Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

homme

  • Celle que je ne serais jamais.

    homme,femme,identité,sexualité,transexualité,sexe,clivage,flolou,cyril balayn,leshaker,être une femme,sensualité,pin up,qui suis-je,masculinitéJe me demande souvent quelle femme je serais si la nature m’avait composé autrement. Aurais-je eu les mêmes idées au même moment, parler du féminisme plus que de la parentalité au sein du blog, traduire mes humeurs de femme avec des mots différents de ceux que j'écris aujourd’hui ? Mon prénom c’est Cyril, le féminin est Cyrielle. Quelle Cyrielle serais-je ?

    De prime abord j’aurais tendance à pencher vers les femmes dont j’aspire la féminité, le glamour, le vernis, le style pin-up mélangé à une bonne dose d’anticonformisme et de Rock’n’Roll. Oui mais là c’est l’homme qui parle. Cyrielle sort de corps. On a tous tenté d’approcher cet univers à des moments de vie, mis nos pieds dans les talons hauts pour voir l’effet, enfiler des collants, s’habiller en fille, en allant même plus loin adoptant la position du missionnaire en se marrant avec les potes et en hurlant « mais bordel vous faites comment ? (avec nos gueules de cons qui approchent et effleurent votre visage).

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Shake l'instant. 2 commentaires
  • Définitions #29.

    homme,vitruve,le shaker de cyril,définitions,changement,hollywood,limite,poser des limitesChangement : Petit à petit je donne du corps et du cœur à mon Tumblr en délaissant (lentement) la partie droite (le blog-it), un petit outil dont je pense le plus grand bien. Les images, les vidéos, les liens… le partage.

    Mercredi  12 septembre 19h00 : Un coup de téléphone qui va changer les habitudes, un coup de téléphone qui me fera vous quitter. J’ai du temps encore.

    L’homme : Utilisation massive du terme sur les blogs féminins pour définir le partenaire. L’homme. Y’a un côté préhistorique.

    Hollywood : J’ai dîné avec un pote qui vient de vivre une aventure digne d’un scénario Hollywoodien, et pourtant le synopsis est très banal.

    Limite : Ma fille de 9 ans vient de m’apprendre le sens du terme « donner des limites » (fatiguée je lui propose de se coucher mais de regarder la fin du film… à la fin du film plus envie de dodoter évidement … « papa faut que tu apprennes à me donner des limites »). C’est beau.

    Lien permanent Catégories : Shake les définitions. 0 commentaire
  • Retour sur... Le bruit des clés.

    Le samedi c'est "Retour sur..." une note mais il y a un an. Il me fallait piocher dans une note du 29 au 4 juin 2010.

    Durant cette semaine j'ai découvert un son super sympa, ma fille avait eu une super idée pour stopper une fuite de pétrole, et je parlais de l'amitié entre un homme et une femme. Mon choix s'arrête sur une note du 2 juin 2010, sur une expérience que je garde en moi et que je ne regrette pas du tout sur le plan humain. La note d'origine.

     

    son,sympa,pétrole,crise,pétroliaire,etats unis,amitié,homme,femme,prison,clé,bruit,le shaker de cyril

    J'ai connu la prison. Il y a environ une bonne dizaine d'années. Etrangement c'était au quartier des femmes  de la prison de la ville ou je vivais à l'époque, à Caen.  Une expérience que je n'oublierais jamais.

    Je n'étais qu'un simple intervenant,  le mercredi, durant deux mois. J'ai eu l'opportunité d'accéder à cette enceinte grâce à Stéphanie (une amie) qui travaillait dans l'administration pénitentiaire.  Mon rôle consistait à écrire un scénario avec les femmes qui le souhaitaient, pour « éventuellement » un jour réussir à le tourner (mais nous savions que ce projet à ce stade était irréalisable).

    Immersion complète d'une seconde sur l'autre dans l'univers carcéral.  Juste le temps de me présenter le personnel, de me diriger rapidement vers le quartier des femmes, de rentrer dans une pièce assez grande avec des tables et des chaises, puis d'attendre. Bien avant j'avais signé une décharge de l'administration si à tout hasard il devait m'arriver malheur.

    Les détenus arrivent. Elles se placent. Je me présente, je ne sais pas si je dois les laisser se présenter. Elles me donnent des prénoms que je ne vais pas retenir. Rapidement je présente le projet, mes envies, ma motivation, je trouve les mots assez facilement. De temps en temps toutes les minutes (un peu moins peut-être) une des surveillantes regarde par l'œilleton de la porte. Ma première surprise c'est le nombre des participantes (j'ai oublié combien sont les détenues, mais elles sont bien une dizaine avec moi). Je vais vite comprendre que pour certaines ce n'est pas le projet, mais la possibilité de pouvoir s'extraire de la cellule quelques heures. J'ai 1h30 d'intervention.

    Et puis je fais la boulette, une bonne  grosse boulette de débutant. A la fin je dis aux filles que la semaine prochaine nous allons commencer à écrire le scénario. Quand je reviendrais la semaine suivante mon groupe sera de moitié car la plupart ont eu peur, car elles ne savent ni lire ni écrire. C'est con et je le regrette encore, j'ai été stupide.

    Puis le mercredi défilent. Les filles me racontent les histoires, les douleurs, la vie, la détention, les surveillants, la prison,  le travail en prison... . A la fin je connais toutes les histoires et je sais en partie les raisons de la détention. Une d'elle va me laisser un souvenir assez inoubliable, Gisèle L., mon amie m'avait prévenu, une femme assez charismatique, très belle, envoûtante et une magouilleuse de première (pas le temps de te raconter son histoire il me faudrait un blog entier). Gisèle va contribuer énormément  au scénario, elle va m'écrire des lettres aussi. Je vais découvrir dans ses écrits une autre version de son histoire, de sa détention. Elle me raconte son plaisir lors de ses déplacements avec la police pour se rendre au tribunal. Elle me raconte que certains très sympas avant de se diriger tout de suite vers ce dernier profite de l'occasion pour lui montrer la mer, juste le temps de quelques minutes. Je vais lire les lettres de Gisèle le soir chez moi. Quand je rentre dans l'enceinte je suis surveillé à mort, je passe sous le détecteur, ma chemise qui contient les feuilles du scénario est ouverte. A l'inverse quand je quitte la prison, plus rien, pas un gardien, juste celui qui m'ouvre la grande porte vers la sortie. La première fois je n'avais pas vu que Gisèle avait glissé des écrits dans ma pochette. Puis j'ai laissé faire.

    A terme un scénario est écrit, le contrat est rempli. L'histoire reste très simple, elles vont l'intituler « le bruit des clés ». Ce bruit des clés des surveillants qu'elles ne supportent plus. Hier soir je suis tombé sur ce manuscrit et j'ai eu envie de vous faire partager cette expérience. La prison c'est un endroit difficile. Je le sais, je l'ai vu, et comme souvent quand je rencontre des gens me dirent que la prison c'est les vacances ça me donne envie d'ouvrir ma gueule. J'ai le souvenir quand je quitte l'établissement  de ne pas rentrer chez moi directement, en général je me promenais dans les rues de Caen un bon moment car c'est terriblement oppressant  la prison, une  véritable sensation d'enfermement à grande échelle. Je garderais à vie je pense cette expérience en moi, et souvent je pense aux filles que j'ai rencontré car je sais que certaines sont encore en prison.

    Lien permanent Catégories : Shake le Retour sur... 0 commentaire
  • Ma copine c'est mon amie.

    tasses-design-pill+-1.jpgL'amitié entre un homme et une femme est un débat récurrent. Il est inutile de le défendre car il fait référence à notre vie, à la tienne, à la mienne, à nos aventures personnelles. Moi je sais que l'amitié homme-femme existe je la pratique depuis (boudiou) plus de 12 ans.

    Aurélie c'est ma copine, rien qu'à moi. Nous nous sommes rencontrés par l'intermédiaire d'un ami commun puis nous ne nous sommes plus lâchés. Au départ nous étions dans une forme de légèreté, nous nous connaissions mais nous étions en train d'évoluer dans nos groupes respectifs. Puis la vie nous a rattrapé, j'ai connu la mère de mes filles, Aurélie est devenue son amie, nous avons partagé des tas de choses. Comme souvent dans une vie de couple, il y a eu une séparation (attention ce n'est pas une fatalité), Aurélie a connu et traversé mes peines, mes joies, mes souffrances, mes douleurs... je pouvais lui raconter ce que je ne racontais pas aux autres.

    De mon côté j'ai suivi son parcours, son passif amoureux, les histoires chaotiques, jusqu'à la dernière aujourd'hui, et l'apparition du petit bambin. Pour des raisons géographiques et de mon boulot de merde qui ne me permet pas d'avoir deux jours consécutifs je vois rarement physiquement Aurélie.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Shake l'instant. 4 commentaires
  • Fiat 131 une voiture pour toi.

    C'est bientôt l'été et il faut bien payer les vacances. J'ai donc décidé de me lancer dans la note sponsorisée. Mais attention la vraie note sponsorisée avec un véritable produit qui va te procurer rien que du bonheur. De toute façon c'est pas moi qui le dit c'est Bob "Fiat 131, une voiture pour homme. C'est la voiture pour toi".

    Lien permanent Catégories : Shake mes découvertes. 4 commentaires
  • Retour sur... Home le 5 juin.

    Le samedi c'est "retour sur...", une note de la semaine mais il y a un an. Une note que j'ai aimé, une note à faire évoluer, à faire découvrir.

    Il me fallait piocher dans une note du 2 au 8 mai 2009. Il y a environ un an Yann Arthus-Bertrand faisait découvrir lors d'une conférence de presse son film Home. Comme vous tous j'ai découvert les belles images du film, comme vous tous le projet me semblait pas si mal et comme vous tous j'ai eu le plaisir de le regarder avec mes filles (oui je sais pas toi).

    Mais il reste quoi de ce film aujourd'hui ?. Il reste quoi de notre réel engagement pour la planète ?. L'évolution est bien présente, ma fille de 7 ans ne laisse pas couler l'eau, éteint les lumières, ne jette pas les papiers par terre... l'école joue un rôle important dans cette prise de conscience.

    Et puis le volcan Eyjafjollioletrucmuche a craché. Et en crachant on a vite compris que les petits fruits bien sympathiques avant d'arriver dans ton Cora (tu connais Cora ?), ils faisaient plus de 8000 kms dans un gros n'avion très pollueur. L'écologie est une conscience collective mais tant que nous vivrons de cette manière je ne suis pas certain que les chose évoluent, je pense aujourd'hui que c'est surtout devenu un très très très gros business (bon j'te laisse j'vais me faire couler un bain).

    La note d'origine.

    Lien permanent Catégories : Shake le Retour sur... 2 commentaires