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magouille

  • Lettre ouverte au rouge de Kerviel #8 [retour sur].

    Le samedi je viendrais faire vivre de nouveau une note. A moi de piocher dans les archives et dans un texte de la semaine du 23 au 29 mars 2014. Jérôme était en train de marcher, depuis il est arrivé. C’était dans la cadre des « lettres ouverte » le 24 mars 2014 [ici].

     

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    Faut dire que le seul moyen de se lever tous les matins sans se tirer une balle dans la tête c’est ce que tu fais en ce moment. T’as balancé ton costume noir, le rouge attire le regard, il stimule la libido il paraît. Faut dire qu’Antoine de Maximy le faisait avant toi de marcher avec du rouge.

    Puis marcher c’est un moyen d’avancer. C’est même dommage que tu te donnes un objectif, le côté Rock’n’roll serait d’avancer sans but, sans un point à atteindre, le « marche ou crève » à la sauce Kerviel après celle de King. Tu faisais quoi Jérôme après avoir quitté ton job le soir ? Tu marchais ? Tu prenais le temps de contempler ? J’espère.

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  • "Sarko n'était pas grand mais il n'a jamais été aussi proche du parquet"#10

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    La politique faisait partie de nos discussions, à table, avec les potes, au détour d’un café, entre le plat de résistance et le dessert. Puis petit à petit on évite la discussion. Cette dernière attise la haine, les rancœurs et les colères. Timidement les extrêmes que nous connaissions remontent à la surface, se dressent au détour d’une rencontre, d’une discussion, ils se fondent dans le quotidien. On évite la discussion. Dans un temps (que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître), je savais que je pouvais interpeller l’élu. Je savais que les lois demeuraient importante, actif au sein d’une association j’étais, nous étions, dépendants des subventions, des mairies, de la volonté culturelle à la réalisation de nos projets. Aujourd’hui on a peut-être oublié que nous pouvions l'interpeller..

    Lentement on a oublié la possibilité du vote, oublié l’isoloir et l’urne, oublié le petit papier qui vient crier de notre conviction. Avant je ne comprenais pas (et ne voulait pas comprendre) ceux qui ne votaient pas. Aujourd’hui c’est diffèrent. Même si je ne le cautionne pas je ne peux que le comprendre. On assiste à une télé-réalité de la politique, les protagonistes sont les mêmes, les visages nous les connaissons, les évènements nous ne pouvons que les anticiper, le scénario ne change jamais.

    Je ne peux que m’y résoudre. La politique est un métier, c’est un art, c’est une mise en scène habile. Je reste toujours fasciné par ses hommes et ses femmes qui parviennent grâce au talent de la rhétorique à ne rien dire ou à rendre les mots qui n’expliquent rien si importants. Nous évoluons dans un monde qui se veut transparent et limpide. Dans un monde ou rien n’échappe au DIEU internet et à son pouvoir. Pourtant on ne sait rien. Demain non plus. Les coulisses de la politique sont fermés au public, rien ne doit filtrer et encore moins aujourd’hui.

    J’aimerais que la politique me surprenne, me voir bousculer et assister à un fonctionnement diffèrent. Je suis usé et fatigué… de ce qui se passera encore demain.

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