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drole de plume

  • Je suis une princesse...

    [Alexandra Le Dauphin]

    drole de plume,flolou,cyril balayn,shake les princesses,différentes,divers,princesse,femme,femme référenceJe ne vais pas te mentir, chère princesse, je ne savais pas trop quoi aborder comme sujet. Tu me lis (peut-être ?), tu te fais discrète, du coup, je ne sais pas ce que tu as envie de partager avec moi.

    Alors, j’ai fait mon petit brainstorming sur Facebook et demandé à mon réseau sur quoi écrire. J’avoue. Panne d’idées.

    Aussi, avec cette amorce de phrase : « je suis une princesse … » les gens ont complété à leur guise.

    Tu veux savoir ce qu’ils ont répondu ?

    Comment ça, tu t’en fous ?!

    Bon, alors, pour toi, princesse que ça intéresse, voici pêle-mêle les idées énoncées sur ce thème…

    « Je suis une princesse qui se fait dépister contre le cancer du sein. »

    Alors ça, c’est un grand oui. Plutôt que de me faire passer cette chaîne non productive où il faut marquer la couleur de son soutien-gorge, je préfère dire deux mots là-dessus, merci à Caroline qui a proposé cette idée.

    Le dépistage est essentiel, il permet de contrecarrer la propagation du crabe et d’écraser ses pinces malfaisantes avant qu’elles ne rongent la vie. Une mammographie, ce n’est pas le bout du monde et cela permet d’y voir clair face à la maladie. Penses-y, chère princesse.

    Du côté de Nancy F., cela donne : 

    «  Je suis une princesse qui se pince les fesses tous les matins pour les raffermir puis  les joues aussi. »

    Qu’en penses-tu ? Est-ce que tu fais ça, aussi ? Ou as-tu des crèmes pour gainer tes fesses princières ? Merci chère Nancy pour ce grand moment que tu as partagé avec ta rédactrice et maintenant, avec toutes les princesses  de Leshaker.

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  • Jean le Jedi.

    [Alexandra Le Dauphin]

    Aujourd’hui, un petit craquage de princesse…Plutôt que de vous raconter ma (folle) vie de rédactrice web freelance, j’ai eu envie de vous conter une mauvaise blague.

    Alors, chères princesses, ne soyez pas choquées, et prenez ce texte au deuxième (voire troisième) degré. Il est seulement destiné à vous faire sourire.

    Craquage de princesse donc…

     

    leshaker,drole de plume,rédactrice,jedi,pouvoir,que la force soit avec toi,yoda,power,Jedi power. Ou presque.

    Je m’appelle Jean, mais mes amis m’appellent Jedi. Il faut dire que nous avons tous été élevés par Maître Yoda et la fameuse Force.

    La guerre des étoiles ? Nous connaissons sur le bout des doigts. Nous nous sommes faits des soirées Jedi, dégainant nos sabres laser, jusqu’à ce qu’ils ne fonctionnent plus ou que les voisins du dessus, un couple de soixante-dix ans définitivement hostile au potentiel de Star Wars craquent et appellent la police.

    Le combat qui s’ensuivait était épique : dans mon salon, les forces (de l’ordre) luttaient contre la Force pendant que mon ami Denis (alias Maître Yoda parce qu’il parle naturellement à l’envers et qu’il a le teint un peu verdâtre) arbitrait le tout. On aurait dit un épisode d’X-Files, avec moi dans le rôle de l’envahisseur Jedi aux pouvoirs limite extra-terrestres et les policiers, usant de leurs bâtons de terriens pour me calmer.

    D’un coup, je m’écriais :

    -«  Ils m’ont pété mon sabre laser made in China ! » ce à quoi Denis-maître-Yoda répondit :

    - « normal, leurs armes, c’est du made in France ! ».

    Merci donc au couple du dessus d’avoir appelé les forces de l’ordre pour démantibuler la Force à une heure du matin.

    Ce n’était jamais grave, je me rachetais toujours un sabre le lendemain au Carrouf’ du coin. Scout Jedi, toujours prêt !

    Cette histoire m’a tout de même refroidi. Mais comme mon clan de défenseurs de l’Univers de l’ordre ne pouvait pas être dissous par un couple de septuagénaires fans d’ « autant en emporte le vent », j’ai décidé de remettre cela.

    Plus de sabre laser, j’ai préféré mettre mon mental à l’épreuve…dans un ascenseur.

    Je vous explique. Avec mon ami Yoan comme complice, j’ai eu envie de voir comment les gens réagiraient face à mon pouvoir de Jedi.

    J’ai ressorti ma panoplie « Obi-Wan Kenobi » ( manteau large et sombre à capuche flippante que mon frère m’avait ramené de son séjour chez les moines) et marché avec pendant des jours pour m’y habituer. C’est que ça gratte et que je ne voulais pas tout gâcher en me grattant les coucougnettes pendant la farce que j’étais en train de mettre en place. Cela aurait tout fait capoter. (Vous visualisez Obi Wan Kenobi se remettant les valseuses en place ?)

    Le jour J, j’ai été constater la notoriété de la Force dans un ascenseur du 18ème arrondissement de Paris.

    La blague ? Yoan retenait l’ascenseur avec le bouton tandis que je faisais style d’utiliser la Force pour empêcher les portes de se refermer.

    Au début, ça se passait bien. Les filles, ça les faisaient rire. Une m’a dit :

    -« eh, tu es Néo ou quoi ?! »

    Euh…non. Matrix, très peu pour moi. Si Keanu Reeves avait une capuche sur la tête ça se saurait, non ?

    Je devais garder mon sérieux. Pourtant, le fou rire me guettait.

    On commençait à bien maîtriser le truc avec Yoan. Les gens entraient dans l’ascenseur, je prenais mon air mystérieux de Jedi, et les portes ne se fermaient pas. Je les balayais de la main pour les faire s’ouvrir.

    Quel succès.

    Sauf que.

    Galvanisé par mon (faux) pouvoir, j’en ai oublié que cela demandait de la coordination. Mon complice tapi dans l’ombre à côté du bouton s’était fait draguer par une fille.

    Il en a donc oublié de jouer son rôle.

    De mon côté, sûr de moi, je m’étais avancé vers les portes métalliques, certain de les faire s’ouvrir.

    Elles ont failli engloutir ma main. Je l’ai retirée juste à temps, quand j’ai vu que mon ami ne les retenaient plus.

    Mon visage s’est décomposé, mon corps s’est relâché. Un gros pet s’est échappé, et tout mon pouvoir de télékinésie n’a pas pu l’empêcher.

    Les deux filles présentes à ce moment-là dans l’ascenseur ont tordu leur nez, piégées dans une cage en fer malodorante.

    Le gars, quant à lui, a éclaté de rire lançant :

    - « alors, Obi-Wan, la Force t’a abandonnée ? Tant mieux, j’ai un cadeau pour toi ! »

    Il ponctua sa phrase d’une calotte derrière ma tête, pas très puissante mais assez pour me faire vaciller.

    Autant dire que j’ai rendu l’habit de moine à mon frère et me suis dégoté un costume classe pour faire oublier le fiasco.

    Mes voisins du dessus m’aiment bien, maintenant. Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour se racheter une notoriété.

    Cela dit, mon sabre brille parfois seul, la nuit. J’ai l’impression qu’il m’appelle…

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

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  • Je suis une princesse qui craque…pour les joueurs d’échecs

    [Alexandra Le Dauphin]


    leshaker,shake les princesses,drôle de plume,alexandra le dauphin,échec,sexy,joueur sexyJe sais, tu te dis que je suis une princesse qui craque…tout court. Tu es habituée à ce que je te parle de sujets toujours loufoques et jamais sérieux mais là ? Le soleil m’aurait-il cramé les quelques neurones restés intacts après mon second accouchement ?

    Retour sur l’idée de ce sujet, au détour d’un repas (pas arrosé du tout, je précise, puisque je suis une princesse qui ne boit pas).

    Ce qu’il faut savoir, c’est que je trouve que les joueurs d’échecs sont sexy. Ils dégagent une aura puissante, peut-être est-ce toute cette agitation frémissante de leurs neurones alors qu’ils se concentrent sur les pièces à avancer pour gagner ?

    Peut-être est-ce leur air sérieux qui les rend craquants ?

    Enfin, toujours est-il que nous avions dans ce repas, au moins un joueur d’échecs, d’assez haut niveau.

    Ta rédactrice sur Bordeaux attend d’ailleurs qu’il lui envoie une photo de lui en plein effort de concentration. Ou pectoraux dehors. Mais crois-en mon expérience de princesse, je crois que nous devrons nous contenter d’une photo classique.

    Je sais, c’est dommage. Mais je ne lâche pas l’affaire, car je suis une princesse plutôt têtue.

    Pour illustrer ce billet, une vidéo de « the Thomas Crown Affair ».

    Avec eux, c’est sûr, les échecs, c’est très sexy. Des affinités étaient nées, des regards de braise échangés, des pièces déplacées de manière (presque) torride et le tour est joué. Steve Mac Queen et ses yeux bleus remportent la partie (de jambe en l’air).

    Alors, oui, et même si je n’avais pas cette vidéo comme preuve, je suis une princesse qui trouve que les échecs sont un jeu qui fait ressortir les facettes d’une personnalité et les subliment. Tout ce potentiel dans les cerveaux des joueurs. Cette concentration extrême, ces calculs faits et refaits pour gagner.

    Enfin, toujours est-il que je fonds. Difficile de résister. Et si un joli petit sourire vient se dessiner sur le joueur d’échecs alors qu’il avance délicatement son cavalier, je crois que j’atteins l’extase (ou le placement forcé en hôpital psychiatrique selon les points de vue).

    Est-ce moi qui suis bizarre ?

    J’en appelle à toutes les princesses du shaker, histoire de vérifier cette vérité qui est la mienne : craquez-vous pour les joueurs d’échecs ? Trouvez-vous leurs auras attirantes ?

    Au prochain numéro, une photo d’Antoine, qui se concentre lors d’une partie d’échecs. Antoine, ne te dégonfle pas.

    Edit 10/08/2013 : Alexandra vient de me faire parvenir la photo d'Antoine elle vient donc s'ajouter à l'article

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  • Je suis une princesse qui a craqué…

    [Alexandra Le Dauphin]

    shake les princesses,alexandra,drôle de plume,princesse,mot,dictionnaire,franglais,Littérairement parlant,  je veux dire. Pas de craquage sur la nourriture. Pas encore à 14h09 alors que je suis sortie de table il y a une heure.

    Non, aujourd’hui, j’ai envie de te parler…Non, je ne te dis pas, tu vas comprendre…

    « Hier, alors que je zappais, mon mari m’a appelée : « chérie, j’ai fait de l’aquaplanning, je n’ai rien, mais je rentre en stop ou en camping-car parce que la voiture est dans le fossé. »

    Je suis rédactrice, donc, habituée à manier les mots. Le Franglais est devenu monnaie courante, pourtant, je sais que notre ministère de la culture, entouré d’une batterie d’experts à l’imagination littéraire débordante,  se penche dessus pour inventer des substituts à tout ceci, ce qui donne :

    « Hier, alors que je sautais des chaînes sur ma télévision, mon mari m’appelle : « chérie, j’ai fait de l’aqua-glisse, je n’ai rien, mais je rentre en pouce-pouce ou en auto-caravane parce que la voiture est dans le fossé ».

    Enfin, mon mari parlerait comme ça s’il s’en tenait à l’avis du ministère.

    Mais attention, gros dossier en vue. Car ça cogite également dur chez les défenseurs de la langue française réunis  sur le site WikiLF, qui te proposent des substituts dont tu me diras des nouvelles…Leur but ? Que l’Anglais disparaisse pour laisser place à un Français des plus purs (et tant pis  si c’est grotesque)

    -          « Chérie, on part en SamDim ? » -> « Chérie, on part en week-end ? »

    -          (Pour les adeptes de Twitter) ->’ N’oublie pas ta dièserie ! » pour « n’oublie pas ton hashtag ! »

    La garden party ?! On oublie. Le comité des WIkiLF propose « jardivité ». Tu en penses quoi, toi, princesse, d’aller à une jardivité ?

    Le Friday Wear ? On se vendredise. Logique, car le Dimanche, on s’endimanche…

    Quant à la happy hour, les défenseurs de la langue française optent pour « l’heureuseuse ».

    Comme tu le vois, chère princesse, ça travaille dur pour défendre notre belle langue. On pourrait dire que ces équipes se réunissent pour faire des « tempêtes sous leurs cerveaux » (le fameux brainstorming) afin d’éradiquer toute trace de l’envahisseur anglais.

    Je te tiendrai au courant, et qui sait, mon prochain billet balaiera peut-être tous les mots remplacés par cette bande de joyeux drilles du Français. Tout un programme.

    As-tu des suggestions, d’ailleurs ? Parce que je ne sais pas ce que tu en penses, mais franchement, « jardivité », c’est juste impossible…Tu ne trouves pas que ça gâche le paysage ?

    Quitte à révolutionner la pluridisciplinarité de notre langue pour la rendre moins riche culturellement parlant, autant innover. J’attends donc tes propositions de princesse !

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

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  • Lettre à moi à 16 ans.

    [Alexandra Le Dauphin]

    princesse,leshaker,alexandra le dauphin,drole de plume,jeunesse,courrier,écrire,leshaker,Une lettre qui circule sur le Net et à laquelle ta rédactrice, princesse sur Leshaker, a bien envie de s’abandonner, c’est la lettre nostalgie…celle où l’on a 16 ans et où le futur moi vient expliquer ce qui s’est passé depuis…J’espère que ça vous plaira, les princesses…

    Alors voilà…En réponse à mes copines rédactrices qui se sont lancées dedans…

    Ma chère Alexandra, (enfin, devrais-je dire princesse Alexandra)

    Tu as 16 ans et avouons-le gaiement, c’est un peu la loose.

    Ok, au lycée, ça va. Bon, comme tous les membres de ta famille, tu es une calamité en Maths (tu as d’ailleurs explosé ta moyenne personnelle dans cette matière, un joli  4/20) mais tu es facilement pardonnée puisque tu compenses avec de bonnes notes dans tout ce qui touche au littéraire. Ouf.

    Ce qui t’a valu une petite discussion avec ton professeur de Mathématiques, perplexe face au fossé qui sépare le domaine scientifique du domaine littéraire, c’est le grand écart des notes.

    Bref. Ne t’en fais pas, tu ne deviendras pas chercheur, ni biologiste mais rédactrice déjantée et écrivain, alors, tant que tu sais additionner, soustraire et multiplier, tu pourras survivre.

    Les quelques boutons d’acné que tu as vont disparaître sous peu. Ils s’en iront peupler d’autres visages et ne retrouveront plus le chemin du tien, enfin, au moins jusqu’à tes 32 ans ; j’imagine que tu es soulagée.

    Côté mec, c’est le no man’s land. Il faut dire que tu es un peu timide mais en coupant tes pantalons de quelques centimètres et…Non, en fait, change tout. Tes habits sont un peu démodés. Porte des couleurs flashy, tu vas voir, tu vas gagner en assurance, ça va révolutionner ta vie amoureuse.

    Cela dit, un peu avant tes 18 ans tu vas rencontrer l’homme de ta vie, celui avec qui tu es toujours à ce jour, le père de tes enfants. Alors, si tu veux continuer la mode sac à patate invisible, ne te gêne pas, ça ne changera pas la donne.

    Enfin, j’espère. Il ne faudrait pas que je créé deux futurs distincts en te donnant ce conseil.

    Tes copines du moment : Claire et Anaïs. La douce et intelligente Claire, que tu vois beaucoup moins maintenant mais qui te suivra sur Facebook et achètera ton livre « au boulot Chômette ! » (merci Claireeeeeee !) et Anaïs, dont tu as complètement perdu la trace car pas sur Facebook. Snif.

    Les fous rire en cours d’Histoire Géographie ne font que commencer. Adepte du bavardage pendant les cours, ne change rien. Cache toi sous la table avec Claire quand le prof, excédé par les crises de rigolade dira : « elle n’a rien compris, elle n’a rien écouté », un truc qui est resté entre nous…

    Cher moi à 16 ans, le cours de Philosophie arrivera bientôt. Ce sera la seule matière littéraire où tu seras un peu larguée et où tu rameras pour atteindre le 10/20, et comme c’est coefficient 7, ça te plombera un peu la moyenne. Mais tu auras quand même ton bac avec mention et malgré tes prouesses en Maths (le 3 / 20 est de rigueur au lycée, où tu n’atteindras jamais la moyenne).

    Cher moi du passé, tu t’es bien amusé. Et laisse-moi te dire que tu as du bol d’avoir rencontré ce garçon à 17 ans…Il va amener sur ta vie confiance et sérénité.

    Ne le laisse pas partir.

    Voilà, je te laisse. Continue à bien étudier en Anglais, ça t’aidera toujours. N’abandonne pas le Russe non plus ; bon, ce sera moins utile, mais comme tu adoreras cette langue, autant la chouchouter. (Par contre, ne prends pas option Japonais en DEUG, ça ne te plaira pas du tout).

    Ah et une dernière chose, petite princesse de 16 ans : quand les gens et tes amis te pousseront à devenir rédactrice, n’hésite pas une seule seconde, c’est là que tu vas t’éclater et pas en vendant des logiciels hyper compliqués à calculs multiples…Forcément.

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

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  • Je suis une princesse sportive (enfin, j’aimerai).

    [Alexandra Le Dauphin]

    leshaker,drole de plume,chronique,princesse,sportive,sport,courir,jogging,chomette,Aujourd’hui, chère princesse, je t’implique dans ma vie sportive. Pire, je compte sur toi pour me donner un grand coup de pied au biiiiiiiip afin de me remettre au sport bien comme il faut.

    Car autant je peux taper des heures sur mon clavier d’ordinateur sans m’arrêter, autant je n’arrive pas à fouler des heures l’asphalte environnant et pourtant, ça m’oxygènerait.

    Avant, je n’avais pas de mal à concilier les deux : rédiger ne m’empêchait pas de courir et vice versa. Mais aujourd’hui, avec deux petits loups avec la petite bouée de sauvetage qu’ils m’ont laissé à la place du ventre, c’est plus difficile de trouver du temps.

    Je suis donc une princesse sportive (dans mes rêves) mais je reste persuadée qu’avec deux ou trois mots doux de ta part, je peux me dépasser et organiser une heure non-stop de course à pied.

    D’accord, au début, je ne résisterai que 8 minutes trente, soufflant comme un phoque à l’arrivée et passerai le reste de l’heure à regarder les mouches voler pour faire style que j’ai travaillé dur.

    Mais petit à petit, peut-être que je pourrai me dépasser ?

    (Qui a rigolé ?)

    Sur le shaker, on aborde ses problématiques de maman et d’entrepreneure, non ? Eh bien figure-toi, chère princesse, que celle-ci est de taille et je pense que tu ne me contrediras pas.

    Nous sommes toutes des princesses avec de nombreuses priorités qu’il faut caser dans un emploi du temps non extensible et peu enclin à s’adapter à nos petits caprices.

    Alors, il faut composer. (Et parfois se décomposer). Mais au final, on y arrive, à faire un peu de sport malgré ses enfants, son travail et sa maison à ranger. Non ?

    Du coup, histoire de me motiver et m’obliger à bouger mes miches de rédactrice habituée à son confort devant l’écran, je propose que tu me bottes le derrière pour que j’aille profiter du bon air et battre mon record.

    Chère princesse, je prends cet engagement solennel : courir, tenir, courir, tenir, courir, tenir jusqu’à ce que je ne souffle plus comme un phoque à la fin de l’exercice et crois-moi, ça doit être faisable. (Des années d’entraînement ?).

    Enfin bref, maintenant que tout ceci est dit, je suis une princesse qui n’a plus le droit de se dégonfler au risque de ne plus pouvoir te regarder dans les yeux (virtuels) la prochaine fois que je viendrai te parler sur le Shaker.

    J’ai donc environ trois semaines pour tenir mes engagements et venir te raconter. Pression, pression.

    J’espère que tu seras indulgente. Peut-être même que je t’aurai motivée ?

    Allez, j’y crois !

    Tu comptes te mettre au  sport, toi ?

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

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  • Je suis une princesse en colère.

    [Alexandra Le Dauphin]

    leshaker,princesses,chronique,colère,plagiat,copie,reprise,drôle de plume,C’est dit…Aujourd’hui, pas de chichi, nous sommes entre nous et je pense que Leshaker ne m’en voudra pas de piquer ma petite crise devant toi, chère princesse.

    La raison de cet énervement ?! On me copie de toutes parts…

    La première fois, je n’ai trop rien dit. La seconde (reprise flagrante carrément d’une partie de mon site internet), j’ai protesté. La troisième fois, je viens l’écrire sur l’espace libre de ce bon vieux Shaker, tout en espérant ne pas t’irriter, chère princesse.

    Oui, la rédactrice que je suis s’insurge de constater que quelques-unes de ses consœurs ont visiblement un univers de création littéraire limité, puisqu’elles piquent allègrement mes mots, expressions et parfois pires, extraits entiers de mes articles.

    Chère princesse, je ne sais pas ce que tu penses de ces affaires de plagiat, mais en ce qui me concerne, ça m’énerve.

    La pluralité des personnalités est telle qu’elle devrait empêcher ce genre de problème. Et pourtant, ta rédactrice constate qu’elle n’est pas la seule touchée !

    Télésecrétaires, graphistes, créatrices…La liste de celles qui se sont vues plagier est longue.

    D’un côté, tu peux penser que c’est un « honneur », dans le sens où cela prouve que les  idées sont appréciées, mais d’un autre, on peut plutôt voir cela comme une plaie…

    Le reflet dans le miroir est celui de personnes sans personnalité, volant les traits d’esprits des autres et les faisant passer pour les leurs…

    Le jour où les clients s’en apercevront, cela fera mal. Maigre consolation, mais petit réconfort quand même.

    Ta rédactrice est désolée d’aborder ce sujet, mais au bout de quatre ou cinq fois où elle constate qu’on lui a « volé » ses mots, la coupe est pleine…

    Chère princesse, j’espère que tu ne m’en veux pas de te parler de tout ceci, Drôle de Plume voit Leshaker comme une ambiance « autour-de-la-machine-à-café » et te raconte les aléas de son univers de rédaction web comme ils viennent, avec de bons et mauvais moments.

    Aujourd’hui, ta rédactrice évoque un travers. Demain, tu auras de la légèreté.

    Ceci est un cri qui vient du cœur : arrêtez de copier ! Pour des supposées littéraires, montrez que vous en avez sous la plume sans voler l’encre des autres…

    Idem pour mes amies princesses créatrices qui ont connu les mêmes déboires…Je vous soutiens, les filles.

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

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  • Je suis une princesse phobique du dentiste.

    [Alexandra Le Dauphin]

    phobie,dentiste,peur,fraise,leshaker,drôle de plume,rédactrice,Aujourd’hui, je me dévoile. Et c’est pas joli à lire. Il faut savoir reconnaître ses faiblesses, et de ce côté-là, je suis une princesse qui assume son incapacité à réussir quoi que ce soit en cuisine, sa désastreuse attitude face au marteau et aux clous ou sa nullité totale en matière d’orientation.

    Comme si cela ne suffisait pas, les fées qui se sont penchées sur mon berceau de princesse se sont acharnées, il n’y en avait pas une pour rattraper l’autre, tiens !

    Si vous aviez été là le jour de ma naissance, vous auriez entendu :

    -          « petite princesse, non seulement tu seras une plaie de la cuisine, du bricolage et de l’orientation, mais en plus tu te liquéfieras devant ton dentiste et te taperas la honte à chacun de tes passages sur le siège de l’épouvante ».

    Sérieux, merci les fées.

    En tant que rédactrice, j’aimerai te dire chère princesse que je fabule, que mon boulot c’est de broder mais le pire, c’est que ce qui va suivre est vrai. Retour sur ma dernière visite dans l’antre de la roulette.

    8h00 du mat’, un samedi par -2° dehors. Ca commençait bien. Mon lit de princesse ne m’avait pas empêché de passer une nuit blanche à méditer sur les horreurs qui allaient se dérouler dans ma bouche.

    8H00 du matin, donc, Drôle de Plume-princesse phobique de la roulette part à l’aventure à quelques mètres de chez elle, le cœur battant (à la limite de la crise cardiaque) et angoissant sur les misères qui l’attendaient.

    8h02 : dans la salle d’attente. Le bruit du claquement des dents de ta rédactrice couvre tous les bruits environnants. Je ne te fais pas un dessin, tu vois l’ampleur de la catastrophe.

    8h13 : mon prince m’avance mon siège. Enfin, c’est un drôle de prince avec masque et lunettes en plastique bien moches. Ajustage du siège. Premiers tremblements de la jambe droite.

    8h16 : ce n’est pas compliqué, maintenant tout mon corps de princesse tremble. Je manque de mordre le dentiste, qui, semblant ne rien voir, me demande si tout va bien.

    L’anesthésiant local masque la douleur d’un détartrage massif mais pas le bruit infernal qui a lieu dans ma bouche. Bzzzzzzzzzzz et re-bzzzzzzzzzzzzz.

    Le siège de princesse s’est transformé en siège de la hantise, où mes mains crispées s’agrippent aux accoudoirs si fort qu’elles pourraient bien les malmener.

    Je ne sais pas si tu as peur de l’avion, mais à ce moment précis, je me suis figuré que j’étais en phase de décollage dans un A-320 me cramponnant à ma place en attente de la torture qui allait suivre et priant pour que ledit A-320 décolle vite fait, bien fait et que l’on en parle plus. Tout ça dans un vacarme assourdissant et sans aucune garantie que le vol serait sans heurt.

    C’est exactement ce que j’ai ressenti dès les premières minutes sur mon siège de l’angoisse.

    Alors oui, chère princesse, c’est la loose. Mais ta rédactrice ne fabule pas sur ce coup- là.

    J’espère donc que tu te livreras et me raconteras ton dernier coup de stress, histoire que je me sente moins seule.

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

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  • Je suis une princesse qui déteste l’hiver !

    [Alexandra Le Dauphin]

    leshaker,drole de plume,princesse,shake les princesses,froid,hiver,Rien de nouveau sous le soleil…Je préfèrerai avouer que j’adore me rouler dans la neige (que nous n’avons pas, à Bordeaux d’ailleurs) ou me cailler en pleine rue parce que je n’aime pas les manteaux trois couches d’épaisseur…Mais non. J’ai horreur de l’hiver, du froid, du ciel inexpressif…

    Du coup, je suis une princesse qui bougonne. Je râle quoi. Genre : mais bon sang, quand le printemps reviendra-t-il ?

    Je sais, ce n’est pas un sujet très pertinent mais à vrai dire, c’est ma préoccupation du moment : que mon foutu thermomètre décolle du 4 degrés et me propose des températures qui me donnent envie d’aller dehors.

    Au lieu de cela, je reste sur mon canapé de princesse à rédiger des trucs à l’eau de rose et à me morfondre d’un climat plus conciliant. Mais aucune négociation n’est possible avec le temps.

    Dame Météo fait ce qui lui plaît et à défaut de faire chanter les oiseaux sous mes fenêtres, elle me propose un remake de « autant en emporte le vent » avec dans le rôle principal la bise qui valse derrière mes volets (charmant).

    Pas étonnant que je préfère rester à l’intérieur à siroter mon capuccino.

    Je te le dis, chère princesse, vivement l’été, la chaleur, les oiseaux qui insufflent de l’optimisme.

    Mais avant, il faut passer par la case « hiver » et déjouer les pièges sordides que nous propose ce compagnon austère : tu reprendras bien un petit rhume ?

    Je passe sur la grippe, la gastro et tous les virus qui pullulent en cette saison pour tenter de me convaincre que l’hiver, c’est chouette.

    Mais rien n’y fait.  Je suis une princesse qui aime le ciel expressif, les visages colorés et je ne croise rien de tout cela en me promenant dans les rues hivernales.

    Du coup, chère princesse, je m’interroge : est-ce moi qui suis anormale ? Aimes-tu l’hiver ? Considères-tu le crissement de tes bottes à la mode dans la neige comme un plaisir ? Ou est-ce que corvée de quitter ton nid douillet et de t’engouffrer dans le froid extérieur ?

    Oui, c’est sûr, je suis une princesse qui attend l’arrivée du printemps comme un gamin attend Noël.

    Et toi ? Princesse des glaces (à la vanille)  ou princesse de glace ?

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

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  • Mes résolutions de princesse !

    [Alexandra Le Dauphin]

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    Nous sommes en 2013, j’en profite pour te souhaiter une excellente année. Que les 365 jours à venir te procurent joie, santé, prospérité, accomplissement professionnel et personnel. Oui, tout ça. Sincèrement.

    J’ai une copine qui n’aime pas trop parler de la nouvelle année (« marre de tous ces vœux », qu’elle dit) : c’est vrai que ça sent la guimauve à plein nez. Manque de bol pour toi, je suis une princesse adepte des chamallows au coin du feu.

    De ce fait, je ne te souhaiterai pas de joyeuses pâques début Janvier comme fait mon amie princesse rebelle.

    Je pense que ça t’es égal de connaître mes résolutions, mais je vais tout de même en écrire quelques-unes. Après, ce sera à ton tour de me dire les tiennes (ou à la limite, de me dire si toi aussi tu en as marre de tous ces messages suintant la guimauve en début  d’année).

    -          Plus de moments passés en tête-à-tête avec Monsieur Drôle de Plume

    -          Plus d’activité physique (parce que faire mon tennis le samedi matin, c’est bien, mais des petits footings en plus par-ci par-là, c’est mieux)

    -          Moins de rédaction de texte après 20 h00 (sans commentaire)

    -          Gommer les épisodes « je peste toute seule » (c’est loin d’être gagné, je suis une princesse râleuse)

    Je ferai au mieux pour relever le pari, d’autant plus que je n’ai pas choisi des choses insurmontables non plus (histoire d’arriver au moins à tenir une de ces résolutions)

    Je rajouterai bien que je ne mettrai plus de parenthèse dans ma chronique humoristique sur le shaker, mais celle-ci, je serai bien incapable de la tenir. (Ne compte pas le nombre de choses que je mets entre parenthèse, c’est hallucinant. Mais je ne peux pas m’en empêcher. La preuve.)

    Si tu me lis, chère princesse, sache que tu peux me raconter ce dont tu as envie.

    Parce qu’au final, je parle, te dévoile mon côté princesse râleuse, mais je ne sais rien de toi.

    Qui es-tu ? Que cherches-tu en venant sur le shaker ? Quelles sont tes bonnes résolutions ?

    Tu n’es pas obligée de répondre à toutes ces questions mais je serai ravie de te lire. Promis, je ne râlerai pas. Au contraire, je serai ravie.

    Au plaisir de te lire, donc.

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

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