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homme et femme

  • C'est la journée du Glop !

    C’est la journée internationale de la femme et non pas celle de la femme uniquement, nous qui aimons les nuances actuellement celle-ci est de mise. Alors je vais laisser les notes sur le bilan qu’il reste à faire pour un jour voir évoluer les égalités, laisser de côté les partages sexistes qui vont tâcher mon mur Facebook aujourd’hui et donner raison à ma fille au travers de ces photos pour lui confirmer que je n’ai définitivement pas une tête à lunette. En cette journée j'étais déjà dans le thème avec "Celle que je ne serais jamais"...

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  • Définitions #63.

    Leshaker,définitions,homme et femme,relation,charles bukowski,factorum,travail,gore,codage verbal,get outta my way,shining,Lu : Comment diable un homme peut-il se réjouir d’être réveillé à 6h30 du matin par une alarme, bondir hors de son lit, avaler sans plaisir une tartine, chier, pisser, se brosser les dents et les cheveux, se débattre dans le trafic pour trouver une place, ou essentiellement il produit du fric pour quelqu’un d’autre, qui en plus lui demande d’être reconnaissant d’avoir cette opportunité ? Charles Bukowski, factorum, 1975

    A fond : Get Outta My Way, tout est dans le titre…

    J’attaque : Femmes de dictateur 2, c’est une addiction !

    XY : Finalement les relations des hommes et des femmes sont de plus en plus complexes, l’absence du dialogue, la véritable motivation du partage à deux, combler cette solitude chronique, sortir de la réalité économique dans un pas de deux… rien ne reflète m’ont expérience, juste mon observation, mes réflexions, et mes oreilles qui glissent dans la vie des autres.

    Gore : Sortir à main nue les yeux des orbites et donc possible. Je reste admiratif.

    Nuit de l’horreur : C’était une nuit formidable avec du bon vin et des bonbons, on a juste trouvé que Shining avait pris un coup de vieux mais que Jack reste le meilleur.

    Reprise : Avec ma journaliste préférée, belle, divine, intelligente, captivante, je recommence à travailler le lundi pour « Parents » sur le thème « Codage verbal sur les réseaux sociaux », on va se marrer je crois, c’est même certain. Hâte.

    … : tu sais.

    Collaboration : Faut vraiment que je me pose et que je trouve le temps pour cette collaboration qui s’annonce avec mes deux sorcières. Y’a de la profondeur chez ses deux femmes, elles me fascinent, je ne devrais pas le dire, j’espère que nous allons pouvoir garder ce mystère qui enveloppe notre image numérique.

    Degrés : Dimanche, Gewurztraminer vendanges tardives avec ma crevarde adorée, lundi bière en terrasse avec mon pote de galère, mercredi du vin et des bonbons avec trois femmes, vendredi whisky avec re-pote de galère… avec modération.

    Photo : Oui j’ai osé afficher mon corps. 

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  • Et si les princesses osaient faire confiance aux princes ?

     [Emilie Daffis]

    princes,princesses,shake les princesses,mimile,cyril balayn,le shaker de cyril,vivre ensemble,homme et femmeJe sais bien qu'en tant que princesses, nous avons du mal à nous laisser aller dans nos relations avec ces chers princes. Notre éducation féminine de princesses royales nous poussent à castrer ces princes en leur coupant sous coup de reproches, et d'insinuations leur nullité comportementale.

    Des exemples j'en ai pleins :

    Le ménage pas bien fait ou pas fait du tout

    Les repas gras et sucrés oubliant notre régime pauvre en calories

    Les anniversaires oubliés

    Les attentions manquées

    Les sorties inorganisés qui finissent en drame

    Avouons-le nous ne sommes jamais satisfaites, alors nous exigeons que tous soient réalisés comme nous le voulons, comme nous nous le réclamons.

    Nous reprochons, nous infantilisons, nous nous énervons au moindre faux pas. Nous nous permettons après de nous plaindre, en osant dire haut et fort, que notre prince ne nous aide pas.

    Et s'il nous aide c'est pas aussi bien, aussi parfait que dans notre idéalisation du prince charmant.

    Seulement, voilà ce que j'en pense :

    D'une part, un prince à un cerveau, deux bras, deux jambes, il sait faire, il sait être. Mais pour qu'il fasse, il est indispensable qu'il se sente en confiance dans ses agissements.

    Un peu comme nous les princesses, si nous nous sentions constamment observés, rabaissés, nous ferions comme ces princes déchus de leurs pouvoirs : de l'imperfection.

    D'autre part, le sens même du mot aider est doté d'une péjoration infantilisante. D'où le prince doit aider ? Que l'on soit un couple sans enfant ou avec enfant, on parle de partage, d'égalité, le prince n'aide pas mais participe, le prince n'est pas là pour suppléer sa princesse, mais comme acteur de son couple.

    Bref, osons faire confiance à ses princes, qui ont une place à part entière dans nos vies. Laissons de côté le jeu de pouvoir, cette castration malsaine, pour que le couple princiers s'aime dans le partage et dans la réciprocité. (Et entre nous, laisser un prince être, c'est magique, il a des pouvoirs hallucinants et merveilleux, encore faut-il avoir envie d'aimer ce qu'il est).

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