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humeur

  • Gambettes et Cie.

    [Coline kifouine]


    gambette,jambes,collants,bas,porte jarretelle,sexy,legs,nude,jupe,épilation,tenue,femme,humeur,princesse,flolou,leshaker,cyril balayn,coline kifouine,contributionJe ne travaille bien que sous la pression… et mettre la pression ça tu sais faire ! Bon ok j’exagère un peu c’est vrai que j’ai le démarrage difficile, que veux-tu on ne se refait pas…

    Il faut que je te parle d’un truc… Le speed dating pour gambettes. Je t’explique.

    Elles sont deux et se sentent seules l’hiver. Elles cherchent un homme pour leur tenir chaud. Un vrai. Un confortable. Un qui ne les laissera pas tomber. Un pour deux. Ou un pour chacune. Faut tout tester pour juger, c’est ça la liberté !

    Enfin…

    Elles commencent par tester l’Unique. Le modèle qu’elles connaissent depuis l’enfance au fond. Rassurant. Il faut dire que le choix est énorme et que, forcément, chacune y trouve son compte. Et puis comme ça, les soucis sont gérés à deux… quand il se fait la malle, on change tout et on recommence avec du neuf ! C’est confortable si c’est le bon, et ça dure des années sans se poser de questions…
    Tout se passe à merveille sauf qu’un jour… on se demande ou on vous fait remarquer sic si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs. Heu enfin, s’il n’y a pas plus féminin, sexy, tout ça quoi… Parce qu’il faut l’avouer, il a beau être joli, sympa, et toutes les qualités de confort... il est loin d’être glamour.
    Après le « ça, ça n’est pas pour moi », l’idée fait son chemin et puis… on se lance. Terminé le modèle unique… un pour chacune, c’est p’têt bien aussi. Chacune ses soucis. Et si une a un problème elle est libre de changer… juste le sien. Oui ça aussi c’est la liberté.

    Compliqué. Il faut encore tester les modèles… Tu comprends Leshaker, il y a ceux qui te collent à la peau et ceux qui ont besoin d’aide… Mieux vaut se faire sa propre opinion.
    Sacrées gambettes… Faut qu’elles comprennent aussi qu’il y a des contraintes. Par exemple, les contraintes qui te font courir partout et qui crient « Mamaaaaaan », celles qui veulent que tu joues au ballon, que tu te baisses pour faire les lacets ou autres joyeusetés du genre. Et les contraintes qui entraînent des grands moments de solitude… Ces grands moments où tu sens, où tu sais…. Que ça tient à un fil… que si tu bouges d’un centimètre tu vas te retrouver dans une situation très délicate à gérer. C’est cette situation d’ailleurs qui m’a refait penser au fait que tu attendais mon billet. Depuis longtemps. Trop longtemps. Avoue Leshaker, c’est Toi qui m’a envoyé un sort !

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  • Définitions #116

    définitions,pause,nostalgie,stop,rupture,mouvement,humeur,calme,leshaker,flolou,cyril balayn,blog,agir,faire,action,choses,Il faudrait : Que je décide vraiment d’arrêter ou de partir vers des horizons nouveaux. J’ai de plus en plus de mal à définir cette aventure que je traîne depuis 7 ans avec vous. Mon blog aujourd’hui est un immense salle d’archives de mes comptes, de mes projets et de mes envies. Et pourtant. Je ressens de moins en moins le besoin de venir vous parler et vous écrire. Je ne sais pas pourquoi et je ne cherche pas à le comprendre. Une personne très importante à mes yeux aujourd’hui, demain et à l’infini m’a dit que je n’allais pas assez loin, qu’elle ne serait jamais tombée en harmonie avec mon univers. Elle a raison. Mon blog reflète ce que je suis finalement, un début d’une chose sans jamais aller assez loin pour justement faire d’une idée une action. Pourtant au milieu de tout cela y’a vous, les gens que j’ai rencontré, les choses que j’ai eu envie de créer. Les heures passées devant l’écran pour effacer l’absence de ma fille, les heures à tenter d’échapper au quotidien. On se démerde tous pour tenter d’être bien. Y’a 7 ans j’ai commencé cette aventure. L’envie de vous écrire reviendra probablement, aujourd’hui les mots, les envies de taper avec rage sur le clavier s’exprime autrement. Si vous saviez. Si vous pouviez deviner ce que je ne peux vous raconter ici.  Il va me falloir du temps et un jour je viendrais vous raconter la plus grande aventure de toute ma vie… chiche.

    Je devrais : Ne rien supprimer. Tout garder. L’empreinte ADN de mon univers reste et restera. J’ai toujours l’envie de vous découvrir, de continuer les entrevues, de développer mes idées de demain, de laisser la liberté à vos contributions comme depuis des années. Jamais je ne viendrais effacer tout ça. Jamais. Puis je me dis que ça va être super fun de relire tout cela quand j’aurais 60 piges et tenter de me remettre dans la situation du moment. J’aime bien la nostalgie quand elle nous pousse vers demain.

    Je vais faire : Et agir. Je crois que j’ai enfin compris qui je suis, ce que je vais devoir faire pour être moi véritablement. J’ai décidé d’arrêter de courir une bonne fois pour toute, j’emmène avec moi mes souvenirs et vos regards, tous ceux que j’ai rencontré. Je garde un œil sur vous. Si vous saviez ce qui brûle en moi, si vous saviez la puissance et l’intensité que cela représente.

    Dans cette pause je n’ai jamais autant avancé qu’aujourd’hui. Les définitions #116 sont donc les dernières. Les entrevues vont continuer, les projets aussi, les photos sur Instagram, Facebook pour vous parler. Une pause avec des choses en mouvement.

    J’ai décidé d’être. Elle se reconnaîtra.

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  • Vous n'avez aucun message.

    connection,solitude,seul,message,portable,jadis,connecté,vintage,humeur,seul,seul au monde,flolou,leshaker,cyril balayn,Le bouton rouge du répondeur qui clignote. Tu sais cet instant magique ou en rentrant chez toi tu vas découvrir si une personne pense à toi ou a cherché à te contacter. Bon pour connaître ça il faut être un peu vieux comme moi ou pas tout jeune, ou sur un début de fin, enfin entre deux âges. C’est la première chose que tu regardais en rentrant chez toi, tu t’en faisais une joie, les plaisirs les meilleurs sont aussi les plus simples. Il pouvait y avoir de la déception en écoutant le bip bip du rien du tout, ou un message à la con.

    En cette période il existait un espace-temps ou tu pouvais te demander que quelqu’un, quelque part, pouvait tenter de te joindre ou le désirait. Tu n’étais pas dans la même notion d’attente du message, il y avait un moment où personne ne pouvait te contacter

    Nos connections servent à cela. A nous rendre compte de notre solitude quand rien ne sonne. Une nouvelle fois nous avons matérialisé ce que nous pouvions soupçonner avant.

    [crédit photo Bruno Birkhofer]

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  • Mais dis-le-moi !

    [Emilie Daffis]

    féminisme,couple,parler,communiquer,discuter,conversation,couple,divorce,humeur,se remettre en cause,flolou,leshaker,cyril balayn,querelle,s'engueuler,emilie daffis,mais dis le moi,communication,Au lieu d’attendre, au lieu de te dire que je vais deviner, au lieu de péter un câble parce que tu n’en pourras plus.
    Dis-le-moi que j’ai dépassé les bornes, quand j’ai fait ou dit quelque chose de mal.
    Je ne suis pas une femme parfaite, je ne pense pas à tout, je ne devine pas tout le temps ce qu’il peut se passer chez l’autre.
    Oui je peux observer, voir que parfois j’ai peut-être fait une connerie, je me rattrape dès que je m’en suis aperçue.
    Mais mais, il y a des fois, je ne vois rien et n’entend rien. Il y a parfois ce moment où j’ai besoin de regarder mon nombril, de me recentrer sur moi et rien que moi. Suis-je égoïste peut être et alors ?
    Ai-je ce droit de ne pas être disponible, oui. Et ce droit je le prends, c’est mon devoir de m’aimer un peu et ça me fait du bien.
    Par contre dans ces moments-là, j’avoue, je peux en faire des bêtises, je peux oublier un anniversaire, je peux oublier de téléphoner, je peux oublier des rendez-vous.
    Je peux aussi ne pas être du tout à l’écoute, trop dans mes propres pensées pour entendre ce que je devrais entendre.
    Loin de moi l’idée de vouloir intentionnellement faire du mal, quoique peut-être…
    Tu attends que je devine mes propres bourdes, mais y a des fois et bien je ne peux pas.
    Mais je crois que c’est à toi de me dire ce que tu ressens, de ce que j’ai pu faire ou ne pas faire, de ce qui te blesse.

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  • Définitions #105

    francois simon,paris dernière,paris première,simon says,définitions,interlope,louche,burn-in,humeur,leshaker,flolou,cyril balayn,projet,papa solo,violetta,affiche,disney,concert,Projet : En « presque » dix ans c’était une perspective impossible. Nous deux et nos compagnes. Un repas le plus simple du monde autour de quatre assiettes. On lance un défi encore plus complexe en 2015, faire de cette année le repas du siècle à six. Nous trois et nos compagnes. Six assiettes. N’y voit pas de métaphore, il ne s’agit que de gastronomie, de vie et de plaisir partagé. Il nous reste dix mois.

    ? : Je m’interroge. Est-il possible de construire un blog autour du rien ? Comment faire s’il ne se passe rien ? Il faut de temps en temps revenir aux fondamentaux et rebondir sur une phrase, un mot, un sens ou une odeur. Comme avant. C’est toujours mieux avant.

    Curseur : Le burn-in s’installe avant le burn-out. Et entre les deux, juste cet espace avant de sombrer, il se passe quoi ? #surlefil

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  • Définitions #99

    définitions,cyrille de lasteyrie,vinvin,parentalité,père,entrevue,humeur,déménagement,gaz de ville,mail,cartons,flolou,leshaker,cyril balayn,habitude,parent,vierge,Ces derniers temps : J’avais la tête dans les cartons. Cela n’a rien d’exceptionnel sauf que moi je déteste.

    Déjà : « Hey ça fait 9 piges que t’es célibataire ! » (J’ai coupé court à la discussion j’ai plus d’arguments).

    Déménager : C’est aussi se rendre compte que t’as des boites qui fonctionnent comme en 1884 en 2014. On est quand même à l’heure du mail et de l’internet bordel à chier des sacs en bois.

    Guide du routard : Si tu veux le gaz de ville chez toi, pense à t’y prendre à l’avance. Pas comme moi genre deux jours avant. Sinon c’est la douche froide.

    Happy : Le grand Cyrille De Lasteyrie aka Vinvin a pris le temps de me répondre pour une rubrique. Celle des pères. Il va nous parler de « sa » parentalité avec une phrase qui me marque énormément et qui m’ouvre des horizons que je n’avais pas forcement soupçonner. Extrait – « Pour être honnête je crois que les pères ne s'intéressent pas beaucoup aux autres pères... En général nous sommes plutôt attentifs aux regards que posent les mères sur notre présence dans la cour d'école. Peut-être sommes-nous toujours en mode séduction animale, comme des lions dans la meute... ». Vous allez pouvoir découvrir cette entrevue demain mardi. Merci à toi.

    Humeur : Bousculer les habitudes, sentir les chemins nouveaux, croiser des tas de têtes et de fesses. Se souvenir des endroits quand on avait 20 ans.

    Vierge : C’est la première fois depuis 42 ans que j’ai déjà un jour de l’an annoncé à l’avance.

    Habitude : J’ai souvent tendance à les détester et pourtant elle me rassure. C’est dans ma nature. J’aime bien vivre à l’extérieur mais le cocon doit exister. Il faut que j’apprenne à mieux gérer les bouleversements, surtout ceux que j’ai choisis.

    Photo : Mr propre… comme un changement, un renouveau. Garder les bras croisés n’étant pas certain du lendemain.

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  • Exister sans l'autre ?

    [Emilie Daffis]

    shake les princesses,flolou,leshaker,cyril balayn,emilie daffis,exister,l'un sans l'autre,seule,solitude,couple,heureux,exister sans l'autre,,humeur,Je te reproche, tu me reproches, on se reproche tellement de choses. C’est complètement fou, comme si on comptait les points, comme si on se disait c’est à cause de toi que je suis malheureu(se)x. C’est de ta faute si je me sens seule, si rien ne va comme je veux, si je ne souris plus, si je ne fais plus rien, si je ne m’aime pas.


    Oh oui c’est tellement plus simple de se dire que c’est à cause toi. Je me dédouane de mon triste sort. Parce que si je ne suis pas heureuse, cela ne peut être que de ta faute à toi. Qui d’autres pourraient être responsable de mon mal-être ?
    On est en couple depuis quoi 5 ans, 10 ans, 20 ans, on a été heureux avant. On faisait tout ensemble, on riait ensemble, on sortait ensemble, on ne se voyait qu’au travers de l’autre. Tu étais beau, tu me trouvais belle, tu me disais être la femme parfaite, celle avec qui tu avais envie de vivre, de te marier, d’avoir des enfants.


    Et puis lentement, tu ne m’as plus regardé, seul comptait ta vie, tes besoins, tu avais envie de t’épanouir, de sortir. En fait cela doit être à cause de nos enfants. Ils nous ont bouffé notre temps, pompé notre énergie, on n’arrivait même plus à se retrouver la nuit.
    Voilà les responsables, ou le responsable, c’est la vie, la dure loi parentale, la dure loi d’un couple qui s’est aimé et qui maintenant compte les points.
    Tu me diras c’est notre seul façon de parler, au moins nous communiquons violemment mais nous nous disons des choses...


    Le plus dur c’est de se sentir si seul alors que nous sommes deux. Oh nous paraissons être une famille unie, un couple amoureux. La paraître est si important. Mais si les gens savaient ce que je te reproche. Tu ne fais plus rien, tu ne m’aides pas, la maison, l’organisation, les enfants et le comment gérer, tu t’en moques, je suis là pour le faire.
    Toi tu as ton boulot, tes responsabilités, tes centres d’intérêts, moi j’ai quoi moi ?
    Moi je n’ai plus rien, tout est partie en fumée le jour où je t’ai aimé.  J’ai privilégié mon amour pour toi au détriment du mien. Je me suis laissé faire, en espérant que tu combles mes manques.


    C’est ce que tu faisais si bien à l’époque. J’étais triste, tu arrivais tel un chevalier à me redonner le sourire. Des mots tendres, des câlins, des paroles réconfortantes. Tu me regardais avec un tel amour que je me disais que sans toi je ne serais rien.
    Et regarde-moi aujourd’hui, je suis celle qui n’est plus rien parce que je n’existe plus dans ton cœur.

    Chacun de nous existe, chacun de nous vaut quelque chose pour la simple raison qu’il vit sur cette terre. Chacun de nous avons la responsabilité de notre propre vie, et de notre propre bonheur. Une relation c’est à deux, on peut se reprocher tout un tas de choses, mais l’autre n’est pas là pour nous faire exister. On existe sans lui, on sait réfléchir et agir sans lui, on sait vivre sans lui.
    Attendre de l’autre qu’il fasse notre bonheur c’est comme attendre le père Noël avec un chèque de je ne sais combien de millions dessus.
    La seule personne qui peut vous rendre heureuse, c’est vous et vous seule. L’autre est la cerise sur le gâteau.


    Lorsque l’on attend de quelqu’un qu’il nous aime, on se déresponsabilise de sa vie en pensant que c’est l’autre qui tient les rênes. Mais lui n’est pas vous, lui n’est pas un pansement, lui n’est pas un punching-ball à qui l’on doit déverser tout ce que l’on se reproche à soi-même.
    En fait, c’est comme si on avait le projet de sa vie à faire et que l’on demandait à une personne de travailler à notre place. Forcément qu’il va faire des erreurs, forcément qu’il ne va pas tout saisir, forcément que cela lui met une pression incroyable sur les épaules, forcément qu’il ne fera pas aussi bien que vous, et puis lui aussi à son propre projet à travailler.


    Nous ne sommes jamais mieux servis que par soi-même. La première étape pour être heureux c’est de s’occuper d’abord de son bonheur à soi, le reste ce ne sera que du bonus !

    Retrouve Emilie sur sa page Facebook...

     

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  • Définitions #94

    leshaker,flolou,cyril balayn,définitions,humeur,statut,père,doris arnold,anniversaire,beuverie,multiple,espoir,voter,élection,copé,casse-toi,Look : Depuis que je ne me rase plus je fais homme. Il était temps je vais prendre 42 ans.

    Fail : Putain merci. Depuis le temps que j’espérais. Je vais finir par croire en dieu. Casse-toi Copé. Ce qui me fait mal c’est que cette affaire ne fera qu’accentuer le fossé entre « nous » et la/cette politique.

    Multiple : On a fait un truc à trois, un truc de dingue. #coquin #pascequetupenses

    Espoir : Juste un truc sympa, une chose différente, léger, pas violent. Bousculer le quotidien quoi !

    Europe : C’est fou l’énergie qu’on peut dépenser sur les réseaux sociaux pour débattre, s’insulter et discuter aussi. Ah ouais merde t’as juste oublié de voter.

    Question : J’ai répondu que l’humour était en pole position. Homme qui rit…

    Gillot-Pétré : ♫♪ il pleut il mouille c’est la fête à la grenouille, quand il ne pleuvra plus, ce sera la fête à la tortue ♫♫

    Papa : Dernier opus mardi de cette série. Un numéro 11 viendra s’ajouter avec un invité de choix, de choc, un père… (Normalement).

    Maladie : Je suis Doris-Arnold-Addict. Pas facile à soigner.

    Photo : On a tous une photo de 4h' du matin… à priori la soirée était sympa.

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  • Définitions #86

    Semaine : Comme nous tous j’ai passé mon temps à me moucher, à racler ma gorge, à me lever la tête dans le sac, à n’être motivé par rien, à chercher mon énergie.  Doliprane et vitamine C sont mes amis.

    Vœux : Balayer d’un revers de main les sms, les mails, le téléphone. Juste recevoir un courrier avec des vœux dedans. Décidément la Bretagne ! J’ai aimé.

    Ariane : Oui on s’en fiche mais lundi j’ai rendez-vous avec Ariane Zantain. On va parler « parentalité » dans un cadre décontracté et très certainement rigoler.

    Evidence : Y’a des gens, des évidences. Retrouver les sensations et les projets, les interminables discussions (les réveils sont difficiles). Dans un cadre différent faire parler nos cœurs et nos émotions de parents. Nous quittons les mots pour faire face à la vidéo. Un projet qui nous passionne, une envie et un plaisir partagé. J’ai la machine à penser en marche.

    Présence : Y’a des gens qui sont là pour moi.

    Weird part Of Youtube : J’ai quand même un certain plaisir à me dire que nous avons dépassé les 7 millions de vues sur Youtube. A toute l’équipe (ils se reconnaitront, un grand merci). En route vers les 8.

    #humeur : Comme l’impression d’un vacarme, d’un chaos, d’une tempête… il restera les dégâts.

    Photo (remember 2004) : Vous êtes nombreux à m’avoir demandé via facebook ou par mail l’origine de cette photo sachant que « bien évidement » nous n’étions pas chez notre cher Barack. C'est en 2004, nous sommes au sein de l’organisation du festival du film américain de Deauville, le festival prépare une soirée pour fêter son 30ième anniversaire. A cette occasion une réplique parfaite du bureau ovale était présente au sein du CID. On a bien rigolé et pris pas mal de photos…

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  • La mort des blogs.

    humeur,incarnation,numérique,leshaker,vie,partage,échangeDepuis que le concours est ouvert je découvre quelques lectrices, un petit mot, toujours sympa, symbole d’une lecture qui dure, je suis toujours surpris.  Découverte aussi d’un blog, d’un univers, décidément la virtualité réserve des surprises. C’est un peu comme la vie finalement, il peut m’arriver de tomber amoureux, demain, d’une voix, d’un geste, d’une main, c’est le côté immédiat, c’est le twitter de la découverte, pour enfin prendre de la distance, du recul, découvrir une silhouette, matérialiser, le blog en ce sens prend toute sa splendeur, pour finir par de la conversation, de l’échange et des mots, les facebook et compagnie permettent cela.

    J’ai lu ce matin un article annonçant la mort des blogs. Vais-je donc perdre mes rencontres, mes découvertes ? Le blog est un outil, un univers graphique, au départ on se fait capter par une note, un style d’écriture, puis on progresse, on découvre de nouveau, on glisse son regard sur les mots, sur le choix des photos, la couleur, comme dans la vie finalement.

    Au travers de ce concours je découvre des gens, des univers, je fais de la correspondance, j’aime bien recevoir des mots gentils, au fil du temps un échange fini par se créer, bien plus important, les mots prennent du sens, on y attache une certaine importance. C’est certainement une petite partie de nous que nous échangeons dans notre incarnation numérique, mais c’est aussi ce que nous sommes.

    La mort des blogs je n’y crois pas, les échanges, les écrits, les idées, nos têtes ne cessent de vouloir créer et partager.

    Puis un jour il faut savoir poser les claviers, pour se matérialiser, une nouvelle histoire, un nouveau partage loin, bien loin, du numérique.

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