Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

parentalité

  • Tikero en entrevue.

    Tikero est un passionné et il aime la diversité. Il aime la photographie, les corps et la parentalité. Il est un acteur Caennais de la photographie, je l'observe depuis un petit moment déjà et je me devais de faire un focus sur son parcours. Tikero en entrevue c'est maintenant... [son site] [son facebook]

     

    tikero,photographie,caen,caennais,tikero photographie,leshaker,flolou,entrevue,cyril balayn,interview,focus,cliché,parentalité,corps,nu,nudité,tikero,herouville saint clair,Petit coup de projecteur sur ton parcours qui es-tu et que fais-tu ?

    Mon surnom est Tikero, j'ai 35 ans dans quelques semaines, je suis photographe, auteur, producteur d'instru, rappeur et éducateur spécialisé. J'ai commencé dans le domaine artistique par l'écriture à l'âge de 12 ans, le rap à 15, la production d' instru à 20 et la photo à 28. Dans le rap, j'ai appartenu à plusieurs formations avec des mecs comme Dar-K, Marcus et ai aussi collaboré avec des groupes de Jazz comme TBK. En photographie j'ai débuté en m'associant avec Emmanuel Le privé, puis avec le tatoueur et peintre Kups. Avec qui j'ai partagé un atelier dans le Vaugueux pendant un peu plus d'un an et demi.

    Au sujet de mon travail photographique, mon côté éducateur me pousse à axer mes actions autour de l'humain fragile. Mon côté rappeur me pousse à travailler dans la revendication.

    D’où vient la signification de ton pseudo ?

    Mon surnom me vient de mes débuts dans le rap, lorsque j'ai commencé à enregistrer, faire de la radio et quelques concerts. C'est une habitude dans la culture hip hop de se trouver des blazes, le mien vient d'un anagramme du surnom que mon frère avait à l'époque. Ça a donné Tikero. C'est devenu un deuxième moi, mon double, mon personnage. Je me bats un peu contre lui de temps en temps, ça à même donné lieu à un morceau qui s'appelait « skyzo »,.

    tikero,photographie,caen,caennais,tikero photographie,leshaker,flolou,entrevue,cyril balayn,interview,focus,cliché,parentalité,corps,nu,nudité,tikero,herouville saint clair,Tu travailles beaucoup sur des thématiques notamment « la beauté dans toute ses formes ». La volonté de mettre en avant les corps et un choix important dans ton travail ?

    C'est un voyage immobile. Chaque corps est un nouveau paysage, derrière chacun de ces paysages se cachent une personne à découvrir, chaque séance photo permet une rencontre. Ma thématique «  la beauté dans toutes ses formes » est particulière, c'est une prestation que je propose où je travaille et accompagne à travers une séance photo et un échange, des personnes complexées par leur image. C'est un travail où fusionnent le photographe et l'éducateur que je suis. Je mets en avant l'humain à travers sont enveloppe, et je souhaite le faire avec, si possible, poésie et respect, pour contre balancer avec tout le déferlement d'images à caractère sexuel, où la femmes est un objet ou un être qui maltraite son corps et son quotidien pour rentrer dans des critères de modes qui n'existeraient pas sans Photoshop.  

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Shake les entrevues. 0 commentaire
  • J'ai décidé de ne pas m'y faire.

    départ,solitude,loin,papa solo, maman solo,parentalité,père,mère,divorce,séparation,silence,le silence,bruit,anticiper,flolou,leshaker,cyril balayn,Il y a ceux qui aiment le silence et ceux que cela angoissent. Il y a ces moments ou pour réfléchir, prendre ton temps et faire le point tu as besoin d’un silence profond, long et puissant. Il y a ces moments ou pour te sentir vibrer et palpiter tu as besoin du son dans tes oreilles, puissant lui aussi. Cet instant où tu laisses guider tes rêves ou l’instant suffit à te donner de l’énergie et l’envie de continuer. Il y a aussi des silences que tu combles en parlant seul, pour donner du relief a une solitude. Il y a aussi le bruit autour de toi que tu n’entends plus vraiment, c’est un vacarme, un chaos.

    Puis il a le silence. Le silence. Celui qui t’échappe et que tu ne peux pas combattre. Tu as conscience qu’il va venir te ronger alors tu commences à ranger autour de toi, tu évites de faire traîner des jouets, des livres et même une assiette ou un bol. Tu effaces les traces d’un passage. Ce n’est pas pour oublier, c’est pour éviter que le silence ne soit trop fort une fois de plus. Avec le temps tu ne t’habitues pas à ce départ spontané, tu ne t’habitues pas à perdre ce rire et cette joie qui était si proche de toi. On ne s’habitue jamais. On compose et on anticipe tout simplement.

    Quand elle part pour revenir très vite je range. Je n’oublie rien même les plus petits détails, pourtant je sais que quand je franchirais la porte juste après son départ un vent de solitude va venir souffler sur les murs. Je m’occupe, je bouge, je tente d’éviter de penser. Avec le temps ont fini par se connaître et on fait face à ce silence. J’ai décidé de ne jamais m’y faire, j’ai décidé de ne jamais dire que je m’habitue. Les papas, les mamans, solos ou pas on ne fait que composer, qu’anticiper. Rien de plus.

    Et on est heureux. Et ce silence en question on l’emmerde.

    Lien permanent Catégories : Shake l'instant. 2 commentaires
  • Définitions #109

    définitions,ma fille,parentalité,chaos,vierge,doris arnold,entrevue,leshaker,flolou,cyril balayn,photos,atelier,église,caen,ou trouver quoi à caen,damien lemennais,aftermovieMichel Cymes : Quand je me lève j’ai mal. Quand je marche j’ai mal. Quand j’écoute ma voisine j’ai mal. Quand j’ai envie d’écrire j’ai mal. Bordel j’ai la maladie la plus merdique de l’univers. Je pourrais vous le dire mais je sais d’avance que vous allez vous foutre de ma gueule (et vous auriez raison).

    Elle : J’ai la chance de connaître des gens bien. Ils se reconnaîtront. Et ils sont là. La base.

    Clic Clac: Vendredi dernier j’ai fait une série de photos avec l’Atelier Photographik, c’est pas ma tasse de thé mais j’avais très envie de tout changer. On a bien rigolé, très productif, il reste l’art du montage Photoshop (du chinois pour moi). J’ai hâte de voir le résultat qui sera à la hauteur de mes attentes (là c’est pour bien mettre la pression). Bientôt.

    J’ai vu la vierge : Dans cet énorme chaos qu’est ma tête et ma vie, il existe des petites pépites de joie, comme des éclats. A force d’être sur la toile et de construire des choses pas à pas ont fini par prendre la mesure de son audace. Je vais rencontrer Doris Arnold. Pour une entrevue. Il faut savoir que rencontrer Doris c’est pour moi comme un chrétien qui irait saluer le pape, sauf que moi je suis athée et fan de son art de pole dance. Elle représente la quintessence la plus ultime de la sexytude, je l’ai toujours pensé. Je vais être timide, petit, timide, liquide, tout petit, mais heureux. Bientôt.

    Dans ma peau : Ce petit bout de femme me plait. Elle. Lou. Ma fille. Petit à petit elle change dans ses envies et ses délires, dans sa façon de se tenir, dans ses odeurs, dans sa façon bien à elle de voir la vie et les choses. Ce petit bout de femme me plait.

    Vous : Merci pour tous vos gentils mots sur l’entrevue de la page « Ou Trouver Quoi à Caen », je vais de toute évidence axer mes prochaines entrevues sur les acteurs de ma ville (Caen). Très envie de m’ouvrir à cette si jolie ville et à celles et ceux qui lui donnent du mouvement. A ce titre,  demain mercredi 13, et après les portraits de Damien Lemmenais (réalisateur de l’aftermovie du Carnaval de Caen) et Yannick auteur de la page « Ou Trouver Quoi à Caen », une entrevue avec le photographe Sylmi, un passionné Caennais qui viendra nous raconter son parcours.

    Photo : Je crois que je ne me suis jamais autant baladé dans les églises de ma ville dernièrement. Je ne suis pas croyant, athée même, mais ce sont des lieux, ça résonne, ça transpire l’histoire… moi qui cherche la mienne. Cette photo est venue dernièrement illustrer les péripéties de ma voisine que je décline sur Facebook avec ces hurlements de plaisir et de jouissance absolue. Le plus drôle de cette histoire c’est passé la semaine dernière sous ma porte. Un mot de ma voisine. Elle me lit. Et elle rigole bien. Quand le hasard rejoint la réalité. A suivre donc, ici.

    Lien permanent Catégories : Shake les définitions. 0 commentaire
  • Exclusif #17

    père,tel père telle fille,tel père tel fils,enfant,parent,parentalité,enfant,photo,doigt dans le nez,nez,crotte,caca,obey,fille,père,flolou,leshaker,cyril balayn,

    Lien permanent Catégories : Shake les exclusifs ! [photo] 0 commentaire
  • Comprendre ne veut pas dire accepter !

    [Emilie Daffis]

    princesse,accepter,parentalité,solitude,pardonner,redemption,couple,juger,clivage,emilie daffis,cyril balayn,flolou,leshaker,liberté,décider,décision,shake les princesses,perception,femme,libreOh cher lecteur, toi-même tu sais si tu me lis ici depuis un certain temps sur Leshaker, la compréhension sur l’Homme, est mon mode de fonctionnement. J’aime être comme ça.
    Comprendre est la base selon moi de toute relation humaine. Comprendre, se mettre à la place de l’autre, sans le juger, c’est vraiment enrichissant. On découvre l’autre dans toute sa splendeur.
    Les gens sont d’une richesse incroyable, mais pour le découvrir, tu te dois de te mettre à sa hauteur. 
    Tu vois d’égal à égal, avec tout le respect et l’amour que tu as en toi. 
    C’est la clé !

    On a tous des souffrances, des casseroles, on a tous des failles, des vulnérabilités, on a tous un vécu, une histoire. Personne ne peut juger ça, personne n’est assez mieux pour estimer ce que l’autre a vécu, ou ce que l’autre est. Personne !

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Shake les mots d'Emilie Daffis [contribution]. 3 commentaires
  • Maman solo jette un oeil sur papa solo #3

    Dernier opus de cette série. Un grand merci aux mamans. Entrevue #1Entrevue #2

    Rencontre avec Jennifer 33 ans (Creteil), maman de Marion 6 ans.

    parents,célibat,papa solo,maman solo,solitude,divorce,parentalité,burn out,solo,flolou,leshaker,cyril balayn,papa,père,mère,être père,Alors, il est comment ce papa solo ?

    Loin, très loin. Je vais casser les codes et désolé par avance mais j’ai un mal fou à me retrouver dans la définition du terme « solo » autant pour les mères que les pères. Je ne suis pas complètement folle je sais que cela fait référence à notre célibat, à nous retrouver qu’un et plus deux. Mais pour moi le terme ne fait pas référence à cette réalité. Je suis en effet une maman séparée, qui a un fils, mais ce dernier à un père, présent… comment donc définir le terme de « solo » ?

    Se trouver seul(e) avec l’enfant, gérer les émotions seul(e), développer une vie différente empreinte d’une « solitude ».

    On n’est pas vraiment seul Cyril. J’ai une amie qui est une maman solo au sens noble du terme. Elle vit près de chez moi, loin de la famille, le père a démissionné, elle est donc véritablement seule pour se gérer et élever son enfant. Moi ce n’est pas le cas. Je suis seule et j’ai bien conscience que cela m’a changé, je dois faire face différemment mais j’ai le père qui est présent et cela modifie considérablement mon comportement avec mon fils. Le « attention je vais le dire à papa » c’est une devise chez nous.

    Cela sous-entend une bonne entente entre les parents et tu sais que ce n’est malheureusement pas toujours le cas.

    C’est vrai. Mais la présence du père est essentielle. C’est le terme « solo » qui ne me convient pas et je cible mon discours dans ce sens. J’ai bien conscience que la mésentente ne facilite pas l’échange et l’éducation. Je le sais. Mais si le père est présent, cela va terriblement modifier le développement de l’enfant et notre propre comportement. Je ne suis pas en guerre mais de temps en temps j’en ai un peu marre d’entendre le discours des gens qui viennent balayer d’un revers de main la présence de l’autre.

    « Solo » c’est aussi se retrouver dans des plaisirs que la séparation procure. En ce qui me concerne j’aime voyager avec ma fille, je suis un papa solo, et c’est un bonheur indescriptible d’être seul avec elle, loin, je ne souhaiterais pas renoncer à ce plaisir.

    Encore une fois Cyril, c’est le terme mais je comprends ton propos. Prenons un exemple. Si tu vivais en couple à ce jour, tu serais dans la délectation de ce moment que tu as connu et dont tu ne souhaites jamais renoncer. Mais tu pourrais le vivre en étant en couple. Ce n’est qu’un moment, un échange, un truc qui fait partie du jardin secret et qu’on ne souhaite partager avec personne. Ta fille à une maman, présente, par définition tu n’es pas véritablement solo, comme moi. J’en profite pour saluer les mamans et les papas qui sont seul(es), totalement. 

    Lien permanent Catégories : Shake les daddy's [entrevue]. 0 commentaire
  • Maman solo jette un oeil sur papa solo.

    Premier portait d’une « maman solo » qui vient nous donner sa vision d’un « papa solo ». Comme vous le savez mon envie, mon désir, mon souhait c’est de ne jamais rentrer dans les clivages, les codes, nous définir, les hommes et les femmes, comme des parents, tout simplement. Je voulais remercier Carole, ma fidèle, grâce à qui les portraits prennent corps au sein du blog. Voici le premier témoignage des trois (la suite jeudi et vendredi).

    Rencontre avec Gaëlle, 38 ans (Cherbourg), maman de Lucie 12 ans et Sophie 8 ans.

    père,papa solo,maman solo,séparation,solitude,célibataire,parentalité,parents,enfants,divorce,flolou,leshaker,cyril balayn,sacralisation,mère,shake les daddy's,Gaëlle, si je te demandais de me définir un « papa solo », serait-il totalement différent de toi ?

    Pour moi oui. Je ne vais pas rentrer dans les grandes lignes mais mon parcours de vie ne tisse pas un profil idéal de l’homme. Notre père nous a abandonné (j’avais 9 ans), moi mon frère et ma sœur. Je pense que je suis encore marquée par cet abandon et c’est certainement la cause de ma séparation. Heureusement maman était là, elle, et ce n’était pas facile seule de gérer trois enfants. J’ai tendance à penser qu’un père ne gère pas aussi bien.

    Le père de tes filles est portant lui aussi un « papa solo », il est présent dans la vie des enfants ?

    Il est en couple depuis un bon moment. Notre système de garde est d’un week-end sur deux et moitié des vacances, c’est déjà très suffisant. Il n’est pas très présent, son investissement avec les filles est très léger. Je pense que cette situation l’arrange et que cela lui permet de faire sa vie autrement et avec une certaine liberté.

    Investissement, présence, un week-end sur deux… lui as-tu laissé la place de père véritablement ?

    (Gaëlle ne répondra pas à cette question qu’elle juge trop intime et hors-sujet)

    Au-delà de ton histoire, la présence d’un père pour tes filles reste nécessaire ?

    Au fond oui. Je n’ai pas envie que le lien se coupe. On va dire que le système de garde que je vis c’est déjà bien assez. J’ai tendance à me construire et à éduquer mes filles seule. Le père n’est qu’une option. C’est comme ça.

    Peut-on alors parler de « sacralisation » de la mère ?

    Peut-être oui, l’idée ne me dérange pas.

    Pourtant les « papas solos » sont présents, solidaires, eux aussi connaissent les difficultés que tu vis.

    Certainement. Je n’en connais pas vraiment. Les femmes sont solidaires, les blogs sur les « mamans » j’en connais des tas, on partage nos idées, nos humeurs, nos galères, c’est assez intéressant de voir et de comparer nos difficultés. Je crois que les papas se regardent moins entre eux.

    Lien permanent Catégories : Shake les daddy's [entrevue]. 0 commentaire
  • Définitions #100

    définitions,caen by night,street art,flolou,leshaker,cyril balayn,cantine,parentalité,bite,quequette,pènis,soeur cristinaFroid : « Savelys bonjour votre temps d’attente est estimé à… 10 minutes » quand une chaudière qui déconne vient ruiner tes espoirs de confort à glander devant la télé.

    100 : Nous y voici. La rubrique la plus visité du blog. J’ai longtemps souhaité en finir pour changer le sens de mes humeurs. Finalement j’y trouve un endroit que j’aime et ou je peux écrire assez librement.  #100

    User les semelles : Je crois que je n’ai jamais autant écumé la ville le soir et la nuit. Et je me dis que je vais revenir à mon premier amour du blog qu’est la vidéo. Des petits Caen By Night. Ça va être de la merde mais par galanterie évitez de me le dire au début que je me fasse plaisir.

    Suor : C’est sans doute le défi, l’athée qui sommeille en moi, le costume, l’habit. Je suis raide dingue de Sœur Cristina. Ceci étant je m’égare peut être car j’ai commandé pour Noël Emmy Rossum #shameless. Et je souhaite que les lutins su père Noël ne viendront pas m’annoncer une rupture de stock bordel de merde.

    Don’t Forget : J’ai fait une rencontre exceptionnelle. Un truc qu’il est impossible d’oublier car c’est la vraie vie. Se prendre un charisme aussi violent dans la tronche est d’une violence dévastatrice. #LogOff

    Racket : Oui je suis un papa solo. Oui la maman de ma fille vit dans la ville ou cette dernière est scolarisée. Oui j’ai décidé, nous avons décidé que c’est moi qui règle la cantine. Oui je ne vis pas dans la même ville. Non je ne veux pas m’organiser autrement. Non nous ne sommes pas passé devant un juge, c’est notre choix, notre droit, nous défendons cette idée que la justice dans notre cas n’est pas utile. J’en ai ras le bol chaque année de devoir me battre pour ne pas me faire appliquer le tarif « hors commune ». Ce n’est même pas une question de fric c’est juste une question de principe. C’est du racket organisé. Je vais devoir une nouvelle fois passer du temps à téléphoner, à me justifier, et cela va durer des mois avant que je puisse obtenir ce que je souhaite. Ras le bol. La modification du sens de la parentalité passe aussi par l’administratif. C’est notre quotidien. Nous sommes en 2014, le combat ne change pas.

    Photo : Quand l’art urbain s’exprime dans les rues de Caen moi j’adhère.

    Lien permanent Catégories : Shake les définitions. 0 commentaire
  • Cyrille De Lasteyrie aka Vinvin en entrevue.

    Comme une évidence. En dehors du web, des émissions à la télé, de l'artiste, je ne connais rien de Cyrille De Lasteyrie. Mais comme une évidence, cet homme déborde de sa parentalité et de son humanité. Je ne pensais pas un seul instant que ce dernier prenne le temps de la lecture (je l'ai invité à découvrir les anciens portraits) et encore moins à me répondre. Et pourtant, Vinvin en entrevue c'est maintenant. Un immense merci à lui. Une dédicace aussi à celle qui m'a insufflé cette idée et qui se reconnaîtra.

    Pour info Cyrille De Lasteyrie joue actuellementt son seul-en-scène, mis en scène par Michèle Laroque du 9 octobre au 3 janvier 2015, à la Comédie des 3 bornes, Paris.

     

    Cyrille De Lasteyrie (Paris),  papa de Pikacha 11 ans et Jean-Zorro 13 ans.

    entrevue,parentalité,vinvin,cyrille de lasteyrie,papa,divorce,papa solo,parents solos,père,être père,flolou,leshaker,cyril balayn,delphine jory,ladyblogue,interview,portrait,vinvin en intrevue,vinvin en interview,blogueur,célébre,Vinvin après la lecture des portraits peux-tu me donner ton ressenti vis-à-vis de ces histoires si différentes ? (retrouvez les portraits ici)

    J'ai trouvé ces textes touchants, et naturellement je me suis dit que j'avais de la chance de n'être ni divorcé, ni veuf, ni éloigné de mes enfants. Une sorte de Highlander de la paternité dans un monde complexe. J'ai beaucoup aimé leurs témoignages pleins de simplicité et de sincérité. Pour être honnête je crois que les pères ne s'intéressent pas beaucoup aux autres pères... En général nous sommes plutôt attentifs aux regards que posent les mères sur notre présence dans la cour d'école. Peut-être sommes-nous toujours en mode séduction animale, comme des lions dans la meute... Alors les autres lions papas, on trinque avec eux à la fête de l'école mais ça ne va pas beaucoup plus loin.

    Tu es un auteur, tu évolues dans la création, ton rôle de père influence-t-il tes textes, ta liberté, les thèmes que tu abordes ?

    Pas du tout à ce jour. En réalité j'ai établi une frontière de protection entre mon boulot et ma paternité. Peut-être parce que je n'y vois rien d'exceptionnel à raconter pour le moment, mais surtout parce que je les protège. Je ne veux pas qu'ils servent mon travail à leur insu. De manière générale, je suis très prudent, je ne joue pas avec leur identité. Vous noterez d'ailleurs au passage que mes enfants ne s'appellent pas vraiment Jean-Zorro et Pikacha. Là aussi, je les protège...

    Tes enfants, regardent, suivent, le papa Vinvin sur le net ?

    Oui, ils surfent de temps en temps sur mes conneries et se moquent tranquillement de moi quand je rentre. Ils ont l'habitude et ça ne les secoue pas plus que cela. Ils ont davantage été marqués par mon passage à la scène, avec l'idée que des gens se déplacent pour voir leur papa jouer. Là ça prend une autre dimension pour eux. Quand c'est sur écran, c'est de la blague comme Norman ou Cyprien. Quand c'est en vrai, là ça rigole plus...

    Être père, est-ce un rôle que tu as fantasmé plus jeune ?

    Je ne l'ai pas fantasmé du tout. Je m'imaginais juste plus vieux avec des emmerdes. Et je dois dire que je n'ai pas été déçu. Je plaisante... Mais vraiment je n'imaginais rien. c'est tombé comme ça, comme tout le monde, et j'ai appris sur le tas. Je surkiffe être père et je donnerais ma vie pour eux. Point.

    Ton dernier délire, ta dernière folie avec les enfants ?

    On a habillé le clebs avec le maillot du Brésil de Neymar et ça nous a fait marrer. C'est pas non plus un énoooorme délire, mais c'est celui qui me vient. Globalement ce sont eux qui font les fous, moi je suis le papa je suis sérieux. Si.

    Lien permanent Catégories : Shake les daddy's [entrevue]., Shake les entrevues. 0 commentaire
  • Définitions #99

    définitions,cyrille de lasteyrie,vinvin,parentalité,père,entrevue,humeur,déménagement,gaz de ville,mail,cartons,flolou,leshaker,cyril balayn,habitude,parent,vierge,Ces derniers temps : J’avais la tête dans les cartons. Cela n’a rien d’exceptionnel sauf que moi je déteste.

    Déjà : « Hey ça fait 9 piges que t’es célibataire ! » (J’ai coupé court à la discussion j’ai plus d’arguments).

    Déménager : C’est aussi se rendre compte que t’as des boites qui fonctionnent comme en 1884 en 2014. On est quand même à l’heure du mail et de l’internet bordel à chier des sacs en bois.

    Guide du routard : Si tu veux le gaz de ville chez toi, pense à t’y prendre à l’avance. Pas comme moi genre deux jours avant. Sinon c’est la douche froide.

    Happy : Le grand Cyrille De Lasteyrie aka Vinvin a pris le temps de me répondre pour une rubrique. Celle des pères. Il va nous parler de « sa » parentalité avec une phrase qui me marque énormément et qui m’ouvre des horizons que je n’avais pas forcement soupçonner. Extrait – « Pour être honnête je crois que les pères ne s'intéressent pas beaucoup aux autres pères... En général nous sommes plutôt attentifs aux regards que posent les mères sur notre présence dans la cour d'école. Peut-être sommes-nous toujours en mode séduction animale, comme des lions dans la meute... ». Vous allez pouvoir découvrir cette entrevue demain mardi. Merci à toi.

    Humeur : Bousculer les habitudes, sentir les chemins nouveaux, croiser des tas de têtes et de fesses. Se souvenir des endroits quand on avait 20 ans.

    Vierge : C’est la première fois depuis 42 ans que j’ai déjà un jour de l’an annoncé à l’avance.

    Habitude : J’ai souvent tendance à les détester et pourtant elle me rassure. C’est dans ma nature. J’aime bien vivre à l’extérieur mais le cocon doit exister. Il faut que j’apprenne à mieux gérer les bouleversements, surtout ceux que j’ai choisis.

    Photo : Mr propre… comme un changement, un renouveau. Garder les bras croisés n’étant pas certain du lendemain.

    Lien permanent Catégories : Shake les définitions. 0 commentaire