Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

caen

  • Lola Simone en entrevue.

    Vous connaissez peut-être Lola Dans la salle de bain, mais peut être connaissez-vous mieux Lola Simone ? en plein changement d’identité numérique cette jeune YouTubeuse Caennaise qui vit actuellement à Barcelone propose des vidéos sur sa chaine et compte aujourd’hui plus de 7500 abonnés et elle ne va pas s’arrêter là.

    Lola c’est une fille avec de l’énergie dedans. Au programme « je pue des pieds », « la première fois », mais aussi « le harcèlement scolaire ». Mais pas que. Lola ressemble à ses vidéos et ses vidéos lui ressemblent. Lola Simone en entrevue… [YouTube] [Facebook]

     

    lola dans la salle de bain,lola simone,youtubeuse,chaine,lola,barcelone,caen,ville de caen,entrevue,normandie,harcelement scolaire,je pu des pieds,fille,leshaker,cyril balayn,flolou,entrevue,interview,rencontre,Lola tu es une YouTubeuse. Comment est née l’envie de ta première vidéo et l’idée d’en faire une chaîne ?

    L'idée de ma première vidéo m'est venue de mes copines de lycée. On était une bande de 9 nanas, toujours collées, et je leur disais super souvent "ah tu sais l'avocat sur les cheveux ça fait ça" "si ta bague rouille sur ta peau tu dois faire ça" "putain j'aimerai trop expliquer aux gens que les filles font ce qu'elles veulent" et BIM elles m'ont toutes dit peu à peu "Mais Lola Pourquoi tu fais pas un blog sérieux ?". L'idée a pris de l'ampleur dans ma tête, et j'adore écrire... sauf que j'ai une écriture très orale, et que j'ai vite compris que j'avais envie d'un support plus direct, plus expressif, plus moi. J'ai donc tourné ma première vidéo, qui était un make up foireux, avec une voix monochrome et un air qui disait "je vais me suicider". Ah haha ! Et avec le temps j'ai réussi à montrer ce que je suis réellement.

    Tu as développé ton blaze Lola dans la salle de bain avec plus de 7000 abonnés, tu as changé de nom dernièrement en Lola Simone pourquoi ce choix ?

    Alors ce choix me trottait dans la tête depuis de nombreux commentaires qui me disaient " tu pourrais parler de n'importe quoi, je viens ici juste pour t'écouter parce que tu es drôle"

    Et là je me suis MERDE, je suis pas faîte pour ne parler QUE de beauté. J'ai tenté plusieurs vidéos hors sujets et ce sont celles qui ont le plus plu.

    Lola Simone c'est moi, entièrement. Ce sont mes deux vrais prénoms (et j'en cache un troisième encore plus mignon qui est : Thérèse), il représente un vrai décalage que je suis à moi seule je pense. Depuis que j'ai changé tu ne peux même pas imaginer la libération que je ressens, j'ai l'impression que je peux aller réparer une bagnole et le filmer que ça restera dans le thème ! J'ai besoin de parler, de m'exprimer, de crier (ok beaucoup crier), de me maquiller, de me démaquiller, de voyager, de manger ; et tout ça sur ma chaîne.

    Et non je n'ai pas peur de perdre des abonnés, je pensais que cet ancien blaze représentait un blocage, et je pense que j'ai eu raison. Il suffit d'aller voir sous la vidéo où j'annonce ce changement pour lire des dizaines de gens me disant "je ne comprenais pas pourquoi tu t'appelais comme ça". Et d'ailleurs, depuis ce changement (il y a trois jours), je suis suivi par 560 personnes de plus, belle confirmation :)

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Shake les entrevues. 4 commentaires
  • Thurb en entrevue.

    Cet artiste que je viens de rencontrer à 16 ans. C'est un graffeur, un passionné. J'ai découvert Thurb via Instagram et j'ai fini par apprendre qui est Caennais. Il bosse comme un pro, il aime ce qu'il fait, il aime la culture "street" le rap, le gaffiti et le skate. Focus autour de ce jeune homme. Thurb en entrevue [facebook] [site] [instagram]

     

    thurb,graffeur,graphiste,graffe,artiste,dessinateur,caen,caennais,ville de caen,entrevue,leshaker,spay,street,culture,graffiti,skate,rue,flolou,cyril balayn,sreet art,culture street,art,sprayThurb, tu es graphiste, dessinateur, artiste, comment te définir en une présentation rapide ?

    Ce serait difficile pour moi de me donner une qualification étant donné que je ne suis encore qu'au lycée et je pratique cette activité en tant que passion et non en tant que métier ! Je laisse le public me définir. Je suis passionné par tout ce qui touche de près ou de loin à la culture « street » (rap, graffiti ,skate .) donc c’est depuis maintenant 4 ans que j'ai commencé à dessiner plus sérieusement.

    Pourquoi ce pseudo ?

    Je ne pourrais pas dire d'où vient ce blaze, il n'y a pas vraiment d'histoire.  Je l'ai inventé il y a un an et demi car j'en cherchais un nouveau ! Et au final je ne suis pas mécontent de ce pseudo.

    Tu es jeune et tu fais du graff quelle est ta position concernant cette activité, t’arrives-t-il de graffer sur Caen ?

    Oui en effet, j'ai commencé il y a déjà une ou deux années. Mais je ne m'y suis mis sérieusement il n'y a pas longtemps. J'ai commencé à rencontrer des graffeurs de Caen et de fil en aiguille je posais avec eux le week-end ou pendant les vacances. J'ai réalisé déjà plusieurs fresques à l'université de Caen (notamment pour Noël). J'aime vraiment que ce soit des sessions posées avec des potes sans avoir à se dépêcher. Mais cependant Il y a des choses que je garderais secrètes haha.

    Tu te diversifies aussi dans le graphisme sur textile (tee-shirts etc…) ou l’on peut porter sur toi tes œuvres, une suite logique de ton travail ?

    Non pas forcément mais c'est vrai que je voulais depuis un moment imprimer et porter mes propres t-shirts. Mais je ne m'imaginais pas tenir un shop en ligne un jour. Mais comme je l'ai dit dans ma FAQ, je ne prétends pas avoir une "marque". Ma boutique est juste faite pour partager mes dessins sur textile ! Je ne veux pas que ça devienne une marque, j'ai plus envie de me concentrer sur le dessin et l'art en général. J'ai aucune envie que ma marque prenne le dessus sur mon travail. (Comme ça a pu arriver à Shepard Fairey avec OBEY). Mais cela n'empêche pas que je sois super heureux de vous voir avec vos t-shirts, et de m'occuper à fond de ma boutique !

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Shake les entrevues. 0 commentaire
  • Pourquoi il faut aimer Orelsan !

    comment c'est loin,orelsan,gringe,pathécaen,caen,ville de caen,tournage,film,caen,leshaker,flolou,cyril balayn,critique,comment c'est loin,cinéma,avant première,Comment c’est chiant, comment c’est long. Comment je vais faire ? Comment vais-je supporter ? Au final Comment c’est loin l’ovni cinématographique d’Orelsan n’est rien de tout cela.

    Je ne partais pas perdant car je n’ai jamais véritablement détesté l’univers de ce dernier, j’ai fini par m’intéresser à cet artiste très souvent attaqué par la violence de ces textes et là aussi je ne comprenais pas. Mercredi dernier, 20 heures, j’avais le cul assis sur le fauteuil de l’avant-première de Comment c’est loin pour tenter de comprendre finalement.

    La résonance du film est plus forte chez les caennais, le film étant tourné dans notre jolie ville #pasobjectif. Pourtant je me suis laissé entrainer dans l’univers d’Orelsan, je suis bien plus vieux que lui mais pourtant il reflète une certaine génération, les galères, les orientations, les envies, l’éphémère, la quête de l’identité, les réussites et les échecs dans le même sac.

    comment c'est loin,orelsan,gringe,pathécaen,caen,ville de caen,tournage,film,caen,leshaker,flolou,cyril balayn,critique,comment c'est loin,cinéma,avant première,On se marre bien aussi dans ce film (et c’était pas gagné). Acheter un portable pour se faire passer pour une fille et converser avec son pote pour analyser sa rhétorique des sms, j’ai trouvé l’idée très amusante. A ce titre l’idée n’est pas nouvelle, j’ai dialogué par mail avec un mec (un canadien) durant des mois (j’étais jeune mais le web existait déjà), juste pour voir comment les choses peuvent se passer dans la tête des garçons. Mon côté féminin je l’exploitais déjà. Tu vois quand je te dis que ce film parle à ma génération, aussi.

    Comment c’est loin n’est pas un grand film, mais il a un avantage sur les autres. Il est fabriqué par des gens passionnés, avec les moyens du bord. Le film se termine d’un coup, rapide, comme une impression d’inachevé et c’est d’ailleurs l’idée centrale du film.

    Orelsan, Gringe et l’équipe du film arrivent sur scène. Merci. Comment c’est loin est une photocopie d’un bout de vie. A découvrir "éventuellement" (sortie le 9 décembre).

    Lien permanent Catégories : Shake l'instant. 0 commentaire
  • La Siphonnée en entrevue [Movember Caen].

    La Movember Foundation a pour but de changer le visage de la santé masculine, alors on va parler prostate, testicule, cancer et moustache dans un instant. J'ai rencontré La Siphonnée, une blogueuse caennaise qui s'engage et qui communique sur cet événement et sur l'importance du message. Le mois de novembre est donc le mois de la moustache, symbole d'une virilité toute puissante mais surtout une image, celle de la santé masculine. La Siphonnée en entrevue pour nous en parler c'est tout de suite. [le blog de la siphonnée].

     

    movember,foundation,moustache,santé masculine,masculin,virilité,cancer,testicule,prostate,cancer,masculin,viril,mo bro,ma sista,movember caen,caen,ville de caen,caennais,movember caen,la siphonnée,blogueuse,entrevue,flolou,leshaker,cyril balayn,la siphonnée,On va rentrer dans le vif du sujet la « Movember Foundation » c’est quoi ?

    La Movember (contraction de MO-ustache et de noVEMBER en anglais) Foundation est une association caritative internationale crée en Australie il y a 12 ans et qui est aujourd'hui présente dans 21 pays.

    Le but est de communiquer sur la question de la santé masculine au sens large, de sensibiliser à l'importance des dépistages des cancers de la prostate et des testicules, de démystifier la notion de dépression et de suicide chez les hommes.

    Ça passe immanquablement par des levées de fonds pour la recherche. Pour réussir à récolter un maximum de dons, un peu partout dans le monde, des événements sont organisés durant le mois de novembre (des soirées à thèmes, des programmes/défis sportifs, débats-conférences...). Chacun a également la possibilité de se créer un compte (même une équipe, ce qui est encore plus fun !) sur le site de Movember tout au long de l'année.

    La manière la plus simple et la plus visible (et donc la plus répandue !) d'afficher son soutien au mouvement est de se laisser pousser la moustache ! Pourquoi la moustache ?! Dans l'inconscient collectif, les poils qui peuplent le visage des hommes sont souvent associés à une notion de virilité, ce qui nous amène direct à ta prochaine question ! ;-)

    Comment tu expliques la difficulté de communiquer sur les maladies masculine ?

    Je n'aurais pas la prétention de pouvoir expliquer quoique ce soit, mais je vais te donner mon point de vue sur la question (ce que j'adore faire ! ^^).

    La première phrase qui me vienne à l'esprit c'est : Entre pudeur et tabou, la limite est parfois floue.

    D'une façon générale, je pense qu'aujourd'hui encore tout ce qui touche aux parties intimes est sujet sensible, voire tabou, pour grand nombre d'entre nous. On en parle pas, ou peu, ou en rigolant à la limite.

    Quand il s'agit d'évoquer une maladie touchant "ce qui fait de nous un homme ou une femme", ça devient encore plus compliqué.

    movember,foundation,moustache,santé masculine,masculin,virilité,cancer,testicule,prostate,viril,mo bro,ma sista,movember caen,caen,ville de caen,caennais,la siphonnée,blogueuse,entrevue,flolou,leshaker,cyril balaynRajoute à cela l'association qui est (forcément) faite entre la sexualité d'un mec et ce qui garnit son caleçon (ou son slip, les goûts et les couleurs hein... ;-))... Tu obtiens un tabou puissance 1 000, une sorte de Voldemort, ce-truc-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom : le CANCER.

    Je me rends compte en en parlant aux hommes autour de moi qu'ils essaient quasi systématiquement de cacher leur gêne à évoquer le sujet en le tournant à la dérision. Trop d'hommes dans mon entourage ont fini par m'avouer qu'ils se refusaient à se faire dépister pour le cancer de la prostate sous prétexte que la méthode de dépistage (oui, oui, on parle bien d'un toucher rectal) était hors de question pour eux !

    Aux hommes qui lisent cette entrevue : se faire palper les seins par un(e) illustre inconnu(e) et se les faire écraser entre deux plaques de métal froid, je vous assure que ce n'est AB-SO-LUE-MENT pas agréable non-plus !

    Force est de constater que les mentalités ont évolué du côté des femmes. Aujourd'hui, la promotion pour le dépistage du cancer du sein est très présente, visible, et elle fédère énormément. ET C'EST TANT MIEUX !!

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Shake les entrevues. 2 commentaires
  • Restons Futiles en entrevue.

    Restons Futiles est un slogan parfaitement trouvé pour ce jeune blog présent sur le net depuis quelques mois. Et il buzz déjà. Comme à mon habitude je me dirige vers les acteurs caennnais et perrine en est l'instigatrice. C'est une jolie plume, un univers, c'est élégant et c'est drôle en plus. Je vous laisse découvrir cette dernière en entrevue et n'oubliez pas... restons Futiles. [restons futiles le blog] [facebook]

     

    restons futiles,perrine,blog caen,buzz,caen,caennais,tendance ouest,entrevue,interview,mode,lifestyle,blogueuses,leshaker,flolou,cyril balayn,focus,restons futiles,Ton blog est né depuis quelques mois, il s’intitule « Restons Futiles », peux-tu nous le présenter et pourquoi ce titre ?

    Créer mon blog, ça me trottait dans la tête depuis quelques années. Je rêvais d’un espace pour ma plume, mes photos, pour rire, pour mes mots et pour mes maux aussi. Je rêvais d’un espace résolument positif, pour contrecarrer la grisaille ambiante, d’un espace où on essaierait toujours d’en rire plutôt que d’en pleurer. D’un endroit rafraichissant, doux comme une barbapapa mais avec un peu de fond quand même, parce que bon, ça fait toujours du bien un peu de fond.

    Pour ne jamais perdre de vue ces objectifs, j’ai choisi de l’appeler « Restons Futiles ». Tout simplement.

    Tu parles mode, déco, bons plans, mais aussi de toi et de ton univers… te diversifier est une volonté ?

    Mon commandement numéro un, c’est la spon-ta-néi-té. J’essaie de ne pas calculer, de ne surtout pas anticiper, je n’ai aucun post écrit d’avance, je marche en flux tendu (tout en restant dé-tendue) parce que je tiens par-dessus tout à rester ancrée « dans l’instant », au feeling.

    Alors oui, y’a un peu de tout. Tout ce qui m’anime en fait. Je ne crois pas qu’on puisse être passionnée par un seul sujet, je crois qu’on est fait de plein de choses, qui accumulées, forment notre univers. Restons Futiles, c’est mon univers et, plus j’ai d’invités à la maison, mieux je me porte! Le partage. Oui, c’est ça : le partage (commandement numéro deux! :D). 

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Shake les entrevues. 0 commentaire
  • Définitions #112

    article,tendance ouest,blogueuse,à la une,leshaker,flolou,cyril balayn,presse,caen,ville de caen,caennais,définitions,projet,vidéo city,paris,rendez vous

    A la Une : Finalement je suis assez content de faire partie de cet article dans Tendance Ouest. « Les blogueuses ont le vent en poupe » et moi aussi. Je suis sur Caen que depuis quelques mois et heureux de voir que mon petit bout de chez moi compte d’un certain sens. Merci à ce journaliste d’avoir mis un mec la dedans. Du coup j’ai fait des rencontres et je viendrais vous faire découvrir un univers assez sympa d’une fille assez sympa… restons futiles (ne l’oubliez pas). [l'article ici]

    Rendez-vous : On se retrouve à la Vidéo City de Paris ? C’est juste histoire de créer un groupe puissant de parents afin de lutter contre l’hystérie des jeunes. J’y serais le samedi 7 novembre.

    Jusqu’ici tout va bien : La jalousie est une gangrène. Une partie de la conquête c’est de commencer à s’en rendre compte, de vouloir changer les choses. J’ai pris le temps de lui expliquer qu’elle est humaine aussi et que dans la vie on s’écorche les genoux aussi. Y’a juste ce petit interrupteur à ne pas déclencher qui te feras faire n’importe quoi et perdre raison. C’est un pote on discute. C’est ça aussi l’amitié.

    Corbeille : Pour celles et ceux qui connaissent. Il fallait que je prenne le temps de vous faire une petite bafouille. J’ai en effet commencé un projet aujourd’hui stoppé avec Sandra Soy. « Journal d’une névrose en 52 jours ». 52 jours, 52 notes. C’est juste que c’est compliqué dans la vie de Sandra et que la régularité puisse être aussi une source d’angoisse. Elle reviendra, merci à celles et ceux qui apprécient son écriture.

    Vieux con : Il va vraiment falloir que je fasse une vidéo un jeudi soir dans les rues de Caen. J’ai aujourd’hui 43 ans et mes souvenirs sont trop lointains. On picolait autant ? On faisait autant les cons à balancer des poubelles, casser du verre sur la route… ? comme-ci une partie du fun doit passer par la dégradation. Je ne compare rien je m’interroge juste sur ce qui change ou pas.

    Graver : Etienne Daho disait « son épaule et tattoo ». On en reparle.

    Lien permanent Catégories : Shake les définitions. 0 commentaire
  • Tikero en entrevue.

    Tikero est un passionné et il aime la diversité. Il aime la photographie, les corps et la parentalité. Il est un acteur Caennais de la photographie, je l'observe depuis un petit moment déjà et je me devais de faire un focus sur son parcours. Tikero en entrevue c'est maintenant... [son site] [son facebook]

     

    tikero,photographie,caen,caennais,tikero photographie,leshaker,flolou,entrevue,cyril balayn,interview,focus,cliché,parentalité,corps,nu,nudité,tikero,herouville saint clair,Petit coup de projecteur sur ton parcours qui es-tu et que fais-tu ?

    Mon surnom est Tikero, j'ai 35 ans dans quelques semaines, je suis photographe, auteur, producteur d'instru, rappeur et éducateur spécialisé. J'ai commencé dans le domaine artistique par l'écriture à l'âge de 12 ans, le rap à 15, la production d' instru à 20 et la photo à 28. Dans le rap, j'ai appartenu à plusieurs formations avec des mecs comme Dar-K, Marcus et ai aussi collaboré avec des groupes de Jazz comme TBK. En photographie j'ai débuté en m'associant avec Emmanuel Le privé, puis avec le tatoueur et peintre Kups. Avec qui j'ai partagé un atelier dans le Vaugueux pendant un peu plus d'un an et demi.

    Au sujet de mon travail photographique, mon côté éducateur me pousse à axer mes actions autour de l'humain fragile. Mon côté rappeur me pousse à travailler dans la revendication.

    D’où vient la signification de ton pseudo ?

    Mon surnom me vient de mes débuts dans le rap, lorsque j'ai commencé à enregistrer, faire de la radio et quelques concerts. C'est une habitude dans la culture hip hop de se trouver des blazes, le mien vient d'un anagramme du surnom que mon frère avait à l'époque. Ça a donné Tikero. C'est devenu un deuxième moi, mon double, mon personnage. Je me bats un peu contre lui de temps en temps, ça à même donné lieu à un morceau qui s'appelait « skyzo »,.

    tikero,photographie,caen,caennais,tikero photographie,leshaker,flolou,entrevue,cyril balayn,interview,focus,cliché,parentalité,corps,nu,nudité,tikero,herouville saint clair,Tu travailles beaucoup sur des thématiques notamment « la beauté dans toute ses formes ». La volonté de mettre en avant les corps et un choix important dans ton travail ?

    C'est un voyage immobile. Chaque corps est un nouveau paysage, derrière chacun de ces paysages se cachent une personne à découvrir, chaque séance photo permet une rencontre. Ma thématique «  la beauté dans toutes ses formes » est particulière, c'est une prestation que je propose où je travaille et accompagne à travers une séance photo et un échange, des personnes complexées par leur image. C'est un travail où fusionnent le photographe et l'éducateur que je suis. Je mets en avant l'humain à travers sont enveloppe, et je souhaite le faire avec, si possible, poésie et respect, pour contre balancer avec tout le déferlement d'images à caractère sexuel, où la femmes est un objet ou un être qui maltraite son corps et son quotidien pour rentrer dans des critères de modes qui n'existeraient pas sans Photoshop.  

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Shake les entrevues. 0 commentaire
  • Merci qui ? Merci Kinou.

    ... et le temps de faire de nouveau un focus sur son entrevue [kinou en entrevue].

    kinou,portrait,autoportrait,leshaker,flolou,cyril balayn,kinougram,dessin,talent,caen

    kinou,portrait,autoportrait,leshaker,flolou,cyril balayn,kinougram,dessin,talent,caen

    Lien permanent Catégories : Shake ton clic-clac [photo]. 0 commentaire
  • Kinou en entrevue.

    Kinou est Caennais et il dessine. Avec une très belle idée, tirer le portrait de ses followers sur Instagram. Ils sont plus de 3000 aujourd’hui. Il vient se présenter au travers de cette très sympathique entrevue, en espérant vous donner envie de le suivre et de lui demander de vous dessiner. Toujours ma volonté de vous présenter les acteurs passionnés de la ville de Caen, Kinou en entrevue c’est maintenant. [Son Instagram] - [Son SoundCloud]

     

    kinou,kinougram,graphisme,dessinateur,caen,caennais,ville de caen,auteur,instagram,kinou en entrevue,kinou,dessinateur kinou,entrevue,flolou,leshaker,cyril balayn,followers,talent,dessin,Kinou tu dessines tes followers sur Instagram (tu en as plus de 3000 actuellement), comment est venue cette très belle idée ?

    Ça c'est fait naturellement, je n'utilisais Instagram que très peu avant de me lancer dans cette aventure. Je dois même avouer que je ne trouvais pas grand intérêt à ce réseau. Je risque de me faire des ennemis mais je trouve dommage de découvrir qu'une majorité des utilisateurs passent leurs journées à faire des selfies ou à prendre en photo leurs plats de nouilles, je ne trouve pas cela très créatif... mais bon, je dois être un vieux con... Le monde s'est transformé depuis l'arrivée du net dans nos foyers, il faut que je m'y fasse. Aujourd’hui tout le monde peux facilement s'afficher à la manière d'une star, et donc, on s'amuse à le faire, on joue à plaire, à essayer de se rendre intéressant. L'arrivée de tous ces nouveaux outils, Facebook, twitter, etc... Nous permettent de le faire, alors pourquoi s'en priver, c'est dans l'air du temps... Bref, pour en revenir à ta question, j'avais au tout début justement fait quelques portraits de célébrités que j'avais publié sur insta, moi aussi j'aime bien montrer que je sais faire des trucs bien et me la raconter! Lol. Mais voilà, faire des choses, c'est bien, mais partager des choses, c'est mieux. Créer de vrais liens avec mes followers est pour moi bien plus enrichissant que de m'afficher. Voilà pourquoi je me suis mis à les dessiner, c'est ma manière de faire pour créer un lien affectif réel avec les personnes qui suivent mon travail. Je suis conscient qu'il y a de plus en plus de monde à me suivre et que c'est assez difficile de pouvoir répondre à tout le monde, mais j'essaie constamment de faire de mon mieux.

    Tu as une parcours de dessinateur, comment est née cette envie et cette passion du dessin ?

    Je n'ai pas du tout un parcours de dessinateur, ce n'est pas du tout mon métier mais l'une de mes passion, je travaille dans l'industrie. J'ai toujours eu une âme d'artiste, et j'ai toujours été passionné par l'art sous toutes ses formes, par la création et l'innovation. Et aujourd’hui je m'y mets un peu plus sérieusement.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Shake les entrevues. 2 commentaires