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abandon

  • Définitions #78.

    leshaker,définitions,abandon,coup de pied,cyril balayn,flolou,ressourcer,geek,iphone,addictif,smile,Coup : Foutre un grand coup de pied dans ma vie (mais pas trop fort).

    Folie : La seule chose qui reste accessible et gratuite (pour l’instant).

    Ressourcer : Loin, très loin, y’a que les kms qui me permettent cela (oui je sais c’est moche).

    Lien : Aller voir Cindy #suncindy (car c’est bon fais chier quoi !).

    Réussir : Juste finaliser ce putain d’entretien d’embauche (mais je suis pas seul #fairetomberdescandidatsdanslescalier).

    Reset : Fuir pour tout recommencer (j’aime le concept).

    41 : « Papa tu deviens sourd ça fais 5 minutes que je t’appelle de ma chambre » (gloups !)

    Divorce : Quitter mon blog, en avoir la force, et remplacer l’absence par un truc nouveau (mais c’est addictif cette connerie).

    Geek : J’ai rêvé hier soir que j’achetais un IPhone (au secours la gueule du rêve).

    Mea Culpa : Dire pardon (et croiser les doigts).

    Abandonner : Un projet, une personne, un sens (un truc super important, et plus encore).

    Smile : Ici et là, partout, dans les couloirs, la rue, dans le lit, à l’hôtel, dans la maison, avec tes potes, chez tes parents, dans les toilettes, sur un pont, en buvant, avec  ton chat, sur un vélo, partout, ici et là, partout, avec ton patron, tes collègues, dans le train, avec la fille que tu aimes, devant ta télé, avec ton mec, au cirque, sur ton balcon… (partout).

    Photo : Leshaker t'es super ! (#autoplaisir)

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  • Les chroniques de Lisianne #32. Vous avez dix messages !

    Entre cette chronique et la dernière je viens de vivre 15 jours d’existence. Des jours assez difficile finalement, des décisions, des doutes, de l’action. Des composants que je n’aime pas, un chemin que je m’efforce assez souvent d’éviter. A force de vouloir disparaître la réalité vient de me rattraper. Un besoin, des papiers, un passeport, Paris.

    Paris, aéroport Charles De Gaulle, 12 novembre 14h03.

    vous avez un message,leshaker,les chroniques de lisianne,fuite,abandon,aéroport charles de gaulle,parisJe n’aime pas ma présence ici, je suis l’intruse, je ne devrais pas me trouver dans ce lieu et encore moins dans cette ville pour ne pas dire dans ce pays. Je file dans un taxi. La lenteur de la course me fait prendre le temps et contempler ma ville. Je retrouve des sensations et des émotions. Je ne devrais pas rester très longtemps, renouveler mon passeport sera une simple formalité, récupérer les documents dont j’ai besoin aussi. Mes prochains départs sont le terminus de ma fuite.

    Il va me rester quelques heures dans la capitale. Il ne fait pas si froid et pourtant je porte une écharpe énorme autour du cou. J’ai pris soin de brosser mes cheveux différemment, pourtant j’ai conscience que je ne vais rencontrer personne au travers de ma route.

    Je ne suis pas présente, je ne suis pas ici.

    J’ai gardé dans un coffre quelques "trésors", des choses qui resteront ici mais qui témoignent d’une vie. La plus importante, mon portable. Il est encore actif, il le sera toujours.

    « Vous avez dix messages »…

    Décidément. J’ai eu raison de partir, de tout quitter. Dix messages. J’ai tout quitté depuis des mois et je récolte dix messages.

    Je suis déjà dans l’avion, la chaleur et le soleil seront mon quotidien. J’ai pris soin de brouiller les cartes en ce qui concerne mes mails et les chroniques de ce blog. Le Petit Poucet regagne cette fois-ci sont logis sans semer derrière « elle » des cailloux pour retrouver son chemin.

    Dix messages. Putain.

    [lisianne]

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  • Les chroniques de Lisianne #31. Contact.

    Au moment où j’écris ces lignes je doute, je pense même que c’est la première fois que j’ai cette sensation en moi. Assise devant mon écran j’ai pourtant envie de t’écrire, sans forcément te raconter des choses, sans forcément parler de moi. Peut-être en moi, au fond de moi, une envie d’exister, c’est malheureux quand même de devoir me traduire au travers des mots et d’un blog.

    Je pourrais hurler, je pourrais foncer, me casser en deux, balancer des injures, frapper, cogner ma tête contre des murs, sauter par une fenêtre, crier aussi fort que possible, que finalement… tout le monde s’en fichent totalement.


    les chroniques de lisianne,contact,prendre contcat,abandon,vertige,le shaker de cyril,océan pacifique,Mais c’est faux, ou plutôt c’est vrai ici même, dans la vraie vie, celle qui n’a rien de virtuelle, celle qui te prends aux tripes et qui te donne la force de lutter et de changer les choses. Ici, chez toi, derrière ton écran, c’est faux, tu me connais et ma fuite au fond donne une impression de vertige et de d’attirance malsaine. Mon recul est sommaire mais en témoigne les mails que Leshaker me fait parvenir dernièrement.

    J’ai repris contact.

    Il fait très chaud ici, plus chaud qu’avant. La misère est souvent ponctuée d’une certaine moiteur, je déambule en robe je suis souvent légère, j’ai l’habitude de l’humain, dans mon travail on m’a toujours appris à le gérer, à modifier une situation de crise, je suis formatée pour cela.

    Je sais aussi que nombreux me détestent, j’ai eu des mails assez consternants, c’est fou de voir que les mots, dans l’anonymat, déchaînent l’Homme, sa haine ou son désespoir…  . Je ne devrais même pas être étonnée.

    Oui je suis là.

    Je cherche depuis quelques jours un moyen, une façon de revenir dans les lignes de cette chronique. J’ai en moi la sensation que cette note sera la dernière, non pas par choix, mais parce que le propriétaire des lieux décide un jour de me supprimer, de m’effacer.

    Ma fuite, cette quête, ce tourbillon n’a de sens que pour chacun d’entre vous. Pour l’heure il décide de me donner cette tribune, le mystère est son point faible, tant que je pourrais le garder, le décider… tu pourras me lire.

    Ici il fait chaud, très chaud, cette après-midi va ressembler à l’autre et à celle de demain. En ce moment je ne fais rien, je cherche, je pense, encore et encore. L’océan pacifique à un don, celui de me donner de la force et de la réflexion. A très vite.

    [lisianne]

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