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film

  • Pourquoi il faut aimer Orelsan !

    comment c'est loin,orelsan,gringe,pathécaen,caen,ville de caen,tournage,film,caen,leshaker,flolou,cyril balayn,critique,comment c'est loin,cinéma,avant première,Comment c’est chiant, comment c’est long. Comment je vais faire ? Comment vais-je supporter ? Au final Comment c’est loin l’ovni cinématographique d’Orelsan n’est rien de tout cela.

    Je ne partais pas perdant car je n’ai jamais véritablement détesté l’univers de ce dernier, j’ai fini par m’intéresser à cet artiste très souvent attaqué par la violence de ces textes et là aussi je ne comprenais pas. Mercredi dernier, 20 heures, j’avais le cul assis sur le fauteuil de l’avant-première de Comment c’est loin pour tenter de comprendre finalement.

    La résonance du film est plus forte chez les caennais, le film étant tourné dans notre jolie ville #pasobjectif. Pourtant je me suis laissé entrainer dans l’univers d’Orelsan, je suis bien plus vieux que lui mais pourtant il reflète une certaine génération, les galères, les orientations, les envies, l’éphémère, la quête de l’identité, les réussites et les échecs dans le même sac.

    comment c'est loin,orelsan,gringe,pathécaen,caen,ville de caen,tournage,film,caen,leshaker,flolou,cyril balayn,critique,comment c'est loin,cinéma,avant première,On se marre bien aussi dans ce film (et c’était pas gagné). Acheter un portable pour se faire passer pour une fille et converser avec son pote pour analyser sa rhétorique des sms, j’ai trouvé l’idée très amusante. A ce titre l’idée n’est pas nouvelle, j’ai dialogué par mail avec un mec (un canadien) durant des mois (j’étais jeune mais le web existait déjà), juste pour voir comment les choses peuvent se passer dans la tête des garçons. Mon côté féminin je l’exploitais déjà. Tu vois quand je te dis que ce film parle à ma génération, aussi.

    Comment c’est loin n’est pas un grand film, mais il a un avantage sur les autres. Il est fabriqué par des gens passionnés, avec les moyens du bord. Le film se termine d’un coup, rapide, comme une impression d’inachevé et c’est d’ailleurs l’idée centrale du film.

    Orelsan, Gringe et l’équipe du film arrivent sur scène. Merci. Comment c’est loin est une photocopie d’un bout de vie. A découvrir "éventuellement" (sortie le 9 décembre).

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  • Les chroniques de Lisianne #5. Je suis une fille sans saveur.

    monsieur-papa-1977-03-g.jpgC'est un exercice compliqué d'écrire. Je partais avec des envies, des désirs, je me retrouve sans rien, sans énergie, sans passion. Début de semaine par un coup de téléphone à Cyril, lui faire comprendre que je ne suis pas prête pour surmonter mes démons, que je suis pas une princesse forte comme je me définissais.

    Il m'invite à continuer. Il ne dit rien de plus, il me dit que c'est moi qui décide, que l'envie de partager et d'écrire c'est moi qui la contrôle, je dois donc m'inviter à continuer et me demander si ma motivation reste entière. Il m'interroge sur l'origine de ma déprime. Silence. je raccroche.

    J'avais tellement envie de donner un ton décalé à cette rubrique moi la "Fashion Girly From Paris", moi qui voyage, moi qui désire apprendre et comprendre, pleurer et rigoler, me voir heureuse et émotive.

    Bordel je suis toujours à fleur de peau il m'est impossible de me sortir de ce chemin sans fin. Et s'il avait raison, si je devais m'interroger sur l'origine de ma déprime, dépasser ma séparation qui n'est qu'un évenement dans ma vie. Et puis je dois quand même te faire rire, tu vas finir par penser que je suis une fille sans saveur... c'est déjà le cas, bon d'accord. Je m'envole.

    [Lisianne/Leshaker]

     

    PS - J'ai appris y'a deux ans que l'homme que je pensais être mon père n'est pas "mon père". L'origine de ma déprime... tu es au courant Cyril, et toi aussi derrière ton clavier.

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  • In the mood for Deauville

    Plaisir de retrouver l'odeur du festival juste une journée, plaisir d'y retrouver les équipes, les sensations, les conférences, le champagne, découvrir les chambres du Royal... être avec mon pote David. Plaisir et nostalgie, mais j'ai aimé cette journée moi qui vogue desormais vers des horizons différents.

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  • En coulisse du festival.

    festival,film,festival de deauville,stars,prostitution,conference,presse,star systeme,le shaker de cyrilC'est l'ouverture du festival de Cannes. Ceux qui me suivent au travers du shaker savant que j'ai eu la chance de vivre et découvrir les coulisses des festivals, surtout celui du film américain de Deauville.

    J'ai découvert un univers assez pittoresque ou il est facile de croiser des gens très égocentriques. Découvrir des gens passionnés de cinémas, des "gens célèbres" d'un naturel déconcertant et d'une gentillesse déconcertante (souvenir de Spielberg et de Georges Lucas)... des photographes qui gueulent comme des tarés pour prendre une photo et qui sont très souvent des gros beaufs...  des filles derrières des barrières prêtent à tout pour s'incruster à une soirée privée.

    J'ai découvert aussi la précarité des équipes car tu peux me croire l'argent tourne toujours autour des mêmes.

    Des annecdotes je pourrais t'en raconter des tonnes, je vais juste te raconter la plus forte, celle ou j'ai dansé avec Carmen Electra en soirée privée pour la sortie de Scary Movie, avant de me faire sortir comme une merde par les Bodyguards.

    Bon allez j'annonce officiellement l'ouverture du festival de Cannes.

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  • Poésie et technologie.

     De la poésie dans la technologie. Magnifique.

    Et pour ceux qui aiment le making of.

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  • Hoverboard.

    Une petite vidéo pour un magnifique objet déco. A la manière de "Back to the future 2" voici une création de l'artiste Nils Guadagnin. L'Hoverboard du film en chair et en os enfin en platisque etc... . Pour les fans t'as un truc comme ça aussi mais ça va te coûter 200 euros.

    HOVERBOARD - NILS GUADAGNIN from nils guadagnin on Vimeo.

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  • Paranormal de merde.

    Je suis le type le plus stupide de la terre. Je dois avoir un problème. J'ai fais le mouton. Comme des milliers d'autres. La boulette. Je suis allé voir hier soir Paranormal Activity. Le con.

    Le film est terriblement angoissant car durant 1h25 il ne se passe rien et c'est vraiment l'horreur. C'est angoissant d'être assis dans un fauteuil en attendant de l'action, du suspens, de l'angoisse...et rien.

    Au départ il y a une histoire - Katie est poursuivie depuis son enfance par un démon durant son sommeil. Installée depuis trois ans chez Micah son petit ami, ce dernier décide de filmer la vie du couple jour et nuit afin de chasser ce démon qui hante Katie depuis des années.

    Le décor est planté, et puis j'avais aimé le projet Blair Witch. Oui mais !. J'avais oublié qu'à l'époque il y avait du travail sur le Blair Witch Project, notament sur la bande son. Dans ce film y'a que dalle, rien, une caméra épaule (c'est la grande mode), un ventilateur, et surtout un acteur (le mec de la nana) à chier mais vraiment à chier (même le doubleur devait galèrer sévère). Et puis le film survole les clichés relatif à ce genre d'histoire, et s'attarde avec une ignorance parfaite à l'ambiance du mythique "L'exorciste".

    Allez j'arrête, de toute façon c'est de ma faute. Ah oui j'oubliais à la fin le mec meurt car la fille Katie est envoûté. Tu vas voir la dernière scène est à la limite du grand "guignolesque", mais je te laisse la surprise si tu veux y aller.

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  • Ryuichi Sakamoto.

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     J'ai eu mon époque Ryuichi Sakamoto, je dois avouer que j'écoute moins depuis plusieurs années, mais je possède quelques albums et pour le blog j'ai ecouté de nouveau les compositions merveilleuses de cet artiste. Je vous laisse en compagnie de la musique du film "Furyo" que Sakamoto avait réalisé à l'époque (1983).

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  • Un idiot à Paris.

    Un extrait du film "Un idiot à Paris" qui date de 1967, avec l'immense Bernard Blier. 1967-2009, je ne vois pas la différence dans les propos ;)

    Merci Loïc pour cette trouvaille.

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