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jeunesse

  • Né au tout début d'une fin.

    generations,cycle,tradition,new age,jeunesse,début,fin,generation,nostalgie,leshaker,flolou,cyril balayn,commencer,1972,né,naître,départ,tradition,Né en 1972. Terminer un cycle pour en recommencer un autre, cela pourrait être notre destin. Ne jamais aller au bout des choses ou arrivant trop tard dans un train filant à tout allure. Faire avec le passé en rêvant du futur. Je suis né en 1972, au tout début d’un cycle pour « peut-être » crever au milieu ou à la fin d’un autre.

    Vivre avec le féminisme, voir les femmes indépendantes, libres, et de temps en temps se faire bousculer par la réalité et se dire que le combat reste encore de mise. Mais vivre avec et se construire autour du respect et ne plus vraiment comprendre les enjeux d’aujourd’hui et que finalement les choses avancent lentement.

    Devenir homme, garder son costume de Superman tout en passant l’aspirateur. Chercher son rôle.

    Être père. Désacraliser la paternité, un papa d’aujourd’hui, qui aime, qui vit, qui observe, qui vibre. Être un père né en 1972. Se débrouiller seul, bousculer les codes, ne pas avoir besoin de l’autre pour faire.

    Sensuellement accepter sa féminité, ne pas la cacher, en jouer de temps en temps, être à l’écoute et de nouveau comprendre que les plus belles histoires se jouent dans les films et bien moins dans la réalité.

    Je suis né en 1972. Né dans un code traditionnel tout en me construisant dans la liberté des corps et de son expression. Au milieu de tout cela trouver ma place, trouver mes repères, anticiper le lendemain, ne jamais me laisser envahir par la nostalgie.

    Je suis né au début d’un tout et au milieu d’un rien. Je suis un homme d’aujourd’hui.

    [credit photo Anna Golitsyna]

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  • Pas à pas.

    flolou,pas à pas,jeunesse,nostalgie,enfance,ma fille,leshaker,cyril balayn,jadis,enfant,quotidien,grandir,évolution,croissance,adolescence,ado,micki minaj,violetta,Les choses se modifient lentement, elles se fondent dans le quotidien, tu ne vois rien venir puis peu à peu une chose remplace l’autre. Elle se fige aussi. Cela a commencé avec les poupées qui ne bougent plus vraiment, qui passe le temps à se regarder dans le même sens depuis des jours, des semaines, des mois. L’ordinateur vient d’envahir la chambre et Photoshop trace les portraits du chat (avec une couronne sur la tête, en train de faire du vélo, avec un très beau collier etc…). Comme une trace d’un passé lointain ou les ruines d’un vestige juste au-dessus trône le portrait de Violetta, l’idole s’ancre encore sur le mur. Le son de l’égérie de Disney se fait moins entendre (et heureusement) mais il se trouve remplacé par les déhanchements de Micki Minaj. Une petite voix d’une jeune demoiselle vient même résonner « ça t’embête si j’écoute cette chanteuse ? », comme si je devais bénir la chose.

    En faisant glisser le regard on trouve le livre de la Youtubeuse Natoo, du vernis, les boucles d’oreilles et le parfum. De temps en temps en passant devant la porte fermée de la chambre j’entends la sonnerie de Skype, j’écoute, ce sont les copines, je valide. Dans les boutiques les envies sont plus précises. Les choses changent petit à petit, la tristesse se lit de temps en temps sur le visage suite aux histoires au collège, on explique que c’est la vie. On est si proche qu’on regarde de loin cette évolution. 

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  • Le temps détruit tout.

    amoureux,rêve,rêver,aventure,jeunesse,jeunes,elle et lui,voyage,espèrer,le temps détruit tout,nostalgie,amour,tunnel,cyril balayn,flolou,leshaker,rien n'est impossible,espoir,Peu importe le lieu, peu importe l’horaire. Ils parlaient assez fort pour que je puisse entendre, assez pour que je vienne vous en parler. Vingt ou vingt-cinq ans peu importe.

    Lui – « Tu sais j’aimerais qu’on puisse vivre à Berlin c’est vraiment bien, les choses se passent là-bas »

    Elle – « Ouais ça serait super, il va falloir qu’on trouve du boulot, on n’aura pas besoin de beaucoup de choses, l’important c’est d’être ensemble… »

    Lui – « Au pire je bosserai six mois et après c’est toi, on va bien trouver un équilibre… »

    Elle – « Tu m’aimeras toujours ? »

    Lui – « bah bien sûr. »

    Je pourrais construire cette note avec les failles, les désillusions, la complexité de la vie et la perte des rêves. Mettre en avant que tout est éphémère, que rien ne reste, que le temps détruit tout. Il me serait si facile de faire trébucher les amoureux de cette photo avec cette instantané, si simple de me foutre de leur jeunesse qui me nargue années après années. D’un claquement de doigt me dresser à la frontière de leur rêve pour calmer le jeu et remettre la réalité de la vie à sa place, esquisser un léger sourire et ne rien dire. 

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  • Définitions #70.

    Bilan : 70 semaines les définitions. Tenter de rédiger le plus fidèlement possible mes sensations de la semaine, l’exercice n’est pas toujours évident. J’ai hâte de la déconnection de Juillet. En ce moment je suis vide, vide des mots. Mes escapades sur Paris pour le mag « parents » prennent fin, on recommence fin septembre. J’ai rencontré deux nanas terribles, Irma et Florinda, elles collaborent au blog, elles plaisent, elles donnent une vision différente des choses et ce n’est que le début.

    Japan Expo : j’y serais dimanche 7 juillet. Je me réserve un Cosplay spécial Leshaker. Si t’es dans le coin pense à venir me dire bonjour.

    Diner : On a cherché à savoir comment les gens perçoivent ce que nous sommes. Au bilan, je passe pour un mec marié avec des enfants. Je suis séparé et j’ai une fille. Il est intéressant de comprendre ce que nous dégageons et comment en faire une force. J’aime bien diner avec elle.

    Jeunesse : Tom (que  j’ai croisé à la kermesse et meilleur copain de ma fille) a dit à cette dernière que j’avais 20 ans. Bon techniquement c’est pas possible mais c’est tellement mignon.

    Soleil : Enfin un ciel digne de ce nom, alors pour la peine on a eu la chance de faire une sortie en hélicoptère, survolant cette bien belle ville ou je vis. C’était beau, c’était chouette, j’ai même une vidéo, c’est juste en bas.

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  • Définitions #68.

    définition,leshaker,avranche,kemikaz,anniversaire,jeunesse,vent,vélo,sport,curseur,Off : Aujourd’hui je déjeune avec Géraldine G. en off. J’aime les surprises.

    Show : Il va falloir que j’aille voir en « live » un show burlesque. J’aime ce glam, l’ambiance, l’idée.

    Sport : En roulant dimanche je me disais bien que c’était super agréable de reprendre le vélo, de se laisser vibrer au fil des kilomètres. C’était bien d’y aller à fond. J’avais oublié un détail, le vent, le vent dans mon dos. #putainderetour

    Table : S’y retrouver samedi soir en partageant un bon repas dans ce très bon restaurant. Elles sont deux. Elles sont drôles et intelligentes, et j’aime ça.

    Musique : Le hasard a croisé notre route mardi dernier. Mon collègue, mon ancien collègue celui qui a plaqué la boite pour vivre (essayer) de son art, la musique. Un agréable échange autour d’une bière en terrasse, qui se prolongera autour d’une table. En fin de soirée il me donne son Cd. C’est assez rare que j’écoute les titres, par pudeur ou par crainte de ma réaction c’est la première fois que j’écoute entièrement. C’est parfaitement produit, c’est rythmé, c’est créatif, 56 minutes d’une galette parfaite. Et ça me fait chier qu’il ne soit pas diffuser. Cette semaine on se revoit et on en parle.

    Curseur : Je suis entier autant dans mes amitiés que mes amours. Faiblesse ou force ce n’est pas à moi d’y répondre. C’est une question de curseur. Je vibre, je suis émotif, je joue et je développe mon côté féminin, je suis extrême et j’aimerais me contenir.

    Bougies : Tu penseras à moi le 25 juin. 41 ans. 1972. #mêmepasmal

    Départ : En préparant mon voyage avec le Routard j’ai hâte de ma destination, Barcelone. « L'été s'ra chaud l'été s'ra chaud, Dans les t-shirts dans les maillots, L'été s'ra chaud l'été s'ra chaud, D'la Côte d'Azur à Saint-Malo,  L'été s'ra chaud L'été s'ra chooooooooooooooo… ». Ou pas !

    Photo : 23 ans (environ) sur la baie du Mont Saint-Michel, un weekend de folie (raconté en 2010 ici), j’étais jeune et j’ai couru par distraction. C’est mon côté Forrest Gump bien avant l’heure.

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  • Lettre à moi à 16 ans.

    [Alexandra Le Dauphin]

    princesse,leshaker,alexandra le dauphin,drole de plume,jeunesse,courrier,écrire,leshaker,Une lettre qui circule sur le Net et à laquelle ta rédactrice, princesse sur Leshaker, a bien envie de s’abandonner, c’est la lettre nostalgie…celle où l’on a 16 ans et où le futur moi vient expliquer ce qui s’est passé depuis…J’espère que ça vous plaira, les princesses…

    Alors voilà…En réponse à mes copines rédactrices qui se sont lancées dedans…

    Ma chère Alexandra, (enfin, devrais-je dire princesse Alexandra)

    Tu as 16 ans et avouons-le gaiement, c’est un peu la loose.

    Ok, au lycée, ça va. Bon, comme tous les membres de ta famille, tu es une calamité en Maths (tu as d’ailleurs explosé ta moyenne personnelle dans cette matière, un joli  4/20) mais tu es facilement pardonnée puisque tu compenses avec de bonnes notes dans tout ce qui touche au littéraire. Ouf.

    Ce qui t’a valu une petite discussion avec ton professeur de Mathématiques, perplexe face au fossé qui sépare le domaine scientifique du domaine littéraire, c’est le grand écart des notes.

    Bref. Ne t’en fais pas, tu ne deviendras pas chercheur, ni biologiste mais rédactrice déjantée et écrivain, alors, tant que tu sais additionner, soustraire et multiplier, tu pourras survivre.

    Les quelques boutons d’acné que tu as vont disparaître sous peu. Ils s’en iront peupler d’autres visages et ne retrouveront plus le chemin du tien, enfin, au moins jusqu’à tes 32 ans ; j’imagine que tu es soulagée.

    Côté mec, c’est le no man’s land. Il faut dire que tu es un peu timide mais en coupant tes pantalons de quelques centimètres et…Non, en fait, change tout. Tes habits sont un peu démodés. Porte des couleurs flashy, tu vas voir, tu vas gagner en assurance, ça va révolutionner ta vie amoureuse.

    Cela dit, un peu avant tes 18 ans tu vas rencontrer l’homme de ta vie, celui avec qui tu es toujours à ce jour, le père de tes enfants. Alors, si tu veux continuer la mode sac à patate invisible, ne te gêne pas, ça ne changera pas la donne.

    Enfin, j’espère. Il ne faudrait pas que je créé deux futurs distincts en te donnant ce conseil.

    Tes copines du moment : Claire et Anaïs. La douce et intelligente Claire, que tu vois beaucoup moins maintenant mais qui te suivra sur Facebook et achètera ton livre « au boulot Chômette ! » (merci Claireeeeeee !) et Anaïs, dont tu as complètement perdu la trace car pas sur Facebook. Snif.

    Les fous rire en cours d’Histoire Géographie ne font que commencer. Adepte du bavardage pendant les cours, ne change rien. Cache toi sous la table avec Claire quand le prof, excédé par les crises de rigolade dira : « elle n’a rien compris, elle n’a rien écouté », un truc qui est resté entre nous…

    Cher moi à 16 ans, le cours de Philosophie arrivera bientôt. Ce sera la seule matière littéraire où tu seras un peu larguée et où tu rameras pour atteindre le 10/20, et comme c’est coefficient 7, ça te plombera un peu la moyenne. Mais tu auras quand même ton bac avec mention et malgré tes prouesses en Maths (le 3 / 20 est de rigueur au lycée, où tu n’atteindras jamais la moyenne).

    Cher moi du passé, tu t’es bien amusé. Et laisse-moi te dire que tu as du bol d’avoir rencontré ce garçon à 17 ans…Il va amener sur ta vie confiance et sérénité.

    Ne le laisse pas partir.

    Voilà, je te laisse. Continue à bien étudier en Anglais, ça t’aidera toujours. N’abandonne pas le Russe non plus ; bon, ce sera moins utile, mais comme tu adoreras cette langue, autant la chouchouter. (Par contre, ne prends pas option Japonais en DEUG, ça ne te plaira pas du tout).

    Ah et une dernière chose, petite princesse de 16 ans : quand les gens et tes amis te pousseront à devenir rédactrice, n’hésite pas une seule seconde, c’est là que tu vas t’éclater et pas en vendant des logiciels hyper compliqués à calculs multiples…Forcément.

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

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  • insouciance.

    insouciance,leshaker,instant,vieillir,vieillesse,jeunesse,greenpeace,enfant,petit,bouille,Se réveiller un peu moins vite. Se rendre compte durant le jogging qu’il est plus difficile d’aller plus vite, plus loin. Un, deux, trois, cheveux blancs. Ne pas forcement faire son âge. Se dire qu’il est bon de ne pas fumer, de ne pas boire (avec modération), de garder une certaine forme. Se lever un matin avec une sciatique pour la première fois. Se dire que le corps parle et te dit que tu es moins jeune qu’hier. Avoir 20 ans dans la tête, et 40 sur le corps. S’endormir plus vite lors d’une soirée arrosée. Etre un meilleur amant qu’avant, le croire, le savoir, en douter, certitude. Revoir les anciennes photos et se rendre compte du temps qui passe. Perdre des cheveux. Gagner en profondeur mais surtout en poids. Faire plus de sport pour perdre moins. Ecouter son cœur et se dire que c’est une belle machine depuis 40 ans. Regarder sa peau. Revoir cette bouille d’enfant en bannière quand j’affiche mon blog. Penser avoir toujours connu les ordis et l’internet. Se tromper. 1972. Les années passent. Vouloir une pause.

    Puis d’un coup d’un seul, dans la rue, hier soir, deux filles de chez Greenpeace voulant te faire signer un papier et qui en s’approchant de toi, « Bonsoir jeune homme… ». Sourire. Heureux. Garder la pêche et cette fraîcheur, ne jamais perdre mon insouciance. 

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  • Retour sur... cette photo a plus de 30 ans.

    Le samedi c'est "retour sur..." une note mais il y a un an. Une note à faire évoluer, une note à faire découvrir.

    Il me fallait piocher dans une note du 24 au 30 octobre 2009.  Voici une note intitulée "cette photo a plus de 30 ans".  Une année de plus vient de se greffer depuis ce cliché, symbole de ma jeunesse.

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    Cette photo a plus de 30 ans. Et j'arrive encore à me reconnaître. Je viens de me rendre compte que ma petite Lou a le même sourire que son papa. J'avais de l'inscouciance à cette époque, des rêves aussi, et de l'espoir surtout...surtout l'espoir de pouvoir jouer au Playmobils juste après. Je devais être excité à cet instant, on me voit me contracter, j'ai encore gardé cette habitude (on ne rigole pas...rien à craindre dans l'intimité). J'ai 37 ans aujourd'hui, mes rêves et mes espoirs sont encore en moi. J'ai juste du rêve et de l'espoir en plus pour mes filles, pour qu'elles deviennent heureuses plus tard, juste heureuses...je ne souhaite que cela !.

    La note d'origine.

    Aussi dans la même période une petite note sympathique sur "le retour de l'homme viril", que je t'invite à découvrir ou re-découvrir.

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  • SpongeBob.

    Le truc sympa quand tu bosses pas durant les vacances scolaires c'est que tu peux regarder Bob l'Eponge.

     

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