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conversation

  • Mais dis-le-moi !

    [Emilie Daffis]

    féminisme,couple,parler,communiquer,discuter,conversation,couple,divorce,humeur,se remettre en cause,flolou,leshaker,cyril balayn,querelle,s'engueuler,emilie daffis,mais dis le moi,communication,Au lieu d’attendre, au lieu de te dire que je vais deviner, au lieu de péter un câble parce que tu n’en pourras plus.
    Dis-le-moi que j’ai dépassé les bornes, quand j’ai fait ou dit quelque chose de mal.
    Je ne suis pas une femme parfaite, je ne pense pas à tout, je ne devine pas tout le temps ce qu’il peut se passer chez l’autre.
    Oui je peux observer, voir que parfois j’ai peut-être fait une connerie, je me rattrape dès que je m’en suis aperçue.
    Mais mais, il y a des fois, je ne vois rien et n’entend rien. Il y a parfois ce moment où j’ai besoin de regarder mon nombril, de me recentrer sur moi et rien que moi. Suis-je égoïste peut être et alors ?
    Ai-je ce droit de ne pas être disponible, oui. Et ce droit je le prends, c’est mon devoir de m’aimer un peu et ça me fait du bien.
    Par contre dans ces moments-là, j’avoue, je peux en faire des bêtises, je peux oublier un anniversaire, je peux oublier de téléphoner, je peux oublier des rendez-vous.
    Je peux aussi ne pas être du tout à l’écoute, trop dans mes propres pensées pour entendre ce que je devrais entendre.
    Loin de moi l’idée de vouloir intentionnellement faire du mal, quoique peut-être…
    Tu attends que je devine mes propres bourdes, mais y a des fois et bien je ne peux pas.
    Mais je crois que c’est à toi de me dire ce que tu ressens, de ce que j’ai pu faire ou ne pas faire, de ce qui te blesse.

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  • Les chroniques de Lisianne #37. Elle est moi "Satan is waitin'"

    leshaker,lisianne,chronique,capitale,retrouvaille,personnage,les chroniques de lisianne,conversation,attraction,charisme,sexy,faiblesse,Elle m’a donné les clés de cette chronique. J’avais le choix de raconter, j’avais le choix de le garder pour moi, j’avais le choix tout simplement. Le choix chez Lisianne n’est pas une option, cela reste programmé, elle savait que je viendrais taper ces quelques lignes ici. Elle anticipe, elle programme, dans une parfaite incertitude. C’est sa force.

    Flashback. J’ai rencontré Lisianne en août 2011 pour la première fois. Elle venait de participer à la rubrique « shake les princesses » sur le blog, petit à petit à force de conversation sur Facebook j’ai décidé de la rencontrer et de lui proposer un projet. Se raconter. Une entrevue, sa joliesse, cette brune, sa vie, le soleil sur la capitale, un beau moment et une envie de sa part de venir se raconter au travers du blog. Premier opus le 29 août. Au fil du temps et des mots Lisianne a fini par fédérer, la rubrique s’enrichissant de nombreux lecteurs. L’écriture était une épreuve pour elle. Je ne le savais pas. Le personnage de Lisianne prenait de l’épaisseur, cette femme écorchée vive mais tellement passionnante.

    Le 14 juin au travers d’une note sur mon blog elle annonce son départ vers une destination lointaine, elle plaque tout, souhaite tout recommencer, se débarrasser d’une vie, n’étant pas dans la confidence je n’en connais pas les raisons. A compter de cette date Lisianne ne cessera de faire perdurer sa rubrique et de me faire courir. Un épisode sur Moscou finira par me faire comprendre son sens de la mise en scène et son pouvoir d’attraction. Un évènement que je souhaite mettre derrière moi et que je viendrais raconter dans une note intitulée pour l’occasion « les limites de l’impudique ».

    Pendant ce temps et encore après elle continuera à me faire parvenir des notes prenant soin de ne pas me donner d’information sur sa destination. Durant ce temps vous étiez nombreux à me faire parvenir des messages que j’ai transmis dernièrement.

    Dernièrement. Le samedi 9 février 2013. Paris.

    Son passage sur la capitale était annoncé, elle avait décidé de me rencontrer, de faire le point, une phase de rédemption, dont je n’étais pas dupe. Elle savait, je savais, nous savions. Rencontrer Lisianne après tout ce temps n’était pas aussi simple. J’étais préparé, disponible, hermétique à son charisme. Elle pouvait arriver. Au loin, belle, souriante, envoûtante, captivante, je détourne mon regard un instant, je vais même jusqu'à prendre mon téléphone pour imaginer une conversation et me donner une contenance. Elle est intelligente elle voit que je suis captivé, je me reprends immédiatement et durant nos trois heures je ne laisserais plus rien transparaître. Discussions, questions, réponses, sourire, silence. Nous avons fait le choix de déjeuner ensemble. J’ai proposé à Lisianne une nouvelle orientation de ses rubriques, proposer d’y ajouter de l’aventure en nous faisant découvrir ses prochaines étapes au travers de photos et de vidéos. Elle verra. J’ai glissé les nombreux messages. Pudeur.

    Elle repartira vers sa destination actuelle, l’Australie. Je ne l’imaginais pas là-bas. En mars elle sera ailleurs. Lisianne me quitte, je garde pour moi notre discussion longue et enrichissante. Elle fait vite le rideau va retomber.

    Elle me glisse un dernier regard. Revient sur ses pas. Glisse une main sur ses longs cheveux noirs, et m’enveloppe d’un baiser.

    Elle est très forte et d’un charisme débordant. Elle connait mes faiblesses (et laissera un sourire parcourir son visage en découvrant cette note).

    [Leshaker]

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  • Les chroniques de Lisianne #27. Conversation.

    conversation,lisianne,cyril balayn,solitude,éloignement,amour,le shaker de cyril,telephone« … je n’arrive pas à comprendre, tu cherches quoi Lisianne, tu veux quoi, j’ai l’impression de ne plus comprendre tes choix… »

    « Me comprendre n’est pas le plus important je crois que je serais incapable de te donner des explications, puis nous sommes très différentes, j’ai juste envie que tu puisses me soutenir et penser à moi… »

    « Je pense à toi, tu le sais… »

    « Je sais, alors ne cherche pas à comprendre, je sais que tu ferais différemment que moi, toute petite déjà tu faisais autrement… »

    « Mais ton métier, ta vie sur Paris, tes amies, nos parents, partir loin ça va te donner quoi, rien, tu le sais… »

    «Il fallait que je bouge, loin, les gens sont en moi, l’éloignement c’était un moyen de ne penser qu’à moi et de me retrouver avec celle que je suis… »

    « J’étais là, pourquoi partir sans venir me parler… »

    «Ne cherche pas à comprendre mon départ, ne cherche pas à savoir si je suis ici ou bien ailleurs, l’important c’est toi, moi, nous, les autres, l’important c’est que je revienne reconstruite. Je sais que tu vas pouvoir comprendre, un jour je prendrais le temps de t’expliquer. »

    « Ma sœur je t’aime. »

    « Je t’aime aussi. »

    « Tu as fait quoi aujourd’hui ? »

    « J’ai marché pendant deux heures, au bout de ma route un lac, j’ai regardé des poissons durant quelques minutes, retour sur mes pas, sans croiser personne, juste moi et le bruit de mes pas… j'ai écris des lettres, j'ai posé mes mots sur du papier. Elles sont sur ma table. Ce sont des mots importants »

    « … tu me fais peur ! »

    «Au contraire, je vais bien, bien mieux que mes dernières visites chez toi. Je vais bien. »

    C'est en gros l'échange que j'ai eu avec ma soeur la semaine dernière. Un jour elle comprendra.

    [Lisianne/Leshaker]

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  • Définitions #13.

    urne,voter,allo papa,thomas hollande,phrase,expo helmut newton,conversation,prout,caca,bière,cyril balayn,leshaker,le shaker de cyril,définitions,tellier,russians attractionUrne : Dedans, déposé, encore une fois j’ai voté sans réelle conviction, en sachant très bien que cela ne changera rien au citoyen que je suis, c’est moche finalement.

    6 mai : « Allo papa… »

    Débats : … politique à éviter sur Facebook en tout cas. RI-Di-CU-LE !

    Phrase : A propos de l’affaire Kadhafi dans les Inrocks la phrase de fin de l’article du journaliste « …un mensonge asséné avec caractère l’emporte toujours sur la vérité la mieux documentée. » Michel Desprax. Tellement vrai.

    Génie : Tellier est un génie je persiste et signe (le titre Russian attractions est magnifique).

    Mojo : 4 heures au téléphone avec ma copine Cindy pour disserter sur la « mollitude » de notre Mojo en ce moment. Vivement l’été.

    Expo : Helmut Newton au grand palais. Même pas vu la photo de la Bunny, ma préférée. Une honte !

    Conversation : Avec mon pote Jules (5 ans), le fils de mon amie nous avons conversé sur la bière, les cigarillos et pour finir quelques bruits de « Prout », tout cela au téléphone. C’était sympa.

    Santé : Dimanche vélo… ou pas… mais faudrait… vraiment… cette fois.

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  • Les chroniques de Lisianne #13. Innocence.

    jeune,innocence,retard,les chroniques,lisianne,amour,nièce,fille,sexualité,conversationJe rentre de chez ma sœur. Une petite semaine très sympathique, des congés, un retour aux sources, plaisir de retrouver les siens et les origines.

    Plaisir aussi de retrouver ma nièce, 13 ans, bientôt 14. Plaisir de retrouver l’adolescence. Un ado est un être particulier, c’est une espèce enrhumée en ce moment, qui refuse les médicaments pour se soigner, et qui en sortant refuse le contact d’une écharpe autour du cou, voir même laisse ouvert son manteau… c’est une espèce étrange l’adolescent.

    Hier soir plaisir partagé d’un moment entre nous deux. Une discussion autour des garçons, je découvre qu’elle à un petit copain mais n’embrasse pas avec la langue car c’est « beurk » et que les bisous c’est juste plus mignon. En l’écoutant je me dis que j’aimerais retrouver cette innocence.

    Puis au fur et à mesure je lui parle de la sexualité, elle me fait confiance, nous avons une relation agréable, elle peut se confier. Le temps pour moi de me projeter des années en arrière et de tenter de me souvenir de la jeune fille que je pouvais être à son âge. Impossible. On parle des garçons, des relations et au fil de la discussion sans vraiment rentrer dans les détails je m’aperçois que la sexualité est un dossier flou pour elle, qu’elle ne sait pas vraiment comment fonctionne une relation sexuelle et encore moins comment fonctionne un garçon. Je laisse esquisser un sourire, étrangement je suis rassurée devant autant d’innocence.

    Une innocence qui sera vite rattrapée, le temps pour moi de me dire qu’en dépit de l’internet, des informations, de l’évolution de la société, l’innocence demeure, l’innocence perdure… et moi j’aime ça. 

    [Lisianne/Leshaker]

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