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burn out

  • Maman solo jette un oeil sur papa solo #3

    Dernier opus de cette série. Un grand merci aux mamans. Entrevue #1Entrevue #2

    Rencontre avec Jennifer 33 ans (Creteil), maman de Marion 6 ans.

    parents,célibat,papa solo,maman solo,solitude,divorce,parentalité,burn out,solo,flolou,leshaker,cyril balayn,papa,père,mère,être père,Alors, il est comment ce papa solo ?

    Loin, très loin. Je vais casser les codes et désolé par avance mais j’ai un mal fou à me retrouver dans la définition du terme « solo » autant pour les mères que les pères. Je ne suis pas complètement folle je sais que cela fait référence à notre célibat, à nous retrouver qu’un et plus deux. Mais pour moi le terme ne fait pas référence à cette réalité. Je suis en effet une maman séparée, qui a un fils, mais ce dernier à un père, présent… comment donc définir le terme de « solo » ?

    Se trouver seul(e) avec l’enfant, gérer les émotions seul(e), développer une vie différente empreinte d’une « solitude ».

    On n’est pas vraiment seul Cyril. J’ai une amie qui est une maman solo au sens noble du terme. Elle vit près de chez moi, loin de la famille, le père a démissionné, elle est donc véritablement seule pour se gérer et élever son enfant. Moi ce n’est pas le cas. Je suis seule et j’ai bien conscience que cela m’a changé, je dois faire face différemment mais j’ai le père qui est présent et cela modifie considérablement mon comportement avec mon fils. Le « attention je vais le dire à papa » c’est une devise chez nous.

    Cela sous-entend une bonne entente entre les parents et tu sais que ce n’est malheureusement pas toujours le cas.

    C’est vrai. Mais la présence du père est essentielle. C’est le terme « solo » qui ne me convient pas et je cible mon discours dans ce sens. J’ai bien conscience que la mésentente ne facilite pas l’échange et l’éducation. Je le sais. Mais si le père est présent, cela va terriblement modifier le développement de l’enfant et notre propre comportement. Je ne suis pas en guerre mais de temps en temps j’en ai un peu marre d’entendre le discours des gens qui viennent balayer d’un revers de main la présence de l’autre.

    « Solo » c’est aussi se retrouver dans des plaisirs que la séparation procure. En ce qui me concerne j’aime voyager avec ma fille, je suis un papa solo, et c’est un bonheur indescriptible d’être seul avec elle, loin, je ne souhaiterais pas renoncer à ce plaisir.

    Encore une fois Cyril, c’est le terme mais je comprends ton propos. Prenons un exemple. Si tu vivais en couple à ce jour, tu serais dans la délectation de ce moment que tu as connu et dont tu ne souhaites jamais renoncer. Mais tu pourrais le vivre en étant en couple. Ce n’est qu’un moment, un échange, un truc qui fait partie du jardin secret et qu’on ne souhaite partager avec personne. Ta fille à une maman, présente, par définition tu n’es pas véritablement solo, comme moi. J’en profite pour saluer les mamans et les papas qui sont seul(es), totalement. 

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  • Définitions #102

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    Technologie : Alors le gros avantage de ne pas bien capter chez moi (rez-de-chaussée de merde), c’est que je ne passe plus 10 heures au téléphone avec une amie. Mon oreille et mon cerveau cramé sont très heureux.

    Festival : Je serais au festival de Beauregard le dimanche 5 juillet. C’est comme ça. Obligé. Kravitz. #ohputain.

    MMS : Ma fille déborde d’une passion totale pour les mangas en ce moment (11 ans, c’est normal docteur ?), elle a mis deux heures pour dessiner les portraits de ces personnages préférés, j’aime bien recevoir des MMS comme ça. Le dessin de Lou est ici.

    Série : Ce n’est pas la peine de me demander de regarder « Fais pas ci, fais pas ça », la plume de Chloé Marçais manque depuis plusieurs saisons, c’est vraiment dommage.

    Note : J’ai demandé à ma fille de noter son amour pour moi de 0 à 10. Elle m’a donné 11. Finalement je me dis que « jusqu’ici tout va bien »

    Burn-out : Pas facile d’écrire sur le sujet moi qui suis totalement novice sur le sujet. Je vous invite à découvrir cet espace ou j’ai pris le clavier dernièrement au travers de cette note. Ici, dans le repère des parents.

    Au cinéma : J’ai vu en avant-première Gaby Baby Doll de Sophie Letourneur. Le film est barré mais la réalisatrice aussi (mais terriblement jolie). Biolay on aime ou on déteste, moi je ne me l’explique pas ce type à un putain de charisme. C’est un film très travaillé, et pour un mec qui n’aime pas la nature comme moi j’ai renoué avec la boue, l’herbe et la torpeur de la campagne. A voir donc.

    Note : Putain y’a rien à faire, je ne peux pas écouter Mistral Gagnant sans chialer, c’est d’un chiant (comment je suis vulgaire du coup). #clip

    Photo : Caen c’est beau. La nuit aussi.

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