Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

princesse

  • Gambettes et Cie.

    [Coline kifouine]


    gambette,jambes,collants,bas,porte jarretelle,sexy,legs,nude,jupe,épilation,tenue,femme,humeur,princesse,flolou,leshaker,cyril balayn,coline kifouine,contributionJe ne travaille bien que sous la pression… et mettre la pression ça tu sais faire ! Bon ok j’exagère un peu c’est vrai que j’ai le démarrage difficile, que veux-tu on ne se refait pas…

    Il faut que je te parle d’un truc… Le speed dating pour gambettes. Je t’explique.

    Elles sont deux et se sentent seules l’hiver. Elles cherchent un homme pour leur tenir chaud. Un vrai. Un confortable. Un qui ne les laissera pas tomber. Un pour deux. Ou un pour chacune. Faut tout tester pour juger, c’est ça la liberté !

    Enfin…

    Elles commencent par tester l’Unique. Le modèle qu’elles connaissent depuis l’enfance au fond. Rassurant. Il faut dire que le choix est énorme et que, forcément, chacune y trouve son compte. Et puis comme ça, les soucis sont gérés à deux… quand il se fait la malle, on change tout et on recommence avec du neuf ! C’est confortable si c’est le bon, et ça dure des années sans se poser de questions…
    Tout se passe à merveille sauf qu’un jour… on se demande ou on vous fait remarquer sic si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs. Heu enfin, s’il n’y a pas plus féminin, sexy, tout ça quoi… Parce qu’il faut l’avouer, il a beau être joli, sympa, et toutes les qualités de confort... il est loin d’être glamour.
    Après le « ça, ça n’est pas pour moi », l’idée fait son chemin et puis… on se lance. Terminé le modèle unique… un pour chacune, c’est p’têt bien aussi. Chacune ses soucis. Et si une a un problème elle est libre de changer… juste le sien. Oui ça aussi c’est la liberté.

    Compliqué. Il faut encore tester les modèles… Tu comprends Leshaker, il y a ceux qui te collent à la peau et ceux qui ont besoin d’aide… Mieux vaut se faire sa propre opinion.
    Sacrées gambettes… Faut qu’elles comprennent aussi qu’il y a des contraintes. Par exemple, les contraintes qui te font courir partout et qui crient « Mamaaaaaan », celles qui veulent que tu joues au ballon, que tu te baisses pour faire les lacets ou autres joyeusetés du genre. Et les contraintes qui entraînent des grands moments de solitude… Ces grands moments où tu sens, où tu sais…. Que ça tient à un fil… que si tu bouges d’un centimètre tu vas te retrouver dans une situation très délicate à gérer. C’est cette situation d’ailleurs qui m’a refait penser au fait que tu attendais mon billet. Depuis longtemps. Trop longtemps. Avoue Leshaker, c’est Toi qui m’a envoyé un sort !

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Shake les princesses [contribution]. 0 commentaire
  • L'arme fatale ou comment utiliser un enfant.

    [Emilie Daffis]

    shake les princesses,princesse,enfant,en colère,l'arme fatale,utilisation,pervers narcissique,bambin,bébé,séparation,colérique,colère,flolou,leshaker,cyril balayn,emilie daffis,Je suis en colère, j’ai mal, vraiment mal, je ne savais pas quoi en faire de cette rage qui se répand en moi. La seule chose dont je suis sûre c’est qu’il faut que je l’exprime, il me faut la libérer autrement que par la violence de mes actes.
    Je suis dans l’incompréhension la plus totale. Je ne comprends pas que pour servir ses intérêts on puisse oublier l’existence même de son enfant. Je ne comprends pas que pour détruire l’autre on se serve de son enfant.
    Je peux entendre que la souffrance est telle, que l’on décide de faire du mal à l’autre (je crois qu’on l’a tous fait).

    Mais là où j’ai envie de vomir mon dégoût, c’est que l’on puisse utiliser un enfant innocent pour détruire l’autre parent. Un enfant qui croit en ses deux parents, qu’il aime tous les deux.

    Comment un adulte, un parent, disant aimer son enfant, peut vouloir détruire celui ou celle avec qui il a partagé sa vie ?
    Comment un parent peut se décider d’utiliser son enfant (celui dont il dit aimer) comme arme puissante contre l’autre parent ?
    Comment un parent peut abuser de la faiblesse de l’autre parent, à savoir celui d’avoir un enfant, pour asseoir sa dominance et ses couilles/ovaires ?

    C’est injuste et si dégueulasse, il n’y a pas de mots pour décrire ce sentiment de dégoût.
    Et pourtant, tous les jours il y a ce genre de comportement, tous les jours on crée des bombes à retardements.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Shake les mots d'Emilie Daffis [contribution]. 0 commentaire
  • Comprendre ne veut pas dire accepter !

    [Emilie Daffis]

    princesse,accepter,parentalité,solitude,pardonner,redemption,couple,juger,clivage,emilie daffis,cyril balayn,flolou,leshaker,liberté,décider,décision,shake les princesses,perception,femme,libreOh cher lecteur, toi-même tu sais si tu me lis ici depuis un certain temps sur Leshaker, la compréhension sur l’Homme, est mon mode de fonctionnement. J’aime être comme ça.
    Comprendre est la base selon moi de toute relation humaine. Comprendre, se mettre à la place de l’autre, sans le juger, c’est vraiment enrichissant. On découvre l’autre dans toute sa splendeur.
    Les gens sont d’une richesse incroyable, mais pour le découvrir, tu te dois de te mettre à sa hauteur. 
    Tu vois d’égal à égal, avec tout le respect et l’amour que tu as en toi. 
    C’est la clé !

    On a tous des souffrances, des casseroles, on a tous des failles, des vulnérabilités, on a tous un vécu, une histoire. Personne ne peut juger ça, personne n’est assez mieux pour estimer ce que l’autre a vécu, ou ce que l’autre est. Personne !

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Shake les mots d'Emilie Daffis [contribution]. 3 commentaires
  • 5h du mat j'ai des frissons...

    [Emilie daffis]

    « Je claque des dents et je monte le son. Seul sur le lit. Dans mes draps bleus froissés. C'est l'insomnie. Sommeil cassé… »

    Dernier jour de l’année, 5h du matin, réveillée par une envie soudaine de vivre, je me prépare mon café et fume ma clope tranquillement en observant les dernières actualités de mes « amis » Facebook.
    Greenday à fond dans mes oreilles, je repense à toute cette année, à ses chemins que chacun de nous avons pris.
    Suis-je satisfaite ? Est-ce que j’ai fait tout ce que je voulais faire ?
    Et vous, avez-vous accompli ce que vous souhaitiez ? Avez-vous vécu, ou subit votre année ?
    Mais est-ce véritablement la bonne question à se poser ?
    C’est vrai, tout le monde parle des résolutions, entre ceux qui en ont, ceux qui n’en ont pas, ceux qui s’en tapent.
    Nous avons tous une conception particulière de voir la vie, nous avons tous une vision différente de ce que nous voulons ou pas.

    Mais encore faut-il se poser la question. Que voulez-vous ? Qu’est-ce qui vous fait vraiment envie ?
    Là maintenant tout de suite, vous aimeriez être qui, vous aimeriez quoi, quels sont vos rêves ?
    En avez-vous vraiment envie ? Y croyez-vous réellement ?
    On pourrait se dire plein de choses sur les rêves, les envies, les objectifs, on pourrait se trouver aussi pleins d’excuses, le pourquoi on ne l’a pas fait, le temps qui nous manque, les souffrances qui nous paralysent. On pourrait se caresser dans le sens du poil pour ne pas avoir à culpabiliser, de ses pas que l’on n’a pas osé faire à cause du quand dira-t-on.
    On pourrait aussi parler pendant des heures des autres, du bien, du mal, de ce que les autres pourraient nous dire sur nos choix, nos non-choix, comme si leurs avis comptaient plus que notre propre vie, comme si leur existence importait plus que la nôtre en fait.
    Ce que je crois, c’est que nous n’avons qu’une vie, parfois nous la subirons, parfois nous souffrirons, parfois nous reculerons, parfois encore nous attendrons.
    Ce que je crois surtout, c’est que nous avons la vie que nous pouvons avoir la vie que nous voulons mais pour cela il faut oser, pour cela il faut s’en donner les moyens, pour cela il faut y mettre tout son cœur, y croire très très fort et agir.

    Je crois, que de marcher sur sa ligne de vie, c’est aimer,  penser, croire, et agir. 

    Vous me direz, oui mais ce n’est pas si simple, il y a le quotidien, il y a les difficultés financières, matérielles, il y a les autres, il y a aussi les coups durs, il y a aussi la perte de ceux que l’on aime, il y aussi des souffrances, celles dont on peine à se relever, il y a les blessures des autres, il y a …
    Oui, il y a tout ça, mais la vie n’est pas que rose bonbon, la vie est expérience, la vie est faite de montagnes russes, de haut et de bas, la vie est faite de joie et de peine.
    La vie n’est pas que soleil, chaleur, lumière, il y a aussi la pluie, les orages, les tempêtes.
    La vie si tu veux la vivre, il te faut accepter l’ensemble de ces éléments pour pouvoir danser même sous la pluie.
    C’est comme lorsque tu aimes véritablement une personne, tu ne l’aimes pas que pour ses qualités, tu l’aimes pour ce qu’il est, en entier. Ses défauts, ses vulnérabilités, ses casseroles font qu’il est ce qu’il est. Quand on aime une personne en entier sans jugement, mais avec bienveillance, l’amour devient authentique, vrai, sincère et puissant.
    Et bien la vie, c’est pareil, si tu veux la vivre puissamment aime là en entier, accepte ce tsunami qui t’emporte, et relèves-toi, regarde vers la lumière, observe ce monde qui t’entoure et accroches-toi.
    Parce que la vie peut t’apporter son lot de surprises, de petits cadeaux magnifiques, des trucs auxquels tu ne t’y attendais pas.

    Si je devais faire ce bilan de mon année, je pourrais te raconter ce qui n’a pas été comme je voulais, où ses pleurs que j’ai lâchés, ses déceptions ou ses colères, de ces choix difficiles que j’ai dû faire, ou de mes peurs qui ont pu me paralyser. Mais je pourrais aussi te dire, que cette année, j’ai beaucoup appris, j’ai appris que l’amour pouvait être un moteur formidable, j’ai appris que l’amour pouvait faire beaucoup en moi et chez les autres. Cette année, j’ai appris à me détacher du regard des autres et à vivre ma vie, la mienne, avec tout ce que cela comporte.
    J’ai continué de poursuivre mes rêves. Cette année, j’ai pu profiter de cette liberté d’être et d’agir, et je crois mettre fait le plus beau cadeau : Etre libre d’être ce que je suis !

    Et toi quel cadeau tu t’es fait cette année ? Quel est le cadeau que tu te feras l’année prochaine ?

    veoux,2015,nouvel an,bonne année,emilie daffis,reveillon,soirée,projet,bonheur,shake les princesses,femme,princesse,flolou,leshaker,cyril balayn,Pour cette année 2015 et toutes les autres années, je vous souhaite de vivre votre vie. Je vous souhaite de trouver l’amour en vous, je vous souhaite de vivre des avalanches d’amour. Je vous souhaite de connaître l’amour authentique, celui où vous pourrez être vous tout en aimant l’autre en entier.
    Je vous souhaite d’être libre, responsable de votre vie, je vous souhaite de faire les choix qui vous importent.

    Je vous souhaite de devenir votre meilleur ami.
    Je vous souhaite d’être aimé comme jamais.
    Je vous souhaite aussi beaucoup de tendresse, de rire, et de délire.
    Je vous souhaite de rester différent et singulier, et d’apprécier ce que vous êtes.

    N’oubliez jamais pendant cette année de croire en vous, de vous aimer, de vous respecter, et de faire des choix, les vôtres !

    Je vous souhaite de vivre une très belle année 2015, que vos vœux se réalisent.

    Lien permanent Catégories : Shake les mots d'Emilie Daffis [contribution]. 2 commentaires
  • Ne fais pas de ton cas une généralité...

    [Emilie Daffis]

    emilie daffis,cyril balayn,shake les princesses,généralité,coutume,habitude,case,étiqueté,leshaker,flolou,princesse,prince,relation,mec,fille,nana,meuf,relation,Dans mes pensées les plus profondes (oui oui il m’arrive d’en avoir quelques fois), je me demandais pourquoi les filles / princesses / femmes avaient tendance à mettre les mecs dans le même panier ou presque, en décrétant qu’un mec était avant même d’ouvrir la bouche un connard.

    Déception de petite fille au vu du comportement d’un papa idéalisé ?

    Expériences négatives d’adolescentes où les mecs réfléchissent avec leurs entre-jambes avant de réfléchir avec leur tête ?
    Séparation douloureuse une fois adulte où les mecs n’ont pas eu le cran de faire les choses bien ?
    Même la société les met en mauvaise posture, de préjugés au stéréotypes sur des comportements violents, agressifs, idiots, ou encore sur le fait qu’un homme est de toute façon un père cancre, méchant, égoïste … Et j’en passe.

    Mais en vrai, pourquoi généraliser ? 

    Je pourrais tout aussi bien généraliser sur les femmes et les mères, en les casant dans des étiquettes complètement foireuses. Comme le fait que toutes les femmes sont castratrices, manipulatrices ou faibles par exemple.

    Alors effectivement, on a besoin d’avoir une connaissance sur le comportement humain, sur les relations intra et inter-psychique, sur le collectif et comment fonctionne le groupe dans tel ou tel situation…
    C’est rassurant de se dire que si tous les mecs sont des connards alors les femmes n’y sont pour rien.
    C’est fou le manque de responsabilité que l’on veut prendre dans un rapport entre deux personnes.

    Alors oui, il existe des mecs pas cool, oui il existe des mauvais, des perdants, des lâches, des irresponsables, des mecs qui ne peuvent s’engager, des mecs qui humilient, qui sont violents, et blessants.
    Comme il existe des femmes avec des comportements douteux, des femmes méchantes ou manipulatrices, des femmes qui peuvent être de vraies garces.
    Il y a des explications à cela, des raisons, cela ne justifie rien, mais cela s’explique.
    Et oui, il existe aussi des mecs bien, des mecs intelligents, des mecs réfléchis et responsable, des mecs amoureux, des mecs sensibles, des mecs drôles, des mecs respectueux.
    Oui il existe aussi des femmes bien, des femmes intelligentes, fortes et vulnérables, des femmes drôles …
    Un connard peut ne pas l’être toute sa vie, il a le droit aussi d’évoluer et de grandir. Une conne également.

    J’aimerais vous dire un truc, un mec n’est pas tous les mecs. Une femme, n’est pas toutes les femmes. Et si vous êtes confrontés toujours au même refrain, peut-être est-ce parce que vous êtes le dénominateur commun.

    Parce qu’en vrai si nous étions tous des généralités alors ce serait comme dire que nous sommes tous pareil. C’est comme si je disais qu’on avait tous été désiré de la même façon, qu’on avait vécu la même naissance et construit avec des parents identiques. C’est comme si je vous disais que votre histoire est la même que tout le monde, que vous n’êtes qu’une banalité. Comme si on avait eu tous la même enfance, nous avons tous vécu les mêmes traumatismes, nous avons tous été aimé de la même façon… C’est comme si je vous disais que vous manquiez de personnalité puisque vous avez la même que tout le monde. 

    Le monde serait triste si nous étions tous une généralité, sans histoire, sans différence, sans singularité, sans personnalité, sans rien. En fait nous serions comme des robots, nous agirions de la même façon pour tout et avec tout le monde. Nous ne réfléchisserions plus, nous ne nous ouvrions plus à l’autre. Nous resterions fermé dans une case, sans possibilité de pouvoir redéfinir notre vie, ni même évoluer dans d’autres horizons.

    Retrouve Emilie sur sa page Facebook...

    Lien permanent Catégories : Shake les mots d'Emilie Daffis [contribution]. 0 commentaire
  • Je suis une princesse...

    [Alexandra Le Dauphin]

    drole de plume,flolou,cyril balayn,shake les princesses,différentes,divers,princesse,femme,femme référenceJe ne vais pas te mentir, chère princesse, je ne savais pas trop quoi aborder comme sujet. Tu me lis (peut-être ?), tu te fais discrète, du coup, je ne sais pas ce que tu as envie de partager avec moi.

    Alors, j’ai fait mon petit brainstorming sur Facebook et demandé à mon réseau sur quoi écrire. J’avoue. Panne d’idées.

    Aussi, avec cette amorce de phrase : « je suis une princesse … » les gens ont complété à leur guise.

    Tu veux savoir ce qu’ils ont répondu ?

    Comment ça, tu t’en fous ?!

    Bon, alors, pour toi, princesse que ça intéresse, voici pêle-mêle les idées énoncées sur ce thème…

    « Je suis une princesse qui se fait dépister contre le cancer du sein. »

    Alors ça, c’est un grand oui. Plutôt que de me faire passer cette chaîne non productive où il faut marquer la couleur de son soutien-gorge, je préfère dire deux mots là-dessus, merci à Caroline qui a proposé cette idée.

    Le dépistage est essentiel, il permet de contrecarrer la propagation du crabe et d’écraser ses pinces malfaisantes avant qu’elles ne rongent la vie. Une mammographie, ce n’est pas le bout du monde et cela permet d’y voir clair face à la maladie. Penses-y, chère princesse.

    Du côté de Nancy F., cela donne : 

    «  Je suis une princesse qui se pince les fesses tous les matins pour les raffermir puis  les joues aussi. »

    Qu’en penses-tu ? Est-ce que tu fais ça, aussi ? Ou as-tu des crèmes pour gainer tes fesses princières ? Merci chère Nancy pour ce grand moment que tu as partagé avec ta rédactrice et maintenant, avec toutes les princesses  de Leshaker.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Shake les princesses [contribution]. 0 commentaire
  • Je suis une princesse qui a craqué…

    [Alexandra Le Dauphin]

    shake les princesses,alexandra,drôle de plume,princesse,mot,dictionnaire,franglais,Littérairement parlant,  je veux dire. Pas de craquage sur la nourriture. Pas encore à 14h09 alors que je suis sortie de table il y a une heure.

    Non, aujourd’hui, j’ai envie de te parler…Non, je ne te dis pas, tu vas comprendre…

    « Hier, alors que je zappais, mon mari m’a appelée : « chérie, j’ai fait de l’aquaplanning, je n’ai rien, mais je rentre en stop ou en camping-car parce que la voiture est dans le fossé. »

    Je suis rédactrice, donc, habituée à manier les mots. Le Franglais est devenu monnaie courante, pourtant, je sais que notre ministère de la culture, entouré d’une batterie d’experts à l’imagination littéraire débordante,  se penche dessus pour inventer des substituts à tout ceci, ce qui donne :

    « Hier, alors que je sautais des chaînes sur ma télévision, mon mari m’appelle : « chérie, j’ai fait de l’aqua-glisse, je n’ai rien, mais je rentre en pouce-pouce ou en auto-caravane parce que la voiture est dans le fossé ».

    Enfin, mon mari parlerait comme ça s’il s’en tenait à l’avis du ministère.

    Mais attention, gros dossier en vue. Car ça cogite également dur chez les défenseurs de la langue française réunis  sur le site WikiLF, qui te proposent des substituts dont tu me diras des nouvelles…Leur but ? Que l’Anglais disparaisse pour laisser place à un Français des plus purs (et tant pis  si c’est grotesque)

    -          « Chérie, on part en SamDim ? » -> « Chérie, on part en week-end ? »

    -          (Pour les adeptes de Twitter) ->’ N’oublie pas ta dièserie ! » pour « n’oublie pas ton hashtag ! »

    La garden party ?! On oublie. Le comité des WIkiLF propose « jardivité ». Tu en penses quoi, toi, princesse, d’aller à une jardivité ?

    Le Friday Wear ? On se vendredise. Logique, car le Dimanche, on s’endimanche…

    Quant à la happy hour, les défenseurs de la langue française optent pour « l’heureuseuse ».

    Comme tu le vois, chère princesse, ça travaille dur pour défendre notre belle langue. On pourrait dire que ces équipes se réunissent pour faire des « tempêtes sous leurs cerveaux » (le fameux brainstorming) afin d’éradiquer toute trace de l’envahisseur anglais.

    Je te tiendrai au courant, et qui sait, mon prochain billet balaiera peut-être tous les mots remplacés par cette bande de joyeux drilles du Français. Tout un programme.

    As-tu des suggestions, d’ailleurs ? Parce que je ne sais pas ce que tu en penses, mais franchement, « jardivité », c’est juste impossible…Tu ne trouves pas que ça gâche le paysage ?

    Quitte à révolutionner la pluridisciplinarité de notre langue pour la rendre moins riche culturellement parlant, autant innover. J’attends donc tes propositions de princesse !

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

    Lien permanent Catégories : Shake les princesses [contribution]. 6 commentaires
  • Lettre à moi à 16 ans.

    [Alexandra Le Dauphin]

    princesse,leshaker,alexandra le dauphin,drole de plume,jeunesse,courrier,écrire,leshaker,Une lettre qui circule sur le Net et à laquelle ta rédactrice, princesse sur Leshaker, a bien envie de s’abandonner, c’est la lettre nostalgie…celle où l’on a 16 ans et où le futur moi vient expliquer ce qui s’est passé depuis…J’espère que ça vous plaira, les princesses…

    Alors voilà…En réponse à mes copines rédactrices qui se sont lancées dedans…

    Ma chère Alexandra, (enfin, devrais-je dire princesse Alexandra)

    Tu as 16 ans et avouons-le gaiement, c’est un peu la loose.

    Ok, au lycée, ça va. Bon, comme tous les membres de ta famille, tu es une calamité en Maths (tu as d’ailleurs explosé ta moyenne personnelle dans cette matière, un joli  4/20) mais tu es facilement pardonnée puisque tu compenses avec de bonnes notes dans tout ce qui touche au littéraire. Ouf.

    Ce qui t’a valu une petite discussion avec ton professeur de Mathématiques, perplexe face au fossé qui sépare le domaine scientifique du domaine littéraire, c’est le grand écart des notes.

    Bref. Ne t’en fais pas, tu ne deviendras pas chercheur, ni biologiste mais rédactrice déjantée et écrivain, alors, tant que tu sais additionner, soustraire et multiplier, tu pourras survivre.

    Les quelques boutons d’acné que tu as vont disparaître sous peu. Ils s’en iront peupler d’autres visages et ne retrouveront plus le chemin du tien, enfin, au moins jusqu’à tes 32 ans ; j’imagine que tu es soulagée.

    Côté mec, c’est le no man’s land. Il faut dire que tu es un peu timide mais en coupant tes pantalons de quelques centimètres et…Non, en fait, change tout. Tes habits sont un peu démodés. Porte des couleurs flashy, tu vas voir, tu vas gagner en assurance, ça va révolutionner ta vie amoureuse.

    Cela dit, un peu avant tes 18 ans tu vas rencontrer l’homme de ta vie, celui avec qui tu es toujours à ce jour, le père de tes enfants. Alors, si tu veux continuer la mode sac à patate invisible, ne te gêne pas, ça ne changera pas la donne.

    Enfin, j’espère. Il ne faudrait pas que je créé deux futurs distincts en te donnant ce conseil.

    Tes copines du moment : Claire et Anaïs. La douce et intelligente Claire, que tu vois beaucoup moins maintenant mais qui te suivra sur Facebook et achètera ton livre « au boulot Chômette ! » (merci Claireeeeeee !) et Anaïs, dont tu as complètement perdu la trace car pas sur Facebook. Snif.

    Les fous rire en cours d’Histoire Géographie ne font que commencer. Adepte du bavardage pendant les cours, ne change rien. Cache toi sous la table avec Claire quand le prof, excédé par les crises de rigolade dira : « elle n’a rien compris, elle n’a rien écouté », un truc qui est resté entre nous…

    Cher moi à 16 ans, le cours de Philosophie arrivera bientôt. Ce sera la seule matière littéraire où tu seras un peu larguée et où tu rameras pour atteindre le 10/20, et comme c’est coefficient 7, ça te plombera un peu la moyenne. Mais tu auras quand même ton bac avec mention et malgré tes prouesses en Maths (le 3 / 20 est de rigueur au lycée, où tu n’atteindras jamais la moyenne).

    Cher moi du passé, tu t’es bien amusé. Et laisse-moi te dire que tu as du bol d’avoir rencontré ce garçon à 17 ans…Il va amener sur ta vie confiance et sérénité.

    Ne le laisse pas partir.

    Voilà, je te laisse. Continue à bien étudier en Anglais, ça t’aidera toujours. N’abandonne pas le Russe non plus ; bon, ce sera moins utile, mais comme tu adoreras cette langue, autant la chouchouter. (Par contre, ne prends pas option Japonais en DEUG, ça ne te plaira pas du tout).

    Ah et une dernière chose, petite princesse de 16 ans : quand les gens et tes amis te pousseront à devenir rédactrice, n’hésite pas une seule seconde, c’est là que tu vas t’éclater et pas en vendant des logiciels hyper compliqués à calculs multiples…Forcément.

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

    Lien permanent Catégories : Shake les princesses [contribution]. 4 commentaires
  • Je suis une princesse sportive (enfin, j’aimerai).

    [Alexandra Le Dauphin]

    leshaker,drole de plume,chronique,princesse,sportive,sport,courir,jogging,chomette,Aujourd’hui, chère princesse, je t’implique dans ma vie sportive. Pire, je compte sur toi pour me donner un grand coup de pied au biiiiiiiip afin de me remettre au sport bien comme il faut.

    Car autant je peux taper des heures sur mon clavier d’ordinateur sans m’arrêter, autant je n’arrive pas à fouler des heures l’asphalte environnant et pourtant, ça m’oxygènerait.

    Avant, je n’avais pas de mal à concilier les deux : rédiger ne m’empêchait pas de courir et vice versa. Mais aujourd’hui, avec deux petits loups avec la petite bouée de sauvetage qu’ils m’ont laissé à la place du ventre, c’est plus difficile de trouver du temps.

    Je suis donc une princesse sportive (dans mes rêves) mais je reste persuadée qu’avec deux ou trois mots doux de ta part, je peux me dépasser et organiser une heure non-stop de course à pied.

    D’accord, au début, je ne résisterai que 8 minutes trente, soufflant comme un phoque à l’arrivée et passerai le reste de l’heure à regarder les mouches voler pour faire style que j’ai travaillé dur.

    Mais petit à petit, peut-être que je pourrai me dépasser ?

    (Qui a rigolé ?)

    Sur le shaker, on aborde ses problématiques de maman et d’entrepreneure, non ? Eh bien figure-toi, chère princesse, que celle-ci est de taille et je pense que tu ne me contrediras pas.

    Nous sommes toutes des princesses avec de nombreuses priorités qu’il faut caser dans un emploi du temps non extensible et peu enclin à s’adapter à nos petits caprices.

    Alors, il faut composer. (Et parfois se décomposer). Mais au final, on y arrive, à faire un peu de sport malgré ses enfants, son travail et sa maison à ranger. Non ?

    Du coup, histoire de me motiver et m’obliger à bouger mes miches de rédactrice habituée à son confort devant l’écran, je propose que tu me bottes le derrière pour que j’aille profiter du bon air et battre mon record.

    Chère princesse, je prends cet engagement solennel : courir, tenir, courir, tenir, courir, tenir jusqu’à ce que je ne souffle plus comme un phoque à la fin de l’exercice et crois-moi, ça doit être faisable. (Des années d’entraînement ?).

    Enfin bref, maintenant que tout ceci est dit, je suis une princesse qui n’a plus le droit de se dégonfler au risque de ne plus pouvoir te regarder dans les yeux (virtuels) la prochaine fois que je viendrai te parler sur le Shaker.

    J’ai donc environ trois semaines pour tenir mes engagements et venir te raconter. Pression, pression.

    J’espère que tu seras indulgente. Peut-être même que je t’aurai motivée ?

    Allez, j’y crois !

    Tu comptes te mettre au  sport, toi ?

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

    Lien permanent Catégories : Shake les princesses [contribution]. 1 commentaire
  • Je suis une princesse qui déteste l’hiver !

    [Alexandra Le Dauphin]

    leshaker,drole de plume,princesse,shake les princesses,froid,hiver,Rien de nouveau sous le soleil…Je préfèrerai avouer que j’adore me rouler dans la neige (que nous n’avons pas, à Bordeaux d’ailleurs) ou me cailler en pleine rue parce que je n’aime pas les manteaux trois couches d’épaisseur…Mais non. J’ai horreur de l’hiver, du froid, du ciel inexpressif…

    Du coup, je suis une princesse qui bougonne. Je râle quoi. Genre : mais bon sang, quand le printemps reviendra-t-il ?

    Je sais, ce n’est pas un sujet très pertinent mais à vrai dire, c’est ma préoccupation du moment : que mon foutu thermomètre décolle du 4 degrés et me propose des températures qui me donnent envie d’aller dehors.

    Au lieu de cela, je reste sur mon canapé de princesse à rédiger des trucs à l’eau de rose et à me morfondre d’un climat plus conciliant. Mais aucune négociation n’est possible avec le temps.

    Dame Météo fait ce qui lui plaît et à défaut de faire chanter les oiseaux sous mes fenêtres, elle me propose un remake de « autant en emporte le vent » avec dans le rôle principal la bise qui valse derrière mes volets (charmant).

    Pas étonnant que je préfère rester à l’intérieur à siroter mon capuccino.

    Je te le dis, chère princesse, vivement l’été, la chaleur, les oiseaux qui insufflent de l’optimisme.

    Mais avant, il faut passer par la case « hiver » et déjouer les pièges sordides que nous propose ce compagnon austère : tu reprendras bien un petit rhume ?

    Je passe sur la grippe, la gastro et tous les virus qui pullulent en cette saison pour tenter de me convaincre que l’hiver, c’est chouette.

    Mais rien n’y fait.  Je suis une princesse qui aime le ciel expressif, les visages colorés et je ne croise rien de tout cela en me promenant dans les rues hivernales.

    Du coup, chère princesse, je m’interroge : est-ce moi qui suis anormale ? Aimes-tu l’hiver ? Considères-tu le crissement de tes bottes à la mode dans la neige comme un plaisir ? Ou est-ce que corvée de quitter ton nid douillet et de t’engouffrer dans le froid extérieur ?

    Oui, c’est sûr, je suis une princesse qui attend l’arrivée du printemps comme un gamin attend Noël.

    Et toi ? Princesse des glaces (à la vanille)  ou princesse de glace ?

    Alexandra est rédactrice freelance. Pour la retrouver sur Facebook et découvrez son livre "au boulot, Chômette"

    Lien permanent Catégories : Shake les princesses [contribution]. 0 commentaire