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emilie daffis

  • Être égoïste ou comment être mal perçu.

    [Emilie Daffis]

    selfish,être,soi,seul,alone,égoïste,égoïsme,penser à soi,reflexion,emilie daffis,contribution,cyril balayn,flolou,leshaker,respecterIl y a de ces périodes où je ressens le besoin de prendre du recul. Je n’arrive pas à écrire et puis pour dire quoi, ce que j’observe ? Ce que je ressens ? Ce qui se passe dans ce monde de fous et qui me rend dingue ? Ce qui va se passer dans ma vie et qui ne regarde que moi et moi ?

    Il y a de ces périodes où se recentrer devient vital, à trop donner tu en oublies l’essentiel : toi.
    A trop être avec les autres, tu en oublies que la première personne à qui tu dois faire attention c’est toi. Toi et seulement toi.
    Les gens appellent cela être égoïste à partir du moment où tu décides de ta vie, de tes besoins, où tu vas prendre ce temps pour toi et seulement toi. Et surtout, parce que tu n’es pas disponible pour eux.
    C’est marrant, j’appelle cela de l’amour, de l’amour pour soi, et selon moi c’est le plus beau cadeau que l’on puisse se faire.
    S’aimer soi, se donner à soi et seulement soi, pour être au monde pleinement.

    Alors effectivement se donner à soi nécessite de dire parfois non aux autres.  Mais n’est-ce pas une forme de respect et d’amour que d’être vrai et authentique ?
    N’est-ce pas aimant de dire non à l’autre parce que sinon ce serait se forcer, être faux, faire semblant et jouer un rôle ?
    Parce que l’autre en réalité a besoin de quoi : d’amour, de disponibilité, d’écoute, de reconnaissance, non ?
    Mais si l’on n’est pas soi, si l’on fait semblant, si l’on écoute qu’à demi-mots, est-on vraiment dans l’amour ? Si l’on est présent physiquement mais pas psychiquement ?
    Est-ce juste pour lui et pour soi ?

    Non, c’est injuste, cela n’aide personne sur le long terme, juste à pourrir la relation de timbres toxiques.
    J’ai essayé mais ça ne marche pas pour moi. J’ai vraiment essayé mais cela me fait du mal de donner sans m’aimer moi.

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  • Définitions #110

    deux,duo,couple,vent,normandie,gilles langoureau,entrevue,beauregard,festival,emilie daffis,cyril balayn,leshaker,collège,egocentrisme,caca,interview,bonheur,Virtuel : J’ai dans l’idée de briser les pixels entre nous. Balancer vos adresses par la messagerie du blog, le mail, Facebook, j’ai une envie forte de vous écrire. Chiche.

    Mouais : L’année scolaire vient de prendre fin avec un sentiment en demi-teinte même si dans l’ensemble les choses vont bien. Les difficultés relationnelles entre les élèves viennent polluer l’ambiance, aujourd’hui on s’insulte par sms. Sans paradoxe le niveau reste bon. On en parle de l’absentéisme des profs ou pas ?

    Egocentrisme : Toi aussi tu fais caca !

    Festival de Beauregard : J’y serais le samedi 4 et dimanche 5 juillet. Tu pourras même m’y croiser en compagnie d’Emilie (flashback). Et tu croises les doigts pour le vendredi 3 juillet (je t’expliquerais plus tard), mais dans le doute invoque un dieu (de ton choix).

    Entrevue : Rencontrer Doris Arnold le 30 juin et se faire refouler par Gilles Langoureau c’est aussi ce que j’aime dans cette rubrique. C’est dommage j’avais des questions pertinentes à lui poser notamment sur sa rhétorique tendancieuse. Tant pis j’irais me consoler sous les talons hauts de Doris.

    Photo : Pour une fois regarder dans la même direction dans une fluidité parfaite. Cela ne se résume pas à l’état de grâce, c’est la vie que j’ai choisi, celle d’aujourd’hui et de demain. J’avais mis la capuche car le vent normand ne pardonne pas. Elle a capté l’instant.

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  • L'arme fatale ou comment utiliser un enfant.

    [Emilie Daffis]

    shake les princesses,princesse,enfant,en colère,l'arme fatale,utilisation,pervers narcissique,bambin,bébé,séparation,colérique,colère,flolou,leshaker,cyril balayn,emilie daffis,Je suis en colère, j’ai mal, vraiment mal, je ne savais pas quoi en faire de cette rage qui se répand en moi. La seule chose dont je suis sûre c’est qu’il faut que je l’exprime, il me faut la libérer autrement que par la violence de mes actes.
    Je suis dans l’incompréhension la plus totale. Je ne comprends pas que pour servir ses intérêts on puisse oublier l’existence même de son enfant. Je ne comprends pas que pour détruire l’autre on se serve de son enfant.
    Je peux entendre que la souffrance est telle, que l’on décide de faire du mal à l’autre (je crois qu’on l’a tous fait).

    Mais là où j’ai envie de vomir mon dégoût, c’est que l’on puisse utiliser un enfant innocent pour détruire l’autre parent. Un enfant qui croit en ses deux parents, qu’il aime tous les deux.

    Comment un adulte, un parent, disant aimer son enfant, peut vouloir détruire celui ou celle avec qui il a partagé sa vie ?
    Comment un parent peut se décider d’utiliser son enfant (celui dont il dit aimer) comme arme puissante contre l’autre parent ?
    Comment un parent peut abuser de la faiblesse de l’autre parent, à savoir celui d’avoir un enfant, pour asseoir sa dominance et ses couilles/ovaires ?

    C’est injuste et si dégueulasse, il n’y a pas de mots pour décrire ce sentiment de dégoût.
    Et pourtant, tous les jours il y a ce genre de comportement, tous les jours on crée des bombes à retardements.

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  • Mais dis-le-moi !

    [Emilie Daffis]

    féminisme,couple,parler,communiquer,discuter,conversation,couple,divorce,humeur,se remettre en cause,flolou,leshaker,cyril balayn,querelle,s'engueuler,emilie daffis,mais dis le moi,communication,Au lieu d’attendre, au lieu de te dire que je vais deviner, au lieu de péter un câble parce que tu n’en pourras plus.
    Dis-le-moi que j’ai dépassé les bornes, quand j’ai fait ou dit quelque chose de mal.
    Je ne suis pas une femme parfaite, je ne pense pas à tout, je ne devine pas tout le temps ce qu’il peut se passer chez l’autre.
    Oui je peux observer, voir que parfois j’ai peut-être fait une connerie, je me rattrape dès que je m’en suis aperçue.
    Mais mais, il y a des fois, je ne vois rien et n’entend rien. Il y a parfois ce moment où j’ai besoin de regarder mon nombril, de me recentrer sur moi et rien que moi. Suis-je égoïste peut être et alors ?
    Ai-je ce droit de ne pas être disponible, oui. Et ce droit je le prends, c’est mon devoir de m’aimer un peu et ça me fait du bien.
    Par contre dans ces moments-là, j’avoue, je peux en faire des bêtises, je peux oublier un anniversaire, je peux oublier de téléphoner, je peux oublier des rendez-vous.
    Je peux aussi ne pas être du tout à l’écoute, trop dans mes propres pensées pour entendre ce que je devrais entendre.
    Loin de moi l’idée de vouloir intentionnellement faire du mal, quoique peut-être…
    Tu attends que je devine mes propres bourdes, mais y a des fois et bien je ne peux pas.
    Mais je crois que c’est à toi de me dire ce que tu ressens, de ce que j’ai pu faire ou ne pas faire, de ce qui te blesse.

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  • La masturbation mentale ou comment jouir au moins dans sa tête.

    [Emilie Daffis]

    shake les princesses,masturbation,mentale,jouir,fille,blablas,reconter,meufs,masturber,prise de tête,flolou,leshaker,emilie daffis,cyril balayn,le repère des parents,jugerJe ne sais pas pour vous, mais alors l’année 2015 m’a fait violemment réagir. Comme un bouleversement en entraîne un autre, après une bonne vieille remise en question de derrière les fagots en décembre, j’ai décidé de plein de choses. 
    Les résolutions je n’en ai pas, je n’aime pas trop le concept dû au 1 er janvier je vais avoir des objectifs et les réaliser. (Faire un régime, arrêter de fumer, arrêter de sortir, de boire, faire du sport…) Je déteste faire comme tout le monde et pour le coup mes objectifs je me les colle régulièrement au … (presque tous les jours). 
    Bref passons, et revenons à nos moutons. Après cet attentat et ces prises d’otages,  je me suis comme réveillée d’un long dodo. Penser à faire le bien ok, en parler c’est plutôt pas mal. Mais comment te dire à quoi cela va me servir si mes paroles ne sont pas suivies d’actes ? 
    Tu ne vois peut-être pas le lien entre ce qui s’est passé et ce que je me dis. Je comprends. 

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  • Comprendre ne veut pas dire accepter !

    [Emilie Daffis]

    princesse,accepter,parentalité,solitude,pardonner,redemption,couple,juger,clivage,emilie daffis,cyril balayn,flolou,leshaker,liberté,décider,décision,shake les princesses,perception,femme,libreOh cher lecteur, toi-même tu sais si tu me lis ici depuis un certain temps sur Leshaker, la compréhension sur l’Homme, est mon mode de fonctionnement. J’aime être comme ça.
    Comprendre est la base selon moi de toute relation humaine. Comprendre, se mettre à la place de l’autre, sans le juger, c’est vraiment enrichissant. On découvre l’autre dans toute sa splendeur.
    Les gens sont d’une richesse incroyable, mais pour le découvrir, tu te dois de te mettre à sa hauteur. 
    Tu vois d’égal à égal, avec tout le respect et l’amour que tu as en toi. 
    C’est la clé !

    On a tous des souffrances, des casseroles, on a tous des failles, des vulnérabilités, on a tous un vécu, une histoire. Personne ne peut juger ça, personne n’est assez mieux pour estimer ce que l’autre a vécu, ou ce que l’autre est. Personne !

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  • 5h du mat j'ai des frissons...

    [Emilie daffis]

    « Je claque des dents et je monte le son. Seul sur le lit. Dans mes draps bleus froissés. C'est l'insomnie. Sommeil cassé… »

    Dernier jour de l’année, 5h du matin, réveillée par une envie soudaine de vivre, je me prépare mon café et fume ma clope tranquillement en observant les dernières actualités de mes « amis » Facebook.
    Greenday à fond dans mes oreilles, je repense à toute cette année, à ses chemins que chacun de nous avons pris.
    Suis-je satisfaite ? Est-ce que j’ai fait tout ce que je voulais faire ?
    Et vous, avez-vous accompli ce que vous souhaitiez ? Avez-vous vécu, ou subit votre année ?
    Mais est-ce véritablement la bonne question à se poser ?
    C’est vrai, tout le monde parle des résolutions, entre ceux qui en ont, ceux qui n’en ont pas, ceux qui s’en tapent.
    Nous avons tous une conception particulière de voir la vie, nous avons tous une vision différente de ce que nous voulons ou pas.

    Mais encore faut-il se poser la question. Que voulez-vous ? Qu’est-ce qui vous fait vraiment envie ?
    Là maintenant tout de suite, vous aimeriez être qui, vous aimeriez quoi, quels sont vos rêves ?
    En avez-vous vraiment envie ? Y croyez-vous réellement ?
    On pourrait se dire plein de choses sur les rêves, les envies, les objectifs, on pourrait se trouver aussi pleins d’excuses, le pourquoi on ne l’a pas fait, le temps qui nous manque, les souffrances qui nous paralysent. On pourrait se caresser dans le sens du poil pour ne pas avoir à culpabiliser, de ses pas que l’on n’a pas osé faire à cause du quand dira-t-on.
    On pourrait aussi parler pendant des heures des autres, du bien, du mal, de ce que les autres pourraient nous dire sur nos choix, nos non-choix, comme si leurs avis comptaient plus que notre propre vie, comme si leur existence importait plus que la nôtre en fait.
    Ce que je crois, c’est que nous n’avons qu’une vie, parfois nous la subirons, parfois nous souffrirons, parfois nous reculerons, parfois encore nous attendrons.
    Ce que je crois surtout, c’est que nous avons la vie que nous pouvons avoir la vie que nous voulons mais pour cela il faut oser, pour cela il faut s’en donner les moyens, pour cela il faut y mettre tout son cœur, y croire très très fort et agir.

    Je crois, que de marcher sur sa ligne de vie, c’est aimer,  penser, croire, et agir. 

    Vous me direz, oui mais ce n’est pas si simple, il y a le quotidien, il y a les difficultés financières, matérielles, il y a les autres, il y a aussi les coups durs, il y a aussi la perte de ceux que l’on aime, il y aussi des souffrances, celles dont on peine à se relever, il y a les blessures des autres, il y a …
    Oui, il y a tout ça, mais la vie n’est pas que rose bonbon, la vie est expérience, la vie est faite de montagnes russes, de haut et de bas, la vie est faite de joie et de peine.
    La vie n’est pas que soleil, chaleur, lumière, il y a aussi la pluie, les orages, les tempêtes.
    La vie si tu veux la vivre, il te faut accepter l’ensemble de ces éléments pour pouvoir danser même sous la pluie.
    C’est comme lorsque tu aimes véritablement une personne, tu ne l’aimes pas que pour ses qualités, tu l’aimes pour ce qu’il est, en entier. Ses défauts, ses vulnérabilités, ses casseroles font qu’il est ce qu’il est. Quand on aime une personne en entier sans jugement, mais avec bienveillance, l’amour devient authentique, vrai, sincère et puissant.
    Et bien la vie, c’est pareil, si tu veux la vivre puissamment aime là en entier, accepte ce tsunami qui t’emporte, et relèves-toi, regarde vers la lumière, observe ce monde qui t’entoure et accroches-toi.
    Parce que la vie peut t’apporter son lot de surprises, de petits cadeaux magnifiques, des trucs auxquels tu ne t’y attendais pas.

    Si je devais faire ce bilan de mon année, je pourrais te raconter ce qui n’a pas été comme je voulais, où ses pleurs que j’ai lâchés, ses déceptions ou ses colères, de ces choix difficiles que j’ai dû faire, ou de mes peurs qui ont pu me paralyser. Mais je pourrais aussi te dire, que cette année, j’ai beaucoup appris, j’ai appris que l’amour pouvait être un moteur formidable, j’ai appris que l’amour pouvait faire beaucoup en moi et chez les autres. Cette année, j’ai appris à me détacher du regard des autres et à vivre ma vie, la mienne, avec tout ce que cela comporte.
    J’ai continué de poursuivre mes rêves. Cette année, j’ai pu profiter de cette liberté d’être et d’agir, et je crois mettre fait le plus beau cadeau : Etre libre d’être ce que je suis !

    Et toi quel cadeau tu t’es fait cette année ? Quel est le cadeau que tu te feras l’année prochaine ?

    veoux,2015,nouvel an,bonne année,emilie daffis,reveillon,soirée,projet,bonheur,shake les princesses,femme,princesse,flolou,leshaker,cyril balayn,Pour cette année 2015 et toutes les autres années, je vous souhaite de vivre votre vie. Je vous souhaite de trouver l’amour en vous, je vous souhaite de vivre des avalanches d’amour. Je vous souhaite de connaître l’amour authentique, celui où vous pourrez être vous tout en aimant l’autre en entier.
    Je vous souhaite d’être libre, responsable de votre vie, je vous souhaite de faire les choix qui vous importent.

    Je vous souhaite de devenir votre meilleur ami.
    Je vous souhaite d’être aimé comme jamais.
    Je vous souhaite aussi beaucoup de tendresse, de rire, et de délire.
    Je vous souhaite de rester différent et singulier, et d’apprécier ce que vous êtes.

    N’oubliez jamais pendant cette année de croire en vous, de vous aimer, de vous respecter, et de faire des choix, les vôtres !

    Je vous souhaite de vivre une très belle année 2015, que vos vœux se réalisent.

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  • Définitions #102

    caen,grande roue,gaby baby doll,benjamin biolay,cinéma lux,art et essai,renaud,mistral gagnant,flolou,leshaker,cyril balayn,le repère des parents,emilie daffis,nuit,mms,burn out,stress,coach parentale,chialer,manga,fierté,dessiner,A venir : Comment les « mamans solos » perçoivent les « papas solos » ? Prochainement au travers de trois entrevues avec des mamans. Sortir du clivage homme/femme, casser les codes, c’est ce qui m’anime au travers de ce projet. On lâche rien. #lespapasenentrevue

    Technologie : Alors le gros avantage de ne pas bien capter chez moi (rez-de-chaussée de merde), c’est que je ne passe plus 10 heures au téléphone avec une amie. Mon oreille et mon cerveau cramé sont très heureux.

    Festival : Je serais au festival de Beauregard le dimanche 5 juillet. C’est comme ça. Obligé. Kravitz. #ohputain.

    MMS : Ma fille déborde d’une passion totale pour les mangas en ce moment (11 ans, c’est normal docteur ?), elle a mis deux heures pour dessiner les portraits de ces personnages préférés, j’aime bien recevoir des MMS comme ça. Le dessin de Lou est ici.

    Série : Ce n’est pas la peine de me demander de regarder « Fais pas ci, fais pas ça », la plume de Chloé Marçais manque depuis plusieurs saisons, c’est vraiment dommage.

    Note : J’ai demandé à ma fille de noter son amour pour moi de 0 à 10. Elle m’a donné 11. Finalement je me dis que « jusqu’ici tout va bien »

    Burn-out : Pas facile d’écrire sur le sujet moi qui suis totalement novice sur le sujet. Je vous invite à découvrir cet espace ou j’ai pris le clavier dernièrement au travers de cette note. Ici, dans le repère des parents.

    Au cinéma : J’ai vu en avant-première Gaby Baby Doll de Sophie Letourneur. Le film est barré mais la réalisatrice aussi (mais terriblement jolie). Biolay on aime ou on déteste, moi je ne me l’explique pas ce type à un putain de charisme. C’est un film très travaillé, et pour un mec qui n’aime pas la nature comme moi j’ai renoué avec la boue, l’herbe et la torpeur de la campagne. A voir donc.

    Note : Putain y’a rien à faire, je ne peux pas écouter Mistral Gagnant sans chialer, c’est d’un chiant (comment je suis vulgaire du coup). #clip

    Photo : Caen c’est beau. La nuit aussi.

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  • A Propos...

    [Je ne souhaitais pas le faire mais certains lecteurs m’avaient conseillé d’ajouter une rubrique « à propos » pour nous présenter (moi et le blog). C’est compliqué de se présenter finalement et c’était aussi une évidence de demander à Emilie Daffis #mimilie&leshaker de le faire. J’ai pris ça de plein fouet dans ma petite tronche et je voulais le partager]

     

    mimilie,emilie daffis,à propos,se présenter,présentation,flolou,leshaker,cyril balayn,blog,Lui demander d’écrire un petit truc sur lui, c’est lui dire dévoile toi.
    Lui pourrait faire mais ne le veut pas.
    Lui ne veut pas parce que je crois qu’il ne peut pas se voir comme nous pourrions le voir.
    Lui qui n’appartient pas aux codes précis que la société nous enseigne ne pourrait se décrire sans se ranger dans la norme.
    Lui c’est Leshaker, un homme, d’une quarantaine d’années, drôle, réfléchi, intelligent … Blablabla mais en vrai, il m’est impossible de lui coller une étiquette.
    Lui est un tout, un brin chiant, un brin décoiffant, un brin triste, un brin mélancolique, un brin fou aussi, un brin de tout ce que tu veux sauf peut-être du gentil garçon obéissant aux règles.
    Si tu viens ici, c’est soit par folie, soit parce que les moteurs de recherche t’ont dit vas-y, c’est lui.
    Etre déçu tu le pourrais, Leshaker ne ressemble en rien à ce que tu pourrais voir, lire, ou entendre.
    Etre étonnamment surpris, tu le pourrais si tu enlèves tes œillères et que tu restes ouvert.
    Etre heureux, tu le pourrais si tu acceptes de recevoir ce petit truc spécifique de lui.
    Etre toi, tu le peux, ici, c’est cet endroit dont lui seul à le secret, un endroit ouvert aux autres, ouvert à la discussion, ouvert à la tolérance.
    J’ai un secret pour toi, Lui est aimant, même s’il ne te le dit pas, il aime.
    Il aime la vie à sa façon. Il aime rire, les contacts humains, il aime s’enrichir de ce monde qui l’entoure. Il aime les trucs qui décoiffent. Il aime les gens qui sont complètement barge, en dehors des cases.
    Leshaker c’est un être à part, tu peux le détester comme l’aimer, tu peux même faire les deux en même temps.
    Mais lui, c’est un tout, tu le prends comme il est, ou pas.

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  • Exister sans l'autre ?

    [Emilie Daffis]

    shake les princesses,flolou,leshaker,cyril balayn,emilie daffis,exister,l'un sans l'autre,seule,solitude,couple,heureux,exister sans l'autre,,humeur,Je te reproche, tu me reproches, on se reproche tellement de choses. C’est complètement fou, comme si on comptait les points, comme si on se disait c’est à cause de toi que je suis malheureu(se)x. C’est de ta faute si je me sens seule, si rien ne va comme je veux, si je ne souris plus, si je ne fais plus rien, si je ne m’aime pas.


    Oh oui c’est tellement plus simple de se dire que c’est à cause toi. Je me dédouane de mon triste sort. Parce que si je ne suis pas heureuse, cela ne peut être que de ta faute à toi. Qui d’autres pourraient être responsable de mon mal-être ?
    On est en couple depuis quoi 5 ans, 10 ans, 20 ans, on a été heureux avant. On faisait tout ensemble, on riait ensemble, on sortait ensemble, on ne se voyait qu’au travers de l’autre. Tu étais beau, tu me trouvais belle, tu me disais être la femme parfaite, celle avec qui tu avais envie de vivre, de te marier, d’avoir des enfants.


    Et puis lentement, tu ne m’as plus regardé, seul comptait ta vie, tes besoins, tu avais envie de t’épanouir, de sortir. En fait cela doit être à cause de nos enfants. Ils nous ont bouffé notre temps, pompé notre énergie, on n’arrivait même plus à se retrouver la nuit.
    Voilà les responsables, ou le responsable, c’est la vie, la dure loi parentale, la dure loi d’un couple qui s’est aimé et qui maintenant compte les points.
    Tu me diras c’est notre seul façon de parler, au moins nous communiquons violemment mais nous nous disons des choses...


    Le plus dur c’est de se sentir si seul alors que nous sommes deux. Oh nous paraissons être une famille unie, un couple amoureux. La paraître est si important. Mais si les gens savaient ce que je te reproche. Tu ne fais plus rien, tu ne m’aides pas, la maison, l’organisation, les enfants et le comment gérer, tu t’en moques, je suis là pour le faire.
    Toi tu as ton boulot, tes responsabilités, tes centres d’intérêts, moi j’ai quoi moi ?
    Moi je n’ai plus rien, tout est partie en fumée le jour où je t’ai aimé.  J’ai privilégié mon amour pour toi au détriment du mien. Je me suis laissé faire, en espérant que tu combles mes manques.


    C’est ce que tu faisais si bien à l’époque. J’étais triste, tu arrivais tel un chevalier à me redonner le sourire. Des mots tendres, des câlins, des paroles réconfortantes. Tu me regardais avec un tel amour que je me disais que sans toi je ne serais rien.
    Et regarde-moi aujourd’hui, je suis celle qui n’est plus rien parce que je n’existe plus dans ton cœur.

    Chacun de nous existe, chacun de nous vaut quelque chose pour la simple raison qu’il vit sur cette terre. Chacun de nous avons la responsabilité de notre propre vie, et de notre propre bonheur. Une relation c’est à deux, on peut se reprocher tout un tas de choses, mais l’autre n’est pas là pour nous faire exister. On existe sans lui, on sait réfléchir et agir sans lui, on sait vivre sans lui.
    Attendre de l’autre qu’il fasse notre bonheur c’est comme attendre le père Noël avec un chèque de je ne sais combien de millions dessus.
    La seule personne qui peut vous rendre heureuse, c’est vous et vous seule. L’autre est la cerise sur le gâteau.


    Lorsque l’on attend de quelqu’un qu’il nous aime, on se déresponsabilise de sa vie en pensant que c’est l’autre qui tient les rênes. Mais lui n’est pas vous, lui n’est pas un pansement, lui n’est pas un punching-ball à qui l’on doit déverser tout ce que l’on se reproche à soi-même.
    En fait, c’est comme si on avait le projet de sa vie à faire et que l’on demandait à une personne de travailler à notre place. Forcément qu’il va faire des erreurs, forcément qu’il ne va pas tout saisir, forcément que cela lui met une pression incroyable sur les épaules, forcément qu’il ne fera pas aussi bien que vous, et puis lui aussi à son propre projet à travailler.


    Nous ne sommes jamais mieux servis que par soi-même. La première étape pour être heureux c’est de s’occuper d’abord de son bonheur à soi, le reste ce ne sera que du bonus !

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