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liberté

  • Définitions #103

    terrorisme,manifestation,je suis charlie,liberté,crayon,synonyme,révolution,caen,rue,flolou,leshaker,cyril balayn,boko haram,liberté d'expression,charlie hebdo,islam,sans étiquetteBic : On est lundi, on se réveille, après la plus grosse cuite de toute notre vie. La gueule en vrac et les muscles endoloris. Il nous reste à se souvenir de ce que nous avons fait, de ce que nous avons dit pour un jour en arriver là.

    Crayon : Le premier rassemblement mercredi. Le gavage de la chaine info celle dont tu ne décroches jamais avec son grand déballage d’émotion et de compassion. Ce jour-là on a fait l’amour je pense que c’était le meilleur moyen de dire merde à toute cette violence.

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  • Comprendre ne veut pas dire accepter !

    [Emilie Daffis]

    princesse,accepter,parentalité,solitude,pardonner,redemption,couple,juger,clivage,emilie daffis,cyril balayn,flolou,leshaker,liberté,décider,décision,shake les princesses,perception,femme,libreOh cher lecteur, toi-même tu sais si tu me lis ici depuis un certain temps sur Leshaker, la compréhension sur l’Homme, est mon mode de fonctionnement. J’aime être comme ça.
    Comprendre est la base selon moi de toute relation humaine. Comprendre, se mettre à la place de l’autre, sans le juger, c’est vraiment enrichissant. On découvre l’autre dans toute sa splendeur.
    Les gens sont d’une richesse incroyable, mais pour le découvrir, tu te dois de te mettre à sa hauteur. 
    Tu vois d’égal à égal, avec tout le respect et l’amour que tu as en toi. 
    C’est la clé !

    On a tous des souffrances, des casseroles, on a tous des failles, des vulnérabilités, on a tous un vécu, une histoire. Personne ne peut juger ça, personne n’est assez mieux pour estimer ce que l’autre a vécu, ou ce que l’autre est. Personne !

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  • Lettre ouverte à Emma #11

    emma watson,féminisme,liberté,femme,être une femme,ONU,tribune,clivage,leshaker,flolou,cyril balayn,lettre ouverte,génération,liberté,femme forte,hermione,C’est l’histoire d’Emma. C’est l’histoire d’un engagement, du féminisme, d’un discours à l’ONU. Emma a eu la chance de pouvoir s’exprimer auprès d’une tribune aussi importante. Comme le monde va vite le discours d’Emma se retrouve sur les réseaux, dans les toiles d’internet. La personnalité d’Emma va propulser son engagement. Comme souvent et sous couvert de cet anonymat dégoulinant de haine, Emma va subir les foudres, les insultes et les menaces. Pourtant dans la cadre de son action Emma souhaitait mobiliser les hommes pour réduire les inégalités entre les sexes. Tout simplement.

    J’ai donc pris le temps de lire les articles autour de l’intervention d’Emma Watson au sein de l’ONU. J’ai pris aussi le temps de lire les articles qui venaient se lier autour du sujet. J’ai compris le sens des mots et la volonté de faire avancer les choses. Lu aussi que les hommes ne montent pas au créneau pour s’indigner publiquement de cette affaire. Et pourtant. Comme toi j’ai gerbé sur les commentaires, sur la haine à l’égard de cette femme et sur les menaces diverses. Nous sommes en 2014 et quand une femme parle… mais ce n’est pas aussi simple. C’est l’essence même du féminisme qu’il faut tenter de placer dans notre société.

    Alors le féminisme c’est quoi ? J’ai 42 ans mais je serais bien incapable d’en donner une signification précise. J’ai conscience des symboles et des combats, de la volonté de changer les choses mais je ne m’y retrouve pas vraiment. Je suis pourtant un homme issu d’une femme forte, indépendante, faisant le choix de la liberté de son corps. Enfant j’ai rangé ma chambre, plus grand je passais l’aspirateur et je faisais la vaisselle. Bien plus grand je respectais mes petites amies, encore plus grand (mais plus vieux aussi) je changeais les couches de ma fille. Loin de moi l’idée de dire que je suis un mec bien, juste un homme de ma génération qui vit et qui compose avec les femmes.

    Je suis aussi un homme qui observe. Le rapport des couples, les insultes, les confrontations, c’est un sujet déconcertant, tant pour les hommes que pour les femmes. La jeune génération n’échappe pas non plus à la règle. Une nouvelle fois j’ai conscience que la vie et que cette société développe de la frustration, un besoin de s’imposer pour mieux vivre demain et finir par ne plus écouter l’autre.

    Le féminisme je ne sais pas vraiment à quoi il correspond dans ma vie. Je pense que c’est tout simplement une affaire humaine et pas une histoire de chromosomes.

    L’essence même du féminisme c’est la liberté. Emma je t’embrasse tendrement. Ne lâche rien.

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  • Dans la tête d'Harold [la liberté d'expression]

    [harold]

    Après la confrontation entre Frédéric Taddeï et Patrick Cohen à propos de la présence de Dieudonné dans l’émission Ce soir (ou jamais !), le sketch d’Olivier de Benoist dans l’émission «L'émission pour Tous, la mise en examen de Nicolas Bedos pour injure raciale à propos de deux chroniques publiées dans « Marianne en décembre 2012, on ne sait plus si l’on doit rire ou pas.

    Je ne sais pas dans quelle direction morale se dirige la liberté d’expression, peut être vers une « une pensée conforme » pour reprendre les propos d'Ivan Rioufol dans son billet « La liberté d'expression maltraitée ». Ou bien si les humoristes sont des amuseurs qui ont remplacé les orateurs d’après Alain Finkielkraut, qui considère que "le rire contemporain" ne relève plus de l’humour. Il est, entre l’injure et le crachat, une forme d’incivilité » mais c’est bien vu de la part de Stéphane Guillon et de Didier Porte.

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  • Les chroniques de Lisianne #28. Un soupçon de solitude.

    soupçon,solitude,russie,chroniques,les chroniques de lisianne,cyril balayn,le shaker de cyril,prix,libertéUne journé à regarder le soleil se coucher, encore une journé à ne rien faire, encore une journé seule sans parler, encore une journé à regarder mes pieds et l’horizon, encore une journée à faire le résumé de mes années. La solitude est un miroir, seule t’as pas le choix, la machine à penser est en route tu ne pourras jamais l’arrêter.

    Seule. La solitude est dans mon corps, des mois à ne plus jamais sentir une main sur mon corps, des mois sans jamais ressentir le cœur palpiter pour un autre, des mois à faire fonctionner mes souvenirs pour sentir des vibrations. Mon corps est seul.

    Si seulement… je ne pouvais plus jamais ressentir, désirer. Si seulement j’avais le remède contre le désir.

    Mon corps est une trahison, la solitude je m’en fiche, le prix de la liberté est très élevé, mais cette enveloppe est une faille. Les kilomètres que je viens de poser entre ici et Paris sont difficiles, la solitude me fait (de temps en temps) peur, et pourtant je suis heureuse ici, à ne rien faire, à me laisser bercer par le rythme des journées.

    Je suis une fille. Une princesse. Je rêve d’une personne qui pense à moi, si loin, je rêve juste de ça, une simple envie, un désir simple, ce soir en écrivant les lignes de mes chroniques la solitude est pesante, je voulais te la traduire.

    Demain tout ira mieux. Le fin fond de cette Russie qui m’accueille est une délivrance.

    [lisianne]

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  • Les chroniques de Lisianne #21. Jérôme seul dans sa bulle.

    chronique de lisianne,le shaker de cyril,solitude,seul,seul dans sa bulle,perdition,jardin secret,liberté,payer le prix fortAu début je voulais écrire à ta charmante épouse, puis en y réfléchissant j’ai préféré t’adresser cette missive. Puis en y réfléchissant encore plus j’ai préféré adresser ce texte à vous deux. Ainsi mon cher Jérôme et Madame la charmante épouse je vous adresse mes salutations les plus distinguées. Pour celles et ceux qui ne comprennent rien il faut revenir ici-même et lire la charmante lettre de Jérôme à mon intention.

    Jérôme je suis effectivement une princesse, et de plus une princesse libre. Mais je ne suis pas folle c’est cette liberté qui te dérange et non pas ma personne. Certaine de ta délectation à me lire, me parcourir, me sublimer, me fantasmer, c’est une certitude. Et puis comme dirais Chimène Badi « Entre nous », si vraiment tu me détestais tu ne perdrais pas ton temps à m’écrire, à te poser des questions, tu passerais ton chemin en te disant que je en suis qu’une vieille connasse, encore une gonzesse qui ne comprends rien. Moi je t’aime bien, je t’adore, j’aime les hommes faibles comme toi, ceux qui ne se retournent jamais pour mieux avancer, ceux qui préfèrent détester pour mieux s’aimer. Oui j’aime bien, je suis joueuse.

    Et toi princesse épouse, sublime anonyme, tu laisses ton ordinateur à disposition de ta moitié. Toi comme moi nous le savons, c’est un jardin secret, je serais curieuse de savoir et de connaître la motivation à me suivre, me lire. Ma liberté sans doute, cette redoutable liberté dont le prix de la solitude est à payer tous les jours. Je t’aime bien aussi mais j’ai du mal à te matérialiser. Et tu sais pourquoi ? Je suis certaine que tu n’existes pas, rien que dans l’esprit pervers de Jérôme, certaine que dans le fond ce dernier est seul, et n’assume pas la lecture de mes chroniques.

    J’ai bien conscience que je ne sais rien de vous, de toi. Et si à tout hasard je me trompe, il faut oublier les mots, te déguiser en barman de luxe ou en tarzan, sauter de l’armoire de la chambre sur le lit (sans faire de mal à ton épouse quand même) et te laisser guider par ta bestialité, ta sensibilité, et fougueusement faire l’amour à ta conjointe. Mais je doute.

    Tu es seul devant ton ordinateur. Allez dis-moi que j’ai raison. Je t’embrasse quand même.

    [Lisianne/Leshaker]

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  • Une surveillance pour plus de liberté.

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    Tout commence par la lecture de l’article de David Abiker. Après lecture, réflexion.  Je suis dans la cible, j’ai une belle-fille de 13 ans qui dispose de son compte Facebook.

    Autant rentrer dans le vif du sujet, son compte Facebook « c’est son espace de liberté »,  la petite vie, les petits tracas, le moyen simple et efficace de dire « à Number One comment je l’aime et que cette copine c’est une sœur pour la vie »… bon tu l’auras compris son compte Facebook c’est de la guimauve, mais c’est la vie d’une girly de 13 ans.

    Dans le sens de l’article d’Abiker je suis en accord sur la gangrène de l’utilisation des réseaux sociaux, de l’addiction compulsive au temps passé sur l’ordinateur (je sais de quoi je parle, moi qui passe mon temps dessus), je suis en accord dans le fond, mais pas dans la forme.

    L’espace Facebookien de ma grande c’est un espace surveillé à la DSK. Je dispose de son mot de passe, je suis le mec relou (sa maman aussi), qui lui dit régulièrement de ne pas mettre cette photo, d’éviter de régler les comptes avec les copains sur son mur, de limiter de nombre « exponentiel » d’amis… et j’en passe.

    En effet je ne suis pas d’accord sur la forme, il est vrai qu’elle passe du temps sur Facebook, mais aujourd’hui l’empreinte numérique est importante chez eux, je ne souhaite pas m’opposer à cette volonté, juste l’idée de contrôler le temps et de lui donner l’accès quand je le souhaite.  La véritable faute (pour moi) serait de ne pas comprendre le mode de fonctionnement de cette plateforme unique que représente Facebook. J’ai conscience que de nombreux parents se posent cette question sur le « dois-je lui accorder l’autorisation ? », mais le plus important reste le contrôle.

    C’est un débat intéressant d’ailleurs que nous avons eu tous les deux, elle juge que cette surveillance c’est une atteinte à sa liberté, et moi je juge que le contrôler c’est justement lui donner de la liberté.

    En un mot… ne pas s’opposer, mais comprendre. C’est le plus difficile.

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  • Mode pause On.

    pause.jpg
    Bon voila ! 4 Juillet c'est les vacances.
    Ne laisse rien traîner, t'as de la bière dans le frigo...
    Pour info je reviens ici à partir du 26 juillet.

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