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haine

  • Chronique d'une haine ordinaire #suncindy

    [Cindy/Leshaker]

    leshaker,suncindy,cindy,flolou,cyril balayn,chronique,haine,ordinaire,désinvolte,solitude,new york,vie ordinaire,quotidien,rouge,classique,reglement de compteHier soir dans la rue trois types complètement ivres étaient en train de tabasser un mec complètement alcoolisé. Dans la nuit c’était franchement assez Hollywoodien comme scène, les ombres, les visages tuméfiés, le lampadaire qui tamise la scène. C’était beau.

    Avant-hier dans la boite aux lettres une très mauvaise nouvelle. Je ne serais jamais faîtes pour gagner de l’argent. Sortir quelques instants pour respirer l’air pur de Manhattan, s’ouvrir au monde, regarder mes pieds, avoir envie de me jeter sous les rues d’une voiture, puis finalement relativiser pour sourire au monde et me dire que je n’ai rien reçu et qu’on verra demain. La vie c’est chouette sans les lendemains.

    Depuis une semaine ma timeline Facebook m’annonce le décès d’un proche. Une enfant. Un petit. Un bébé d’une amie que je n’ai vu que deux fois. L’horreur. En 2014 on annonce les douleurs et l’intime sur le réseau, la mort 2.0 est tellement plus belle. Les commentaires qui viennent rejeter les océans de larmes. J’ai gerbé. Je ne dirais rien. Je suis meilleure dans le silence.

    La déception est une violente pulsion. Je m’ennuie de ces notes et de ces mots. Je m’ennuie de son insolence et de sa rébellion qui n’est que du vent. Je m’ennuie de ce qu’elle n’est plus. Je m’ennuie des papillons qui virevoltent autour d’elle pour mieux s’écraser sur sa beauté brune. Elle fût. RIP à une Lady qui ne se délecte que des mots des autres. Retrouve ta violence.

    Pour la première fois je ne me souvenais plus du code ma carte. Du prénom d’une amie.

    Aujourd’hui face à la glace c’était difficile. Je me maquille trop, souvent, tout le temps. Je parle mal et j’aime bien. J’insulte ma glace. Souvent je me demande ce que je fou là. J’ai jamais la réponse. On cherche tous à retrouver l’innocence. Je crois que je suis en accord avec moi-même.

    C’est une belle journée.

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  • Lettre ouverte à la Saint Valentin #7

    leshaker,saint valentin,romantisme,amour,couple,14 février,cyril balayn,flolou,lettre ouverte,haine,manif pour tous,racisme,mariage pour tous,francais,14 février. Je voulais te souhaite une très bonne Saint Valentin. A toi la famille. Toi qui par ta force réussi à déplacer des foules sur les pavés Parisien. J’ai toujours souhaité par ce biais féliciter ton ouverture d’esprit, ta liberté, ton écoute et l’enrichissement que tu captes chez les autres.  Comme un drapeau composé de papa, maman et les enfants, il est admirable de te voir aussi fluide et si déterminée. La famille. Mon image. Ma construction obligatoire.

    Ce soir tu seras dans les yeux de l’autre. Cette moitié que jamais tu ne tromperas. Main dans la main se souvenir des instants et des moments, glisser une main vers l’autre, sentir la chaleur de sa peau. Cette peau que tu tenais drapeau en main pour défendre ton image. Tu continueras ta soirée dans le silence, un profond vide qui résume ta vie. Il te reste le souvenir de tes idées, de défendre la pureté de ton objectif, respecter le protocole de la vie et te fondre dans la masse.

    La fête des amoureux. Je ne te félicite pas Saint Valentin. Tu as oublié l’amour de ces derniers jours, de ces derniers mois, de ces dernières années. Te voir ainsi avec ta haine et tes propos est une image que je tente d’effacer. Mais tu reviens.

    Saint valentin t’as oublié l’amour putain. T’as oublié la magie et les frissons. T’as oublié l’importance de la différence et de l’enrichissement qui fait de moi l’humain d’aujourd’hui.

    Pose ta haine, tes drapeaux et tes propos et regarde plus loin que l’horizon. J’y crois.

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  • Ras le cul.

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    Peu importe l'endroit, peu importe la guerre. Une fillette de 5 ans qui dans l'horreur vient de perdre ses parents tués par des soldats. La voiture de la famille s'est approchée d'une base, les soldats ont cru à une attaque suicide.

    Cette photo date de 2005, je viens de tomber dessus. Je ne supportais pas avant, je supporte encore moins depuis que je suis père, je ne supporte plus du tout !.

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  • Retour sur... tranche de vie, tranche d'aujourd'hui.

    Le samedi c'est "retour sur..." une note mais il y a un an. Il me fallait piocher dans une note du 10 au 16 avril 2010.

    Durant cette semaine j'ai découvert un très beau court-métrage "Pixels", j'ai relaté mon aventure ferroviaire extraordinaire, j'ai proposé un petit montage des photos de mon pote Cyrille Andres vivant à Bangkok et relatant (à lépoque) le conflit des chemises rouges.

    Cependant mon choix s'arrête sur une note du 16 avril 2010. Rien ne change finalement. La note d'origine.

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    Tranche de vie, tranche d'aujourd'hui, jeudi après-midi dans le bus de ville. Un contrôleur arrive. Il est noir. Il passe devant nous. Une vieille dame assise à côté de moi lance "ils peuvent pas donner ce métier à un blanc". Juste le temps de me retourner, de la regarder. Ma fille se retourne, j'ai le temps de lui dire que la dame est raciste c'est à dire qu'elle n'aime pas les gens différents. Plaisir sincère de voir la tête de la vieille se retourner et se baisser. Ceci étant la phrase n'a choqué personne dans le bus.

    Chronique du racisme ordinaire.

     

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    La suite dans un magasin du centre-ville. Deux hommes discutent à la caisse. "Moi d'mon temps les gamins ils avaient un sac plastique en guise de cartable. Aujourd'hui ils veulent plus plus plus..." - "T'as raison ils veulent des chaussures à 90 euros...et encore. Moi gamin je me trimballais avec des bottes" - "Sinon t'as vu j'ai fais mon renouvellement de portable" -"ah oui t'as pris le HTC, tu vas savoir t'en servir ?" - "J'en sais rien, mais mon gendre me dis que c'est le top du top..." .

    Chronique du paradoxe. 

     

     

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    Fin d'après-midi au parc. Ma fille rencontre une petite fille. En général quand les enfants ne se connaissent pas et veulent jouer ensemble ils courent. Elles vont jouer durant 1h30. En se respectant, en se parlant, en rigolant. Elles vont finir par se quitter et se dire au revoir (comme des grandes).

    Chronique du respect et de l'échange 

     

     

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