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fête des pères

  • Lettre ouverte à mon papa #9

    père,fête des pères,papa,parentalité,lettre ouverte,leshaker,flolou,cyril balayn,mon père,mon père ce héro,un papa,merci papa,Je n’allais pas oublier tu sais. Tu m’as toujours donné le goût de détester les conventions mais cette fête il faut toujours la souligner.

    Merci papa… pour ce que tu es et ton amour pour moi. Un jour où je jouais dans ma chambre je suis venu vers toi pour te demander « pourquoi tu m’avais fait ». Tu as pris le temps de me parler de ton histoire d’amour avec maman, ton désir partagé d’avoir un enfant. Il me fallait une réponse claire et précise, le temps de te tourner le dos et de repartir jouer dans ma chambre. Je connaissais ainsi l’origine de ma création.

    Merci papa… pour ton choix (même si c’est galère). Avec les copines il m’arrive de parler de nos vies. J’en connais une qui pleure dans le lit le soir car papa et maman se disputent encore une fois. Je n’ai jamais entendu les cris moi. Juste le bruit de la déchirure de votre histoire, celle qui me fait te sentir loin quand tu n’es pas là. Mon destin n’est ni pire ni meilleur qu’un autre, c’est ma vie, mon quotidien. Dans mon jeu de Nintendo j’ai des personnages que je viens de créer, y' a des tas de gens et toi (évidement) et maman. Tu viens d’épouser maman dans le jeu, le virtuel à le pouvoir de réparer les choses et de traduire mon désir « inconscient ».

    Merci papa… d’être un papa. C’est pas facile pour toi qui n’a pas connu le tiens. C’est pas vraiment concret pour moi du haut de mes 11 ans. Plus tard quand je serais « très » grande tu m’expliqueras que le son « papa » quand je viens de t’appeler résonne toujours au fond de toi, qu’il ne te laisse jamais indifférent, qu’il est un son que tu n’as jamais articulé.

    Merci papa… de cette liberté. De te voir prendre le temps de mon évolution, de faire de moi la femme de demain. De toujours me glisser que plus tard j’aurais peut-être un amoureux ou une amoureuse, de me faire comprendre que c’est juste la fierté de ce que je suis qui t’animes.

    Merci… papa. Moi aussi je t’aime (et ça c’est pour la vie).

     

    (La lettre jamais écrite de ma fille mais qui transpire au fond d’elle. Bonne fête à tous les papas)

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  • Être père.

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    Être père. Un truc fou, une aventure incroyable que j’ai commencé à vivre il y a plus de 7 ans. Propulsé d’une seconde sur l’autre dans un rôle que je ne connaissais pas (moi qui ne connait pas le mien, de père). J’ai pourtant suivi la grossesse de la mère de ma fille à 100%, parlé et discuté à son ventre des heures durant. Souvenir lointain des rendez-vous avec la sage-femme ou nous devions nous relaxer tous les deux, un coussin entre les jambes et tenter d’imaginer (toujours tous les deux), l’accouchement (c’était vraiment plus simple pour elle).

    Propulsé dans un rôle de père d’une seconde sur l’autre, tenant entre mes mains un petit bout de vie, une princesse formidable que j’aimerais ma vie entière.  Une dose de bonheur intense qui pourtant me fera perdre pied, oubliant l’homme que j’étais, oubliant mon union, et quelques années plus tard m’indiquant le chemin de la séparation. Une séparation qu’aujourd’hui ni moi ni sa mère ne regrettons. Juste ma capacité à regarder ma princesse et lui dire que sa mère et moi avons eu le désir d’elle car nous nous aimions très fort.

    Je suis un père, c’est un état naturel, j’ai besoin de son souffle, de sa peau, de sa présence, elle me donne de la force. Je t’aime ma fille et je sais qu’un jour quand tu seras plus grande tu liras ces quelques lignes, sache que je t’aime, tout simplement… à vie… à vie.

    A tous les papas, et surtout à ceux qui n’ont pas la chance d’avoir les enfants avec eux.

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