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chroniques

  • Les chroniques de Lisianne #28. Un soupçon de solitude.

    soupçon,solitude,russie,chroniques,les chroniques de lisianne,cyril balayn,le shaker de cyril,prix,libertéUne journé à regarder le soleil se coucher, encore une journé à ne rien faire, encore une journé seule sans parler, encore une journé à regarder mes pieds et l’horizon, encore une journée à faire le résumé de mes années. La solitude est un miroir, seule t’as pas le choix, la machine à penser est en route tu ne pourras jamais l’arrêter.

    Seule. La solitude est dans mon corps, des mois à ne plus jamais sentir une main sur mon corps, des mois sans jamais ressentir le cœur palpiter pour un autre, des mois à faire fonctionner mes souvenirs pour sentir des vibrations. Mon corps est seul.

    Si seulement… je ne pouvais plus jamais ressentir, désirer. Si seulement j’avais le remède contre le désir.

    Mon corps est une trahison, la solitude je m’en fiche, le prix de la liberté est très élevé, mais cette enveloppe est une faille. Les kilomètres que je viens de poser entre ici et Paris sont difficiles, la solitude me fait (de temps en temps) peur, et pourtant je suis heureuse ici, à ne rien faire, à me laisser bercer par le rythme des journées.

    Je suis une fille. Une princesse. Je rêve d’une personne qui pense à moi, si loin, je rêve juste de ça, une simple envie, un désir simple, ce soir en écrivant les lignes de mes chroniques la solitude est pesante, je voulais te la traduire.

    Demain tout ira mieux. Le fin fond de cette Russie qui m’accueille est une délivrance.

    [lisianne]

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  • Les chroniques de Lisianne #19. Lettre ouverte.

    lettre ouverte,madone,madonna,mdna,album decevant de madona,le shaker de cyril,les chroniques de lisiane,album,decue,triste,chroniquesJ’étais tellement heureuse d’aller te chercher, de te découvrir, que tu viennes m’appartenir, tellement heureuse que tu glisses ton son dans mes oreilles. Le bonheur c’est aussi des choses simples.

    Je dois l’avouer, je t’avais mise de côté, sur le bord de la route, tout en sachant que ton retour serait fracassant. Mais tu demeurais en moi, dans mes souvenirs, et dans mon IPod. Souvenir de 1986 et de True Blue, des premières émotions, de ce son qui balance, de ton charisme dévastateur. Forte de mon envie de te revoir je suis restée très tard un soir pour le SuperBall en direct live, c’était puissant, sublime, performant, la Madone, le retour, la claque, il ne restait que ton album.

    Me voici sur les champs au Virgin (tu sais celui qui doit-devrais-ou pas) fermer un jour. Je m’en retourne vers mon foyer les cheveux au vent, heureuse, guillerette, souriant même aux inconnus. J’allume la chaine, je me feutre dans mon grand fauteuil que j’aime tant, puis… j’écoute… puis… la magie… n’opère pas. Entre deux je file faire vers deux trois courses pour le soir, le temps de téléphoner à une copine, lui parler de l’album, mais qui me dit préférer Jessie J, je décide de raccrocher.

    Je recommence, j’allume, et je passe à côté de ton album une nouvelle fois.

    Etant donné que je suis une fille têtue, je me dis que le meilleur moyen de vibrer avec toi c’est demain, lors d’un vol long-courrier, les écouteurs dans les oreilles et les nuages en fond d’écran.

    Au final ma chère Madonne, MDNA, tu as oublié des lettres sur ton album mais tu as oublié aussi de nous faire vibrer. Je n’aime pas ton son, je n’aime pas ton album, je n’aime pas ce que tu deviens, je n’aime pas ton produit. Alors je garde mon souvenir, mes True Blue, mes La Isla Bonita, en me disant que tu es devenue une femme respectable, maman, et qu’aujourd’hui encore une fois je suis passée à côté de toi.

    Cependant tu peux te rassurer à mes yeux Lady Gaga est un Playmobil dans un lavabo à côté de toi.

    [lisianne]

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  • Les chroniques de Lisianne #17. Je ne reviendrais pas.

    fin,the end,chroniques,je ne reviendrais pas,le shaker de cyril,lisianne suite et fin,suite et fin,épilogueLisianne,

    Tu vas vivre des choses, cumuler les expériences de la vie, réussir et perdre en même temps, te découvrir sans jamais te connaître vraiment, avoir le plaisir de partager et ressentir la nostalgie, te dépasser de temps en temps et reculer par crainte, te sentir vivante sans entendre battre ton cœur…

    Tu cherches un bonheur simple, il reste le plus compliqué, tu cherches ton chemin mais tu ne connais pas ta destination. Au fond ce que tu construiras aura un but, un objectif, j’ai conscience que cette notion est difficile pour toi à l’heure où tu liras ces lignes. Il faut juste me faire confiance, ne jamais te soustraire.

    Tu te plairas à vivre dans l’éphémère, ne donner que des parties de toi, donner le temps aux autres de te goûter, t’apprécier et te comprendre. Ceux qui prendront le temps seront là, ils seront toujours là. Il faut juste me faire confiance.

    Je t’embrasse tendrement, ne change rien, rêve encore même si tu as conscience qu’un jour tes rêves ne seront que des illusions. Balance des paillettes dans tes yeux et dans celles et ceux qui partageront ta route, je ne te souhaite que ça.

    C’est la lettre que j’avais envie de m’écrire à moi-même, à la petite fille que je ne suis plus.

    [Lisianne/Leshaker]

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