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Shake les princesses [contribution].

  • Gambettes et Cie.

    [Coline kifouine]


    gambette,jambes,collants,bas,porte jarretelle,sexy,legs,nude,jupe,épilation,tenue,femme,humeur,princesse,flolou,leshaker,cyril balayn,coline kifouine,contributionJe ne travaille bien que sous la pression… et mettre la pression ça tu sais faire ! Bon ok j’exagère un peu c’est vrai que j’ai le démarrage difficile, que veux-tu on ne se refait pas…

    Il faut que je te parle d’un truc… Le speed dating pour gambettes. Je t’explique.

    Elles sont deux et se sentent seules l’hiver. Elles cherchent un homme pour leur tenir chaud. Un vrai. Un confortable. Un qui ne les laissera pas tomber. Un pour deux. Ou un pour chacune. Faut tout tester pour juger, c’est ça la liberté !

    Enfin…

    Elles commencent par tester l’Unique. Le modèle qu’elles connaissent depuis l’enfance au fond. Rassurant. Il faut dire que le choix est énorme et que, forcément, chacune y trouve son compte. Et puis comme ça, les soucis sont gérés à deux… quand il se fait la malle, on change tout et on recommence avec du neuf ! C’est confortable si c’est le bon, et ça dure des années sans se poser de questions…
    Tout se passe à merveille sauf qu’un jour… on se demande ou on vous fait remarquer sic si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs. Heu enfin, s’il n’y a pas plus féminin, sexy, tout ça quoi… Parce qu’il faut l’avouer, il a beau être joli, sympa, et toutes les qualités de confort... il est loin d’être glamour.
    Après le « ça, ça n’est pas pour moi », l’idée fait son chemin et puis… on se lance. Terminé le modèle unique… un pour chacune, c’est p’têt bien aussi. Chacune ses soucis. Et si une a un problème elle est libre de changer… juste le sien. Oui ça aussi c’est la liberté.

    Compliqué. Il faut encore tester les modèles… Tu comprends Leshaker, il y a ceux qui te collent à la peau et ceux qui ont besoin d’aide… Mieux vaut se faire sa propre opinion.
    Sacrées gambettes… Faut qu’elles comprennent aussi qu’il y a des contraintes. Par exemple, les contraintes qui te font courir partout et qui crient « Mamaaaaaan », celles qui veulent que tu joues au ballon, que tu te baisses pour faire les lacets ou autres joyeusetés du genre. Et les contraintes qui entraînent des grands moments de solitude… Ces grands moments où tu sens, où tu sais…. Que ça tient à un fil… que si tu bouges d’un centimètre tu vas te retrouver dans une situation très délicate à gérer. C’est cette situation d’ailleurs qui m’a refait penser au fait que tu attendais mon billet. Depuis longtemps. Trop longtemps. Avoue Leshaker, c’est Toi qui m’a envoyé un sort !

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  • Une Cup pour le nouvel an ?

    [Coline Kifouine]

     

    les princesses,cup,règle,menstruation,sang,tampon,cup,la cup,fille,femme,cycle,coline kifouine,leshaker,flolou,cyril balayn,contribution,la cup,Tu ne m’attendais plus et pourtant me voilà. Oui tu sais bien je suis toujours là où on ne s’y attend pas. Alors toi tu rigoles déjà parce que tu sais qui je suis mais les autres sont déjà en train de pédaler dans le potage. Enfin…

    Nouvel An, voilà une bonne occasion pour s’offrir une petite coupe. Ouep ! Une petite ! Non parce que tu vois, ce qu’on me dit souvent avant de me connaître, tu sais, ceux qui jugent seulement sur l’apparence… et bien ce qu’on me dit souvent c’est que je suis énorme. Enorme… Te rends tu comptes ? Je ne comprends pas bien, je suis pourtant toute petite… et bien plus petite que ce qui les effraie beaucoup moins d’habitude. Ils sont drôle les gens. Et surtout les hommes bizarrement. Oui ça c’est vraiment bizarre… Ou peut-être que je suis en plein complexe d’infériorité et lorsque je me compare je me trouve toute petite alors que… pas du tout. Tu sauras peut être mieux me dire Toi… tu auras une vision juste des choses.

    Laisse moi d’abord me présenter… A l’époque, quand j’étais encore anonyme… j’étais transparente. Basique. Simple et sans chichi. On m’aimait comme ça après tout. Je suis utile alors mon côté fashion… ça restait du détail. D’ailleurs je me demande encore maintenant quel est l’intérêt à me déguiser… Mystère. Je ne suis portant pas de celles qu’on expose. M’enfin tu sais bien, les filles et les paillettes... Et puis tu sais bien comment c’est, il a fallu se moderniser. Je me suis colorée, j’ai eu quelques variations de forme, de taille pour que je puisse m’adapter à tous les âges et être confortablement installée incognito sans gêner personne. J’aime la discrétion. Parce que chez mes copines, y a toujours un truc qui se voit. Moi j’arrive à me faire oublier. Complètement. Ou presque. On pense à moi quand même 2 fois par jour. Sous la douche en général, c’est là que je préfère sortir en toute discrétion et sans déranger personne. Enfin j’attends sagement qu’on m’y invite. Et quand on ne m’y invite pas… je ne suis vraiment pas chiante… je peux absolument tout faire ! Tout ! Et personne ne sait que je suis là ! C’est mon côté ultra malin.

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  • Plastic omnium.

    [Dolce] ... la première note de cette toute nouvelle contributrice en espérant la revoir très bientôt ici-même.

    plastic omnium,plastique,libertin,dsk,sex toy,godmichet,plaisir,shake les princesses,donation,dolce,flolou,cyril balayn,leshaker,libertin en plastique,jouissance,Cher Donatien. Ce courrier pour vous tenir au courant des mœurs actuelles de mes congénères. Je dois vous annoncer, avec stupéfaction, que les libertins en plastique ont pris le pouvoir…

    La société actuelle est tellement paradoxale ! En ce moment, elle idéalise un riche et bel héritier qu’elle qualifie de pervers. Elle encense les fantasmes d’un jeune milliardaire, et crache sur ceux d’un vieux politicien bedonnant, mais en fait où est la différence ? Trente ans et quarante kilos d’écart font du second un vieux malade dégoûtant, et du premier un objet de désir ! Loin de moi l’idée de défendre ou d’excuser les agissements de l’un ou de l’autre, mais je m’interroge seulement sur les attentes de ces êtres qui fantasment sur les pages d’un livre, plagiat d’un autre par ailleurs, qui s’excitent devant un film édulcoré et rempli de clichés, qui cautionnent un certain goût pour la violence faite aux femmes…

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  • Au boulot...

    [Alexandra Le Dauphin]

    au boulot chomette,leshaker,flolou,alexandra le dauphin,chomage,éditeur,édition,imprimer,cyril balayn,shake les princesses,Je suis une princesse qui vous dit : ne vous souciez pas du regard des autres !

    D’ailleurs, les autres, c’est vous, chères princesses. Et peut-être que votre avis sur mes délires est sans appel…Bon, est-ce que cela doit m’empêcher de rédiger ? Dois-je être freinée par vos remarques négatives ? Dois-je me recentrer sur une écriture plus conventionnelle capable de rentrer dans les différents moules littéraires ?

    Peut-être, mais je ne le ferai pas. Et tant pis si ma démarche reste incomprise. Je crois que pour se sentir épanoui, il faut défendre son projet et lui donner une chance d’exister et de se développer.

    Chère princesse, si je te parle de tout ceci, c’est que mon livre humoristique sur le chômage sort prochainement partout en France. Et j’ai la trouille. On est loin d’un style académique, des grandes envolées lyriques : le contraste risque de faire mal.

    Pourtant, à aucun moment je n’ai voulu changer ma façon d’écrire : j’ai souhaité rester proche de mes défauts, montrer mes failles, souligner mes erreurs pour que le lecteur se retrouve dans un journal qu’il aurait pu écrire et non pas dans une fiction projetée dans une galaxie très lointaine…

    Aussi, sur la question du regard des autres, je ne le vois pas comme un frein mais plutôt comme un moteur pour me dépasser.

    Quand on est rédactrice web freelance, le problème, c’est que nos écrits sont disponibles et consultables facilement. Il est donc aisé de juger, de démolir un texte d’un simple commentaire. Cela peut blesser ; est-ce une raison pour tout abandonner ?

    Je ne pense pas. En tout cas, j’essaie de suivre la ligne d’écriture gentiment insolente que je me suis tracée et je fais au mieux pour mettre du pep’s dans mes mots sans aller trop loin.

    Chère princesse, le seul message que j’ai envie de te faire passer c’est vis ta vie de princesse, exploite ton talent sans te soucier du qu’en dira-t-on. Crée, dessine, peint : fais toi plaisir !

    En ce qui me concerne, je me cantonne à la rédaction, la Confédération des Fées n’ayant pas été très généreuse à mon égard lorsqu’elle s’est penchée sur mon berceau.

    À deux mois de la sortie de mon bouquin, j’ai la boule au ventre, mais je ne changerai aucun mot de mon texte : il me ressemble, avec ses forces et ses imperfections…

    Pour la retrouver sur Facebook

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  • Être sincère.

    [Emilie Daffis]

    shake les princesses,sincère,sincérité,partage,honnête,leshaker,flolou,cyril balayn,emilie daffis,prise de risque,risquer,La peur d’être est une des facettes que je rencontre très souvent dans mon métier. Peur de mal faire, peur de bien faire, peur de ne pas être assez bien, peur de faire, peur d’être celui qu’ils ont envie d’être, peur d’oser, peur de choisir, peur d’être heureux, peur d’aimer, peur de se livrer, peur de tout un tas de choses encore…

    Je pourrais t’expliquer le pourquoi du comment, mais honnêtement, on connait tous cette sensation de peur, ce moment où ton estomac rebondit dans tous les sens, ou ton cœur s’arrête de battre, ou tu ne peux plus respirer, ou tu restes bloqué et préfère fuir. 

    Une des clés pour vivre avec ses peurs (je ne te parle pas des phobies), c’est d’être en accord avec soi.

    Chacun fonctionne à son rythme et en fonction de ce qu’il est.
    Personnellement, j’ai choisi de vivre en étant sincère avec moi ce qui induit d’être sincère avec les autres. Etre vrai selon ma vérité (et pas celles des autres), selon mon cœur, et mon corps, c’est mon truc. Je n’ose pas tout, j’ai même peur de pleins de choses. Mais j’ai envie de faire de ma vulnérabilité une force, de me dire que le plus important pour moi c’est de me regarder dans la glace et de vivre dans mes pompes et pas à côté.

    Pourtant être sincère ce n’est pas simple, c’est prendre de sacré risques (je vous en parlais la semaine dernière), c’est se mettre dans des positions assez inconfortables. C’est penser des choses et les assumer, c’est dire des choses qui viennent du cœur en ayant peur des retours, c’est se mettre en position de faiblesse (bien que ce soit une force) en flippant des conséquences.
    De toute façon, je n’ai pas le choix, le mensonge et l’hypocrisie ne font pas partie de mes valeurs de vie. Je n’aime pas les faux-semblants et j’attends des autres la même chose : être sincère.
    Ce qui est difficile, parce que je me suis rendue compte que beaucoup mentait, beaucoup te caressait dans le sens du poil en pensant l’inverse, beaucoup estime que pour avoir il faut manipuler.
    Chacun son crédo, chacun réagit à sa convenance, chacun fait ce qu’il a à faire, chacun vit  avec sa conscience.

    Mais quand toi, princesse qui a envie d’être vrai avec toi, tu te poseras la question de ce que tu dois faire et comment tu dois le faire, demande toi une chose : est-ce que ça te fais Oui, ou est-ce que ça te fais Non ? Ta réponse sera sincère et tu sauras quoi faire, parce que tu te seras écouté et respecté. Peu importe les conséquences, à chaque problème il y a une solution. Si problème il doit y avoir …  
    Quand tu te respectes, quand tu es sincère avec toi, tu vas vivre de très belles choses, parce que les gens seront touchés, parce que tu  agiras avec ton cœur et que d’autres recevront ce présent comme un trésor.

    Pour ceux quine comprendront pas ou qui te feront subir ta sincérité, rappelles toi une chose, il vaut mieux vivre avec soi, que vivre pour les autres. S’ils n’acceptent pas ce que tu es, c’est qu’ils n’ont pas à être dans ta vie. Petit à petit tu apprendras à détecter les gens qui fonctionnent comme toi, et tu ne seras entouré que de personnes entières, qui vivent avec leur cœur autant qu’avec leur raison. 

    Et puis n’oublie pas que la peur est ton alliée, c’est elle qui peut t’ouvrir vers tes rêves.

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  • Le risque 0 n'existe pas !

    [Emilie Daffis]

    take a risk,prendre des risques,le risque zéro,flolou,leshaker,cyril balayn,emilie daffis,shake les princesses,prendre des risques,savoir,certitude,sincère,honnête,décider,On fait tous des choix, tous des non choix qui finalement reste un choix.
    Prendre des risques, c’est un peu la même. C’est soit tu prends le risque de faire ce que tu veux soit tu prends le risque de ne rien faire.
    Au final, tu prends quand même le risque de rester dans ta zone de confort et peut-être de regretter ce non-risque.

    Il y a deux types de princesses, celles qui pensent ne pas prendre de risque et qui font le choix de rester dans cette zone de sécurité. Soit celles qui osent prendre des risques sans savoir au bout du compte quel genre de risque elles prennent.

    Je suis une princesse qui fait des choix, qui prend des risques, qui osent. Sans avoir de certitude, j’écoute ma petite voix intérieure qui me dit lance toi.
    Je prends un risque sans en prendre un véritablement. J’écoute, je perçois, je ressens.
    Si je me sens dans la lutte, si je sens que le choix que je fais se fait dans la torture, je m’arrête net. Cela signifie pour moi que ce n’est pas le bon choix.
    Si au contraire, je ne lutte pas, mais que je suis dans ce qu’on appelle une action inspirée, laisse tomber j’y vais, et ce même si je me sens vulnérable.
    Parce que c’est ça prendre un risque, c’est se mettre en position de vulnérabilité (avec soi-même), un peu comme si tu te mettais à nue devant une situation, parce que tu sais (sans réellement savoir) que c’est ce que tu dois faire.


    Ce qui fait que je vais passer le cap, et aller au-delà de mes limites confortables, c’est d’avoir cette confiance. Une sorte de confiance en soi, couplée à cette confiance en la vie.
    Il y en a qui nomme ça la foi. J’en sais rien, je sais juste que je crois en de jolies choses et que le reste et bien cela ne me rendra que meilleure.


    J’ai pris un risque professionnellement. Je me suis lancée dans une aventure parce que je me suis écoutée, parce que je crois en moi, et en ce que je fais. Certains me prennent pour une folle d’avoir fait ce choix. Peut-être parce qu’il considère cela comme de l’insécurité.
    C’est vrai, sortir de sa zone de confort, c’est aller vers l’inconnu. L’inconnu n’est pas forcément noir, au contraire, il peut même être magique !
    Mais tu as le choix, soit tu voix tout comme un danger et tu ne fais rien (et tu restes malheureux avec pleins de regrets), soit tu avances en tout conscience en y croyant très très fort.
    Je n’aime pas les regrets, mes actions inspirées sont réfléchies et intuitives, et je sais une chose. Nous n’avons qu’une vie à vivre, alors quand je sens que c’est ça, quand je ressens les choses comme une évidence, j’y vais.
    Je ne peux pas te dire que ça ne me fait pas peur, que je ne suis pas flippée de franchir le cap.
    Je le suis, un peu, beaucoup, carrément, et pourtant en prenant certains risques, tu pou je peux vivre ma vie. La mienne, celle que j’ai choisi, celle que j’ai rêvé, imaginé, et idéalisé.

    Il n’y a rien de plus merveilleux que de vivre de ses rêves, il faut certes donner le meilleur de soi. Des fois, je peux même me prendre des baffes (c’est le jeu), mais je peux aussi apprendre et avancer en fonction de ce que je veux.
    Et ce que je veux, c’est tout simple, c’est juste vivre, aimer, rire, et au bout du compte être heureuse.  
    Parce qu’une chose est sûre, quand ma vie devra s’arrêter net, je préfère l’avoir vécue avec le plus d’amour et sincérité possible. Il est hors de question que je pleure sur la vie que je n’ai pas eue et que j’aurais aimé avoir.

    C’est peut-être ça le risque que je ne veux pas prendre en fait : subir une vie en rêvant d’une autre. 

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  • Une princesse et un amour authentique.

    [Emilie Daffis]

    authentique,shake les princesses,cyril balayn,flolou,leshaker,emilie daffis,anniversaire,ma vie,ma fille,amour,belle vie,message a mon enfant,Il y a 6 ans je donnais la vie à mon premier enfant. Un premier avril, rien d’étonnant me diriez-vous si vous me connaissiez. Je me souviens de ce jour comme si c’était aujourd’hui, je ressens encore toutes les émotions de cet instant.
    Je me rappelle de ce réveil où j’ai su que c’était le jour de notre rencontre. Je me remémore ces instants où j’ai tellement ris que chaque personne me rencontrant riait avec moi.  Sa naissance devait être une joie, devait être un moment magique et inoubliable pour elle, moi, lui, nous. Ce fût le cas.
    Le reste, ces moments douloureux, je n’ai pas envie de les ressentir, ni de me les rappeler.

    Parce que ce jour restera à jamais gravé dans mon cœur. Notre rencontre fut magique, bouleversante, émouvante, tendre et remplit d’amour. Ce fût le premier jour de sa vie où mon cœur a été comblé d’un amour puissant.

    Depuis 6 ans, ma vie avec elle est d’une joie intense. Je suis si fière d’elle, si heureuse d’être sa maman. C’est une petite fille si aimante, si rayonnante, si sensible, si intelligente, que chaque moment passé à ses côtés me rend heureuse.
    Elle a une force incroyable même si elle en doute.
    Elle a un rire formidable, un cœur d’une beauté inégalable.

    Je l’aime d’un amour authentique, je l’aime de cet amour où quoi qu’il arrive, quoi qu’elle fasse, qui qu’elle soit, je l’aimerais pour toujours.
    Je l’aime d’un amour précieux, je l’aime d’un amour intense et puissant, celui d’une mère pour sa fille.
    Grâce à elle, je suis ce que je suis. Grâce à elle, ma vie est belle. Grâce à elle, je souris chaque jour.
    Grâce à elle, j’ai compris ce que voulais dire aimer, aimer en entier, aimer un être avec ces défauts et ces qualités. J’ai saisi l’importance de donner, de recevoir, de briller.
    Grâce à elle, j’apprends tous les jours à être une maman, sa maman, celle dont elle a besoin.

    Tu vois aujourd’hui, je fête la vie, la sienne, la mienne, la nôtre. Aujourd’hui, je suis émue, bouleversée, fière, reconnaissante, heureuse.

    Aujourd’hui, je n’ai pas assez de mots pour lui dire que je l’aime plus grand que l’univers, le ciel et la terre.
    Aujourd’hui, mon petit poisson d’avril, n’est pas une blague, mais c’est surtout la plus belle surprise de toute ma vie.

    Je lui souhaite beaucoup beaucoup d’amour, de joie, de réussite, de sincérité, d’authenticité.
    Et particulièrement cette année, je lui souhaite de réaliser son rêve d’enfant, son rêve qui lui permet de croire que la vie est belle.

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  • Se complaire dans la plainte ?

    [Emilie Daffis]

    leshaker,emilie daffis,complainte,se plaindre,choix,choisir,cyril balayn,flolou,shake les princesses,mal baisée,vivre sa vie,plainte,complaire,Cette plainte constante de chaque chose, chaque comportement, chaque truc qui va se passer dans cette vie.

    Cette complainte de dire aux autres, juste pour avoir ce sentiment éphémère d’être aimé.

    Critiquer sans contrainte ce que l’on serait incapable de faire.

    Apparemment ça fait vendre, apparemment c’est porteur, apparemment ça plaît.

    Mais plaît-il ? Comment peut-on penser que le malheur est beau ?

    Comment peut-on dire que c’est ça l’amour, comment oser se permettre de se faire plaindre pour avoir quoi du faux-amour ?

    C’est triste, mais moi princesse joyeuse, non étiquetée par les normes et les codes, je ne rentrerai pas dans ce jeu puéril de plainte pour que tu m’aimes encore (petit aparté : je kiffe Céline Dion)

    Il y a longtemps, très longtemps, enfant je dirais (sans aucun souvenir précis de l’âge), j’ai décidé que ma vie serait belle et merveilleuse.

    Il y a longtemps très longtemps dans mon pays imaginaire, j’ai décidé d’apprécier ce que j’ai.

    Il y a moins longtemps que ce temps-là, j’ai vu ma vie comme une chance.

    Oui j’ai de la chance, chaque jour ma vie est un cadeau, là maintenant de suite, ma vie est stupéfiante.

    Chaque jour, chaque minute, je vis ma vie comme une surprise, une fête.

    Parce que c’est comme ça, pourrais-je te dire simplement.

    Mais en fait ce serait te mentir.

    Parce que la vie m’a fait vivre des expériences pas très drôles, mêmes plutôt triste.

    Parce que la vie m’a fait des coups foireux.

    Parce que des fois cette vie, elle a ce don de te foutre en rogne.

    Mais c’est grâce à tout ça, grâce à ces putains de moments déchirants et violents que je savoure ma vie.

    Alors oui, j’ai fait un choix, soit pleurer sur mon sort et devenir conne, aigrie et mal baisée, soit rire et sourire de la vie que j’ai.

    De toute façon, qu’on soit bien claire, maintenant je mets de la BB crème, du mascara et du truc qui surligne les yeux, donc t’imagines bien qu’en tant que princesse Girly, je ne peux chialer sur ce que je n’ai pas eu comme une gamine capricieuse.

    Je préfère faire vivre mon rouge à lèvre rouge en lui offrant le plus magique des sourires.

    Et tu vois, tu pourras penser ce que tu veux, je pense comme je suis, moi, entière, prête à vivre la seconde qui vient comme la dernière. C’est ma vérité, ma pensée, ma façon d’être.

    En vrai, j’ai une chance incroyable, et merci merci merci !!! J’ai  des amis formidables que j’aime fort très fort, un boulot qui me passionne et me transporte, une famille enrichissante, des lecteurs entiers.

    Bref, la complainte de cette plainte pour avoir du faux-amour ce n’est pas fait pour moi, j’aime trop le vrai amour pour me complaire dans ce genre de délire.

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  • Amitié 2.0

    [Alexandra Le Dauphin]

    shake les princesses,amitié,contact,2.0,cyril balayn,flolou,leshaker,princesses,réseau,tisser,proche,amour,réseau sociaux,mes amis,Aujourd’hui, j’ai envie de te parler de mon réseau. On parle beaucoup de l’amitié « réelle », mais quid de celle virtuelle ?

    Doit-elle être considérée comme moins importante parce qu’on n’a pas rencontré les personnes dans la vraie vie ?

    Cela fait bien longtemps que je suis adepte des forums et habituée à discuter via messagerie interposée. Petit à petit, quand le lien est créé et que la confiance règne, les confidences sur la Toile sont les mêmes que celles faites sur un canapé cosy.

    Aujourd’hui, chère princesse, j’ai juste envie de dire merci à toutes ces personnes virtuelles qui ne m’ont jamais rencontrée et qui me soutiennent avec mes qualités et mes défauts.

    Elles me donnent tellement que je ne suis pas toujours sûre de leur rendre à la hauteur de ce que je pourrais.

    C’est pourquoi j’ai eu envie de le crier haut et fort dans le Shaker des Princesses, et tant pis si cela passe pour du discours guimauve : merci mon réseau ! Merci pour votre soutien, votre confiance, la gentillesse avec laquelle vous me traitez.

    Je vois beaucoup circuler sur Facebook des messages où la déception s’écrit en lettres majuscules. Des amitiés ont été malmenées, des mots durs prononcés, la confiance dans les autres ébranlée…Le virtuel n’est rien moins que le reflet de ce qui se passe dans le réel, avec exacerbation des traits narcissiques de la personnalité.

    Facebook n’est qu’un miroir dans lequel nous nous reflétons tous. Un simple bouton permet de mettre fin à une belle amitié nourrie parfois à coup d’hypocrisie.

    Je mesure ma chance d’avoir un réseau honnête, qui ose me dire les choses pour m’aider à avancer.

    Je me réjouis de la bienveillance de mes amis virtuels, des personnes comme Vincent B., Frédéric W Frédéric L. ou Nancy F. (qui se reconnaîtront) ne me connaissent que par le biais de mes chroniques et manifestent pourtant leur générosité à chaque instant.

    Sans parler de France, Olivier, Marie, Fany, Maryvonne…Je ne peux pas tous les citer…

    Chère princesse, ce que je veux dire c’est que l’amitié virtuelle existe bel et bien. Elle se niche dans chaque coin d’Internet, se manifeste à chaque coup dur. Car bien souvent, mon réseau me lit sans commenter et partage mes articles sans que je ne demande rien. Et quand j’ai un coup de mou, tous ceux qui œuvrent dans l’ombre pour m’aider, retrouvent le chemin de la lumière et affichent leur présence.

    Cette attitude est tellement rare.

    Chère princesse, mon message du jour fait dans la guimauve. Il peut même passer pour du passage du pommade. C’est clair.

    Tant pis. Cela se comprend.

    Mais je prends le risque d’espérer que cela sera interprété comme un cri du cœur sincère d’une petite rédactrice qui a juste envie de remercier ceux qui croient en elle et lui ont permis de pérenniser ses rêves…

    Merci les princesses de m’avoir lue et promis, la prochaine fois, mode guimauve proscrit. Une fois, ça va, deux fois, bonjour les dégâts.

    Pour la retrouver sur Facebook

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  • Et c'est le temps qui court.

    [Emilie Daffis]

    alliage,boys band,groupe,beattles,cyril balayn,emilie daffis,flolou,leshaker,shake les princesses,nostalgie,époque,fan,Dans l’état je suis une princesse trentenaire, et moi sans aucune honte aucune, j’ai écouté les boys band. J’avais quoi 12/14 ans et j’étais fans des Words apart, des 2b3, Alliage et toute la clique.

    Alors forcément, vous pouvez vous moquer mais je suis une princesse qui assume mon adolescence où les muscles, les belles gueules toutes lisses me plaisaient. Les paroles de ces chansons, je les connais encore.

    Pour te dire, cet après-midi, je me suis même tapée un délire avec une princesse sur David Charvey ( Should i leave should i stay …). Oui il a chanté et même que je bavais dessus.

    Et puis on a parlé de Quentin, de son décès brutal puis de Filip (j’étais fan … la vache il était sacrément sexy quand même).

    Et là je me dis mince, notre génération, c’était bien quand même.

    Je me rappelle Dorothée et les musclés (mon premier concert ! j’avais 6 ans). Nicky Larson, Princesse Sarah, Goldorak, ou encore Jeanne et Serge…

    Ces années où tu pouvais te mater une série B sans qu’on te juge de quoi que soit même si c’était débile. Premier baiser, Hélène et les garçons.

    D’ailleurs j’ai appris qu’Anette avait couché avec Monsieur Roger, et que Nicolas s’était tapé José. Ah ouais mais en 2013, pas en 1990…

    C’est fou, le temps passe vite, et je suis une princesse qui le regarde avec un sourire enfantin. J’ai aimé cette période, elle me rappelle de beaux souvenirs.

    Et maintenant, je suis une princesse de 30 ans, et je regarde cet avenir que l’on nous montre si triste, si violent, en crise parait-il. Et moi, princesse  je continue de voir mon présent et mon avenir avec beauté. 

    Juste parce que je suis une princesse qui aime la magie, qui aime les délires, rire et chanter sur des niaiseries.

    Parce que je suis une princesse qui aime ce qu’elle vit même quand tout est difficile.

    Parce que si l’on regarde de plus près, la magie, les étincelles, les feux d’artifices ne sont pas derrières, dans un passé lointain, ils sont juste en nous. Cette magie, elle est dans notre cœur.

    Et, j’aime la voir briller en moi.

    Je suis une princesse qui aime la vie, même si vous la trouvez moche, parce qu’il y a bien une chose qui changera jamais, vous et moi, on a ce truc en commun : on a un cœur et ça même si le temps court à toute vitesse.

    Il ne tient qu’à nous de lui donner un peu de magie !

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