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amour

  • Le temps détruit tout.

    amoureux,rêve,rêver,aventure,jeunesse,jeunes,elle et lui,voyage,espèrer,le temps détruit tout,nostalgie,amour,tunnel,cyril balayn,flolou,leshaker,rien n'est impossible,espoir,Peu importe le lieu, peu importe l’horaire. Ils parlaient assez fort pour que je puisse entendre, assez pour que je vienne vous en parler. Vingt ou vingt-cinq ans peu importe.

    Lui – « Tu sais j’aimerais qu’on puisse vivre à Berlin c’est vraiment bien, les choses se passent là-bas »

    Elle – « Ouais ça serait super, il va falloir qu’on trouve du boulot, on n’aura pas besoin de beaucoup de choses, l’important c’est d’être ensemble… »

    Lui – « Au pire je bosserai six mois et après c’est toi, on va bien trouver un équilibre… »

    Elle – « Tu m’aimeras toujours ? »

    Lui – « bah bien sûr. »

    Je pourrais construire cette note avec les failles, les désillusions, la complexité de la vie et la perte des rêves. Mettre en avant que tout est éphémère, que rien ne reste, que le temps détruit tout. Il me serait si facile de faire trébucher les amoureux de cette photo avec cette instantané, si simple de me foutre de leur jeunesse qui me nargue années après années. D’un claquement de doigt me dresser à la frontière de leur rêve pour calmer le jeu et remettre la réalité de la vie à sa place, esquisser un léger sourire et ne rien dire. 

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  • Définitions #107

    carnaval étudiant,caen,y'a t-il un pilote dans l'avion,crash,aérien,escarpins,usine,desespoir,usé,désabusé,amour,interressant,défilé,statistique,blogueur,leshaker,flolou,cyril balayn,prise de tête,envie,désir,jacquie et michel,La honte : J’ai lu des choses folles sur le thème des blogs, sur sa disparition, sur son évolution. J’ai lu des choses écrites par des blogueurs des premiers jours désabusés, usés, sans magie et considérant que c’était mieux hier et bien moins demain. Et elle, toujours la même, qui parle d’envie, de déconne, de désir, sans prise de tête. Heureusement.

    - de 18 : Merci Jacquie et Michel ! (oui je sais ça fait toujours rire).

    Urne : Un jour je viendrais écrire pour t’expliquer pourquoi je n’y crois plus. Que je vienne t’expliquer mon parcours associatif, très jeune l’intérêt que j’avais pour la politique, le choix des subventions. Il faudrait que je vienne te l’expliquer pour créer le débat, mais le faire impose de se raconter, de parler de soi et de rentrer dans des détails. Je sais qu’on perdu l’envie, l’ambition, le partage, les idées…

    ? : La question c’est de savoir si on désire une femme à la couleur de ses escarpins.

    Y’a-t-il un pilote dans l’avion : On vient de se rendre compte que l’homme n’est pas un objet mais un élément imparfait. Il va devenir complexe de rendre transparent l’interaction entre l’homme et la machine. La seule chose étant de rendre l’humain à un étant d’objet qu’on pourra contrôler. C’est en cours.

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  • Exclusif #15

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  • Une princesse et un amour authentique.

    [Emilie Daffis]

    authentique,shake les princesses,cyril balayn,flolou,leshaker,emilie daffis,anniversaire,ma vie,ma fille,amour,belle vie,message a mon enfant,Il y a 6 ans je donnais la vie à mon premier enfant. Un premier avril, rien d’étonnant me diriez-vous si vous me connaissiez. Je me souviens de ce jour comme si c’était aujourd’hui, je ressens encore toutes les émotions de cet instant.
    Je me rappelle de ce réveil où j’ai su que c’était le jour de notre rencontre. Je me remémore ces instants où j’ai tellement ris que chaque personne me rencontrant riait avec moi.  Sa naissance devait être une joie, devait être un moment magique et inoubliable pour elle, moi, lui, nous. Ce fût le cas.
    Le reste, ces moments douloureux, je n’ai pas envie de les ressentir, ni de me les rappeler.

    Parce que ce jour restera à jamais gravé dans mon cœur. Notre rencontre fut magique, bouleversante, émouvante, tendre et remplit d’amour. Ce fût le premier jour de sa vie où mon cœur a été comblé d’un amour puissant.

    Depuis 6 ans, ma vie avec elle est d’une joie intense. Je suis si fière d’elle, si heureuse d’être sa maman. C’est une petite fille si aimante, si rayonnante, si sensible, si intelligente, que chaque moment passé à ses côtés me rend heureuse.
    Elle a une force incroyable même si elle en doute.
    Elle a un rire formidable, un cœur d’une beauté inégalable.

    Je l’aime d’un amour authentique, je l’aime de cet amour où quoi qu’il arrive, quoi qu’elle fasse, qui qu’elle soit, je l’aimerais pour toujours.
    Je l’aime d’un amour précieux, je l’aime d’un amour intense et puissant, celui d’une mère pour sa fille.
    Grâce à elle, je suis ce que je suis. Grâce à elle, ma vie est belle. Grâce à elle, je souris chaque jour.
    Grâce à elle, j’ai compris ce que voulais dire aimer, aimer en entier, aimer un être avec ces défauts et ces qualités. J’ai saisi l’importance de donner, de recevoir, de briller.
    Grâce à elle, j’apprends tous les jours à être une maman, sa maman, celle dont elle a besoin.

    Tu vois aujourd’hui, je fête la vie, la sienne, la mienne, la nôtre. Aujourd’hui, je suis émue, bouleversée, fière, reconnaissante, heureuse.

    Aujourd’hui, je n’ai pas assez de mots pour lui dire que je l’aime plus grand que l’univers, le ciel et la terre.
    Aujourd’hui, mon petit poisson d’avril, n’est pas une blague, mais c’est surtout la plus belle surprise de toute ma vie.

    Je lui souhaite beaucoup beaucoup d’amour, de joie, de réussite, de sincérité, d’authenticité.
    Et particulièrement cette année, je lui souhaite de réaliser son rêve d’enfant, son rêve qui lui permet de croire que la vie est belle.

    Retrouve Emilie sur sa page Facebook...

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  • Amitié 2.0

    [Alexandra Le Dauphin]

    shake les princesses,amitié,contact,2.0,cyril balayn,flolou,leshaker,princesses,réseau,tisser,proche,amour,réseau sociaux,mes amis,Aujourd’hui, j’ai envie de te parler de mon réseau. On parle beaucoup de l’amitié « réelle », mais quid de celle virtuelle ?

    Doit-elle être considérée comme moins importante parce qu’on n’a pas rencontré les personnes dans la vraie vie ?

    Cela fait bien longtemps que je suis adepte des forums et habituée à discuter via messagerie interposée. Petit à petit, quand le lien est créé et que la confiance règne, les confidences sur la Toile sont les mêmes que celles faites sur un canapé cosy.

    Aujourd’hui, chère princesse, j’ai juste envie de dire merci à toutes ces personnes virtuelles qui ne m’ont jamais rencontrée et qui me soutiennent avec mes qualités et mes défauts.

    Elles me donnent tellement que je ne suis pas toujours sûre de leur rendre à la hauteur de ce que je pourrais.

    C’est pourquoi j’ai eu envie de le crier haut et fort dans le Shaker des Princesses, et tant pis si cela passe pour du discours guimauve : merci mon réseau ! Merci pour votre soutien, votre confiance, la gentillesse avec laquelle vous me traitez.

    Je vois beaucoup circuler sur Facebook des messages où la déception s’écrit en lettres majuscules. Des amitiés ont été malmenées, des mots durs prononcés, la confiance dans les autres ébranlée…Le virtuel n’est rien moins que le reflet de ce qui se passe dans le réel, avec exacerbation des traits narcissiques de la personnalité.

    Facebook n’est qu’un miroir dans lequel nous nous reflétons tous. Un simple bouton permet de mettre fin à une belle amitié nourrie parfois à coup d’hypocrisie.

    Je mesure ma chance d’avoir un réseau honnête, qui ose me dire les choses pour m’aider à avancer.

    Je me réjouis de la bienveillance de mes amis virtuels, des personnes comme Vincent B., Frédéric W Frédéric L. ou Nancy F. (qui se reconnaîtront) ne me connaissent que par le biais de mes chroniques et manifestent pourtant leur générosité à chaque instant.

    Sans parler de France, Olivier, Marie, Fany, Maryvonne…Je ne peux pas tous les citer…

    Chère princesse, ce que je veux dire c’est que l’amitié virtuelle existe bel et bien. Elle se niche dans chaque coin d’Internet, se manifeste à chaque coup dur. Car bien souvent, mon réseau me lit sans commenter et partage mes articles sans que je ne demande rien. Et quand j’ai un coup de mou, tous ceux qui œuvrent dans l’ombre pour m’aider, retrouvent le chemin de la lumière et affichent leur présence.

    Cette attitude est tellement rare.

    Chère princesse, mon message du jour fait dans la guimauve. Il peut même passer pour du passage du pommade. C’est clair.

    Tant pis. Cela se comprend.

    Mais je prends le risque d’espérer que cela sera interprété comme un cri du cœur sincère d’une petite rédactrice qui a juste envie de remercier ceux qui croient en elle et lui ont permis de pérenniser ses rêves…

    Merci les princesses de m’avoir lue et promis, la prochaine fois, mode guimauve proscrit. Une fois, ça va, deux fois, bonjour les dégâts.

    Pour la retrouver sur Facebook

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  • Lettre ouverte à la Saint Valentin #7

    leshaker,saint valentin,romantisme,amour,couple,14 février,cyril balayn,flolou,lettre ouverte,haine,manif pour tous,racisme,mariage pour tous,francais,14 février. Je voulais te souhaite une très bonne Saint Valentin. A toi la famille. Toi qui par ta force réussi à déplacer des foules sur les pavés Parisien. J’ai toujours souhaité par ce biais féliciter ton ouverture d’esprit, ta liberté, ton écoute et l’enrichissement que tu captes chez les autres.  Comme un drapeau composé de papa, maman et les enfants, il est admirable de te voir aussi fluide et si déterminée. La famille. Mon image. Ma construction obligatoire.

    Ce soir tu seras dans les yeux de l’autre. Cette moitié que jamais tu ne tromperas. Main dans la main se souvenir des instants et des moments, glisser une main vers l’autre, sentir la chaleur de sa peau. Cette peau que tu tenais drapeau en main pour défendre ton image. Tu continueras ta soirée dans le silence, un profond vide qui résume ta vie. Il te reste le souvenir de tes idées, de défendre la pureté de ton objectif, respecter le protocole de la vie et te fondre dans la masse.

    La fête des amoureux. Je ne te félicite pas Saint Valentin. Tu as oublié l’amour de ces derniers jours, de ces derniers mois, de ces dernières années. Te voir ainsi avec ta haine et tes propos est une image que je tente d’effacer. Mais tu reviens.

    Saint valentin t’as oublié l’amour putain. T’as oublié la magie et les frissons. T’as oublié l’importance de la différence et de l’enrichissement qui fait de moi l’humain d’aujourd’hui.

    Pose ta haine, tes drapeaux et tes propos et regarde plus loin que l’horizon. J’y crois.

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  • Les chroniques de Lisianne #39. Mon retour s'annonce.

    courir,caresse,leshaker,les chroniques de lisianne,trahir,corps,amour,solitude,Il neige chez vous. Ici non. Il n’a jamais neigé d’ailleurs. Une nouvelle fois je me laisse guider au son des vagues, je ne ferais rien de ma journée, encore des heures qui vont passer et pourtant le temps passe si vite. La capitale me manque. De plus en plus. Mon absence pèse lourd. Ma solitude me fait vaciller tous les jours de plus en plus. Ce n’est si simple d’être seule, je le sais, je le savais, je le vis.

    Mon corps est une trahison. J’aime les caresses, la douceur de la peau, me faite attendrir, m’entendre dire que je suis belle, sentir l’autre, juste de la chaleur à côté de moi, compter les heures pour le retrouver, me prendre d’une folie furieuse pour le voir, juste le regarder, me faire jolie, sentir en moi la jalousie, palpiter, penser que c’est possible, rêver, me sentir légère, faire mon regard de tueuse, penser à lui, ne rien faire mais avec lui, me balader sa main dans la mienne, juste un regard, la chaleur de ma peau, me sentir vivante… le corps est une trahison et les émotions aussi.

    Je pourrais trouver un corps. C’est si simple. Mais l’amour sans l’amour, c’est me trahir, une fois de plus. Je suis bien plus forte que cela. Une fois de plus j’irais courir sur la plage, ici je suis seule, personne, je vais pouvoir gueuler, hurler, courir aussi vite que possible, sentir mon cœur palpiter et suffoquer, plus loin toujours plus loin vers la ligne d’horizon. Je vais faire ça. Courir. Mon absence et mon silence c’est pour trouver mon but, mon objectif, mon destin. Il est encore trop tôt, mais j’ai compris, je commence enfin à savoir qui je suis. Loin de ma vie, loin des miens, c’est ma réponse. Ma solitude vient de m’offrir des réponses. Mon retour s’annonce. Et je m’effacerais de cette trace numérique.

    [lisianne]

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  • Ma dispute du jour.

    crise de nerf,amour,dispute,salope,leshaker,divorce,séparation,18h04 – « Tu vas crever tu entends, tu vas crever, tu as fait de moi un minable un moins que rien, je ne suis plus rien …. Tu vas crever, tu vas crever, je te le dis tu vas crever … je ne suis plus rien, je suis ne suis plus rie, dis que tu ne m’aimes plus, mais bordel il faut le dire c’est pas compliqué, tu ne m’aimes plus ? Tu ne m’aimes plus ? Tu ne m’aimes plus ? …

    18h09 – « On ne fait plus rien ensemble tu le sais très bien, on ne partage plus rien, je suis juste à côté de toi dans ce lit, on est comme deux potiches, tu sais ce que ce veut dire deux potiches ? … »

    18h11 – « Je m’en fou j’ai pas peur, je vais mettre le feu, je ne suis que de passage ici, je vais mettre le feu, j’ai pas peur, j’ai pas peur … »

    18h15 – « Tu me manques, je t’aime, je veux toucher tes cheveux, sentir ton corps… (Elle doit raccrocher) … tu vois tu ne veux pas m’écouter, je ne suis rien, je suis un moins que rien. »

    18h18 – « … mais moi je m’en fou j’ai pas envie d’aller tirer mon coup à droite et à gauche, des salopes y’en a des tonnes, c’est toi que je veux, une fille comme toi, t’es ma salope… »

    18h24 – « bah si la vie c’est comme ça c’est vraiment pas marrant, autant crever. »

    Chronique de la haine ordinaire, des conneries que l’humain est capable de débiter, des gens que je croise sur mon lieu de travail, de la violence dans les mots… j’ai une tendresse pour l’utilisation du terme « potiche » assez difficile à placer en 2013, et aussi la symbolique sur les salopes, au moins elle est au courant.

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  • Les chroniques de Lisianne #27. Conversation.

    conversation,lisianne,cyril balayn,solitude,éloignement,amour,le shaker de cyril,telephone« … je n’arrive pas à comprendre, tu cherches quoi Lisianne, tu veux quoi, j’ai l’impression de ne plus comprendre tes choix… »

    « Me comprendre n’est pas le plus important je crois que je serais incapable de te donner des explications, puis nous sommes très différentes, j’ai juste envie que tu puisses me soutenir et penser à moi… »

    « Je pense à toi, tu le sais… »

    « Je sais, alors ne cherche pas à comprendre, je sais que tu ferais différemment que moi, toute petite déjà tu faisais autrement… »

    « Mais ton métier, ta vie sur Paris, tes amies, nos parents, partir loin ça va te donner quoi, rien, tu le sais… »

    «Il fallait que je bouge, loin, les gens sont en moi, l’éloignement c’était un moyen de ne penser qu’à moi et de me retrouver avec celle que je suis… »

    « J’étais là, pourquoi partir sans venir me parler… »

    «Ne cherche pas à comprendre mon départ, ne cherche pas à savoir si je suis ici ou bien ailleurs, l’important c’est toi, moi, nous, les autres, l’important c’est que je revienne reconstruite. Je sais que tu vas pouvoir comprendre, un jour je prendrais le temps de t’expliquer. »

    « Ma sœur je t’aime. »

    « Je t’aime aussi. »

    « Tu as fait quoi aujourd’hui ? »

    « J’ai marché pendant deux heures, au bout de ma route un lac, j’ai regardé des poissons durant quelques minutes, retour sur mes pas, sans croiser personne, juste moi et le bruit de mes pas… j'ai écris des lettres, j'ai posé mes mots sur du papier. Elles sont sur ma table. Ce sont des mots importants »

    « … tu me fais peur ! »

    «Au contraire, je vais bien, bien mieux que mes dernières visites chez toi. Je vais bien. »

    C'est en gros l'échange que j'ai eu avec ma soeur la semaine dernière. Un jour elle comprendra.

    [Lisianne/Leshaker]

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  • Définitions #16.

    définitions,souffrance,verre,boire un verre,réactif,yves dauteuille,cyril balayn,le shaker de cyril,leshaker,loin,rome,amour,jouissance,repas,barneville carteret,phoquesSouffrance : Reprise tonique du sport, le corps à des souvenirs, c’est tellement agréable de rentrer épuisé et en plus ça calme la libido.

    Prendre un verre : Virtuellement mais avec sincérité… Mieux comprendre son pseudo, lui avouer que sans me connaître elle me décrit assez bien en préambule, j’ai donc pris un verre virtuel ici et c’était vachement sympa.

    Réactif : Comme ma prochaine entrevue avec, une bien jolie rencontre, un type bien, un échange rapide et productif, j’aime… car c’est pas toujours le cas. (C’est demain lundi sur le blog entrevue avec Yves Dauteuille que tu connais bien évidement).

    Dîner : Nos habitudes autour d’une bonne table, converser sur l’amour, lui faire comprendre que « merde » une bonne fois pour toute il est temps de connaître la jouissance.  Elle y croit, moi aussi, elle m’enverra un sms ce jour-là.

    Loin : On va dormir au Waldorf cet été (si l’hôtel est à chier il est temps de déposer un commentaire), on va avoir chaud, très chaud, mais on sera tous les deux, loin, rien que nous, ma fille et moi… j’ai jamais mis les pieds à Rome.

    M6 : Non, non, non, non, je ne cherche pas l’amour pendant les vacances. Si tu viens avec Bernard de La Villardière on ira « peut-être » caresser les phoques à Barneville-Carteret (y’en a vraiment), si c’est le cas je vais réfléchir.

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