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  • Amitié 2.0

    [Alexandra Le Dauphin]

    shake les princesses,amitié,contact,2.0,cyril balayn,flolou,leshaker,princesses,réseau,tisser,proche,amour,réseau sociaux,mes amis,Aujourd’hui, j’ai envie de te parler de mon réseau. On parle beaucoup de l’amitié « réelle », mais quid de celle virtuelle ?

    Doit-elle être considérée comme moins importante parce qu’on n’a pas rencontré les personnes dans la vraie vie ?

    Cela fait bien longtemps que je suis adepte des forums et habituée à discuter via messagerie interposée. Petit à petit, quand le lien est créé et que la confiance règne, les confidences sur la Toile sont les mêmes que celles faites sur un canapé cosy.

    Aujourd’hui, chère princesse, j’ai juste envie de dire merci à toutes ces personnes virtuelles qui ne m’ont jamais rencontrée et qui me soutiennent avec mes qualités et mes défauts.

    Elles me donnent tellement que je ne suis pas toujours sûre de leur rendre à la hauteur de ce que je pourrais.

    C’est pourquoi j’ai eu envie de le crier haut et fort dans le Shaker des Princesses, et tant pis si cela passe pour du discours guimauve : merci mon réseau ! Merci pour votre soutien, votre confiance, la gentillesse avec laquelle vous me traitez.

    Je vois beaucoup circuler sur Facebook des messages où la déception s’écrit en lettres majuscules. Des amitiés ont été malmenées, des mots durs prononcés, la confiance dans les autres ébranlée…Le virtuel n’est rien moins que le reflet de ce qui se passe dans le réel, avec exacerbation des traits narcissiques de la personnalité.

    Facebook n’est qu’un miroir dans lequel nous nous reflétons tous. Un simple bouton permet de mettre fin à une belle amitié nourrie parfois à coup d’hypocrisie.

    Je mesure ma chance d’avoir un réseau honnête, qui ose me dire les choses pour m’aider à avancer.

    Je me réjouis de la bienveillance de mes amis virtuels, des personnes comme Vincent B., Frédéric W Frédéric L. ou Nancy F. (qui se reconnaîtront) ne me connaissent que par le biais de mes chroniques et manifestent pourtant leur générosité à chaque instant.

    Sans parler de France, Olivier, Marie, Fany, Maryvonne…Je ne peux pas tous les citer…

    Chère princesse, ce que je veux dire c’est que l’amitié virtuelle existe bel et bien. Elle se niche dans chaque coin d’Internet, se manifeste à chaque coup dur. Car bien souvent, mon réseau me lit sans commenter et partage mes articles sans que je ne demande rien. Et quand j’ai un coup de mou, tous ceux qui œuvrent dans l’ombre pour m’aider, retrouvent le chemin de la lumière et affichent leur présence.

    Cette attitude est tellement rare.

    Chère princesse, mon message du jour fait dans la guimauve. Il peut même passer pour du passage du pommade. C’est clair.

    Tant pis. Cela se comprend.

    Mais je prends le risque d’espérer que cela sera interprété comme un cri du cœur sincère d’une petite rédactrice qui a juste envie de remercier ceux qui croient en elle et lui ont permis de pérenniser ses rêves…

    Merci les princesses de m’avoir lue et promis, la prochaine fois, mode guimauve proscrit. Une fois, ça va, deux fois, bonjour les dégâts.

    Pour la retrouver sur Facebook

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  • Les chroniques de Lisianne #35. "téléphone maison"

    shake les mots de lisianne,leshaker,pacifique,lien,entrevue,au téléphone,contact,visa,aventure,Je laisse glisser un léger sourire, prendre le temps de m’assoupir, écouter le silence qui règne, me souvenir. J’ai eu ma sœur au téléphone, j’ai eu ma sœur pendant 27 minutes, le temps d’une discussion un petit moment pour nous deux juste elle et moi. Au départ j’étais arrivée guerrière, dans l’idée de briser mon silence de tenter vainement de m’expliquer, de trouver chez elle les réponses dont j’ai besoin, puis les choses se sont « comme souvent » déroulées autrement. Juste ma voix –

    « C’est moi ! »

    Puis le silence, entendre au loin les jeux de mes neveux, les sanglots de ma sœur. Un « c’est moi » à des milliers de kilomètres d’elle, le son d’une voix pour lui redonner l’image d’une sœur pour me retrouver face à elle et non dans cette course que je vis depuis quelques mois. Après les sanglots de ma sœur viennent les rires, quelques mots, la qualité de la conversation est limite mais je m’en fiche y’a juste un bout de fil qui vient de nous relier cela suffit. Elle avait besoin de l’entendre, je lui glisse –

    « Pardonne-moi ! »

    Elle devait l’entendre, loin d’un mea-culpa je me devais de lui dire, le silence et l’absence sont une souffrance dont je mesure aujourd’hui les dégâts, il n’est jamais trop tard. Elle aura le temps de me demander si je vais bien, si je mange bien, si je suis en bonne santé, l’instinct protecteur de ma sœur fait surface, je n’ai pas vraiment le temps de lui dire ou je suis, juste l’idée du pacifique, de cette terre brûlé, volontairement je ne donne pas de détails, il est trop tôt, mon retour doit s’effectuer dans le calme et la sérénité et je ne suis pas encore prête.

    Je laisse échapper un sourire au moment où je raccroche, nous n’avons rien échangé dans les mots mais tellement dans l’émotion. Je suis vivante. Dans quelques semaines je me dois de revenir en France pour des problèmes de visa, accorder quelques temps à des services administratifs et je pourrais de nouveau voguer ailleurs. Le temps pour moi d’accorder quelques heures à l’auteur de ce blog dans la capitale, libre à lui s’il le souhaite d’en raconter l’entrevue. Il est temps pour moi de continuer à tracer cette route, loin de vous, mais tout en gardant les gens que j’aime auprès de moi, donner de mes nouvelles, prendre le temps de vous faire parvenir mes chroniques et de vous donner le goût du départ et de l’aventure. Ici ce n’est pas mieux qu’ailleurs mais c’est loin et c’est l’horizon… et l’horizon dans mon cœur de petite fille m’a toujours fait rêver.

    [Lisianne/Leshaker]

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  • Les chroniques de Lisianne #31. Contact.

    Au moment où j’écris ces lignes je doute, je pense même que c’est la première fois que j’ai cette sensation en moi. Assise devant mon écran j’ai pourtant envie de t’écrire, sans forcément te raconter des choses, sans forcément parler de moi. Peut-être en moi, au fond de moi, une envie d’exister, c’est malheureux quand même de devoir me traduire au travers des mots et d’un blog.

    Je pourrais hurler, je pourrais foncer, me casser en deux, balancer des injures, frapper, cogner ma tête contre des murs, sauter par une fenêtre, crier aussi fort que possible, que finalement… tout le monde s’en fichent totalement.


    les chroniques de lisianne,contact,prendre contcat,abandon,vertige,le shaker de cyril,océan pacifique,Mais c’est faux, ou plutôt c’est vrai ici même, dans la vraie vie, celle qui n’a rien de virtuelle, celle qui te prends aux tripes et qui te donne la force de lutter et de changer les choses. Ici, chez toi, derrière ton écran, c’est faux, tu me connais et ma fuite au fond donne une impression de vertige et de d’attirance malsaine. Mon recul est sommaire mais en témoigne les mails que Leshaker me fait parvenir dernièrement.

    J’ai repris contact.

    Il fait très chaud ici, plus chaud qu’avant. La misère est souvent ponctuée d’une certaine moiteur, je déambule en robe je suis souvent légère, j’ai l’habitude de l’humain, dans mon travail on m’a toujours appris à le gérer, à modifier une situation de crise, je suis formatée pour cela.

    Je sais aussi que nombreux me détestent, j’ai eu des mails assez consternants, c’est fou de voir que les mots, dans l’anonymat, déchaînent l’Homme, sa haine ou son désespoir…  . Je ne devrais même pas être étonnée.

    Oui je suis là.

    Je cherche depuis quelques jours un moyen, une façon de revenir dans les lignes de cette chronique. J’ai en moi la sensation que cette note sera la dernière, non pas par choix, mais parce que le propriétaire des lieux décide un jour de me supprimer, de m’effacer.

    Ma fuite, cette quête, ce tourbillon n’a de sens que pour chacun d’entre vous. Pour l’heure il décide de me donner cette tribune, le mystère est son point faible, tant que je pourrais le garder, le décider… tu pourras me lire.

    Ici il fait chaud, très chaud, cette après-midi va ressembler à l’autre et à celle de demain. En ce moment je ne fais rien, je cherche, je pense, encore et encore. L’océan pacifique à un don, celui de me donner de la force et de la réflexion. A très vite.

    [lisianne]

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  • Définitions #20.

    footing,anniversaire,sport,mail,contact,chance,vide,cyril balayn,définition,le shaker de cyril40 ans : Le calendrier Facebook à bien fonctionné, mon téléphone aussi.

    Sport : Ouais, je sais toi la petite blonde t’as 25 ans, un superbe petit short qui dessine tes fesses, tu fais ton footing haut la main alors que moi je galère, tu me motives car je tente de te suivre le plus longtemps possible (voir le short), mais c’est pas la peine de me mettre minable et me distancer de 400 mètres en 3 minutes. Pfffff !

    Mail : Au départ j’ai trouvé son mail hors-sujet. Elle a mis son égo de côté pour me comprendre. Intelligent. Elle devrait je l’espère écrire pour « shake les princesses ». Espoir.

    Contact : Le hasard de la vie oblige de temps en temps  à reprendre contact avec des gens, c’est toujours difficile surtout quand tu as des regrets… . Le lendemain j’ai oublié, la vie a continué. C’est moche.

    Chance : Le festival « Le rock dans tous ses etats » a relativement bien évité la pluie ce week-end. Un grand coup de bol pour les organisateurs surtout en ce moment.

    Vide : … d’écriture et de lecture. Encore une semaine avant de me ressourcer sous le soleil de la manche et de l’Italie.

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