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hotel

  • Chambre 308.

    éphémère,chambre,hôtel,voyage,couloir,moquette,flolou,leshaker,cyril balayn sur direct 8,instant,blog,invitation,vivre dans les hôtels,Dans une vie que j’ai fantasmé je voulais vivre dans les hôtels. Avoir mon endroit à moi et en changer régulièrement car les habitudes m’assassinent. Me retrouver dans un cocon confortable sans me soucier d’une coupure de courant ou d’un dégât des eaux. Dans ce désir j’arpentais les couloirs car la moquette que l’on retrouve souvent à tendance à me rassurer. Les numéros sur les portes sont aussi un témoignage du voyage. Ce n’est qu’un fantasme je ne vivrais jamais dans les hôtels. Les souvenirs se fabriquent au détour de nos destinations ou avec ma fille nous fermons les yeux pour découvrir notre chambre. On pousse la porte et c’est la surprise. C’est une sensation de bien-être, comme un endroit où rien ne peut arriver ni venir t’atteindre. C’est la suppression de la boite aux lettres et des mauvaises nouvelles. Un espace en dehors du temps comme une parenthèse, une trace éphémère.

    Dans cette vie que j’ai fantasmé on ne pouvait pas me trouver. La chambre d’hôtel reste le seul endroit où personne ne peut savoir où tu vis. Personne.

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  • Ils s'aiment.

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    Avant les menaces et les grands tourments

    Ils s'aiment tout hésitants

    Découvrant l'amour et découvrant le temps

    Y'a quelqu'un qui se moque

    J'entends quelqu'un qui se moque

    Se moque de moi, se moque de qui?

     

    Ils s'aiment comme des enfants

    Amour plein d'espoir impatient

    Et malgré les regards

    Remplis de désespoir

    Malgré les statistiques

    Ils s'aiment comme des enfants

     

    Enfants de la bombe

    Des catastrophes

    De la menace qui gronde

    Enfants du cynisme

    Armés jusqu'aux dents

     

    Ils s'aiment comme des enfants

    Comme avant les menaces et les grands tourments

    Et si tout doit sauter,

    S'écrouler sous nos pieds

    Laissons-les, laissons-les, laissons-les

    Laissons-les s'aimer

     

    Et si tout doit sauter

    S'écrouler sous nos pieds

    Laissons-les, laissons-les

    Laissons-les s'aimer

     

    Enfants de la bombe

    Des catastrophes

    De la menace qui gronde

    Enfants du cynisme

    Armés jusqu'aux dents

     

    Ils s'aiment comme avant

    Avant les menaces et les grands tourments

    Ils s'aiment comme avant

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  • Définitions #89

    Zazon : Cette fille a un putain de charisme, un charme fou, un talent de dingue, oui mais je passe à côté. Mon amie assise a ma droite à particulièrement adorée.  Dommage (mais c’est ma faute). #zazon

    14 : L’année dernière pour la Saint Valentin c’était ici. Cette année nous n’étions pas 2 mais 7 pour ce 14. L’art est la manière de fêter la fête des  amoureux avec rien que des ami(es). Passage obligé sur les sentiments, l’amour, les relations… je n’avais pas envie de rentrer seul, pourtant je suis rentré seul. #fuckingvalentin

    Moi et la bête : Je vais rarement au cinéma, seulement pour accompagner des amis. Elle m’a trainé voir « la belle et la bête », savoureux mélange entre Alice Aux Pays des Merveilles et un clip de Katy Perry. J’ai passé un bon moment finalement. Elle a aimé le charisme de Cassel, moi le décolleté de Seydoux et Vice-Versa.

    Boycott : Rien que pour ça je chie largement sur les JO de Sotchi (ici là…) #pussyriot #mondedemerde

    Envie et désir : J’aime traîner une valise, sortir les affaires, les ranger, accélérer le pas dans les couloirs qui tamisent l’espace, ne pas être joignable, fermer les yeux au moment où tu découvres ta chambre d’hôtel, j’aime ça et je veux vivre comme ça.

    Mon pays : Découvrir une personne que tu connais  vivre dans une camionnette. Mieux comprendre le mal-être depuis des mois. Trouver les mots et lui faire comprendre que je sais, que j’ai vu. Ne rien dire. Putain. J’irais lui dire… que je sais. L’aider.

    Hasard : Y’a des correspondances par mail que j’aime beaucoup. Au téléphone aussi. J’aime les univers et les voix. Cette petite partie de mystère et de pudeur qui flotte. Oui j’aime.

    Etre : Je suis père. Fatalement. Obligatoirement. Rêveusement. Passionnément. Rageusement. Viscéralement.

    Photo : Le film restera boudé par la critique (grosse odeur de navet) #supercondriaque, mais faut dire que le gars est quand même sympa. Il a même tourné dans un autre gros truc de merde… notre court-métrage. Flashback de toute l’équipe (2005)  et cette petite odeur de nostalgie qui berce mes narines.

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  • What's Up ? #suncindy

    [cindy]

    leshaker,what's up,hotel,suncindy,voyager,fille,travailOn pourrait passer le temps de la note sur la photo. On pourrait passer le temps de la note à expliquer la position, les jambes, la tenue, le paysage à droite, les chaussettes, le style de la jupe, il serait facile de tout décortiquer. Depuis que cette rubrique existe je ne me suis jamais autant dévoilée. Se mettre en scène n’est pas facile, la photo que tu inscris en réalité tu viens de la prendre trois fois, puis encore une autre fois car au final tu n’aimes pas la position ou l’éclairage. L’instant figé n’existe pas, il n’existe jamais, du moins il ne trouve pas de résonance dans le virtuel.

    On pourrait imaginer que c’est le matin, l’après-midi ou un début de soirée. C’est une fin de journée.

    On pourrait imaginer la ville, le pays, l’endroit. Sacramento en Californie.

    On pourrait imaginer l’état d’esprit, l’ambiance, le désir. Fatiguée, usée, mais heureuse.

    Je suis heureuse de vivre dans les hôtels, je suis heureuse de passer du temps en dehors de chez moi, si je pouvais je passerais ma vie dans les hôtels, c’est un cocon bien chaud et protégé. J’ai cependant une nuance c’est que j’aime vivre dans les hôtels sous condition d’avoir un « chez moi », un endroit, un espace ou je reviendrai toujours, je ne suis pas du signe du cancer pour rien.

    On pourrait m’imaginer juste après cette photo. Je n’ai plus de souvenirs. J’ai pris cette photo y’a trois semaines lors d’un de mes déplacements. Je devrais twitter pour le souvenir. C’est l’avantage de l’immédiat.

    Le plus important c’est moi, là, ici, demain ailleurs, faut que je bouge, bouger, me déplacer, ne jamais rester figée comme cette photo.

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