il existe aussi des mecs bien, des mecs intelligents, des mecs réfléchis et responsable, des mecs amoureux, des mecs sensibles, des mecs drôles, des mecs respectueux.
    Oui il existe aussi des femmes bien, des femmes intelligentes, fortes et vulnérables, des femmes drôles …
    Un connard peut ne pas l’être toute sa vie, il a le droit aussi d’évoluer et de grandir. Une conne également.

    J’aimerais vous dire un truc, un mec n’est pas tous les mecs. Une femme, n’est pas toutes les femmes. Et si vous êtes confrontés toujours au même refrain, peut-être est-ce parce que vous êtes le dénominateur commun.

    Parce qu’en vrai si nous étions tous des généralités alors ce serait comme dire que nous sommes tous pareil. C’est comme si je disais qu’on avait tous été désiré de la même façon, qu’on avait vécu la même naissance et construit avec des parents identiques. C’est comme si je vous disais que votre histoire est la même que tout le monde, que vous n’êtes qu’une banalité. Comme si on avait eu tous la même enfance, nous avons tous vécu les mêmes traumatismes, nous avons tous été aimé de la même façon… C’est comme si je vous disais que vous manquiez de personnalité puisque vous avez la même que tout le monde. 

    Le monde serait triste si nous étions tous une généralité, sans histoire, sans différence, sans singularité, sans personnalité, sans rien. En fait nous serions comme des robots, nous agirions de la même façon pour tout et avec tout le monde. Nous ne réfléchisserions plus, nous ne nous ouvrions plus à l’autre. Nous resterions fermé dans une case, sans possibilité de pouvoir redéfinir notre vie, ni même évoluer dans d’autres horizons.

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  • Être sincère.

    [Emilie Daffis]

    shake les princesses,sincère,sincérité,partage,honnête,leshaker,flolou,cyril balayn,emilie daffis,prise de risque,risquer,La peur d’être est une des facettes que je rencontre très souvent dans mon métier. Peur de mal faire, peur de bien faire, peur de ne pas être assez bien, peur de faire, peur d’être celui qu’ils ont envie d’être, peur d’oser, peur de choisir, peur d’être heureux, peur d’aimer, peur de se livrer, peur de tout un tas de choses encore…

    Je pourrais t’expliquer le pourquoi du comment, mais honnêtement, on connait tous cette sensation de peur, ce moment où ton estomac rebondit dans tous les sens, ou ton cœur s’arrête de battre, ou tu ne peux plus respirer, ou tu restes bloqué et préfère fuir. 

    Une des clés pour vivre avec ses peurs (je ne te parle pas des phobies), c’est d’être en accord avec soi.

    Chacun fonctionne à son rythme et en fonction de ce qu’il est.
    Personnellement, j’ai choisi de vivre en étant sincère avec moi ce qui induit d’être sincère avec les autres. Etre vrai selon ma vérité (et pas celles des autres), selon mon cœur, et mon corps, c’est mon truc. Je n’ose pas tout, j’ai même peur de pleins de choses. Mais j’ai envie de faire de ma vulnérabilité une force, de me dire que le plus important pour moi c’est de me regarder dans la glace et de vivre dans mes pompes et pas à côté.

    Pourtant être sincère ce n’est pas simple, c’est prendre de sacré risques (je vous en parlais la semaine dernière), c’est se mettre dans des positions assez inconfortables. C’est penser des choses et les assumer, c’est dire des choses qui viennent du cœur en ayant peur des retours, c’est se mettre en position de faiblesse (bien que ce soit une force) en flippant des conséquences.
    De toute façon, je n’ai pas le choix, le mensonge et l’hypocrisie ne font pas partie de mes valeurs de vie. Je n’aime pas les faux-semblants et j’attends des autres la même chose : être sincère.
    Ce qui est difficile, parce que je me suis rendue compte que beaucoup mentait, beaucoup te caressait dans le sens du poil en pensant l’inverse, beaucoup estime que pour avoir il faut manipuler.
    Chacun son crédo, chacun réagit à sa convenance, chacun fait ce qu’il a à faire, chacun vit  avec sa conscience.

    Mais quand toi, princesse qui a envie d’être vrai avec toi, tu te poseras la question de ce que tu dois faire et comment tu dois le faire, demande toi une chose : est-ce que ça te fais Oui, ou est-ce que ça te fais Non ? Ta réponse sera sincère et tu sauras quoi faire, parce que tu te seras écouté et respecté. Peu importe les conséquences, à chaque problème il y a une solution. Si problème il doit y avoir …  
    Quand tu te respectes, quand tu es sincère avec toi, tu vas vivre de très belles choses, parce que les gens seront touchés, parce que tu  agiras avec ton cœur et que d’autres recevront ce présent comme un trésor.

    Pour ceux quine comprendront pas ou qui te feront subir ta sincérité, rappelles toi une chose, il vaut mieux vivre avec soi, que vivre pour les autres. S’ils n’acceptent pas ce que tu es, c’est qu’ils n’ont pas à être dans ta vie. Petit à petit tu apprendras à détecter les gens qui fonctionnent comme toi, et tu ne seras entouré que de personnes entières, qui vivent avec leur cœur autant qu’avec leur raison. 

    Et puis n’oublie pas que la peur est ton alliée, c’est elle qui peut t’ouvrir vers tes rêves.

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  • Le risque 0 n'existe pas !

    [Emilie Daffis]

    take a risk,prendre des risques,le risque zéro,flolou,leshaker,cyril balayn,emilie daffis,shake les princesses,prendre des risques,savoir,certitude,sincère,honnête,décider,On fait tous des choix, tous des non choix qui finalement reste un choix.
    Prendre des risques, c’est un peu la même. C’est soit tu prends le risque de faire ce que tu veux soit tu prends le risque de ne rien faire.
    Au final, tu prends quand même le risque de rester dans ta zone de confort et peut-être de regretter ce non-risque.

    Il y a deux types de princesses, celles qui pensent ne pas prendre de risque et qui font le choix de rester dans cette zone de sécurité. Soit celles qui osent prendre des risques sans savoir au bout du compte quel genre de risque elles prennent.

    Je suis une princesse qui fait des choix, qui prend des risques, qui osent. Sans avoir de certitude, j’écoute ma petite voix intérieure qui me dit lance toi.
    Je prends un risque sans en prendre un véritablement. J’écoute, je perçois, je ressens.
    Si je me sens dans la lutte, si je sens que le choix que je fais se fait dans la torture, je m’arrête net. Cela signifie pour moi que ce n’est pas le bon choix.
    Si au contraire, je ne lutte pas, mais que je suis dans ce qu’on appelle une action inspirée, laisse tomber j’y vais, et ce même si je me sens vulnérable.
    Parce que c’est ça prendre un risque, c’est se mettre en position de vulnérabilité (avec soi-même), un peu comme si tu te mettais à nue devant une situation, parce que tu sais (sans réellement savoir) que c’est ce que tu dois faire.


    Ce qui fait que je vais passer le cap, et aller au-delà de mes limites confortables, c’est d’avoir cette confiance. Une sorte de confiance en soi, couplée à cette confiance en la vie.
    Il y en a qui nomme ça la foi. J’en sais rien, je sais juste que je crois en de jolies choses et que le reste et bien cela ne me rendra que meilleure.


    J’ai pris un risque professionnellement. Je me suis lancée dans une aventure parce que je me suis écoutée, parce que je crois en moi, et en ce que je fais. Certains me prennent pour une folle d’avoir fait ce choix. Peut-être parce qu’il considère cela comme de l’insécurité.
    C’est vrai, sortir de sa zone de confort, c’est aller vers l’inconnu. L’inconnu n’est pas forcément noir, au contraire, il peut même être magique !
    Mais tu as le choix, soit tu voix tout comme un danger et tu ne fais rien (et tu restes malheureux avec pleins de regrets), soit tu avances en tout conscience en y croyant très très fort.
    Je n’aime pas les regrets, mes actions inspirées sont réfléchies et intuitives, et je sais une chose. Nous n’avons qu’une vie à vivre, alors quand je sens que c’est ça, quand je ressens les choses comme une évidence, j’y vais.
    Je ne peux pas te dire que ça ne me fait pas peur, que je ne suis pas flippée de franchir le cap.
    Je le suis, un peu, beaucoup, carrément, et pourtant en prenant certains risques, tu pou je peux vivre ma vie. La mienne, celle que j’ai choisi, celle que j’ai rêvé, imaginé, et idéalisé.

    Il n’y a rien de plus merveilleux que de vivre de ses rêves, il faut certes donner le meilleur de soi. Des fois, je peux même me prendre des baffes (c’est le jeu), mais je peux aussi apprendre et avancer en fonction de ce que je veux.
    Et ce que je veux, c’est tout simple, c’est juste vivre, aimer, rire, et au bout du compte être heureuse.  
    Parce qu’une chose est sûre, quand ma vie devra s’arrêter net, je préfère l’avoir vécue avec le plus d’amour et sincérité possible. Il est hors de question que je pleure sur la vie que je n’ai pas eue et que j’aurais aimé avoir.

    C’est peut-être ça le risque que je ne veux pas prendre en fait : subir une vie en rêvant d’une autre. 

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