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faire l'amour

  • Leshaker & Mimilie #8. La nuit nous appartient... ou pas.

    Cette semaine Emilie et moi ne proposons pas un surf entre nos deux blogs car vous pouvez retrouver la même note chez elle ici-même. Au détour de notre envie, dans l'écriture, Emilie à commencé une histoire que je me suis appliqué à continuer. Une écriture à deux, pour un plaisir partagé.

     

    leshaker&mimilie,le shaker de cyril,désir,avoir envie,sexe,sexuelle,chamage,mon coeur tremble,avoir envie d'elle,désir,puissance,sensualité,faire l'amour,elle et moiJe suis seule chez moi en train d’écrire mon texte pour LeShaker. Nous venons de passer une délicieuse soirée. Pourtant, je suis comme frustrée, j’avais envie de plus. Depuis que nous nous connaissons, nous avons toujours été sur la même longueur d’onde. Nous nous comprenons facilement et nos discussions peuvent durer des heures. Je ne suis pas folle, je sentais bien cette tension sexuelle entre nous, mais je crois que nous étions trop gêné. Hésitante, je suis sortie de sa voiture sans me retourner.

    Tout à coup, j’entends des pas vers ma porte d’entrée. Serait-ce lui ? Non, il doit être en voiture aussi perturbé que moi …

    Je m’approche doucement de mon entrée, sur la pointe de pied je colle mon oreille à la porte. Ne respirant plus, je regarde par le judas, juste pour voir au cas où …

    Merde, c’est lui !!! Qu’est-ce que je fais ? J’ai envie mais si peur. Peur de ce qui va se passer entre nous. Si je le laisse entrer, je sais que nous allons vivre un moment inoubliable, mais à quelle fin ? J’angoisse totale, mon ventre est noué, j’ai les mains moites, et mon cœur bat la chamade.

    Je jette un dernier coup d’œil, il n’est plus là. Si je ne le rattrape pas, il sera trop tard. Nous ferons comme si de rien n’était, comme si il ne s’était rien passé. Alors que je sais que c’est faux. « A un moment donné ma vieille, va falloir assumer ce que tu veux ! ».

    Arf, j’ouvre la porte sans réfléchir, descends les escaliers deux par deux, arrive dans le hall en transe. Je l’aperçois au loin. Je cours, je ne veux pas louper le coche !

    Je l’appelle. Il se retourne. Son sourire me transperce le cœur. On s’est compris, on sait.

    Je m’arrête, sourie bêtement en me mordant la lèvre. Il met ses mains sur mes joues, et m’embrasse doucement. On se regarde intensément, quand je l’embrasse à mon tour, nous nous cherchons, nous nous tâtons du bout de nos langues. Je lui attrape la main, nous ne nous disons rien, et l’emmène chez moi….

    Mimilie.

    … et me voici dans la place. Je n’avais rien souhaité, juste passé une très agréable soirée en sa compagnie, comme souvent, comme toujours. L’instant reste figé, je regarde autour de moi et je dois bien l’avouer, elle me fascine, grande, très grande, mon regard se porte sur elle. Je ne dis rien, je pose juste un doigt sur sa bouche pour lui demander de ne rien dire.

    Je ferme les yeux, mon visage se porte sur sa nuque, je traverse son corps du bout de mes lèvres, pour mieux la sentir, pour mieux la comprendre, pour mieux la déstabiliser.

    Elle se lève, allume quelques bougies, fait glisser du son dans nos oreilles. Depuis l’instant où j’ai franchi la porte de chez elle en sa compagnie nous n’avons pas parlé. Elle sait. Je sais.

    Et pourtant. Au détour d’un geste pour la couvrir de mes bras, de ce geste ou je devrais me laisser guider pour aller vers elle, je décide de me lever toujours dans un silence profond. Le temps pour moi de transpercer ce silence et lui dire « … que je vais tout gâcher, que demain nos regards vont changer, que je devrais partir, que c’est mieux ainsi… »

    Je file vers la sortie, tel un zombie inutile, le temps passe vite en la porte de son entrée s’approche très vite vers moi et pourtant je suis au ralenti.

    Elle me bloque. Elle pose un doigt sur mes lèvres, m’ordonne de ne plus rien dire de la soirée. Elle prend ma main, au passage souffle sur un ou deux bougies… le temps semble s’arrêter, je suis bien, je suis serein, dans ma tête c’est un zapping de nos années, de nos discussions, de nos émotions, de notre partage.

    Elle fige son regard, je plonge le miens en elle, elle laisse glisser sa robe sur ses talons, mordille sa lèvre, j’aime la sensualité et le glamour qui se dégage de cette femme.

     Le reste de la nuit nous appartient.

    LeShaker.

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  • Leshaker & Mimilie #5. Notre première fois.

    C'est un rendez vous hebdomadaire dorénavant, le mercredi, collaboration étroite avec Mimilie du blog La maison de Mimilie. Notre envie, nous poser une question, y répondre en nous invitant dans nos blogs respectifs, permettant ainsi aux lecteurs de surfer entre les deux blogs et de découvrir deux réponses, deux sentiments différents... ou pas.

    Nous donnons la suite au premier opus de la semaine dernière après notre premier dîné voici notre première fois. Avec pour l'exercice 5 mots clés à insérer dans le texte (sexe, champagne, carrosse, menotte, sauterelle), des mots choisis par les internautes sur nos Facebook.

    Vous pouvez retrouver ma contribution chez Mimilie ici-même.

     

    le shaker de cyril,rencontre,première fois,niquer sa femme,faire l'amour,dépucelage,vierge,leshaker & mimilie« Je manque de m’étouffer. Je rallume une cigarette, j’inspire, je sourie, me tapote les joues, et met mon manteau en poil de castor et ferme à clé mon appart. »

    Cyril est venu me chercher sous l’abribus, la gène a vite disparu, nous avons pu très rapidement relier notre relation virtuelle à celle de la réalité. Nous avons dîné dans une petite brasserie arrosée de champagne et de vodka. Tout était parfait. L’heure de la fin avait sonné, et je ne savais trop quoi faire. L’inviter chez moi ? En même temps, je me voyais mal lui dire de retourner chez lui, à presque 2 heures de route. Et puis même si nous nous entendions bien, je n’avais pas envie de gâcher cette amitié naissante pour une histoire de sexe. Même si je dois bien l’avouer, l’idée m’effleurait l’esprit.
    Cyril devait comprendre ce qu’il se passa dans ma tête, parce que très prévenant, il me demanda s’il pouvait dormir sur le canapé « en tout bien tout honneur ». Sa demande me fit sourire, nous savions tous les deux que le tout bien tout honneur n’était dit que dans le but de me rassurer. Je me laissai tenter …

    Dans son carrosse, je lui indiquais le chemin à prendre pour retrouver mon petit chez moi.
    Légèrement tendu, je le dévisageais. C’est vrai qu’il était pas mal, la sensualité qu’il dégage m’attire plus que je ne voudrais bien me l’avouer. Au détour de notre conversation, il me parla de notre première discussion, des heures et des heures à converser sur facebook.
    Nous étions tous les deux dans notre bulle de souvenir, quand tout à coup, un bruit fort nous fîmes sursauter.
    C’était la police municipale qui nous ordonna de sortir de la voiture. Etonnés, nous nous sommes regardés sans rien comprendre de ce qu’ils allaient nous arriver. Cyril sorti de son véhicule et sorti ses papiers. Je sortais également de sa voiture, un peu ébranlé. Les flics intima Cyril de souffler dans le ballon.

    Et merde ! Manque de bol, nous étions tous les deux imbibés et je n’avais absolument pas percuté que nous aurions pu nous mettre en danger et surtout être dangereux pour les autres. L’insouciance de cette soirée m’avait fait complètement oublier mes responsabilisés.

    Menottés tous les deux, nous étions bon pour aller passer la nuit en cellule de dégrisement. Cyril laissa sa voiture sur le bas côté, tandis que je m’installai sur les sièges arrières de la voiture. Le policier avait l’accent chantant, celui du Sud et du pays des sauterelles.

    La nuit allait être longue très longue dans cette cellule, et pour la première fois je ne remercierai pas mes lecteurs de nous avoir donné des mots clés aussi saugrenues pour ce cinquième opus. 

    Mimilie.

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  • Leshaker&Mimilie #3. Est-ce que la femme sait faire l'amour ?

    C'est un rendez vous hebdomadaire dorénavant, le mercredi, collaboration étroite avec Mimilie du blog La maison de Mimilie. Notre envie, nous poser une question, y répondre en nous invitant dans nos blogs respectifs, permettant ainsi aux lecteurs de surfer entre les deux blogs et de découvrir deux réponses, deux sentiments différents... ou pas.

    Vous pouvez retrouver ma réponse à cette question chez Mimilie ici-même.

     

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    La semaine dernière quelle ne fût pas surprise lorsque j’ai lu Leshaker. Il écrit que les femmes ne savent pas forcément faire l’amour. On en parle, puis il me dit que c’est un sujet tabou.

    Je cherche, je réfléchis et me demande pourquoi moi j’avais instinctivement classé inconsciemment les femmes comme déesse du sexe. Non mais c’est vrai c’est quoi cette ineptie, comme si nous savions toutes faire l’amour.

    Comme si nous savions toutes que de faire l’amour c’est être.

    Comme si nous savions toutes que de faire l’amour c’est vibrer.

    Comme si nous savions toutes que de faire l’amour c’est ressentir.

    Comme si nous savions toutes que de faire l’amour c’est écouter.

    Comme si nous savions toutes que de faire l’amour c’est donner.

    Comme si nous savions toutes que de faire l’amour c’est recevoir.

    Comme si nous savions toutes que de faire l’amour c’est respecter.

    Savoir faire l’amour c’est tout un art, ça se passe aussi bien dans la tête que dans le sexe.

    Je pensais à tord que chacune de nous savions comment faire. Attention je ne parle pas de techniques de kamasutra,  je te parle de connaissance sur soi, sur le mâle.

    Pourtant je sais qu’une femme a des blocages, que ces peurs les plus intimes peuvent la rendre incapable de donner ou même de recevoir.

    Mais voilà j’avais dans l’idée qu’une femme c’est la sensualité incarnée, la tendresse redoutée, la douceur et brutalité mélangée. 

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