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clivage

  • C'est la journée du Glop !

    C’est la journée internationale de la femme et non pas celle de la femme uniquement, nous qui aimons les nuances actuellement celle-ci est de mise. Alors je vais laisser les notes sur le bilan qu’il reste à faire pour un jour voir évoluer les égalités, laisser de côté les partages sexistes qui vont tâcher mon mur Facebook aujourd’hui et donner raison à ma fille au travers de ces photos pour lui confirmer que je n’ai définitivement pas une tête à lunette. En cette journée j'étais déjà dans le thème avec "Celle que je ne serais jamais"...

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  • Celle que je ne serais jamais.

    homme,femme,identité,sexualité,transexualité,sexe,clivage,flolou,cyril balayn,leshaker,être une femme,sensualité,pin up,qui suis-je,masculinitéJe me demande souvent quelle femme je serais si la nature m’avait composé autrement. Aurais-je eu les mêmes idées au même moment, parler du féminisme plus que de la parentalité au sein du blog, traduire mes humeurs de femme avec des mots différents de ceux que j'écris aujourd’hui ? Mon prénom c’est Cyril, le féminin est Cyrielle. Quelle Cyrielle serais-je ?

    De prime abord j’aurais tendance à pencher vers les femmes dont j’aspire la féminité, le glamour, le vernis, le style pin-up mélangé à une bonne dose d’anticonformisme et de Rock’n’Roll. Oui mais là c’est l’homme qui parle. Cyrielle sort de corps. On a tous tenté d’approcher cet univers à des moments de vie, mis nos pieds dans les talons hauts pour voir l’effet, enfiler des collants, s’habiller en fille, en allant même plus loin adoptant la position du missionnaire en se marrant avec les potes et en hurlant « mais bordel vous faites comment ? (avec nos gueules de cons qui approchent et effleurent votre visage).

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  • Comprendre ne veut pas dire accepter !

    [Emilie Daffis]

    princesse,accepter,parentalité,solitude,pardonner,redemption,couple,juger,clivage,emilie daffis,cyril balayn,flolou,leshaker,liberté,décider,décision,shake les princesses,perception,femme,libreOh cher lecteur, toi-même tu sais si tu me lis ici depuis un certain temps sur Leshaker, la compréhension sur l’Homme, est mon mode de fonctionnement. J’aime être comme ça.
    Comprendre est la base selon moi de toute relation humaine. Comprendre, se mettre à la place de l’autre, sans le juger, c’est vraiment enrichissant. On découvre l’autre dans toute sa splendeur.
    Les gens sont d’une richesse incroyable, mais pour le découvrir, tu te dois de te mettre à sa hauteur. 
    Tu vois d’égal à égal, avec tout le respect et l’amour que tu as en toi. 
    C’est la clé !

    On a tous des souffrances, des casseroles, on a tous des failles, des vulnérabilités, on a tous un vécu, une histoire. Personne ne peut juger ça, personne n’est assez mieux pour estimer ce que l’autre a vécu, ou ce que l’autre est. Personne !

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    Lien permanent Catégories : Shake les mots d'Emilie Daffis [contribution]. 3 commentaires
  • Lettre ouverte à Emma #11

    emma watson,féminisme,liberté,femme,être une femme,ONU,tribune,clivage,leshaker,flolou,cyril balayn,lettre ouverte,génération,liberté,femme forte,hermione,C’est l’histoire d’Emma. C’est l’histoire d’un engagement, du féminisme, d’un discours à l’ONU. Emma a eu la chance de pouvoir s’exprimer auprès d’une tribune aussi importante. Comme le monde va vite le discours d’Emma se retrouve sur les réseaux, dans les toiles d’internet. La personnalité d’Emma va propulser son engagement. Comme souvent et sous couvert de cet anonymat dégoulinant de haine, Emma va subir les foudres, les insultes et les menaces. Pourtant dans la cadre de son action Emma souhaitait mobiliser les hommes pour réduire les inégalités entre les sexes. Tout simplement.

    J’ai donc pris le temps de lire les articles autour de l’intervention d’Emma Watson au sein de l’ONU. J’ai pris aussi le temps de lire les articles qui venaient se lier autour du sujet. J’ai compris le sens des mots et la volonté de faire avancer les choses. Lu aussi que les hommes ne montent pas au créneau pour s’indigner publiquement de cette affaire. Et pourtant. Comme toi j’ai gerbé sur les commentaires, sur la haine à l’égard de cette femme et sur les menaces diverses. Nous sommes en 2014 et quand une femme parle… mais ce n’est pas aussi simple. C’est l’essence même du féminisme qu’il faut tenter de placer dans notre société.

    Alors le féminisme c’est quoi ? J’ai 42 ans mais je serais bien incapable d’en donner une signification précise. J’ai conscience des symboles et des combats, de la volonté de changer les choses mais je ne m’y retrouve pas vraiment. Je suis pourtant un homme issu d’une femme forte, indépendante, faisant le choix de la liberté de son corps. Enfant j’ai rangé ma chambre, plus grand je passais l’aspirateur et je faisais la vaisselle. Bien plus grand je respectais mes petites amies, encore plus grand (mais plus vieux aussi) je changeais les couches de ma fille. Loin de moi l’idée de dire que je suis un mec bien, juste un homme de ma génération qui vit et qui compose avec les femmes.

    Je suis aussi un homme qui observe. Le rapport des couples, les insultes, les confrontations, c’est un sujet déconcertant, tant pour les hommes que pour les femmes. La jeune génération n’échappe pas non plus à la règle. Une nouvelle fois j’ai conscience que la vie et que cette société développe de la frustration, un besoin de s’imposer pour mieux vivre demain et finir par ne plus écouter l’autre.

    Le féminisme je ne sais pas vraiment à quoi il correspond dans ma vie. Je pense que c’est tout simplement une affaire humaine et pas une histoire de chromosomes.

    L’essence même du féminisme c’est la liberté. Emma je t’embrasse tendrement. Ne lâche rien.

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  • T'es au courant #8. Woody a dit...

    Le 27 janvier il s'est passé ceci chez Ladyblogue - clique ici.

    "Ce matin, je poste sur Facebook une phrase de Woody Allen : "Le mariage, c'est la fin de l'espoir." Les commentaires tombent et déraillent vite. Les gens se prennent le bec. Des insultes lancées en guise d'argument. Entre commentateurs. C'est mal. C'est trollien. Une soixantaine de commentaires. Sans queue (ça aurait été au moins ça) ni tête. Ce soir, c'est la première fois en 8 ans que je supprime un post sur mon mur Facebook à cause d'insultes et d'irrespect d'autrui. C'est nul."


    leshaker,t'es au courant,harold,échange,mariage pour tous,clivage,homme femme,woody allen,blog,ladyblogue,Leshaker - Woody Allen a dit "le mariage c'est la fin de l'espoir". C'est bien beau mais quand ? Où ? Et pourquoi ? Avait-il bu ? Fumé ? 

    Harold - Si j’interprète le mariage comme un rituel religieux qui condamne le couple à vivre dans une espérance illusoire jusqu’à ce que la mort les sépare, que le couple se rassure, la durée de vie du contrat va se transformer en CDD. En effet, l’incertitude de l’avenir et les aléas de la vie professionnelle vont nous obliger à quitter de plus en plus la cellule familiale. L’espérance de vie ne deviendra-t-elle pas un facteur d’usure puisque le couple ne s’engagera plus sur vingt ans, mais sur quarante ans en moyenne ? De plus, depuis la remise en cause de la présomption de la paternité dans les années 70, les femmes sont de plus en plus en recherche d'individualisation  et veulent assumer une plus grande identité sociale et non plus être soumises aux schémas traditionnels de la femme au foyer.  Le divorce est de moins en moins considéré comme un échec mais comme une étape à la construction de soi.

    Leshaker - Cette blogueuse en diffusant ce message sur son mur Facebook a du le retirer suite à des insultes, le thème est sensible en ce moment autour du couple ?

    Harold - Pour ou contre le mariage pour tous ? Voilà une question bien réductrice et simpliste que nous proposent les médias. Le schéma du couple n’est pas un postulat universel car il existe différentes organisations dans d’autre pays et elles ont  évolué d’une époque à l’autre. Je pense que la notion de couple ne saurait être résumée en opposant un homme et une femme.  Il faut aussi réfléchir sur la notion sociale et le rapport anthropologique de l’homme et de la femme, de la normalité et de l’idéologie du « contre-nature », du sexe et de la sexualité d’un individu, d’un couple homosexuel et de l’homoparentalité.

    Leshaker - Il est pourtant question d'amour autour de tous ces débats, j'ai l'impression que le clivage entre les hommes et les femmes ne cessent de s'agrandir.

    Harold - Je pense que le modèle unique de la famille « nucléaire » n’est plus une référence absolue : famille décomposée,  famille recomposée,  famille monoparentale,  couples unis par le PACS, union libre,  famille homosexuelle,  famille d'adoption,  famille d'accueil… C’est une question difficile qui ouvre une réflexion multiple sur la redéfinition sociale d’être parent. Qui sont et seront les nouveaux pères ? Des mères bis ou des pères séparateurs ? Doit-on dissocier le sexe biologique de la psychologie, différenciation homme/femme ou interchangeabilité des rôles ?

    Leshaker - Sans le ton, sans les visages et les expressions, le net est-il un moyen de débattre sans tomber dans le "troll" et la démesure des égos ?

    Harold - J’ai l’impression que les nouvelles technologies de l’information ont dilué l’individu dans le web de l’interaction participative et de l’empathie. Chacun veut, au nom de la visibilité, laisser une trace de son identité numérique, et s’efforce de sacraliser l’immédiateté du temps présent en affirmant sa position sociale. En ce qui concerne la haine et les discours teintés de paralogisme, nous informant que le mariage pour les homosexuels va remettre en cause le socle du modèle de la famille traditionnelle et la filiation œdipienne, je pense que l’histoire de la famille n’a jamais cessé de muter et n’a jamais été ni universelle, ni immuable.

    Leshaker - Francois Valéry a dit "aimons-nous vivants" c'est quand même moins con, non ? J'en viens à dire que le gars était un précurseur.

    Harold - « Le XXIe siècle sera celui de l’amour multiple, de la polyunion, de la polyfidélité , du polyamour » Jacques Attali dans Amours.

    Les réseaux vont-ils remettre en cause la notion de l’infidélité, redéfinir de nouvelles formes de liberté du couple, un retour du libertinage plus assumé ? On n’a pas fini de débattre sur la filiation.

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