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couple

  • Définitions #110

    deux,duo,couple,vent,normandie,gilles langoureau,entrevue,beauregard,festival,emilie daffis,cyril balayn,leshaker,collège,egocentrisme,caca,interview,bonheur,Virtuel : J’ai dans l’idée de briser les pixels entre nous. Balancer vos adresses par la messagerie du blog, le mail, Facebook, j’ai une envie forte de vous écrire. Chiche.

    Mouais : L’année scolaire vient de prendre fin avec un sentiment en demi-teinte même si dans l’ensemble les choses vont bien. Les difficultés relationnelles entre les élèves viennent polluer l’ambiance, aujourd’hui on s’insulte par sms. Sans paradoxe le niveau reste bon. On en parle de l’absentéisme des profs ou pas ?

    Egocentrisme : Toi aussi tu fais caca !

    Festival de Beauregard : J’y serais le samedi 4 et dimanche 5 juillet. Tu pourras même m’y croiser en compagnie d’Emilie (flashback). Et tu croises les doigts pour le vendredi 3 juillet (je t’expliquerais plus tard), mais dans le doute invoque un dieu (de ton choix).

    Entrevue : Rencontrer Doris Arnold le 30 juin et se faire refouler par Gilles Langoureau c’est aussi ce que j’aime dans cette rubrique. C’est dommage j’avais des questions pertinentes à lui poser notamment sur sa rhétorique tendancieuse. Tant pis j’irais me consoler sous les talons hauts de Doris.

    Photo : Pour une fois regarder dans la même direction dans une fluidité parfaite. Cela ne se résume pas à l’état de grâce, c’est la vie que j’ai choisi, celle d’aujourd’hui et de demain. J’avais mis la capuche car le vent normand ne pardonne pas. Elle a capté l’instant.

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  • Mais dis-le-moi !

    [Emilie Daffis]

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    Dis-le-moi que j’ai dépassé les bornes, quand j’ai fait ou dit quelque chose de mal.
    Je ne suis pas une femme parfaite, je ne pense pas à tout, je ne devine pas tout le temps ce qu’il peut se passer chez l’autre.
    Oui je peux observer, voir que parfois j’ai peut-être fait une connerie, je me rattrape dès que je m’en suis aperçue.
    Mais mais, il y a des fois, je ne vois rien et n’entend rien. Il y a parfois ce moment où j’ai besoin de regarder mon nombril, de me recentrer sur moi et rien que moi. Suis-je égoïste peut être et alors ?
    Ai-je ce droit de ne pas être disponible, oui. Et ce droit je le prends, c’est mon devoir de m’aimer un peu et ça me fait du bien.
    Par contre dans ces moments-là, j’avoue, je peux en faire des bêtises, je peux oublier un anniversaire, je peux oublier de téléphoner, je peux oublier des rendez-vous.
    Je peux aussi ne pas être du tout à l’écoute, trop dans mes propres pensées pour entendre ce que je devrais entendre.
    Loin de moi l’idée de vouloir intentionnellement faire du mal, quoique peut-être…
    Tu attends que je devine mes propres bourdes, mais y a des fois et bien je ne peux pas.
    Mais je crois que c’est à toi de me dire ce que tu ressens, de ce que j’ai pu faire ou ne pas faire, de ce qui te blesse.

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  • Comprendre ne veut pas dire accepter !

    [Emilie Daffis]

    princesse,accepter,parentalité,solitude,pardonner,redemption,couple,juger,clivage,emilie daffis,cyril balayn,flolou,leshaker,liberté,décider,décision,shake les princesses,perception,femme,libreOh cher lecteur, toi-même tu sais si tu me lis ici depuis un certain temps sur Leshaker, la compréhension sur l’Homme, est mon mode de fonctionnement. J’aime être comme ça.
    Comprendre est la base selon moi de toute relation humaine. Comprendre, se mettre à la place de l’autre, sans le juger, c’est vraiment enrichissant. On découvre l’autre dans toute sa splendeur.
    Les gens sont d’une richesse incroyable, mais pour le découvrir, tu te dois de te mettre à sa hauteur. 
    Tu vois d’égal à égal, avec tout le respect et l’amour que tu as en toi. 
    C’est la clé !

    On a tous des souffrances, des casseroles, on a tous des failles, des vulnérabilités, on a tous un vécu, une histoire. Personne ne peut juger ça, personne n’est assez mieux pour estimer ce que l’autre a vécu, ou ce que l’autre est. Personne !

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  • Exister sans l'autre ?

    [Emilie Daffis]

    shake les princesses,flolou,leshaker,cyril balayn,emilie daffis,exister,l'un sans l'autre,seule,solitude,couple,heureux,exister sans l'autre,,humeur,Je te reproche, tu me reproches, on se reproche tellement de choses. C’est complètement fou, comme si on comptait les points, comme si on se disait c’est à cause de toi que je suis malheureu(se)x. C’est de ta faute si je me sens seule, si rien ne va comme je veux, si je ne souris plus, si je ne fais plus rien, si je ne m’aime pas.


    Oh oui c’est tellement plus simple de se dire que c’est à cause toi. Je me dédouane de mon triste sort. Parce que si je ne suis pas heureuse, cela ne peut être que de ta faute à toi. Qui d’autres pourraient être responsable de mon mal-être ?
    On est en couple depuis quoi 5 ans, 10 ans, 20 ans, on a été heureux avant. On faisait tout ensemble, on riait ensemble, on sortait ensemble, on ne se voyait qu’au travers de l’autre. Tu étais beau, tu me trouvais belle, tu me disais être la femme parfaite, celle avec qui tu avais envie de vivre, de te marier, d’avoir des enfants.


    Et puis lentement, tu ne m’as plus regardé, seul comptait ta vie, tes besoins, tu avais envie de t’épanouir, de sortir. En fait cela doit être à cause de nos enfants. Ils nous ont bouffé notre temps, pompé notre énergie, on n’arrivait même plus à se retrouver la nuit.
    Voilà les responsables, ou le responsable, c’est la vie, la dure loi parentale, la dure loi d’un couple qui s’est aimé et qui maintenant compte les points.
    Tu me diras c’est notre seul façon de parler, au moins nous communiquons violemment mais nous nous disons des choses...


    Le plus dur c’est de se sentir si seul alors que nous sommes deux. Oh nous paraissons être une famille unie, un couple amoureux. La paraître est si important. Mais si les gens savaient ce que je te reproche. Tu ne fais plus rien, tu ne m’aides pas, la maison, l’organisation, les enfants et le comment gérer, tu t’en moques, je suis là pour le faire.
    Toi tu as ton boulot, tes responsabilités, tes centres d’intérêts, moi j’ai quoi moi ?
    Moi je n’ai plus rien, tout est partie en fumée le jour où je t’ai aimé.  J’ai privilégié mon amour pour toi au détriment du mien. Je me suis laissé faire, en espérant que tu combles mes manques.


    C’est ce que tu faisais si bien à l’époque. J’étais triste, tu arrivais tel un chevalier à me redonner le sourire. Des mots tendres, des câlins, des paroles réconfortantes. Tu me regardais avec un tel amour que je me disais que sans toi je ne serais rien.
    Et regarde-moi aujourd’hui, je suis celle qui n’est plus rien parce que je n’existe plus dans ton cœur.

    Chacun de nous existe, chacun de nous vaut quelque chose pour la simple raison qu’il vit sur cette terre. Chacun de nous avons la responsabilité de notre propre vie, et de notre propre bonheur. Une relation c’est à deux, on peut se reprocher tout un tas de choses, mais l’autre n’est pas là pour nous faire exister. On existe sans lui, on sait réfléchir et agir sans lui, on sait vivre sans lui.
    Attendre de l’autre qu’il fasse notre bonheur c’est comme attendre le père Noël avec un chèque de je ne sais combien de millions dessus.
    La seule personne qui peut vous rendre heureuse, c’est vous et vous seule. L’autre est la cerise sur le gâteau.


    Lorsque l’on attend de quelqu’un qu’il nous aime, on se déresponsabilise de sa vie en pensant que c’est l’autre qui tient les rênes. Mais lui n’est pas vous, lui n’est pas un pansement, lui n’est pas un punching-ball à qui l’on doit déverser tout ce que l’on se reproche à soi-même.
    En fait, c’est comme si on avait le projet de sa vie à faire et que l’on demandait à une personne de travailler à notre place. Forcément qu’il va faire des erreurs, forcément qu’il ne va pas tout saisir, forcément que cela lui met une pression incroyable sur les épaules, forcément qu’il ne fera pas aussi bien que vous, et puis lui aussi à son propre projet à travailler.


    Nous ne sommes jamais mieux servis que par soi-même. La première étape pour être heureux c’est de s’occuper d’abord de son bonheur à soi, le reste ce ne sera que du bonus !

    Retrouve Emilie sur sa page Facebook...

     

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  • Lettre ouverte à la Saint Valentin #7

    leshaker,saint valentin,romantisme,amour,couple,14 février,cyril balayn,flolou,lettre ouverte,haine,manif pour tous,racisme,mariage pour tous,francais,14 février. Je voulais te souhaite une très bonne Saint Valentin. A toi la famille. Toi qui par ta force réussi à déplacer des foules sur les pavés Parisien. J’ai toujours souhaité par ce biais féliciter ton ouverture d’esprit, ta liberté, ton écoute et l’enrichissement que tu captes chez les autres.  Comme un drapeau composé de papa, maman et les enfants, il est admirable de te voir aussi fluide et si déterminée. La famille. Mon image. Ma construction obligatoire.

    Ce soir tu seras dans les yeux de l’autre. Cette moitié que jamais tu ne tromperas. Main dans la main se souvenir des instants et des moments, glisser une main vers l’autre, sentir la chaleur de sa peau. Cette peau que tu tenais drapeau en main pour défendre ton image. Tu continueras ta soirée dans le silence, un profond vide qui résume ta vie. Il te reste le souvenir de tes idées, de défendre la pureté de ton objectif, respecter le protocole de la vie et te fondre dans la masse.

    La fête des amoureux. Je ne te félicite pas Saint Valentin. Tu as oublié l’amour de ces derniers jours, de ces derniers mois, de ces dernières années. Te voir ainsi avec ta haine et tes propos est une image que je tente d’effacer. Mais tu reviens.

    Saint valentin t’as oublié l’amour putain. T’as oublié la magie et les frissons. T’as oublié l’importance de la différence et de l’enrichissement qui fait de moi l’humain d’aujourd’hui.

    Pose ta haine, tes drapeaux et tes propos et regarde plus loin que l’horizon. J’y crois.

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  • J'me marre #suncindy

    [Cindy/Leshaker]

    leshaker,suncindy,couple,cyril balayn,flolou,cindy,new york,prostitution,marié,divorce,amitié,désabusée,J’me marre. Je rigole. Je suis totalement désabusée. Je devrais vraiment tirer un trait sur les « rendez-vous ». Les petits moments de plaisir qui vont devenir des clichés après deux ou trois verres. Un soir de fille comme les autres, comme ceux de demain et plus encore…

    Helen voudrait un homme avec du caractère. Elle le dit. Elle ne dit pas que la caractère c’est de lui tenir tête, de mal lui parler pour mieux exister. A la limite de l’humilier.

    Carolyn cherche l’amour et la vie à deux. Elle le dit. Elle ne dit pas qu’elle ne supporte plus la solitude, l’assiette solitaire et les galères de fin du mois.

    Deborah est seule et célibataire. Elle le dit. Elle ne dit pas qu’elle voit Alan et Bruno en secret, de temps en temps. L’un se croit unique et l’autre aussi. Le pouvoir du mensonge.

    Elise est célibataire. Elle le dit. Elle ne dit pas qu’elle aime cette vie, bouffer des conneries  et porter un pantalon vert pour dormir.

    Craig est un homme. Il le dit. Il ne dit pas qu’après nous avoir écouté il s’enfoncera dans Brooklyn pour trouver une prostituée.

    Samantha est mariée et n’aime plus son mari. Elle le dit. Elle ne dit pas que dans sa tête tourne une seule phrase en boucle qui lui permet de tenir et de se lever tous les matins « bah c’est comme ça ! »

    Les phrases, les mots, les rires et les silences. Je regarde ce bout de monde. Samantha va partir, son mari Craig finira la soirée en notre compagnie, il rentrera plus tard. J’me marre. Je rigole. Je suis totalement désabusée.

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  • Le Repère Des Parents.

    C'est un début, le projet est encore abstrait. Une évidence pour moi de rejoindre Emilie Daffis dans cette création autour de la parentalité. Le désir de sortir de l'écriture pour rejoindre l'image. La chaine Youtube existe, venez nous rejoindre. C'est bientôt, prochainement, enfin dans pas trop trop longtemps.

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  • Histoire d'un soir. #suncindy

    [cindy]

    leshaker,suncindy,foster the people,son,couple,vierge,mariée,amant,pqr,sexfriendHélène est une amie française que j’aime bien. On a passé le temps de l’apéro à trouver la différence entre un « PQR » et un « Sexfriend ». Force est de constater que ce dernier lui garde son chat quand elle n’est pas là, il convient donc de le placer dans la catégorie « Sexfriend ».

    Sue était en notre compagnie aussi, elle boit jamais d’alcool. Une américaine. Elle est mariée depuis quelques années mais trompe son mari. Elle devait même venir avec son amant ce soir.

    Alana je la connais bien c’est une amie. J’aime bien son humour et sa folie. Un seul bémol, je déteste parler « mec » avec elle, toujours dans la plainte, la complainte, la crise, rien ne va jamais… jamais. Sinon je l’adore.

    Callie s’est ajoutée à notre table. Je la découvre. Il semble qu’elle est épousée un con. J’ai un mal fou avec ce concept. Si t’es avec un con (et que tu restes) c’est que t’es « conne » aussi, non ?!!!! Je sais pas, je dis ça je dis rien.

    Y’avait aussi Déborah. Elle ne parlait pas. Elle regardait (elle dévorait) des yeux Garret le seul mâle de cette soirée.

    Au milieu j’étais là. Je n’avais rien à raconter moi, je suis trop pudique pour ça. C’est super épuisant, je suis rentrée chez moi, j’ai téléphoné à mister leshaker aka Cyril, je l’aime bien car lui aussi il n’a rien à raconter. Je lui ai demandé si je pouvais raconter ça. Lui et moi on aime bien raconter le « rien » de la vie.

    Je me suis allongée, dans les oreilles du bon son, Foster The People était donc de circonstance.

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  • De retour.

    Salut toi.

    ‘lut.

    Tu n’es pas tellement bavard pour ton retour.

    Je n’avais pas vraiment envie de rentrer.

    Merci.

    Ce n’est pas contre toi mais c’est tellement agréable de se « déconnecter ».

    Je suis à ce point envahissant ?.

    Non du tout, j’aime m’occuper de toi, mais j’aime aussi penser à moi et me décrocher…de toi.

    Si tu es si mal il est pourtant simple de me quitter.

    Tu es ridicule ce ne sont pas mes propos.

    Alors on recommence comme avant.

    Evidemment, avec un rythme assez souple c’est encore les vacances.

    Tu as changé, t’as rencontré un blog ?

    Arrête ! Non rien du tout, pas de connection, même pas de 3G… si, juste deux ou trois fois.

    Tu vois ! je te déteste.

    Tu me fais chier. J’me casse, à bientôt.

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  • Rupture.

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    Tu m'avais promis.

    Non c'est faux.

    Tu m'avais promis. C'est impossible de compter sur toi.

    Mais arrête !. T'es con ou quoi ?. C'est faux t'as rien compris comme d'habitude.

    Tu vois tu t'enerves, et tu t'enerves car tu as tort...et si t'as tort c'est parce que t'es faible et que tu sais que tu tiens pas ta promesse.

    Mais merde lâche moi bordel.

    .......

    J'ai jamais dis que je ne partirais pas. Et puis je reviens mercredi.

    .......

    Dis moi un truc. C'est juste quelques jours, rien de plus, un petit break. Je serais de retour mercredi.

    Ecoute j'en ai ras le bol. Dégage. Je ne sais pas si, moi, je serais là quand tu reviendras.

    Putain  pour un blog t'es vraiment lourd. Juste quelques jours, et puis t'auras des pixels en moins...

    Tu me destestes...

    Oh merde ! à mercredi... . et bon gros week à toutes et à tous.

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