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émotion

  • Dans vos yeux d'enfants #3

    L'idée de ce projet c'est vous, ce petit retour en arrière ou vous viendrez nous raconter vos envies de jouer, vos inventions, vos délires, vos créations au travers de vos yeux d'enfants. Si vous souhaitez participer au projet et obtenir des infos contactez-moi. Dans les yeux d'Harmonie #3, vous pouvez retrouver cette blogueuse Caennaise sur [lebeautemps.fr].

     

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    Dessiner des lignes sur les murs, parce que le papier peint beige ressemble vraiment à une grande page blanche sur laquelle on peut colorier.

    Balancer ses pieds le long de la chaise, et entendre le bruit du bout de sa chaussure et de ses lacets qui cognent contre le métal.

    Entre mes mains, la gomme devient un enfant, et les crayons deviennent ses parents.

    Il y'en aurait, des choses à dire et des parallélismes à faire: comment deux crayons, de deux couleurs différentes peuvent mettre au monde une gomme?

    Ca ne parait pourtant pas si compliqué à inventer, quand on regarde cela avec des yeux d'enfant de 5 ans.

    L'enfance est un territoire où tout reste à inventer et où rien n'est impossible.

    Oh, n'allez pas croire que les enfants soient si crédules!

    Il suffit de s'approcher d'eux et de demander, en pointant du doigt la gomme:

    _ C'est un enfant?

    _ Mais non enfin, maman, tu vois bien que c'est une gomme! 

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  • Définitions #97

    définition, être père,papa,séparation,émotion,argentique,numériser,arnaud montebourg,journal,chercher un travail,leshaker,cyril balayn,flolou,menstruation,règle,1972 : Je suis né sous Pompidou. Non mais t’en as conscience ou pas. Comment je suis vieux finalement.

    Guinness : Je pense que je tente le record du mec le plus gros du monde (caprice des dieux et granola).

    Vocabulaire : Ma fille en pleine lecture « papa, tonitruant c’est qui ? »

    Etre père : Après le premier opus #êtrepère je vais vous proposer une série de cinq nouveaux papas. Des hommes séparés ayant quitté travail et région pour suivre le/les enfants. Des parcours atypiques comme je tente le plus simplement d’en proposer. Dans le même élan on m’a conseillé dernièrement d’interpeller des « figures » du net pour parler du thème de la parentalité, une façon aussi de mettre en lumière cette rubrique qui me tient à cœur. Malheureusement les réponses négatives et les silences des mails me font renoncer. Je n’ai pas la carte. C’est dommage. Bref. Les portraits viendront s’ajouter au blog du 1 au 5 septembre.

    T’es moche : C’est ce que je pense de mon blog, j’aimerai lui donner un aspect d’aujourd’hui, mais je ne sais pas faire. C’est chiant, mais bon, mais bon.

    Date : Tu me crois si je te dis que j’ai noté sur mon calendrier les dates des règles d’une copine (bah tu devrais). Oui avec ma pote on a décidé de décomplexer les menstruations en abordant le sujet. C’est de la rigolade pour nous, on adore aborder des thèmes (divers). #mimilie&leshaker

    Arnaud : « Je vais chercher un travail comme beaucoup de français ». Je devrais m’y faire et ne même pas relever la chose, mais je n’y arrive pas. Je sais qu’une partie du désaccord entre « nous « et la politique provient des petites phrases à la con. Putain. #montebourg #journaltf1

    Au secours : Je regarde l’amour est dans le pré devant un hamburger et des petits pois (j’avais pas de frites. Enfin je pensais en avoir mais non du coup). Ma vie est pathétique.

    Photo : J’avais 22 ans et un pull moche. Une époque où il fallait développer les photos en ne sachant pas qu’on allait pouvoir les numériser aujourd’hui. Je suis né en 1972 sous Pompidou. 

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  • Définitions #88

    Pseudo : Je suis un Fizzy Guy menthe pétillante. J’aime mes lecteurs.

    Robot : Daft Punk triomphe lors des Grammy Awards. Ne pas parler et ne pas montrer sa tête, quand tu es français tu fais un tabac aux USA.

    Aka : Faire le tour. Chercher. Revenir. Penser. Mettre fin. Ephémère. Si loin et pourtant si présente… cette parenthèse.

    30 millions d’amis : … et un gros con.  Et les autres. Et les autres. Et les autres. Nombreux. Et ceux qui n’iront jamais en prison. Le prix de vouloir médiatiser la connerie, de sortir son portable, le partager sur les réseaux sociaux. Vouloir exister. « Tu fais quoi ici toi ? » - « Jetage de chat ». Bienvenue en 2014.

    Géographie : « … je penserais à toi toujours et je te souhaite bonne chance dans ta nouvelle vie ». La plus belle lettre écrite à ma fille d’une copine d’école. Une feuille entière avec un magnifique dessin d’une fée. Putain. Les gamins c’est la vie. Respect.

    Droite/gauche/centre : Quand j’avais 20 ans je participais à des émissions de radio, souvent sur la politique. Au sein d’une association j’avais vite compris que le « politique » reste important, il est souvent la décision qui va rendre possible un projet. Nous pouvions les interpeller. C’est le cas encore aujourd’hui ? Elle me semble si loin cette vision des choses.

    Sensation : Tu sens en toi cette sensation qui monte, cette envie de faire tout valser, de crier un grand coup, cette violence qui anime ta peau, cette rage que tu dois contenir. Elle fait couler tes larmes et fait crisper tes doigts. C’est de l’énergie. A toi de la rendre positive.

    Départ : Il m’arrive de rencontrer des gens. Il arrive que des gens impriment des mots ici. Irma et Florinda au sein d’une rubrique, une vision différente, des femmes exceptionnelles. Puis ce mail terrible de Florinda. Une pensée pour Irma qui nous quitte dans un profond sommeil… j’ai choisi ce titre de Above & Beyond « Miracle «  pour elle. Elle l’entendra.

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  • Père je suis.

    leshaker,père,être père,papa,papa solo,flolou,cyril balayn,parentalité,les parents,émotion,séparation,mon enfant me manque,Ecrire sur ce thème  c’est comme une évidence. J’ai posé mes premiers mots de « père » y’a quelques années déjà. Depuis je n’ai jamais cessé de lire les blogs des mamans, de parler de la parentalité, de croiser mes idées et écouter celles des autres. J’ai pris le temps de l’écoute. Le silence des pères sur la toile est aussi une évidence.

    Pourtant nous ne sommes pas si différents, pas du tout même. Moi je suis un papa né en 1972. Propulsé dans mon rôle y’a de ça un peu plus de dix ans. J’avais 30 ans. Une petite fille qui allait un jour m’appeler papa, moi qui ne connait pas le mien. Souvenir de mes années collège ou pour remplir la fiche de renseignements je cochais celle du père. En parallèle la douce psychologie des enseignants « mais enfin t’as un père il ne faut pas cocher cette case ». « Non ! Je n’ai pas de père, je ne le connais, il ne sait pas qui je suis ». Flashback dans la salle de maternité avec ma petite princesse dans mes bras, la douceur du moment, le bonheur de l’instant.

    Père je suis.

    Encore aujourd’hui quand elle m’appelle de son « papa » la résonance n’est jamais anodine pour moi, c’est un mot, un son, un bruit que je n’ai jamais utilisé. Il ne me perturbe pas, bien au contraire, il me donne l’écho d’un rôle que je dois tenir, que je dois inventer. Nous inventons tous notre façon d’être parent. Puis en second plan l’échec, ma séparation, le rôle nouveau du papa solitaire, celui qui va devoir composer en solo (avec une maman bien présente dans la vie de sa fille, heureusement). Une douce séparation, une magie qui n’opérait plus, une des choses que nous avons réussi c’est d’avoir eu la force de nous séparer sachant que nous ne nous aimions plus. Mais c’est un échec de vie, il ne faut pas éluder ce facteur. Jamais. Un jour ou ma fille jouait dans sa chambre elle m’a demandait d’une façon totalement détachée pourquoi elle était là, ici, sur terre. Il était simple de lui répondre que j’ai aimé sa maman, très fort, et que de notre amour elle était ici, ce petit bout de femme. Elle s’est remise à jouer, elle avait besoin de l’entendre je crois.

    Depuis je compose. Les gens qui connaissent des séparations composent. J’ai développé mon blog, passer du temps devant l’ordi pour combler le manque de ma fille quand elle n’est pas là, pour effacer mes doutes et mes craintes, pour chasser mes larmes. Oui un papa pleure, il fait couler des larmes quand son enfant n’est pas présent, souvent il ne le dit pas, il se cache. Avec le temps on ne s’habitue jamais, on progresse en canalisant ses émotions, on gère, et puis en secret on met un genou à terre quand la palpitation de son enfant résonne trop loin.

    Nous sommes les mêmes. Les mamans et les papas voici un titre fédérateur. Ma fille est présente dans ma vie toute les semaines, je ne suis pas un papa des « 15 jours », j’ai cette chance mais c’est aussi un choix, j’ai une pensée pour ceux que je connais et ceux qui liront, qui à cet instant ont un genou à terre.

    Les hommes, les femmes, les papas et les mamans. Nous sommes cela.

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  • Tu dormais sur le canapé.

    dormir sur le canapé,fêter son anniversaire,florine a 14 ans,14 ans,le shaker de cyril,émotion,se souvenir du passé,c'est ma belle filleRetour en arrière elle n’avait que deux ans, pas plus, toute jolie, elle me regardait de ses grands yeux noirs. Elle dormait sur mon canapé quand je vivais sur Caen, elle faisait une petite sieste. Moi je passais le temps en compagnie de sa maman, j’allais partager ma plus grande histoire avec celle qui allait devenir la mère de ma fille.

    Elle dormait sur le canapé. J’allais apprendre à m’occuper d’elle, à créer un contact, un amour qui ne nous quittera plus jamais et que seulement tous les deux nous pouvons ressentir.

    Elle dormait sur le canapé. Apprendre à se connaître, l’aimer comme ma fille sans jamais me substituer à son père, m’arracher le cœur quand je devais m’en séparer, apprendre l’absence et découvrir mon rôle.

    Elle dormait sur le canapé. Ouvrir les yeux, aussi grande que moi, découvrir l’adolescente, me rendre compte de mon importance pour elle, partager nos discussions, créer nos souvenirs.

    Elle dormait sur le canapé. Entre temps, sa maman m’a donné une jolie petite fille, ma fille, notre séparation, notre nouvelle vie, et toi, toi ma Florine, mon amour, toi qui dormait sur le canapé, toi qui tenais la main de ta maman bien fort la première fois que j’ai découvert ton visage en ouvrant ma porte… tu avais deux ans. L’important c’est aujourd’hui, c’est toi, c’est nous, je m’occupe toujours autant de toi, tu fais partie de ma vie et de celle de ma famille, je t’aime tu sais, tellement fort, et au travers de tous ces mots que tu liras très certainement, je te souhaite un joyeux anniversaire.

    Tu dormais sur le canapé et aujourd’hui 20 janvier 2012 tu as 14 ans, et je suis et serais toujours là pour toi.

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